1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
1le de juifs espagnols qui va l’entraîner avec son mauvais cœur, dans une aventure incertaine et douloureuse ; enfin Orpha, sa m
2 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
2imple grandeur. Voici la mort du taureau dit « le Mauvais Ange » : La bête chancela de l’arrière-train, tenta de se raidir, en
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
3nous savons, tout comme M. Coué, que ce serait de mauvaise méthode. Et, comme M. Coué, nous nous persuadons que tout ira très bi
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
4eaux très divers qui composent ce livre sont bien mauvais, à côté d’autres magnifiquement jetés. Mais cette imperfection, s’il
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
5de bonne humeur printanière, Urbain donc, premier mauvais garçon d’une race entre toutes bénie — par qui ? elle était anticléri
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
6 soir nous apparut, lugubrement fardée, l’haleine mauvaise, édentée et tâchant à prendre un accent anglais d’un comique assez ma
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
7hant tout de suite ses compliments, ce qui est de mauvaise politique, — c’est l’extraordinaire netteté de votre vie. Elle est sa
8 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
8s. J’accorderai que le progrès matériel n’est pas mauvais en soi. Mais par l’importance qu’il a prise dans notre vie, il détour
9esoins et de ses buts propres, humains et divins. Mauvais loisirs. Ford lui a donné une auto pour admirer la nature entre 17 et
10aiment, il ne lui manque plus rien — que l’envie. Mauvais travail. Il a perdu le sens religieux, cosmique, de l’effort humain.
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
11ien dans un Cahier de la quinzaine, ça faisait de mauvaises notes dans nos carnets hebdomadaires, et une semonce à nous gâter tou
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
12rs antimilitaristes qui signent des manifestes en mauvais français — et je ferais de la peine à d’excellents garçons. Revenons
13voyons est semblable à tous ces monuments « de la mauvaise époque » qui sont dans nos villes l’apport du xixe siècle. Ils ne pa
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
14e, « cette cellule sociale ». Et je les traite de mauvais plaisants. Admirez mon extrême modération. Ceci fait, constatez avec
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
15toutes ses forces. Mais c’est un anarchiste de la mauvaise espèce, un anarchiste embrigadé. L’anarchiste que j’aime est simpleme
13 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). « Belles-Lettres, c’est la clé des champs… » (janvier 1929)
16ils n’ont pas cru, c’est qu’ils sont foncièrement mauvais.) 6. Peu de choses dans le monde moderne ont encore une « essence ».
14 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
17s qui vous désarme. Craignant qu’on ne lui fît un mauvais parti, l’ange trouva son salut dans un subterfuge : il insinua qu’il
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
18les moins faits pour s’entendre : ce n’est pas un mauvais moyen de dégager la mentalité d’une époque — selon la dialectique de
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
19ras d’argent, de difficultés sentimentales, ou de mauvaises nouvelles qu’on reçoit de sa famille. À la suite d’une discussion viv
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
20oportionné à son objet. Que Gide ne soit pas si « mauvais » qu’on l’a dit, — ou qu’il a bien voulu s’en donner l’air — je suis
18 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
21bstance grise qui n’eussent pas mieux dit cela, — mauvais signe. J’ai pourtant dans la tête et dans la peau toute cette matinée
22 l’expression veut qu’il figure le contraire du « mauvais ». Les jours de pluie dans les campagnes ont un charme consolant et s
19 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
23lème, à vrai dire, les dépasse, mais il n’est pas mauvais de l’actualiser, de le rétrécir, si de la sorte nous sentons mieux sa
20 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
24té. Mais l’exemple de Descartes est l’un des plus mauvais qui aient été donnés au monde moderne. « Depuis Descartes, ils ont to
21 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
25ar goût des atmosphères tragiques. Littérature et mauvais caractère. Il y avait de quoi vous fâcher, braves gens, vous n’aviez
22 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
26nte ? Sonnette. — Lord Artur, je ne suis pas une mauvaise femme, et si vous n’étiez pas si retors, vous verriez bien que je ne
27admettez que « beau » temps est le contraire de « mauvais » temps, et vous n’avez jamais cherché ce que doit être le « bon » te
23 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
