1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1’appellent : collège, guerre, sport… la Relève du Matin, le Songe, les Olympiques. Et voici le Chant funèbre, adieu à la guer
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
2aham qui interdit à Paterne son neveu de fumer le matin, de sortir la [p. 115] nuit, et qui lui fait jurer sur la Bible de ne
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
3êlés et déchirants des saxophones. Sortie dans un matin sourd, frileux, qui avait la nausée. Je rentrai seul. Voici quelques
4ouver ma rue. Il doit être maintenant 5 heures du matin. Premiers appels d’autos dans la ville, mais il me semble que toutes
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
5phrases d’un fascinant éclat : « Ô grand Rêve, au matin pâle des édifices, ne quitte plus, attiré par les premiers sophismes
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
6ste baisa cette main cruelle… et quitta le bal au matin. Il neigeait dans les rues sourdes comme un songe de son enfance. Aux
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
71 se contemple au miroir de son monocle. Au petit matin, il se noie dans un verre à liqueur. Poisson dans l’eau, plumes dans
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
8achette, odeurs de peaux, comme dans un rêve, des matins de dimanche sonores et tout propres, la cuiller d’huile de foie de mo
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
9iserait plusieurs semestres de travail. Si chaque matin l’enfant parvenait à mettre sa pensée au garde-à-vous durant quelques
9 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
10  Tu pleurerais Mais la grâce est facile comme un matin d’été la grâce tendrement dénouée de ta vie comme de cette nuit le jo
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
11 Japon pour accueillir du premier regard, dans un matin plein de mouettes — « Un beau bruit d’ailes me fait un ciel » — la va
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
12e le réel de mystère. Montant au Rozsadomb par ce matin brûlant, je savais bien que j’obéissais à ce que nos psychologues app
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
13t sur la plaine… Ils l’ont perdu comme un rêve au matin s’élude, — et leur musique seule s’en souvient. Trésor si pur qu’on n
13 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
14ssements » entre 10 heures du soir et 4 heures du matin, moyennant tant de schilling, dans un décor banal et imposé, avec des
15ient baissés. Déjà on criait les journaux du matin, des triporteurs passèrent à toute vitesse, m’éclaboussant de neige e
14 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
16e le réel de mystère. Montant au Rozsadomb par ce matin brûlant, je savais bien que j’obéissais à ce que nos psychologues app
17t sur la plaine… Ils l’ont perdu comme un rêve au matin s’élude, — et leur musique [p. 105] seule s’en souvient. Trésor si pu
15 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
18ts du « livre de sa vie », dont il compose chaque matin deux pages à la machine. Il y juge du monde en général, de la religio
19es, sur ses terrasses étroites, déjà brûlantes au matin, dominant la ville, ses bruits de chars, ses cris d’enfants. Je trave
16 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
20du soleil derrière nous décroissant, tumulte d’un matin d’été. Maintenant une odeur fine de benzine traverse les odeurs de la
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
21ille, le colporteur biblique, qui s’avance dès le matin à travers le pays, et offre à tous la Parole, « ayant l’aspect d’une
18 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
22e pouvoir dans une banque, se voit arrêté un beau matin par deux inspecteurs. Ces messieurs lui apprennent qu’il est inculpé,
19 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
23oyens ? Les discussions seront introduites chaque matin par l’exposé des principales tendances qui s’affirment dans l’Europe
20 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
24. Et sur toutes les places de la ville, depuis le matin, et dans 45 salles où les formations d’assaut avaient leur « appel gé
