1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1eu La Rochelle. Mais il faudra bien se remettre à manger, tout de même nous avons un corps, et c’est très beau, Breton, de cri
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
2 dromadaire, d’ailleurs dételé. Les amis affligés mangent les couronnes et suivent à grands sauts lents, solennels. Ils revoien
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
3ret dont le Journal de Genève parlait naguère, tu mangeras avec appétit une poule au riz arrosée d’un savoureux “demi” de Lavaux
4 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
4 ma patrie. Ce soir-là, le fantôme ayant envie de manger ferme a donné au chauffeur l’adresse d’un ogre. C’est tout près parce
5164] écœurant et prétentieux. Je suis de ceux qui mangent sans faire d’histoires. Je remarque simplement qu’on n’est jamais mie
6sante, plus traître que nature avec sa large face mangée par une barbe en crin de cheval du diable. L’héroïne est belle [p. 16
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
7e cadre de Jésus-Sirach, 38, versets 16-24. Qu’on mange et qu’on boive ferme après ma mort, tant que je serai encore dans la
8sante, plus traître que nature avec sa large face mangée par une barbe en crin de cheval du diable. L’héroïne est belle comme
9nne du vaste monde. J’étais seul et tranquille, à manger et à soupeser des idées qui venaient se poser devant moi. La servante
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
10se marie mieux avec le goût du chevreuil, dont on mange presque chaque jour. L’après-midi est consacrée à l’inspection des te
7 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
11 fantôme ». Ce soir-là, le fantôme ayant envie de manger ferme a donné au chauffeur l’adresse d’un ogre. C’est tout près parce
12uite écœurant et prétentieux. Je suis de ceux qui mangent sans faire d’histoires. Je remarque simplement qu’on n’est jamais mie
8 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
13e l’idée du bonheur : qu’on la détruise, qu’on la mange et qu’on l’oublie. Ainsi de tant d’autres pensers, d’un désir ou d’un
9 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
14: « Tes amis t’ont jouée, t’ont dominée, ceux qui mangeaient ton pain t’ont dressé des pièges — et tu n’as pas su t’en apercevoir 
10 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
15auvais, immoral, — porte un jugement d’humaniste, mange du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Humaniste e
11 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
16re. L’action politique nous est nécessaire, comme manger, travailler et penser, mais jamais un système politique ni aucune syn
12 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
17: « Tes amis t’ont jouée, t’ont dominée, ceux qui mangeaient ton pain t’ont dressé des pièges — et tu n’as pas su t’en apercevoir 
13 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
18auvais, immoral, — porte un jugement d’humaniste, mange du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Humaniste e
14 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
19ous avons vu ce spectacle indécent : le cadavre a mangé ses mouches. Certes, il faut commencer par dénoncer le mal. Mais que
15 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
20e l’idée du bonheur : qu’on la détruise, qu’on la mange et qu’on l’oublie. Ainsi de tant d’autres pensées, d’un désir ou d’un
16 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
21teur de catastrophes et de crimes. Les animaux se mangent entre eux, les hommes périssent par accident, la terre tremble : est-
17 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
22-Christ a mis ensemble, et qu’on donne le corps à manger sans donner en même temps le sang à boire. Étonnez-vous donc aussi de
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
2333 Dépenses du premier mois dans l’île : Ménage, manger et boire, 480 francs ; (en général tout est plus cher qu’à Paris). Un
24te mère. Le matin, je me dis : qu’est-ce qu’on va manger ce jour ? Je n’avais pas grand-chose. Le père et les deux fils disent
