1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1ait à écrire, — comme le fait son maître — : « La marquise sortit à cinq heures ». Une telle platitude est presque indispensable
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
2n Jacob Reymond. Une étoile à la boutonnière, le marquis pénétra dans le salon de la duchesse, lui baisa la main et l’abattit
3 L’enterrement aura lieu sans suite. Suicide du Marquis Salomon le danseur triste baisa cette main cruelle… et quitta le bal
3 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
4 sont là. Enfin, Jean Cassou, représentant Mgr le marquis de Carabas, absent de Paris, est là. [p. 165] Si vous enlevez Georges
4 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
5 sont là. Enfin Jean Cassou, représentant Mgr. le marquis de Carabas, absent de Paris, est là. Peut-être aussi Jean de Boschère
5 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
6es dames romaines aux combats de gladiateurs, les marquises encyclopédistes, et nos belles excitées des meetings communistes symb
6 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
7 « personnes ».) 15 avril 1935 La sieste de la Marquise. — Nous espérions pouvoir dormir de nouveau, après la grande semaine
8e bataille. Pendant des heures, la petite chienne Marquise, — c’est la mère du basset Pernod — a trottiné tout gentiment sur les
9es. La plupart sont beaucoup plus grands que leur Marquise, mais il y a aussi un insolent petit blanc aux pattes fines. Tout cel
7 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
10 peu de « personnes »). 15 avril La sieste de la Marquise Nous espérions pouvoir dormir de nouveau, après la grande semaine de
11e bataille. Pendant des heures, la petite chienne Marquise, — c’est la mère [p. 381] du basset Pernod — a trottiné tout gentimen
12es. La plupart sont beaucoup plus grands que leur Marquise, mais il y a aussi un insolent petit blanc aux pattes fines. Tout cel
8 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
13aqueiras, troubadour languedocien, et le puissant marquis Alberto Malaspina. Il semble bien qu’un courant très direct d’échange
14e qui avait uni Hugues de Sade, ancêtre direct du marquis, à la Dame de Pétrarque, Laure de Noves 149 . Pétrarque semblait igno
15tions « voluptueuses » multipliées par la rage du Marquis. Là où est le plaisir, là sera la souffrance, et la souffrance est le
16te ineptie ? » (C’est moi qui ai souligné.) Si le marquis de Sade avait été interrogé sur les mobiles secrets de sa morale, il
9 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
17mopolites, tel que nous l’ont décrit Gibbon et le marquis de Boufflers. Avec le xixe , la Suisse réapparaît sur la grande scène
10 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
18loquent, devant un premier rang de diplomates, de marquises et de femmes du monde, au-delà desquels je distingue Ortega, et ce gr
11 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
19obile atomique dans un magazine du genre Look. La marquise s’écria que l’idée que nous mourrons [p. 9] tous dans une grande expl
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
20sous les auspices de Fontenelle et du salon de la marquise de Lambert, qui lui ouvrirent les portes de l’Académie Française en 1
13 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
21ction. Au Sixième Soir de ses promenades avec une marquise, dans un parc, lui ayant expliqué tout ce que l’on sait des autres mo
22es et ce qu’en permet d’imaginer l’astronomie, la marquise lui fait observer que les Chinois, selon ce qu’elle en a lu, ont décr
23 mille étoiles à la fois. Fontenelle en doute. La marquise réitère : [p. 129] Mais, dit-elle, n’ai-je pas toujours ouï dire qu
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
24ns civilisées qu’ils auraient soumises. 138 Le marquis Antoine de Condorcet (1743-1794), partisan de la Révolution et tué pa
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
25péen », le philosophe et diplomate Donoso Cortès, marquis de Valdegamas (1809-1853), le nationalisme le plus hautain prend la f
26salut dans la fuite aux États-Unis. À droite : le marquis de Custine, dans son fameux récit d’un séjour en Russie, « La Russie
16 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
27 introduit le comte Zamoyski, le fameux « Boni », marquis de Castellane, et Lord Charles Beresford. À travers ses notes succinc
28are de Lyon j’eus le plaisir d’être salué par les marquis de Castellane, de Dampierre, de Chambrun, Anatole de Monzie, un génér
17 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
29a grande majorité des titres de barons, comtes et marquis qu’on trouve en Suisse proviennent du service étranger : c’est dire q
18 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
30es prétentions intellectuelles de nos élites, des marquis moliéresques aux précieux du structuralisme de naguère. 3. En vérité,