25re une rumeur d’océan au-dehors. Le journal de ce matin écrit : « Lorsque le Führer s’écria : Je ne puis vivre que si ma foi
21 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
26ille, le colporteur biblique, qui s’avance dès le matin à travers le pays, et offre à tous la Parole « ayant l’aspect d’une b
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
27 somme de 67 fr. 25 restant due sur l’envoi de ce matin. En effet, Pédenaud qui a voulu en avoir le cœur net, a pris des inst
28qui souffle jusqu’au milieu de la chambre. Chaque matin, au saut du lit, je vais scier et fendre une grande bûche dans le cha
29 imprégnée d’une odeur de laurier et de fumée. Ce matin déjà il a fallu casser une couche de glace sur l’eau du puits. J’ai l
30ntend rire des enfants. J’ai rencontré le curé ce matin, suivi comme [p. 37] d’habitude d’une bande de petits garçons. Il n’a
31y a un an, m’en renvoie 100 par le courrier de ce matin. « Vous devez être bien content, me dit la factrice pendant que je si
32eux ouvrages traitant de mon île, j’ai déniché ce matin une édition populaire de la Naissance du Jour, de Colette. Je n’avais
33elle un trait de lumière. Lundi dernier, au petit matin, nous nous sommes réveillés couverts de puces. J’exagère à peine : po
34e janvier. J’attends encore le courrier de demain matin pour prendre une décision. 23 décembre 1933 J’écris ceci sur une t
35ma tentative, dans un mois. Nous sommes partis ce matin à 5 heures, par l’autobus, ou « hustubuse » comme l’appellent les vie
36de juillet, l’anniversaire de ma défunte mère. Le matin, je me dis : qu’est-ce qu’on va manger ce jour ? Je n’avais pas grand
37s mangent et on va se coucher. C’est le lendemain matin que j’ai vu qu’ils avaient pris la chèvre. Des hommes mariés de trent
38asthénique. Et voilà qu’hier, elle a pondu. Et ce matin de nouveau. De très gros œufs, me semble-t-il. (Où va se loger la van
39e vitesse ! 5 juin 1934 Le jardin à 7 heures du matin. Chaque jour, nous le découvrons ! Touffu, feuillu et odorant, plein
40e nous sommes dans l’île. Je n’étais pas fier. Ce matin, nous avons décidé de réagir. Quand une auto risque de rater le tourn
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
41p. 135] 22 septembre 1934. A… (Gard) Arrivés hier matin, par Nîmes. Déjà je ne sais plus ce que j’attendais, ni ce que j’ai p
42gé la mère Calixte pour donner un coup de main le matin et faire les lessives. C’est une toute petite vieille noueuse, à la s
43 pour les bricolages habituels dans la maison. Ce matin quelqu’un sonne. Un grand jeune homme crépu se présente : il est étud
44, les terrasses sous les platanes, et le dimanche matin, les hommes y vont boire leur pastis. Si l’on va au culte, il faut dé
45r 1935 Deux conférences à Montpellier, hier et ce matin. Des étudiants, des professeurs. Beaucoup de discussions dans de peti
46 le vent. Voici trois jours que je le vois chaque matin. Quand je l’appelle, il donne quelques coups de tête furtifs, et se d
47rminé hier soir la rédaction de ma conférence. Ce matin le pigeon n’est pas revenu. C’est évidemment absurde, cette histoire.
48lérical — la conférence est à 10 heures, dimanche matin… — et les oligarchies réactionnaires ! Ô Liberté, Égalité, Fraternité
49s. Avec des cris et des râles presque humains. Ce matin, j’ai trouvé des traces de sang sur le seuil de la remise. Un beau so
50ous faire soupçonner cette présence, à côté. Hier matin, la mère Calixte arrive tout agitée : Madame se meurt ! s’écrie-t-ell
51onc brouillé avec Simard. Après l’algarade d’hier matin, je ne me sentais pas le cœur à lui jouer une comédie de sympathie, d
52ompais. C’est la mère Calixte qui me l’apprend ce matin. Le ménage Simard est furieux. Nous n’avons pas du tout fait ce qu’il
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
53dée s’en était allée (Je ne l’ai retrouvée que ce matin). Mais je venais de voir, le temps d’une lancée névralgique, l’inutil
25 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
54 le vent. Voici trois jours que je le vois chaque matin. Quand je l’appelle, il donne quelques coups de tête furtifs, et se d
55rminé hier soir la rédaction de ma conférence. Ce matin le pigeon n’est pas revenu. C’est évidemment absurde, cette histoire.