25ux ou trois jambes. Bon. C’est ce qu’il faut pour manger. Ils rentrent d’avoir tiré le sel et mangent la pêche. J’avais ajouté
26 pour manger. Ils rentrent d’avoir tiré le sel et mangent la pêche. J’avais ajouté deux ou trois jambes, donc, mais moi je n’en
27outé deux ou trois jambes, donc, mais moi je n’en mange pas. Tantôt, ils s’en vont à leur ouvrage, moi je reste ici. Ils rent
28’il y a une soupe aux pommes de terre, je vais en manger une grande assiettée ; ça arrange, ça délasse, et avec [p. 80] ça on
29et avec [p. 80] ça on peut aller se coucher ! Ils mangent et on va se coucher. C’est le lendemain matin que j’ai vu qu’ils avai
30s mois, la croyant trop vieille pour [p. 99] être mangée, sinon pour faire encore quelques œufs. Elle paraissait inguérissable
31ne seiche énorme, de celles que les gens de l’île mangent (ils les coupent dans la longueur et les conservent pour l’hiver). Vi
32iment [p. 117] beaucoup, mais il faut que je vous mange. Dure nécessité, et croyez que cela me fend le cœur ! » Voilà la dern
33aut penser à eux quand on juge « le monde »… Nous mangeons les premiers légumes du jardin : salades et radis. Pour les carottes,
34onnelet. Et nous allions nous mettre à table pour manger le canard des grandes occasions, quand la chose est arrivée. Apportée
35noire et les poulets encore trop jeunes pour être mangés. Régler vingt petites choses de cette espèce. Petites choses pour la
19 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
36déjà, plus petites et toujours vertes ; on ne les mange pas.) Simard nous a indiqué une ferme, de l’autre côté de la colline
37 la maison ? Il faut bien continuer à vivre, et à manger, et à laver, il me semble ? — Je ne pense pas comme vous, Monsieur, m
20 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
38 la maison ? II faut bien continuer à vivre, et à manger, et à laver, il me semble ? — Je ne pense pas comme vous, Monsieur, m
21 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
39re Dépenses du premier mois dans l’île : ménage, manger et boire, 480 francs ; (en général tout est plus cher qu’à Paris). Re
40ndant des mois, la croyant trop vieille pour être mangée, sinon pour faire encore quelques œufs. Elle paraissait inguérissable
41rette vraiment beaucoup, mais il faut que je vous mange. Dure nécessité, et croyez que cela me fend le cœur ! » Voilà la dern
42aut penser à eux quand on juge « le monde »… Nous mangeons les premiers légumes du jardin : salades et radis. Pour les carottes,
43arettes. Et nous allions nous mettre à table pour manger le canard des grandes occasions, quand la chose est arrivée. Apportée
44noire et les poulets encore trop jeunes pour être mangés. Régler vingt petites choses de cette espèce. Petites choses pour la
22 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
45’intéresse pas les ouvriers quand ils ont de quoi manger et travailler. Hitler ? Il n’a qu’à appliquer son programme, maintena
23 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alice au pays des merveilles, par Lewis Carroll (août 1938)
46—, et d’Alice en particulier. On dit à l’enfant : mange ta soupe et tu deviendras grand. Donc il peut exister des aliments qu
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
47 ne jamais mentir ni prêter serment, à ne tuer ni manger nul animal, enfin à s’abstenir de tout contact avec leur femme, s’ils
48éternelle. Mais que penser du reste ? À table, il mange les trois quarts d’une pomme en l’honneur de la Trinité, et le dernie
49uart par amour pour la Mère céleste qui donnait à manger une pomme à son tendre enfant Jésus ; et ce dernier quart, il le mang
50 tendre enfant Jésus ; et ce dernier quart, il le mange avec la peau, parce que les petits garçons ne pèlent pas leurs pommes
51ès Noël, au temps où l’Enfant est trop jeune pour manger des fruits, Suso ne mange pas ce dernier quart, mais l’offre à Marie
52nt est trop jeune pour manger des fruits, Suso ne mange pas ce dernier quart, mais l’offre à Marie qui le donnera à son fils.
