1 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
1très bons à son égard… » L’on conçoit que Blanche malheureuse, isolée, cherchant une sécurité intérieure, ne trouve pas dans ces in
2 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
2e, c’est de la voir partagée par [p. 22] tous les malheureux qui s’en vont répétant : « Les faits sont les faits, et aucune idéolo
3 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
3 ou la dictature stalinienne. Tel est le paradoxe malheureux de la démocratie laïque. L’individu au nom duquel légiféra la Convent
4 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
4bles, auxquelles on attribue le rôle d’exceptions malheureuses et légèrement inconvenantes. On cherche à réduire la pensée à des « c
5 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
5sens que certains « libéraux » prêtent à ce terme malheureux. Assurément, il doit avoir lu Barth mieux que la plupart de ses confr
6 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
6aire, — et le bonheur. Tandis que les jeunes, les malheureux, respectent la politique, ne veulent la vérité qu’au service de l’act
7s thèses que M. Benda attribue à notre jeunesse « malheureuse », — M. Benda refusa de répondre. La génération des anciens, des heur
7 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
8’amour du pécheur pour Dieu est « essentiellement malheureux », et cette passion chrétienne est la seule vérité, et tous nos « dev
9rspective ouverte et dans l’attente — heureuse ou malheureuse — du parfait. Je sais que je tente une entreprise folle (et en même t
10 le Saint— que des relations d’amour mortellement malheureux. « Dieu crée tout ex nihilo » et celui que Dieu élit par son amour, «
11t de la nature et de la grâce. Sans fin ni cesse, malheureux puis heureux. Mais l’horizon n’est plus le même. Une fidélité gardée
8 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
12st l’alibi de la passion. C’est ce qui permet aux malheureux amants de dire : « Vous voyez que je n’y suis pour rien, vous voyez q
13ts de délice !… [p. 53] 11. L’amour réciproque malheureux Passion veut dire souffrance, chose subie, prépondérance du destin su
14magnifié par sa catastrophe, — l’amour réciproque malheureux. ⁂ Arrêtons-nous sur cette formule du mythe. Amour réciproque, en ce
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
15nion mystique (amour divin heureux). Amour humain malheureux. Hédonisme, passion rare et méprisée. Christianisme Communion (pas
16 poésie des troubadours ? L’exaltation de l’amour malheureux. « Il n’y a dans toute la lyrique occitane et la lyrique pétrarquesqu
17alystes ne manqueront pas de voir dans la liaison malheureuse de Tristan et d’Iseut le résultat d’un complexe œdipien : à quoi s’op
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
18ieu est, dans ce sens précis, un amour réciproque malheureux. On peut alors prévoir que cet amour s’exprimera dans le langage pass
19même d’autant mieux à l’expression des rapports « malheureux » entretenus par l’âme et son Dieu, qu’elle s’est plus complètement h
20s, devait fatalement aboutir à la passion humaine malheureuse. Cet amour impossible laissait au cœur des hommes une brûlure inoubli
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
21male que l’homme païen oppose au mythe de l’amour malheureux. (Peut-être, pratiquement, est-elle [p. 195] bien proche d’une vision
22ur que l’âme qui l’écoute et l’entend s’écrie : — Malheureuse que je suis ! Je ne suis pas capable de répéter ce que j’entends dire
23-on jamais amant de la sorte enflammé Qui se tînt malheureux pour être trop aimé ? Alidor Comptes-tu mon esprit entre les ordina
24tement mené à chef. L’essence du mythe de l’amour malheureux, nous le savons, c’est une passion inavouable. L’originalité de Corne
25ns la perspective courtoise de l’amour réciproque malheureux. Ainsi devient-elle la formule même de notre mythe. Mais Racine, dans
26cle des millions d’individus, et nous, faibles et malheureux particuliers, nous ne pourrons pas sacrifier un seul être à nos venge
27ce du thème courtois — donc de l’amour réciproque malheureux — chez tous les romantiques allemands sans exception 154 . Quelques t
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
28’amour du pécheur pour Dieu est « essentiellement malheureux », et cette passion chrétienne est la seule vérité, et tous nos « dev
29rspective ouverte et dans l’attente — heureuse ou malheureuse — du parfait. Je sais que je tente une entreprise folle (et en même t
30le Saint — que des relations d’amour mortellement malheureux. « Dieu crée tout ex nihilo » et celui que Dieu élit par son amour, «
31t de la nature et de la grâce. Sans fin ni cesse, malheureux puis heureux. Mais l’horizon n’est plus le [p. 351] même. Une fidélit
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
32 se réjouir. c) Les troubadours chantent l’amour malheureux. Mais l’amour divin des cisterciens obtient au contraire sa récompens