56s. Avec des cris et des râles presque humains. Ce matin, j’ai trouvé des traces de sang sur le seuil de la remise. Un beau so
57ous faire soupçonner cette présence, à côté. Hier matin, la mère Calixte arrive tout agitée : Madame se meurt ! s’écrie-t-ell
58ilà brouillé avec Simard. Après l’algarade d’hier matin, je ne me sentais pas le cœur à lui jouer une comédie de sympathie, d
59ompais. C’est la mère Calixte qui me l’apprend ce matin. Le ménage Simard est furieux. Nous n’avons pas du tout fait ce qu’il
26 1937, Esprit, articles (1932–1962). Marius Richard, Le Procès (juin 1937)
60it si bien si l’on pouvait, chaque soir et chaque matin, écrire dans les journaux qui s’impriment quelques heures plus tard,
27 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
61 assurés, comme le dit Cingria, de trouver chaque matin sur leur table un gros bol de café au lait. Qu’on m’entende bien : no
28 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
62me de francs 67,25, restant due sur l’envoi de ce matin. En effet, Pédenaud qui a voulu en avoir le cœur net, a pris des inst
63asthénique. Et voilà qu’hier, elle a pondu. Et ce matin de nouveau. De très gros œufs, me semble-t-il. (Où va se loger la van
64 Autres ressources : néant. Reste : 90 francs. Ce matin, nous avons décidé de réagir. Quand une auto risque de rater le tourn
29 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
65 marques de la révolution. Et certes, en ce petit matin de gare, à Saarbrücken, c’est le « Heil’ler » tout machinal (le Heil
66sait à Paris… 11 novembre 1935 Rencontre. — Ce matin, j’ai ressenti pour la première fois quelque chose de tragique dans l
67lons du travail et notre tasse de café au lait le matin. Qu’on nous donne ça, Hitler ou un autre, ça suffira. La politique n’
68’idée qu’il y avait erreur, je l’ai fait venir ce matin. — Il ne s’agit pas d’une erreur, me dit-il, c’est exactement ce que
69 je dois aller le retirer au bureau de douane. Ce matin, [p. 41] il s’agissait de l’innocente biographie d’une femme de bien…
70ation du Reichstag pour demain ! » Onze heures du matin. J’entends la radio à l’étage supérieur, sans comprendre. Ce doit êtr
71e hier par toute la ville. Il est trois heures du matin : j’ai été réveillé par son roulement proche, et je l’entends encore
72thalle — tout un peuple campe alentour, depuis le matin — et je ne puis franchir les portes qu’à 5 heures 10. Comment fait-on
73nt tous ensemble. 12 mars 1936 Le journal de ce matin écrit : « Lorsque le Führer s’écria : Je ne puis vivre que si ma foi
30 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
74is-tu de la nuit ? — La sentinelle a répondu : le matin vient et la nuit aussi ! Si vous voulez interroger, interrogez ! Conv
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
75nce, et le Prince, rendu à son règne sévère : Ce matin nous apporte une paix assombrie… Séparons-nous pour nous entretenir e
76nes à la Nuit, où l’Éros ténébreux supplie que le matin ne renaisse plus (thème des « aubes ») : Que ton feu spirituel dévor
32 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
77is-tu de la nuit ? — La sentinelle a répondu : Le matin vient, et la nuit aussi ! » La paix que nous devons invoquer ne peut
33 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
78 assurés, comme le dit Cingria, de trouver chaque matin sur leur table un gros bol de café au lait. Qu’on m’entende bien : no
34 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
79 l’autre et la soutient. Je laisserai de côté, ce matin, l’aspect politique au sens étroit du problème. J’estime que le fédér
35 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
80Pourquoi donc t’ai-je battu ? lui dit-elle chaque matin. Je ne suis pas méchante, et je t’aimais. Pourtant je t’ai battu, je
36 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
81is-tu de la nuit ? — La sentinelle a répondu : Le matin vient et la nuit aussi ! Si vous voulez interroger, interrogez ; conv
37 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
82e pouvoir dans une banque, se voit arrêté un beau matin par deux inspecteurs. Ces messieurs lui apprennent qu’il est inculpé,
38 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
83lle, le colporteur de bibles, qui s’avance dès le matin à travers le pays, et offre à tous la Parole « ayant l’aspect d’une b
39 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
84e à lire la presse du soir, et le second celle du matin ? 29 avril 1939 Comme il est des stratèges de Café du Commerce — gé
85Séir : « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? — Le matin vient, et la nuit aussi ! » C’est toujours le même drame que nous viv