53ur de la victime sur un plat. La dame le [p. 105] mange sans savoir ce que c’est. Le seigneur le lui ayant dit : « Messire, r
54 : « Messire, répond la dame, vous m’avez donné à manger mets si savoureux que jamais plus ne mangerai rien d’autre ! » et ell
55nné à manger mets si savoureux que jamais plus ne mangerai rien d’autre ! » et elle se jette par la fenêtre du donjon. On admett
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
56ux venimeux qui changent en poison tout ce qu’ils mangent… » ⁂ [p. 182] De la comparaison formelle des écrits d’un Eckhart ave
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
57yable, tandis que son confrère Bigorne, lequel ne mange que les maris soumis, est d’un embonpoint sans pareil. Parallèlement
27 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
58icolas s’aperçoit soudain qu’il peut se passer de manger ! Une fois par semaine il s’en va communier dans un des villages vois
28 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
59dit à la fin de sa chronique : « Qu’il n’ait rien mangé, je ne puis le croire : les Suisses eux-mêmes ne l’affirment et ne le
29 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
60t ? Que ceux qui dont froids ou bouillants seront mangés. Je demande à voir ce qui vaut le mieux. Il ne faut pas parler de neu
30 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). Neutralité (3 mai 1940)
61 ? Que ceux qui sont froids ou bouillants seront mangés ! Je demande à voir ce qui vaut le mieux. Il ne faut pas parler de ne
31 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
62la femme : — Dieu a-t-il réellement dit : vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent : nou
63s du jardin ? La femme répondit au serpent : nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est
64i est au milieu du jardin, Dieu a dit : vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous n’en mouriez. Alo
65rrez point. Mais Dieu sait que le jour où vous en mangerez vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des Dieux, connaissant
66lque moyen de le faire. Ève ne pensait même pas à manger cette pomme avant que le Serpent n’ait mis en doute la réalité de l’o
67 tentation : La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir [p. 37] l’i
6837] l’intelligence : elle prit de son fruit et en mangea. 6 Voyez : ce n’est pas le mal en soi qui tente, mais c’est toujour
69it pas cette idée-là et l’excluait de sa réalité. Manger cette pomme et se diviniser de cette manière convoiteuse, il se trouv
70 créer un fruit qui soit « du mal », mais il peut manger un bon fruit d’une manière malfaisante, contre l’Ordre donné. Le mal
71nous et nous lie. Si Ève n’avait pas été libre de manger cette pomme interdite, Ève n’aurait pu pécher, ni Adam après elle. Ai
32 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
72ais c’est très simple. Un homme qui meurt de faim mange n’importe quoi pour tromper sa faim, faute de mieux. La raison n’ose
33 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
73 : Qui t’a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? L’homme répondit : La
74tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? L’homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi m’a donné
75se auprès de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé. Et l’Éternel Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu fait cela ? La fem
76mme répondit : Le serpent m’a séduite, et j’en ai mangé. 23 Voyez : ils vont se cacher, ils n’y sont plus. Et quand on les
77irement l’inverse de ce qu’ils voulaient. Si vous mangez la pomme vous ne mourrez pas dit le Serpent. Ils la mangent, et ils e
78 pomme vous ne mourrez pas dit le Serpent. Ils la mangent, et ils entrent dans le Temps où l’on meurt. Si nous nous faisons une
79ornée du péché ! Car même dans le cas où le fruit mangé par Ève signifierait ce que l’on croit, notez que ce n’est pas le ges
80ue l’on croit, notez que ce n’est pas le geste de manger une pomme qui était mauvais aux yeux de l’Éternel, ni la pomme en soi
81certain manque de nécessité. Il est nécessaire de manger et de respirer, et il est nécessaire que le sang circule, mais on peu
34 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
82nous et nous lie. Si Ève n’avait pas été libre de manger cette pomme interdite, Ève n’aurait pu pécher, ni Adam après elle. Ai
35 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
83ornée du péché ! Car même dans le cas où le fruit mangé par Ève signifierait ce que l’on croit, notez que ce n’est pas le ges
84ue l’on croit, notez que ce n’est pas le geste de manger une pomme qui était mauvais aux yeux de l’Éternel, ni la pomme en soi
85certain manque de nécessité. Il est nécessaire de manger et de respirer, et il est nécessaire que le sang circule, mais on peu
36 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
86à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent : nou
87s du jardin ? La femme répondit au serpent : nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est
88i est au milieu du jardin, Dieu a dit : vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous n’en mouriez. Alo
