1 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
1 regardant le sujet, de l’autre ce qu’en fait son mari). Et puis voici François Barraud, le plus jeune des frères. Il vient
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
2ausse honte ». (Seuls, parmi les catholiques, son mari et sa tyrannique belle-mère sont nettement antipathiques, mais ils ne
3 la Rome papale, qui la console de la Rome de son mari et la venge de l’Angleterre de ses tantes. Elle abjure secrètement, à
3 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
4mes de la nation la plus raisonnable du monde. Le mari est un vieux laïcard, il accuse les curés d’obscurantisme, il ne veut
5n et du Progrès, qui naît de la Science. C’est ce mari-là qui aura payé le billet, histoire de voir s’il a la chance. Seulem
4 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jean Blanzat, Septembre (janvier 1937)
6e qui se crée son objet, par masochisme. Un jeune mari trouble sa femme, et la perd enfin, à force de souffrir d’une infidél
5 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
7mes de la nation la plus raisonnable du monde. Le mari est un vieux laïcard, il accuse les curés d’obscurantisme, il ne veut
8n et du Progrès, qui naît de la Science. C’est ce mari-là qui aura payé le billet, histoire de voir s’il a la chance. Seulem
6 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
9 une tête à la Garbo, mais alors il s’agit que le mari ressemble à Gable ou à Taylor !) Ainsi la « liberté » de la passion r
10 bourgeois et sa femme, voici le rêve sournois du mari qui ne peut plus désirer sa femme qu’en l’imaginant sa maîtresse. (Ba
11ante littérature romanesque nous peint ce type du mari qui redoute la « platitude », le train-train des liens légitimes où l
12aisons qui toujours tournent à leur détriment. Le mari souffre des beautés qu’il aperçoit à d’autres femmes, et dont la sien
7 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
13 chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari… La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ;
14 pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mai
15e corps, mais c’est le mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est [p. 235] la femme.
16ous les côtés. Voyez les excuses invoquées par le mari qui trompe sa femme ; il dit tantôt : « Cela n’a pas d’importance, ce
17n au ralenti.) Où est alors la différence ? Et le mari fidèle, ne serait-ce pas simplement celui qui a reconnu dans sa femme
18 pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais
19re corps, mais c’est le mari ; et pareillement le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. (I. Cor.
8 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
20de rabaisser l’institution sociale, d’humilier le mari — roi aux oreilles de cheval, toujours si facilement dupé — et de glo
21ux de l’épée de chasteté, du retour d’Iseut à son mari après la retraite dans le Morrois, ou même du mariage blanc de Trista
22ait. Il est symbolisé par l’existence concrète du mari, méprisé par l’amour courtois. Occasion de prouesse classique et de r
23que et de rebondissements faciles. L’existence du mari, l’obstacle de l’adultère, c’est le premier prétexte venu, le plus na
24uscule, et comme il s’en joue à plaisir ! Sans le mari, je ne donne pas plus de trois ans à l’amour de Tristan et Iseut. Et
25ollit. — À trois anz d’amistié le fist. » Sans le mari, il ne resterait aux deux amants qu’à se marier. Or on ne conçoit pas
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
26la discorde dans toutes les familles, divisant le mari et la femme, le fils et le père, la bru et la belle-mère. Les prêtres
27imoniaques, enchanteurs, luxurieux, usuriers… les maris trompeurs, les faux juges et les faux témoins, les faux prêtres, faux
28ent qu’Amour va de travers, et c’est pourquoi les maris deviennent jaloux et les dames sont dans l’angoisse… Ces faux servant
29e, les deux amants se sauvent dans la forêt où le mari les poursuit. Dans Bailé et Aillin, ils se donnent rendez-vous en un
30jamais été dans les bras d’un autre homme que son mari, si ce n’est, ajoute-t-elle en riant, dans les bras du pauvre passeur
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
31que son confrère Bigorne, lequel ne mange que les maris soumis, est d’un embonpoint sans pareil. Parallèlement à ces deux cou
32t. Tristan avait le recours de rendre Iseut à son mari. Alidor est contraint d’inventer un rival. Souffrant de ce que plus r
33n contre le roi Marc, avec le séducteur contre le mari trompé ; elle n’est jamais avec les amants incestueux. Ensuite, Racin
34, les convenances et l’Ordre. Ils sont du côté du mari, et donc légèrement ridicules. Mais la morale contraire triomphe régu
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
35s de très courtes fiançailles, et que le droit du mari à la fidélité de l’épouse ne revêtait pas ce caractère absolu qu’il a
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
36 bourgeois et sa femme, voici le rêve sournois du mari qui ne peut plus désirer sa femme qu’en l’imaginant sa maîtresse. (Ba