86hoses, la double possibilité qu’elles offrent, le matin et la nuit qui viennent, et qui ne cesseront de venir jusqu’au Jour é
40 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
87n a les pieds dans la boue, vers quatre heures du matin, après l’alarme. La plupart des hommes le ressentent ; presque aucun
88s et de pas lourdement rythmés. Et, plus tard, au matin, quand l’attaque se prépare, un « à terre » prolongé à la lisière d’u
89ui ne vient pas. 31 octobre 1939 Il neigeait ce matin de gros flocons humides sur ce petit vallon du haut Jura où nous avon
90isible. Je ne saurai jamais si j’ai rêvé. Mais au matin, oui, c’était bien Paris, et les sirènes d’une fin d’alerte. ⁂ Paris,
41 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
91nité en général. C’est ce que j’ai développé hier matin devant le micro de Radio Berne, qui m’avait offert un quart d’heure,
92première fois. Dans le train qui nous ramenait ce matin à Berne, je lui ai dit : « Si la France est battue, le moral de la Su
93rps ». Dimanche, 16 juin 1940 À 11 heures, hier matin, mon ordonnance fait irruption dans mon bureau, claque les talons, et
94 mon bureau, près de la gare, acheté comme chaque matin la Gazette. Mon article — je n’y pensais plus — en première page, à c
95 C’est bien vous qui avez écrit l’article paru ce matin dans la Gazette ? Oui, mon colonel. — Avez-vous demandé l’autorisatio
96Terminé. — Terminé. Bon. Nous verrons cela demain matin. Arriver à sept heures tapantes au bureau, surtout. Notre projet du 6
97s jours derniers. Secret bien gardé jusqu’ici. Ce matin, on nous a informés au bureau de ce qui s’est passé la nuit dernière.
98cle… Mais la Légation d’Allemagne a protesté hier matin. J’ai l’ordre de vous faire conduire chez vous pour y prendre les arr
42 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
99chefs de la Ligue dans l’armée ont été arrêtés ce matin à six heures… » Mais pour la Suisse, cet été-là, le péril militaire s
100t dans le même sens. Le 20 août, à sept heures du matin, je prenais la route de Lisbonne. p. 78 5. On se rappelle, en Su
43 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
101ître de visu. Première journée À six heures du matin, rue du Mont-Blanc, à Genève : l’embarquement dans deux gros autocars
102 la frontière ce jour-ci ayant été atteint dès le matin. Il y a, dans notre convoi, quelques antifascistes notoires qui ne pa
103 train, mais en prenant l’avion de Madrid, demain matin, nous gagnerons une vingtaine d’heures. Curieuse obstination des Espa
104 Nous atteignons la frontière vers huit heures du matin, exténués et assoiffés. Et le petit jeu des douanes recommence. À mid
105 jamais mérité notre Europe. Vers trois heures du matin, si tout va bien, nous atteindrons Lisbonne. Où coucherons-nous ? Le
44 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
106res et de bière à pleins bords. Vers une heure du matin, le square semblait désert. Une femme le traversa, toute seule, à gra
107 veut de l’actualité. Le second m’a fait venir ce matin : — En tant que citoyen, me dit-il, il serait de mon devoir de publie
45 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
108aute dans la piscine illuminée, vers une heure du matin, quand le bar se ferme. Une irrésistible euphorie règne [p. 133] parm
109ne allô, on dit : olla / Je vais regarder, demain matin, si le soleil ne se lève pas à l’Occident. Mais au-delà de ce pittore
46 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
110re et rose au lointain des avenues trop larges le matin, ce bleu d’ombre de brique au puits des rues luisantes, dos longs d’a
111blier dans l’énergie fusante de cette capitale du matin. 28 novembre 1941 Rêve de la liberté. — Au Cosmopolitan Club une d
112jour. Fin mars 1942 Écrit finis à six heures du matin. Église Saint-Marc à l’aube froide, quelques bonnes femmes et un jeun
113nts à Long Island, le samedi soir, et le dimanche matin j’annonce subitement que je dois rentrer en ville pour une affaire pr
114 Revue Française et l’ancien rédacteur en chef du Matin lui fournissent de la copie. Les anciens directeurs de La Révolution
115à revenir terminer dans la nuit. À deux heures du matin, si tout a bien marché, je monterai chez « Saint-Ex » faire une parti
47 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
116a mémoire. Faute de mémoire, le singe doit chaque matin redécouvrir ce qu’il apprit la veille. [p. 180] Il se voit condamné a
117highballs. Je rentre et j’aligne mes mots. Petits matins déjà doux des terrasses, moments les plus aigus de la vie, au jour qu
