1 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
1 doucement la berge, les bœufs s’engagent dans le marais, cherchant le gué. Plus proches, les syllabes nous parviennent au ras
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
2er qui le mène profond. Une famille juive dans le Marais. Le père est un tailleur, biblique, austère et probe, qui n’a d’ambit
3 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
3». Par exemple, un chapitre comme la Promenade au marais est une merveille de « naturel » dans tous les sens de ce terme ; je
4 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
4combattre nos ennemis et de ne pas tomber dans le marais voisin, dont les hôtes n’ont cessé de nous blâmer d’avoir constitué u
5 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
5ramides de sel. Au loin, parmi les lagunes et les marais, pointent de grands clochers peints de blanc jusqu’à mi-hauteur, et d
6l’océan invisible derrière le mur ; à droite, des marais salants avec leurs cloisons délicates contre lesquelles s’amasse l’éc
6 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
7 et la quatrième direction possible est celle des marais, à peu près impraticable en cette saison. Nous suivons des sentiers b
8ard une bonne partie de l’île, notre village, les marais et deux ou trois clochers lointains, noirs et blancs. La lumière n’a
9tas de sel, puis se perdent parmi les vapeurs des marais. Le ciel change avec une incroyable rapidité, il arrive qu’il se couv
10à ma gauche. Un brouillard vague flottait sur les marais. « Le Peuple », me disais-je en pédalant, ce qu’ils appellent le Peup
11l, et toi tu iras à la pêche. Ils partent pour le marais, vont tirer le sel, font ce qu’ils avaient à faire. Moi je vais à l’é
12n Plan quinquennal. Le silence de la lande et des marais, la rumeur de la côte, les petits chocs irréguliers des pioches et de
13 bois de pins à l’est et au Fier, qui termine les marais, nous découvrons que notre domaine est bien étroit… Cela n’a plus la
7 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
14à ma gauche. Un brouillard vague flottait sur les marais. « Le peuple, me disais-je en pédalant, ce qu’ils appellent le peuple
8 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
15n Plan quinquennal. Le silence de la lande et des marais, la rumeur de la côte, les petits chocs irréguliers des pioches et de
9 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
16 travers un vaste terrain vague, des roseaux, des marais, des débris et les fumées des feux qui les détruisent, lieu de désola
10 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
17le dos gris d’un cheval qui broutait l’herbe d’un marais. Buenos Aires, début de septembre 1941 Un seul gratte-ciel, de ving
11 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
18es allées de peupliers, ces champs gagnés sur les marais, voilà l’œuvre du Patriarche au Pays de Gex, et son monument le plus
19lise, une école, un hôpital Il fait dessécher les marais du pays Il établit des foires et des marchés Il nourrit les habitants
12 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
20es allées de peupliers, ces champs gagnés sur les marais, voilà l’œuvre du Patriarche au Pays de Gex, et son monument le plus
21lise, une école, un hôpital Il fait dessécher les marais du pays Il établit des foires et des marchés Il nourrit les habitants
13 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
22x monts Riphées, puis au fleuve Tanaïs 35 et aux marais Mæotis, qui sont à l’orient. Elle se continue par le rivage de l’océa
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
23’une petite cité barbare. Amsterdam n’était qu’un marais. Madrid un désert, et de la rive droite du Rhin jusqu’au golfe de Bot
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
24placés de loin en loin, au milieu des bois et des marais, l’Allemagne compte aujourd’hui deux mille trois cents villes environ
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.6. Goethe
25romper par des traités, pour les chasser de leurs marais, ou l’on souffre à mourir de la morsure des moustiques. 183 p
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
26habitât une vallée écartée ou une lande ceinte de marais et entrecoupée de fleuves, dut vivre d’abord en vase clos, chacune ay
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
27à Cologne, qui touche aux sables de Nieuport, aux marais de la Somme, aux craies de Champagne, aux granits d’Alsace, — l’Hamle
19 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
28 coups de hallebardes. Culbutés, rejetés vers les marais et vers le lac où ils s’enfoncent [p. 54] avec leurs lourdes armures,
20 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
29ur tous les bancs, de la gauche à la droite et du Marais à la Montagne. Car pour les uns, fédéralisme signifie unification au