28out de la nuit, chef-d’œuvre de « documentaire », mauvais roman… Autre signe : les jeunes maisons, fondées depuis deux ans, se
24 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
29arlant en général : ceci est bon, moral, cela est mauvais, immoral, — porte un jugement d’humaniste, mange du fruit de l’arbre
25 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
30traintes qu’il y faut, puissent quitter ce combat mauvais, et porter ailleurs leur violence. Ou plus exactement encore, si je f
26 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
31arlant en général : ceci est bon, moral, cela est mauvais, immoral, — porte un jugement d’humaniste, mange du fruit de l’arbre
27 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
32outirait, pratiquement, qu’à faire du chrétien un mauvais marxiste, sans cesse soupçonné de « sabotage idéaliste » par les cama
28 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
33ar goût des atmosphères tragiques. Littérature et mauvais caractère. Il y avait de quoi vous fâcher, braves gens, vous n’aviez
29 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
34n pourrait n’en point parler. Mais les puissances mauvaises résistent, elles veulent durer, elles se défendent par la force, et c
30 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
35 gouvernement anti-personnaliste, démocratique au mauvais sens du terme. (Notre personnalisme pourrait revendiquer à juste titr
31 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
36entaire et le marxisme — l’une trop française, au mauvais sens du terme, l’autre trop étrangère au génie du pays. Ceci explique
32 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
37partis. Prétendre entrer dans un parti — le moins mauvais ! — pour essayer de le réformer ou de l’influencer par l’intérieur, c
38renaissance des mythes bourgeois : 1° n’est qu’un mauvais négatif du christianisme ; 2° ne peut mener qu’à une forme avachie de
33 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
39érature (octobre 1934) f D’un présent confus et mauvais, qu’allons-nous tirer, mes amis, sinon la négation d’un mal, et ce n’
40ment des moyens artistiques est toujours un assez mauvais signe dans une société décadente. Il est poussé à la manie par les su
41 par les suiveurs des maîtres d’après-guerre. Les mauvais écrivains d’aujourd’hui ne valent rien humainement. Ils ne font que c
34 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
42e révolution. Le public littéraire rendit un très mauvais service aux écrivains surréalistes en les prenant pour ce qu’ils croy
35 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
43e — peut être caractérisé dans ses effets bons et mauvais par le mot de séparation. D’une part, il constitue le ressort de tout
36 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
44 ; peut-être aussi des saints qui se croient plus mauvais que tous ; surtout et jusque dans les choses, un mystère inquiétant s
37 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
45le n’avait rencontré Schopenhauer. La nature est mauvaise, dit le christianisme : ne serait-il pas quelque chose contre nature 
46rait, selon son propre jugement, quelque chose de mauvais. Juste et profond. Et toujours [p. 254] bon à rappeler, à ces « chré
47oir si la nature actuelle de l’homme est bonne ou mauvaise. La foi nous montre qu’elle est mauvaise. Dans ce sens, il est vrai d
48bonne ou mauvaise. La foi nous montre qu’elle est mauvaise. Dans ce sens, il est vrai de dire : le christianisme est contre natu
49s perplexe sur son compte qu’inquiet sur le mien. Mauvais signe pour un penseur qui a entrepris d’ébranler nos fondements. Si j
38 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
50la critique d’art ou l’érotisme (effréné comme du mauvais Zola), [p. 847] l’intérêt humain faiblit, la critique littéraire repr
39 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
51ous attendions tous s’amorça, je l’avoue, par une mauvaise boutade qui m’échappa : « Wilfred Monod, m’écriai-je, n’est-ce pas ce
40 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
52uivoque ni subtilités, dire pourquoi ce livre est mauvais. « Les programmes sont des aboutissements », écrit M. de la Rocque. E
41 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
53 Combattants. Ils ont subi une épreuve inutile et mauvaise. Ils ont été victimes d’un effroyable accident. Une épreuve pareille
42 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
54s savez ce qu’elle est, et vous savez qu’elle est mauvaise. La forme de ce monde, ce sont toutes les puissances que j’énumérais
55 des privilèges acquis par leur travail. La forme mauvaise du monde, ce sera pour l’incroyant l’ensemble des abus et des désordr
56mes, entièrement [p. 393] prisonniers de la forme mauvaise du monde. C’est là le fait. Mais notre foi proteste au nom de Dieu co
43 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