14 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
33’accidents matériels, de hasards considérés comme malheureux, de malajustements et d’absurdités. Une collection de grands et de pe
15 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
34 gaspillage, — ici du temps, ailleurs des efforts malheureux, ailleurs encore des êtres et de l’émotion qu’ils causent, et partout
16 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
35 Vous représentez ici l’humanité. Notre condition malheureuse veut que nous ne sachions imaginer le bien que par contraste avec un
17 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
36plus simplement le Méconnu, vous devez être assez malheureux ? X. Attaque trop simple, et je garde le point. Tout homme connu vou
18 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
37ient simplement interdites, ou conduiraient leurs malheureux initiateurs sur le banc des aveux spontanés. Et je ne dis pas que l’A
19 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
38 proposé un contrôle des bateaux qui emmènent ces malheureux à travers la mer Rouge et le golfe Persique. Le délégué de l’URSS en
20 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
39r l’enfant, dont il épouse d’abord la mère. Cette malheureuse mourra bientôt, renversée par une auto. H. H. emmène Lolita dans un h
40amais connu ce que j’appelle « l’amour réciproque malheureux ». Lolita n’a jamais répondu à la passion tendre et sauvage de son aî
21 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur une phrase du « Bloc-notes » (mars 1959)
41quer qu’il y a dix fautes par mot dans cette page malheureuse ? Erreur sur l’Allemagne, erreur sur la France, erreur sur leurs rela
22 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
42re monde occidental : qui n’a pas été amoureux ou malheureux de l’être pas, ou tout au moins curieux de savoir s’il l’était ? Le p
23 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
43r l’enfant, dont il épouse d’abord la mère. Cette malheureuse [p. 54] mourra bientôt, renversée par une auto. H. H. emmène Lolita d
44amais connu ce que j’appelle « l’amour réciproque malheureux ». Lolita n’a jamais répondu à la passion tendre et sauvage de son aî
24 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
45s) Kierkegaard a vécu l’amour unique, la passion malheureuse de Tristan, mais ses premiers grands livres pseudonymes évoquent le v
46n’avoir pas vécu sans aimer, « quoique d’un amour malheureux ». Reliée par ces derniers mots à la vie trop réelle du Solitaire, la
47es femmes, mais encore il les rend heureuses — et malheureuses ; chose étrange, c’est là ce qu’elles veulent, et celle qui ne rêvera
48 veulent, et celle qui ne rêverait pas de devenir malheureuse pour avoir été une fois heureuse avec Don Juan serait une pauvre fill
49individuelle, dans son amour unique et longuement malheureux pour Régine, il fut Tristan. Cependant, je n’ai trouvé dans tout son
50de son eros ? C’est la passion unique, totale, et malheureuse ; et par ce malheur même, salvatrice. L’amour humain repose sur un i
51ns entre l’homme et Dieu un amour essentiellement malheureux. Cet amour serait même impossible hors du paradoxe de la foi, laquell
52 transfigure dans la mesure où il est par essence malheureux, ce n’est pas l’Éternel Féminin mystique du Second Faust. C’est la pa
53e d’existence. Elle s’illustre dans les relations malheureuses — mais spirituellement créatrices — entre Kierkegaard et Régine. Il n
54re parce que la barbarie rendrait les hommes plus malheureux qu’ils ne le sont ? Hélas, non ! Les barbares de tous les temps avaie
55ispensable que ne l’est, pour l’amoureux, l’amour malheureux : à aucun prix il n’aimerait l’abandonner pour l’état d’indifférence 
56ui, peut-être sommes-nous, nous aussi, des amants malheureux. La connaissance s’est transformée chez nous en passion qui ne s’effr
57, et qu’il n’a jamais souhaité mieux. « Le croire malheureux parce qu’il va de l’une à l’autre, c’est le croire malheureux parce q
58arce qu’il va de l’une à l’autre, c’est le croire malheureux parce qu’il n’atteint pas un but qu’il ne poursuit pas » écrit l’un d
25 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
59r double nature (le dénouement de la « conscience malheureuse » en proie aux déchirements). » Telle est donc la personne unifiée et
60ur nos mesures. Les peuples sont dans l’ignorance malheureuse des origines et des fins de ce qu’ils croient, bien qu’ils en vivent
26 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
61ens de l’époque, elle n’aurait marqué que l’issue malheureuse d’une razzia de plus chez les Francs. Le recul de l’Islam à partir de
27 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
62qui vivaient étroitement unis et de dépouiller le malheureux peuple, grâce à cette autorité sans frein que donne la guerre… XXXV.