118, de faux désastre et d’appel commercial, dans le matin strident de l’East River. Un quadrimoteur argenté passait très haut e
48 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
119, simplement… Je vois Mary signer son courrier du matin, comme un ministre, et je lui pose vingt questions naïves. Est-ce que
120descendra, si ce n’est plutôt une nuit. Et chaque matin, elle va regarder de très près le gazon, pour y chercher la trace d’u
49 1946, Journal des deux Mondes. 14. Intermède. Mémoire de l’Europe
121La force était chanson fredonnée sur le seuil, au matin d’une journée qui se liait aux autres… (Quand ta force devient visibl
50 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
122ue ça y était qu’en voyant les titres du Times ce matin subitement rapetissés. C’est donc la fin de l’époque des grandes manc
123ranger. 75e rue, fin novembre 1945 Un camion ce matin m’apporta quelques meubles de Beekman Place, à la stupéfaction de la
124 femme, à plusieurs reprises, jusqu’à 3 heures du matin… [p. 228] — Pourquoi jeune ? Elle a dit son âge ? — Oh ! nous savons
125 Saison de Noël à New York. — Le 1er décembre au matin, la ruée vers les magasins s’est déclenchée dans toute l’Amérique, in
51 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
126s de Paris. Dans quel silence, à quatre heures du matin. Trouverons-nous quelques chambres pour le reste de la nuit ? Deux je
52 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
127ernative. Et personne ne peut deviner si c’est le matin ou la nuit qui s’approche. Mais chacun peut à chaque instant choisir,
53 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
128oucher chacun de son côté, et sur sa position. Ce matin, le docteur a voulu se rattraper. Nous prenions le breakfast sur la j
54 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
129. Il passe ainsi chaque jour, vers onze heures du matin. Quand il fait froid il porte un manteau noir. Sa chevelure m’indique
130nner comme un seul homme. Le New York Times de ce matin fournit de nouveaux arguments, très puissants mais contradictoires, a
55 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
131 d’une actualité haletante qui renouvelait chaque matin depuis six ans ses énormes péripéties, l’esprit se sent soudain menac
56 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
132-tu de la nuit ? » La sentinelle a répondu : « Le matin vient et la nuit aussi. » Je n’ai pas fini d’aimer ce cri. Les citati
57 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
133 méditations éléates. Le sommeil l’en délivre. Au matin il court se voir : il est laid. Lâchement il se prend en pitié. Ces s
58 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
134ous sortions du bar, Maria et moi, une édition du matin nous apprend [p. 74] l’incendie du Reichstag. Je décide de rentrer le
135ident. Je m’informe : l’avion part à 10 heures du matin. Mais il faut que je la revoie une dernière fois. Je prendrai donc l’
136a tendu une lettre par avion, arrivée pour moi le matin même et qu’elle avait ouverte par crainte d’un malheur. Quelques lign
59 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
137ntinuent de marcher, riant de joie aux paliers du matin, s’avançant vers Midi avec le naturel de ceux qui ont la coutume de l
60 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
138and je me réveille couvert de terre, le lendemain matin, je me sens propre ! La forêt, le fouillis, les feuilles, c’est comme
61 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
139 Sentiment de l’Amérique Cinq ans déjà, et chaque matin je m’étonne encore de me réveiller en Amérique. J’ai vécu en Suisse,
140méticuleux de la bannière étoilée inculqué chaque matin aux enfants des écoles ; la multiplication des jours fériés ; les cor
62 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
141par un correspondant américain, qui occupe chaque matin une ou deux colonnes de son journal, en apprend davantage sur [p. 66]
142vasif, que n’êtes-vous disparue, comme un ange au matin ? Dans ce petit restaurant français de la 55e rue, à l’ouest, un jour
143, de dignité, de dévotion correcte…   Un dimanche matin à New York : voilà le temps, voilà le lieu pour une étude comparée de
144ntier. Le samedi, les synagogues. Le dimanche, du matin au soir, une douzaine de cultes relayés par différentes stations. Vou
145rs et des prêtres des trois grandes religions. Le matin, la radio diffusa les prières de « confession générale », dont il rép
63 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