57mplement s’est amusé à le poser. Il ne serait pas mauvais non plus de savoir si l’on cherche, en lisant, un passe-temps, un ver
44 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
58. Séparer prophétie et histoire comme le font les mauvais savants, c’est prétendre étudier la nuit sans le secours de la lumièr
45 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
59 qu’elle existe même si réellement qu’elle trouve mauvais que l’on affirme en général, à côté d’elle, la volonté d’être une nat
46 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
60uer dans leur régime ce qui est bon et ce qui est mauvais. Je n’ai pas le goût de me poser en conseiller d’un peuple qui ne peu
47 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
61eurs partisans finissent par me répondre : Bon ou mauvais selon vos idées, c’est ce régime qui nous a délivrés de la misère 54
48 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
62eur intact, et le lecteur à son confort. Vaine et mauvaise toute œuvre qui ne te saisit pas comme avec une main, qui ne te pouss
63ce qu’il n’est le fils de personne, et le père de mauvais garçons 70 . Cette Histoire assoiffée d’insignifiances rassurantes ;
64meux « ils » pour désigner l’auteur mystérieux du mauvais temps, de la guerre ou des pestes. Cet amour, ce culte rendu à des dé
65 s’en sont pas privés. Mais c’est aussi leur plus mauvaise excuse. Ils ont fait de la politique comme en font les politiciens. D
66té. Mais l’exemple de Descartes est l’un des plus mauvais qui aient été donnés au monde moderne. « Depuis Descartes, ils ont to
67 plus visible à première vue que dans le cas d’un mauvais peintre, qui ferait à tous ses modèles des yeux écarquillés parce que
49 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
68sence est infinie. Car elle est le temps même, le mauvais temps qui me sépare du monde et confond tout dans la distance triste.
69tient à une éthique « actuelle » de critiquer les mauvaises raisons par lesquelles la critique libérale a prétendu légitimer ce m
70man, — qui est l’opium des peuples incroyants. La mauvaise qualité de la langue des auteurs à succès — pour nous borner à cet as
71 même mot, le moins concret, voilà qui définit le mauvais style, en même temps que le style à succès. Le grand public trouve qu
72onflit qui ne se résout point dans une séparation mauvaise, mais dans un acte créateur, règne le mystère de l’amour, le mystère
73 d’un ouvrage profane. D’autre part, il n’est pas mauvais d’éprouver parfois ces limites, au besoin d’y faire quelque brèche po
50 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
74voir affirmé que le monde est l’œuvre d’un esprit mauvais, d’un démiourgos que le Christ, fils de Dieu, est venu pour combattre
51 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
75 » la montagne : les montagnards l’appellent « le mauvais pays ». ⁂ On a vite fait d’expliquer cette esthétique de l’objet brut
52 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
76eurs partisans finissent par me répondre : Bon ou mauvais selon vos idées, c’est ce régime qui nous a délivrés de la misère 61
53 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
77ne s’agit pas de morale ! Ni de condamner pour le mauvais plaisir d’avoir raison. Mais il s’agit de refaire une amitié humaine
54 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
78e relancer vers sa vraie fin tout ce qu’une durée mauvaise a disjoint et altéré. « Car l’attente ardente de la création attend l
55 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
79ncement » publicitaire organisé par l’éditeur, ce mauvais livre aura du succès. Et ce bon auteur finira par croire que ses bons
80auteur finira par croire que ses bons livres sont mauvais et que ses mauvais livres sont bons. Mon exemple peut paraître simpli
81roire que ses bons livres sont mauvais et que ses mauvais livres sont bons. Mon exemple peut paraître simpliste. Mais il suffit
56 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
82renaissance des mythes bourgeois : 1° n’est qu’un mauvais négatif du christianisme ; 2° ne peut mener qu’à une forme avachie de
57 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
83a guerre. Hors de toute volonté humaine, bonne ou mauvaise. Alors, qui osera dire qu’il est trop tard ? Désespérer de la paix, c
58 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
84sorte et les habitants du pays, se révèlent bons, mauvais, ou simplement indifférents (je veux dire féconds, irritants, ou stér
85sentiment de dépendre entièrement de bonnes ou de mauvaises volontés lointaines, et du hasard, éveille par résonance un sentiment
86le monde au village, à part la petite minorité de mauvaises têtes qui suit les prêches laïques de l’instituteur. Le seul protesta
87», l’une très vieille. Ce sont les seules femmes. Mauvais éclairage. L’orateur se hisse sur la scène : c’est un homme jeune [p.