89rrez point. Mais Dieu sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant
90lque moyen de le faire. Ève ne pensait même pas à manger cette pomme avant que le Serpent n’ait mis en doute la réalité de l’o
91ntation : « La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intellige
92rir l’intelligence : elle prit de son fruit et en mangea. » (Gen. 3:6) Voyez : ce n’est pas le mal en soi qui tente, mais c’es
93it pas cette idée-là et l’excluait de sa réalité. Manger cette pomme et se diviniser de cette manière convoiteuse, il se trouv
37 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
94 : Qui t’a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? L’homme répondit : La
95tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? L’homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi m’a donné
96se auprès de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé. Et l’Éternel Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu fait cela ? La fem
97mme répondit : Le serpent m’a séduite, et j’en ai mangé. » (Gen. 3:8-13) Voyez : ils vont se cacher, ils n’y sont plus. Et qu
38 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
98s peine dans les actions les plus modestes, comme manger, s’habiller, s’endormir — car pour l’amour, la politique, etc., il ne
39 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
99omis. Mais Hitler, loin de vomir les neutres, les mange. ⁂ C. B. fut reçu en audience par Hitler au moment de la première cri
40 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
100ient venus parlaient du Noël de la France et nous mangions nos chocolats comme si nous les avions volés… Début de janvier 1941
101art sont des monstres modestes. J’en ai vu un qui mangeait un sandwich et c’était un spectacle fascinant. Il l’avait découpé en
41 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
102une cravache. Elle crie qu’ils viennent encore de manger les bougies du carrosse de Georges Washington. (C’est une pièce de mu
42 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
103ant [p. 81] notables : les Français eussent mieux mangé, en 1944 et 1945, si les cargos alliés n’avaient été trop occupés dan
43 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
104une cravache. Elle crie qu’ils viennent encore de manger les bougies du carrosse de George Washington. (C’est une pièce de mus
44 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
105de son territoire à l’Est, qu’il n’a plus de quoi manger et qu’au surplus, loin qu’on le plaigne, on l’accuse formellement de
45 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
106une cravache. Elle crie qu’ils viennent encore de manger les bougies du carrosse de George Washington. (C’est une pièce de mus
46 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
107r une histoire. « S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent des brioches ! » Le siècle est en révolution, l’Europe en ruine, la F
47 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
108 bientôt s’inquiète : « Vous êtes pâle et vous ne mangez rien ! Vous sentiriez-vous [p. 72] indisposé ? » Je balbutie n’import
109me suis décidé et j’articule : « Vous n’avez rien mangé au déjeuner, Madame. —  Vous non plus… » Je poursuis non sans peine :
48 1947, Doctrine fabuleuse. 16. Le feu
110e-qui-sort-de-l’Eau, insatiable, et qui veut tout manger. C’était le Vide, le Monstre fut admis. Et le Monstre leur fit craind
49 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
111r une histoire. « S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent des brioches. » Le siècle est en révolution, l’Europe en ruines, la F
50 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
112t plus qu’à la richesse, et plus qu’au pain qu’il mange à une notion de l’homme, qu’il ne sait pas toujours formuler, mais po
51 1951, Preuves, articles (1951–1968). Neutralité et neutralisme (mai 1951)
113t bien. Il espère ainsi que le loup au lieu de le manger s’occupera d’abord du berger, ou bien que le berger attaquera le loup
52 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
114 un ermitage, et il y passera vingt ans sans rien manger que l’hostie une fois par semaine. Sa légende se répand très vite che
53 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
115pportèrent tout ce qu’ils pouvaient trouver, elle mangea tout, et dit qu’elle avait encore faim. N’ayant plus rien à lui donne
116apporta des quantités énormes de nourriture, elle mangea tout, et dit qu’elle avait encore faim, aussi grand faim qu’avant et
54 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
117n lui offre un quartier de la même viande dont on mange. (D’où « l’invention » [p. 12] de la cuisson des aliments ?) Dès lors
55 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
118sque des millions d’hommes en Orient n’ont rien à manger, parler d’humanisme et de l’évolution de l’idéal de l’homme n’est qu’
56 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
119n vit, mais les provinces en meurent 70 . Nous ne mangerons pas de ce sacré‑là. D’ailleurs, le phénomène est à peu près unique. N