37ante littérature romanesque nous peint ce type du mari qui redoute la « platitude », le train-train des liens légitimes où l
38aisons qui toujours tournent à leur détriment. Le mari souffre des beautés qu’il aperçoit à d’autres femmes, et dont la sien
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
39 chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari… La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ;
40 pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mai
41e corps, mais c’est le mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. Ne vous p
42ous les côtés. Voyez les excuses invoquées par le mari qui trompe sa femme ; il dit tantôt : « Cela n’a pas d’importance, ce
43n au ralenti.) Où est alors la différence ? Et le mari fidèle, ne serait-ce pas simplement celui qui a reconnu dans sa femme
44 pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais
45re corps, mais c’est le mari ; et pareillement le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. (I. Cor.,
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
46e que je l’aime plus que mon père et plus que mon mari ; et le voyant partir, je ne puis me défendre de pleurer… » Dès ce mo
47nons que l’amour ne peut étendre ses droits entre mari et femme. Les amants s’accordent toute chose réciproquement et gratui
48éfinir les rapports entre la mère et les fils. Le mari n’aime pas la femme : « il a de l’affection pour elle », plus ou moin
49 ce point. Toute manifestation de tendresse entre mari et femme est jugée inconvenante. (Ces lignes datent de 1933. Elles s
15 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
50pose pour la première fois ce fameux triangle, le mari, la femme et l’amant, qui est le sujet essentiel de toute la littérat
51conjugale, la passion se réfugie dans l’adultère. Maris et femmes, chacun de leur côté, rêvent de l’aventure qui leur apparaî
16 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
52spectable peut être rétablie entre voisins, entre maris et femmes, ou entre fonctionnaires et victimes normales de l’État. Pr
53star que l’on épouse n’est plus une star pour son mari. Voilà le grand malentendu que symbolise la déesse du port de New Yor
54d. S’il arrive qu’il y ait un différend entre mon mari et moi, nous ne l’avons jamais laissé percer devant les enfants. Non,
55amiliale. Mais je vais vous dire : du côté de mon mari, on n’a pas toujours été très équilibré. Entre nous, une de ses tante
56 [p. 111] « Impossible, docteur, connaissant mon mari, je les ai fait dormir à l’autre bout de l’appartement. » « Je vous d
17 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
57s choses ont si mal tourné. Saint Paul dit que le mari est le chef de la femme, et que la femme sans l’homme ne peut être sa
18 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
58se aussi à celle qui s’était remariée croyant son mari tué en Chine. On le retrouve. Elle déclare aux reporters : « Jim est
19 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
59’un demi-mètre : un adultère s’est produit là. Le mari trompé prend sa hache, coupe la maison, rebâtit deux cloisons. Les in
60e étant interdit, les femmes s’arrangent — et les maris aussi — avec un minimum d’hypocrisie qui passerait dans le Nord pour
20 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
61rieusement cette question… J’allais me fâcher. Le mari intervient : — Donnez-moi d’abord un article sur ce sujet, pour ma re
21 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
62yaume (que Mary administre seule, pendant que son mari fait la guerre). Le Musée National de Washington, construit par eux e
22 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
63it connaissance. Deux femmes d’âge moyen et leurs maris se partagent une maison que les pins nous cachent, à deux cents pas,
64 les maisons trop grandes, en Amérique). L’un des maris se nomme Robert, son père était un Canadien français et sa vieille mè
65e est une Allemande du Sud. La famille de l’autre mari est de ce pays depuis plusieurs générations ; et leurs épouses, fort
66’est la paix, cette fois-ci. C. qui pensait à son mari perdu : — Ainsi soit-il, amen ! et elle pleurait. Et le jeune capitai
23 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
67trale et orientale, des millions séparées de leur mari pendant cinq ans, mais le tabou de l’inceste, par exemple, résiste en
24 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
68it connaissance. Deux femmes d’âge moyen et leurs maris se partagent une maison que les pins nous cachent, à deux cents pas,
69 les maisons trop grandes, en Amérique.) L’un des maris se nomme Robert ; son père était un Canadien français et sa vieille m
70e est une Allemande du Sud. La famille de l’autre mari est de ce pays depuis plusieurs générations ; et leurs épouses, fort
25 1946, Présence, articles (1932–1946). Le Nœud gordien renoué (avril 1946)
71s si ressemblant que cela ! (Elle croyait que son mari ne s’occupait que d’elle.) Et tant d’autres qui vinrent, et qui resta