28 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
63mp; des meurtres que souffrent tous les jours les malheureux Habitans des Frontières des États Chrétiens ; enfin touché sensibleme
29 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
64us prie, la Grèce, qui obéit au Grand Turc, et la malheureuse partie de l’Italie qui obéit au pape. A. — Je les excepte aussi ; mai
30 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
65 enthousiasme avait été généreusement laissé à la malheureuse race humaine et rendu obligatoire pour chacun de ses actionnaires, co
31 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
66de temps… Tirons l’épée, s’il le faut, au nom des malheureux persécutés, quand bien même ce serait aux dépens de nos intérêts actu
67e crabes qui se pincent toute la sainte journée ? Malheureuse Europe ! pourquoi lui cacher ce qui l’attend ? Avant dix ans, elle so
32 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
68tantôt que la déchéance est une vocation innée du malheureux, tantôt qu’une âme peut porter le malheur sans en recevoir la marque,
69e, ne pas haïr les ennemis et ne pas mépriser les malheureux. 284 Ne jamais admirer la force… C’est la devise inverse que prop
33 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
70». Kierkegaard a vécu l’amour unique, la passion malheureuse de Tristan, mais ses premiers grands livres pseudonymes évoquent le v
71n’avoir pas vécu sans aimer, « quoique d’un amour malheureux ». Reliée par ces derniers mots à la vie trop réelle du Solitaire, la
72es femmes, mais encore il les rend heureuses — et malheureuses ; chose étrange, c’est là ce qu’elles veulent, et celle qui ne rêvera
73 veulent, et celle qui ne rêverait pas de devenir malheureuse pour avoir été une fois heureuse avec Don Juan serait une pauvre fill
74individuelle, dans son amour unique et longuement malheureux pour Régine, il fut Tristan. Cependant, je n’ai trouvé dans toute son
75de son éros ? C’est la passion unique, totale, et malheureuse ; et par ce malheur même, salvatrice. L’amour humain repose sur un i
76s entre l’homme et Dieu, un amour essentiellement malheureux. Cet amour serait même impossible hors du paradoxe de la foi, laquell
77 transfigure dans la mesure où il est par essence malheureux, ce n’est pas l’Éternel Féminin mystique du Second Faust. C’est la pa
78e d’existence. Elle s’illustre dans les relations malheureuses — mais spirituellement créatrices — entre Kierkegaard et Régine. Il n
79re parce que la barbarie rendrait les hommes plus malheureux qu’ils ne le sont ? Hélas, non ! Les barbares de tous les temps avaie
80ispensable que ne l’est, pour l’amoureux, l’amour malheureux : à aucun prix il n’aimerait l’abandonner pour l’état d’indifférence 
81ui, peut-être sommes-nous, nous aussi, des amants malheureux. La connaissance s’est transformée chez nous en passion qui ne s’effr
34 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
82, et qu’il n’a jamais souhaité mieux. « Le croire malheureux parce qu’il va de l’une à l’autre, c’est le croire malheureux parce q
83arce qu’il va de l’une à l’autre, c’est le croire malheureux parce qu’il n’atteint pas un but qu’il ne poursuit pas », écrit l’un
35 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
84r double nature (le dénouement de la « conscience malheureuse » en proie aux déchirements). » Telle est donc la personne unifiée et
85ur nos mesures. Les peuples sont dans l’ignorance malheureuse des origines et des fins de ce qu’ils croient, bien qu’ils en vivent
36 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
86t l’on doit inculquer aux élèves que la situation malheureuse de la jeunesse de l’Ouest « résulte de l’absence de perspectives du c
37 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
87s siècles d’approches réticentes et d’expériences malheureuses d’autres systèmes d’association. Voyons maintenant comment elle fonct
38 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
88d, plutôt vulgaire à Genève) mais sa « conscience malheureuse » du langage, qui l’empêche de finir ses phrases, et qui explique san
39 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
89ute qui me vient à l’instant : les presbytes sont malheureux dans les villes, parce que le regard y bute constamment contre une mu
40 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
90rès de la Conscience européenne. Une conscience malheureuse, il est vrai, tourmentée, peut-être coupable — comme toute conscience
41 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
91tte un cri d’alarme angoissé — mais par quoi ? Le malheureux ignore visiblement que le catharisme n’apparaîtra que vingt ans plus
92es troubadours les chantres de l’amour réciproque malheureux, eux dont le maître mot est « Joie », n’est qu’un étrange contresens