57 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
120on Juan n’est plus qu’un corps, qu’on nous montre mangeant, buvant et célébrant les femmes. L’esprit entièrement refoulé (virtua
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
121me nous vivions à Londres du temps de César ; ils mangeront du pain d’avoine, et s’égorgeront à coups de couteau pour un poisson
122es enfants : « Quand tout le monde sera à moi, je mangerai bien du sucre. » Gloire de l’Europe L’Europe de Montesquieu, de Vo
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
123’Europe, consiste en ce que les premiers ont déjà mangé maintes tribus ennemies, tandis que les seconds savent tirer un meill
124ti des vaincus ; ils préfèrent, plutôt que de les manger, augmenter le nombre de leurs sujets, et, par conséquent, celui des i
60 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
125 hangar abritait 30 vaches, dont plusieurs furent mangées durant le voyage. (J.H.R. note qu’au cours d’une tempête, il eut la s
61 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
126» de Béranger. Mais ce sont les États-nations qui mangeront les marrons ainsi tirés du feu par les Mazzini, Garibaldi, Fourier, H
62 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
127n de l’hôtel prie sa clientèle de ne pas donner à manger aux mouettes. » C’était l’été des expériences de Bikini. Dans les « s
63 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
128pas copier notre industrie et garder leurs rites, manger leurs vaches et continuer à les tenir pour sacrées. Il y a plus grave
64 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
129ayer un ou deux pains par jour, on ne peut pas en manger davantage, et il serait inutile d’accumuler des miches puisqu’on ne p
130de breakfast, et pense qu’il suffirait [p. 45] de manger une fois par jour — son régime ordinaire — la plupart de nos aliments
131r les provisions, puis à faire la cuisine, puis à manger, puis à laver la vaisselle, et on recommence… » (Toujours et dans tou
65 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.5. Le rôle de la recherche en Europe
132pportèrent tout ce qu’ils pouvaient trouver, elle mangea tout, et dit qu’elle avait encore faim. N’ayant plus rien à lui donne
133apporta des quantités énormes de nourriture, elle mangea tout, et dit qu’elle avait encore faim, aussi grand-faim qu’avant et
66 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
134vais prendre. Dans mon wagon, je lis, je dors, je mange, et puis méditer à loisir. Au volant d’une auto, rien de pareil : tou
135es chiffres, des ordres de police routière. Si je mange, ce n’est guère qu’un sandwich. Si je rêvasse, un klaxon me réveille
136de milliards d’humains, ceux-ci seront obligés de manger debout — selon les prévisions de nos démographes. On ne peut pas agra
67 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
137e des oiseaux de la vallée du Yang-Tsé accusés de manger des graines, d’où prolifération d’insectes dans les récoltes, d’où fa
68 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
138 un spécialiste de l’alimentation, mais il faudra manger debout.) « Le temps du monde fini commence », disait Paul Valéry, da
69 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
139« On pourra nourrir tout le monde, mais il faudra manger debout ! » [p. 5] Seulement, il n’est pas du tout sûr que l’humanité
140puis quand nous en aurons assez de respirer ou de manger des poisons, certains seront tentés par l’exportation de nos industri
70 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
141e monde, m’affirme un diététicien, mais il faudra manger debout. » [p. 16] Tout s’arrêtera d’ailleurs, par la force des chose
142issons, qui nourrit en partie le bétail, que nous mangeons. Ainsi, le DDT s’installe dans l’organisme humain, dont il attaque le
71 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
143 l’avenir, à la fois désirable et redouté. Ne pas manger son blé en herbe, voilà la formule primitive, le fondement symbolique
72 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
144vais prendre. Dans mon wagon, je lis, je dors, je mange, je puis marcher, regarder ce qui passe, fermer les yeux, méditer à l
145nseils ou des ordres de la police routière. Si je mange, ce n’est guère qu’un sandwich, et d’une main. Si je rêvasse, un klax
73 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
146e des oiseaux de la vallée du Yang-Tsé accusés de manger des graines, d’où prolifération d’insectes dans les récoltes, d’où fa
147u Progrès — cependant que l’on meurt chez nous de manger trop. Cette fois-ci, notre faute est immense, mais ailleurs : elle es
74 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
148u Progrès — cependant que l’on meurt chez nous de manger trop. Cette fois-ci, notre faute est immense, mais ailleurs : elle es
75 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
149 d’autre moyen d’union véritable. Si on veut être mangé à la sauce des États-nations, on ne s’unira jamais. Regardez les diff