26 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
72e. Quel homme voudrait d’une femme pareille ? Un mari. Vous lui avez répondu ?… Le peintre. Naturellement, je lui ai dit q
73que mon cygne n’avait pas besoin de lunettes. Le mari. Vous auriez pu lui faire observer que votre Léda n’existe réellement
74ns hier 1 . Je trouve leur union déplaisante. Le mari. Vous commettez la même erreur que lui, dans l’autre sens. Le peintr
75l’autre sens. Le peintre. Vous voulez dire ? Le mari. Qu’il se trompait en parlant de votre Léda comme si elle n’eût pas é
76 que je ne m’attendais pas à vous voir faire. Le mari. Aussi bien n’est-elle pas dans mon esprit, mais dans le vôtre. S’il
77pe unique… qui concerne… ? Aidez-moi. [p. 17] Le mari. Une morale qui concerne la façon d’exister particulière et concrète
78ticulière et concrète ? Quel est son risque ? Le mari. Vous avez répondu vous-même à la première question : Léda est faite
79me réalité, je sais bien ce que ça signifie ! Le mari. Dites. Le peintre. Vous allez régenter la peinture au nom de vos do
80 public, ce n’est pas un problème esthétique. Le mari. Bien, calmez-vous, nous sommes d’accord. Maintenant, si vous m’écout
81ouver la carte postale au fond de son esprit. Le mari. Je vais vous étonner. Le peintre. Essayez. Le mari. Tel le prestid
82. Je vais vous étonner. Le peintre. Essayez. Le mari. Tel le prestidigitateur, je vais extraire de votre tête à vous une m
83tale ! Le peintre. Je compte : une ! deux !… Le mari. Trois ! Pourquoi dites-vous d’une femme : « Elle est jolie » ?…D’une
84s ou Renoir, Ingres, que sais-je ? mes Lédas… Le mari. Vous n’allez pas vous en tirer à si bon compte. Rubens ou Renoir ont
85si n’ai-je pas du tout de « mesure réelle » ? Le mari. Il y a ainsi des hommes qui croient n’avoir aucune éthique, aucune p
86ué à ce qu’il a, renonçant à toute exigence ? Le mari. Je vous réponds sans hésiter. Le seul homme qui n’a pas une carte po
87 sens de son trouble. Le peintre. Et alors ? Le mari. Et alors il se tait peut-être définitivement, ou bien il sait qu’il
88 d’une jolie femme, permettez-moi de le dire… Le mari. Je ne vous le permets pas. Je ne le permets à personne ! Ma femme n’
89t faites pour vous rendre la vie impossible ! Le mari. C’est peut-être la preuve qu’elles sont vraies, qu’elles rendent pos
90 maintenant, quelle est cette façon de séparer un mari de sa femme ? Où prenez-vous le droit de juger l’un comme s’il ne for
27 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
91n geste elle désigne la ville à nos pieds : « Mon mari m’a demandé de vous montrer Budapest. Voilà, c’est Budapest. » [p. 7
28 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
92s si ressemblant que cela ! (Elle croyait que son mari ne s’occupait que d’elle.) Et tant d’autres qui vinrent, et qui resta
29 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
93se aussi à celle qui s’était remariée croyant son mari tué en Chine. On le retrouve. [p. 14] Elle déclare aux reporters : « 
30 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
94onne au service de tout le reste : la carrière du mari et la sienne propre, l’hygiène des enfants, les relations sociales. P
95icaine a renversé le rapport des forces. C’est le mari qui peine pour payer le frigidaire et permettre à la femme de lire de
96de quatre sous, mais bien brillants, précédant un mari moins galant que stylé, toujours prêt à subir ses impérieux caprices
97s affichera un silence offensé qui signifie à son mari d’intervenir, sinon elle va se lever et sortir d’un pas vif, le mento
98s vif, le menton haut, les cheveux au vent. Et le mari se hâte d’obtempérer pour éviter le pire. Cette domination de la femm
99de ville américaine, ménage peu de contacts entre mari et femme, et sans doute n’en souffrent-ils guère. Lui, déjeune avec s
100d’un bar, toujours d’un frigidaire. Mais alors le mari perd en autorité ce qu’il gagne en intimité. Il se peut que les maria
31 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
101elle ». Elle s’adaptera plus vite et mieux que le mari aux conditions de succès dans le Nouveau Monde. L’homme cherche encor
32 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
102 ont confié « qu’elles tenaient la libido de leur mari pour quelque chose de morbide. “Cela recommence tout le temps !” disa
33 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
103femmes suisses, en société, laissent parler leurs maris ou parlent entre elles — à l’inverse de ce que l’on observe en Amériq
34 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
104ouvée après de longues années, et qui, fuyant son mari, vient habiter le petit hôtel rococo qu’il possède au milieu d’un bea
35 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — a. L’amour et la personne dans le monde christianisé
105r de Jésus pour l’ensemble des âmes croyantes : « Maris, aimez vos femmes comme le [p. 18] Christ a aimé l’Église. » Tantôt,
106 chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari… Je dis cela par condescendance, je n’en fais pas un ordre… Car il va