146week-end à la campagne, du vendredi soir au lundi matin. Le temps de réfléchir. L’homme du peuple travaille sans hâte, attend
64 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
147qu’établit à vos yeux notre séance plénière de ce matin, me paraît mériter qu’on le souligne avec une insistance particulière
65 1948, Suite neuchâteloise. VI
148ranger. Comment, moi si frileux, n’éprouvai-je ce matin que bien-être, assis sur ce banc par cinq degrés à peine au-dessus du
66 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
149u’il avait dit : « J’ai un studio… » Le lendemain matin, très tôt, nous arrivons chez lui, ma femme et moi. Le studio est vas
150 ! » Le mot ne manque pas de pertinence. Tous les matins, vers onze heures, il viendra entrouvrir la porte capitonnée, en s’an
67 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
151qu’il n’a pas envie de faire de l’arithmétique ce matin (et qui en a jamais envie ?) on lui répond en souriant qu’il n’a qu’à
68 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
152é de quatorze antithèses : Orient : l’aurore, le matin, le haut, la droite, l’extrême raffinement, la lumière, l’Ange de la
69 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
153en 4004 avant J.-C., le 23 octobre, à 9 heures du matin. Les professeurs d’Oxford tenaient pour le 23 mars, même heure et mêm
154e temps la certitude que le temps a été vaincu au matin de Pâques, que l’homme ne lui appartient que par la chair (étant au m
70 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
155vant Lisbonne du départ des petites caravelles au matin de Palos de Moguer. Toutes les ambiguïtés de nos motifs profonds et d
71 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
156 est frappant que la presse n’ait guère parlé, ce matin, que des incidents qui ont suivi (chahuts devant un journal du parti
72 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
157ordant la route de Gex à Genève me parlent chaque matin de son amour des lieux. Il fit venir de Genève cinquante familles d’a
73 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
158 monde sauf les intellectuels, qui l’attaquent ce matin sur tous les tons. Direct, adroit, bonhomme, ému quand il le faut, il
74 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
159en 4004 avant J.-C., le 23 octobre, à 9 heures du matin. Les professeurs d’Oxford tenaient pour le 23 mars, même heure et mêm
160e temps la certitude que le temps a été vaincu au matin de Pâques, que l’homme ne lui appartient que par la chair (étant au m
75 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
161p. 57] « réalité » à laquelle nous croyons chaque matin n’est faite que par la presse et la radio, et n’est souvent faite que
76 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
162ifère, mais n’ose pas profiter de son sommeil. Au matin, c’est elle qui le séduit ! Commence la longue fuite du beau-père et
77 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
163ifère, mais n’ose pas profiter de son sommeil. Au matin, c’est elle qui le séduit ! Commence la longue fuite du beau-père et
78 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
164 ! » Le mot ne manque pas de pertinence. Tous les matins, vers onze heures, il viendra entr’ouvrir la porte capitonnée, en s’a
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
165quatorze antithèses 40  : Orient : l’aurore, le matin, le haut, la droite, l’extrême raffinement, la lumière, l’Ange de la
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
166 la terre, ce dont je doute fort), que fait-il du matin au soir, que de pervertir la loi naturelle en étant inutile à lui-mêm
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
167es lueurs incertaines d’un crépuscule [p. 323] du matin. Le redressement spirituel qui s’accomplit depuis quelques années dan
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
168 sommes-nous pas en même temps les précurseurs du matin d’une autre ère du monde, qui aurait laissé derrière elle nos représe
83 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
169qu’il n’a pas envie de faire de l’arithmétique ce matin (et qui en a jamais envie ?) on lui répond en souriant qu’il n’a qu’à
84 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
170té puérile » note Retinger. Il arrive à Vienne au matin d’un voyage épuisant qui lui a pris trois jours au lieu des douze heu
171our Londres, à la gare Saint-Lazare, vers 3 h. du matin, un autre jeune « amateur de sûreté nationale » vient l’interroger, e
172mier train quittant la France. (Il était 11 h. du matin.) — Il y a un train à 16 h. pour l’Espagne. — Très bien, je m’en irai