36 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — b. Naissance de l’érotisme occidental
107 entre les figures contrastées du Séducteur et du Mari, entre la décision négative et la décision positive du spirituel, l’é
37 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
108ouvée après de longues années, et qui, fuyant son mari, vient habiter le petit hôtel rococo qu’il possède au milieu d’un bea
38 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
109 qui ne peut l’être qu’une fois. Au contraire, le Mari, qui prendra la parole dans la seconde partie des Étapes, choisit d’a
110qui toujours « manque » à Don Juan. Cependant, le Mari n’entend pas éluder la difficulté [p. 120] fondamentale du mariage, e
111ment. » Suivent cent pages au cours desquelles le Mari réitère à coup d’arguments philosophiques que la décision ne saurait
112demeure sa possibilité ; il n’est pas derrière le Mari. Car celui-ci représente et défend l’impossibilité que Kierkegaard su
113it tenté de lui adresser — par l’intermédiaire du mari ! — ne l’a pas atteinte. Une dernière fois, ils se sont rencontrés, m
114 fois la « difficulté » initiale et la réponse du Mari des Étapes. L’institution du mariage maintient opiniâtrement la croy
115 ont procuré un rang nouveau… 35 Comme pour le Mari des Étapes, qui voulait voir dans la synthèse d’une décision et d’une
116 érotiques. De ce point de vue, Tristan serait un mari manqué pour avoir manqué le social et [p. 146] surcompensé cet échec
117ge est « la plénitude du temps », comme le dit le Mari de Kierkegaard, la synthèse vivante de l’instant, de la durée et de l
39 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
118 ont confié « qu’elles tenaient la libido de leur mari pour quelque chose de morbide. Cela recommence tout le temps ! disaie
119ment — il ne sera jamais consommé. Les voyages du mari et la « fragile » santé de la femme, les goûts de l’un et les silence
120. Celui que nous avons pu connaître n’était ni le mari transi d’Emmanuèle, ni le nomade en chasse de brefs plaisirs solaires
40 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
121ses : En vérité, à quoi se rapporte l’amour d’un mari pour sa femme ? Non point à la femme, mais en vérité au Soi qui est e
41 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
122Sexualité et vie spirituelle Une femme a eu sept maris. À la résurrection, duquel sera-t-elle la femme ? demandent à Jésus l
123s enfants de ce siècle prennent des femmes et des maris, mais ceux qui seront trouvés dignes d’avoir part au siècle à venir e
124 résurrection des morts ne prendront ni femmes ni maris. Car ils ne pourront plus mourir, parce qu’ils seront semblables aux
125taine comprend. Jésus lui dit : « — Tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est point ton mari. — Seigneur, lui
126is, et celui que tu as maintenant n’est point ton mari. — Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète. » Et c’est
42 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
127 qui ne peut l’être qu’une fois. Au contraire, le Mari qui prendra la parole dans la seconde partie des Étapes choisit d’aim
128qui toujours « manque » à Don Juan. Cependant, le Mari n’entend pas éluder la difficulté fondamentale du mariage, et même il
129ément. Suivent cent pages au cours desquelles le Mari réitère à coup d’arguments philosophiques que la décision ne saurait
130demeure sa possibilité ; il n’est pas derrière le Mari. Car celui-ci représente et défend l’impossibilité que Kierkegaard su
131it tenté de lui adresser — par l’intermédiaire du mari ! — ne l’a pas atteinte. Une dernière fois, ils se sont rencontrés, m
132 fois la « difficulté » initiale et la réponse du Mari des Étapes 108  : L’institution du mariage maintient opiniâtrement
133ré un rang nouveau… 109 [p. 11] Comme pour le Mari des Étapes, qui voulait voir dans la synthèse d’une décision et d’une
43 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
134 érotiques. De ce point de vue, Tristan serait un mari manqué pour avoir manqué le social et surcompensé cet échec par la pa
135age est « la plénitude du temps » comme le dit le Mari de Kierkegaard, la synthèse vivante de l’instant, de la durée et de l
44 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
136ises : En vérité, à quoi se rapporte l’amour d’un mari pour sa femme ? Non point à la femme, mais en vérité au Soi qui est e
45 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
137que les femmes, en société, laissent parler leurs maris, surtout s’il s’agit de politique. Et il est vrai qu’à Genève, où ell
46 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Le testament de Tristan (14-15 novembre 1970)
138 monstre, qui la tenait captive. Il l’a ramené au mari légitime, à ce roi Marc que figurait le Pays légal, la République. Pu
47 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
139 prolixitate notabiles). Les femmes quittent leur mari, les fidèles leur curé pour le suivre. Ses amis le mettent en garde c