173de Loubianka. Parachutage en Pologne occupée Au matin du 4 juillet 1943, J.H.R. attendait à l’aérodrome de Swinton le génér
174pauvre vieil homme gravement malade. Le lendemain matin, le train stoppa un peu avant les quais de la gare de Cracovie, très
175e [p. 41] très loin. Les Russes avançaient. Et un matin ils virent passer cinquante avions américains. Le dernier soir, un ch
176orateur. Sa culture était vaste et variée. Chaque matin, réveillé dès 5 heures, il lisait de gros livres d’histoire, de polit
85 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
177venture mondiale de l’Europe prend son départ, au matin de Palos de Moguer, sur les petites caravelles de Colomb. La période
86 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
178out récent : je le trouve dans les journaux de ce matin, 13 avril 1964. Un député de Genève ayant demandé au Conseil fédéral
87 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
179ège à huis clos cinq fois par semaine, de 9 h. du matin à 2 h. de l’après-midi, jusqu’au 8 avril. À cette date, son projet es
88 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
180tte beauté bien drue d’énergie pure et neuve, aux matins luisants de rosée, quand le pays entier émerge de la brume, repeint d
89 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
181out récent : je le trouve dans les journaux de ce matin, 13 avril 1964. Un député de Genève ayant demandé au Conseil fédéral
90 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
182nt se mettre à l’ouvrage cet après-midi et demain matin. À la première commission, qui traitera des valeurs européennes recon
183 de l’âme des peuples. Je ne vous parlerai pas ce matin des trois commissions finales qui auront à étudier une série de résol
91 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
184ée de mon bois celtique, André Breton, enterré ce matin.   La guerre, l’exil américain, ses violentes dérives intimes, cette
92 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
185 maigre et qui rit, plutôt sourit… Il arrive hier matin, plus ressemblant que jamais. « C’est la Savoie ! dit-il en regardant
186s’y appliquât. — Je l’ai bien lu, m’a-t-il dit ce matin en me rendant le livre. Je crois que je comprends tout, ou presque to
187nviron ». C’est à quoi je le trouve occupé chaque matin, sur la galerie, fumant sa pipe, et levé avant tous les autres. Il se
93 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
188rincipal, l’action pratique… » Mais le lendemain matin je quittais Montreux pour retrouver à Sion des amis venus de Paris. J
189ennis, saules pleureurs dans l’eau sombre… Été ce matin à la commission économique, en curieux. Le président Hopkinson MP me
190t le remettre à l’imprimeur (dernier délai demain matin, et je devais repartir le soir même), on se bornerait à proposer au C
191e quitterais Londres que par l’avion du lendemain matin, et qu’un secrétaire, alerté par Retinger, viendrait à l’aube prendre
192e la bière, et une table de bridge. À 6 heures du matin, j’avais fini, à 8 heures mon avion décollait, à midi je m’endormais
94 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
193s, Patmos, et Dodone, et Delos, et Delphes, et le matin de Salamine, et l’Hespérie, « Couchant du temps ». Sous la Rousse et
95 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
194 : L’Europe peut nous tomber sur la tête un beau matin… vers 1985. La région dans le cadre européen, est une unité géographi
96 1970, Le Cheminement des esprits. Préface. Cheminements
195saient. Aujourd’hui ? Regardez les journaux de ce matin ou n’importe quel magazine, et vous pourrez mesurer l’avance de l’Idé
97 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.3. Sur la fabrication des nouvelles et des faits
196que la « réalité » à laquelle nous croyons chaque matin n’est faite que par la presse et la radio, et n’est souvent faite que
98 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
197qu’il n’a pas envie de faire de l’arithmétique ce matin (et qui en a jamais envie ?), on lui répond en souriant qu’il n’a qu’
99 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
198 : L’Europe peut nous tomber sur la tête un beau matin… vers 1985. La région dans le cadre européen est une unité géographiq
100 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
199 de la culture, à Lausanne, j’entre à 2 heures du matin dans un salon d’hôtel pour écrire le message final du congrès, à lire
200 le message final du congrès, à lire le lendemain matin. Je trouve là Carlo Schmid et des amis. Je leur demande de me suggére