88usement il y a le cléricalisme. C’est lui qui est mauvais, non pas la Bible. Être chrétien, c’est aimer son prochain comme Jésu
89onstate. Je conclus que les intellectuels sont en mauvaise posture pour agir sur le peuple. Qu’ils disent des vérités ou des men
90x du village. Il faisait nuit noire, et un de ces mauvais froids humides. Rien de plus lugubre que l’île avant l’aube. On n’a p
91les. Dictature ou éducation, voilà le dilemme. 2. Mauvais outils. — Revenons au sens précis, limité et terre à terre des usages
92ici les paysans travaillent trop, se plaignent du mauvais rendement de la terre, et refusent cependant de rien changer à des ha
93ela me rend plutôt irritable, intellectuellement. Mauvaise irritation contre tout et rien, sans prétexte. Elle ne se précise guè
59 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
94ù l’on ne dort pas n’est pas toujours l’heure des mauvaises nostalgies ? Qui pourrait nous écrire une histoire des inventions de
95pposerais-je, quelle arrière-pensée rôde ici ? La mauvaise habitude de penser « librement » ? Le goût des chimères précises ?
96res têtes du pays, et on les laisse devenir les « mauvaises têtes »… 17 décembre 1934 Le grand tort des chrétiens, c’est qu’ils
97n d’une vie saine et délivrée de toute contrainte mauvaise, c’est trahir cette « attente ardente », cette question angoissée des
60 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
98uperstition. « J’entends crier de toutes parts au mauvais citoyen. Le capitaliste est l’ennemi public en URSS, le communiste en
99ire » au haut des Champs-Élysées. Qu’est-ce qu’un mauvais citoyen ? Tout le monde l’est-il, ou personne ? » — Mais je crains qu
61 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
100le monde au village, à part la petite minorité de mauvaises têtes qui suit les prêches laïques de l’instituteur. Le seul protesta
101», l’une très vieille. Ce sont les seules femmes. Mauvais éclairage. L’orateur se hisse sur la scène : un homme jeune encore, u
102usement il y a le cléricalisme. C’est lui qui est mauvais, non pas la Bible. Être chrétien, c’est aimer son prochain comme Jésu
103onstate. Je conclus que les intellectuels sont en mauvaise posture pour agir sur le peuple. Qu’ils disent des vérités ou des men
104les. Dictature ou éducation, voilà le dilemme. 2° Mauvais outils. — Revenons au sens précis, limité et terre à terre des usages
105ici les paysans travaillent trop, se plaignent du mauvais rendement de la terre, et refusent cependant de rien changer à des ha
62 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
106nter : c’est la fille de l’aubergiste, qui a fort mauvaise réputation. Mais elle ne s’engage pas sur la route, elle s’arrête dan
63 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
107n d’une vie saine et délivrée de toute contrainte mauvaise, c’est trahir cette « attente ardente », cette question angoissée des
64 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
108glige à son profit « le reste », on fait œuvre de mauvais Suisse, car c’est ce « reste » justement qui donne un sens à la fédér
65 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
109e. Le capitalisme ne serait peut-être pas un trop mauvais système si ses entreprises n’étaient constamment traversées par celle
66 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
110ein de Mounier : défendre la propriété contre les mauvaises raisons des capitalistes, ou comme il dit : « libérer de la dialectiq
67 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
111sentiment de dépendre entièrement de bonnes ou de mauvaises volontés lointaines, et du hasard, éveille par résonnance un sentimen
68 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
112t produit, rien ne peut se produire, pour tant de mauvaises raisons qui sont plus fortes que nous tous. — Et alors, dira-t-on : «
69 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
113 La traite qui revient impayée, c’est l’oiseau de mauvais augure qui annonce que l’avenir ne fournira pas les richesses escompt
70 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
114’Empire, vieille culture, richesse moderne, de la mauvaise époque. Je la connaissais un peu, par quelques brefs passages, un arr
115implement l’indispensable technicien — d’ailleurs mauvais gymnaste et vivant à l’écart de « la vie » — dont on peut recevoir un
116 camarade » (!!!) populaire. On fait bonne mine à mauvais jeu. Mais intérieurement on enrage, et à la table de café du “corps”
117 un peu malade, par exemple, nous risquerions une mauvaise histoire avec les autorités du Parti. Nous ne sommes que des civils p
118n triomphe tuera peut-être, ou révélera fausse et mauvaise. Pour mourir « en connaissance de cause », il faudrait être à même d’
119ants. Ils ont [p. 38] subi une épreuve inutile et mauvaise. Ils ont été victimes d’un effroyable accident. Une épreuve pareille
71 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
120aut en parler sérieusement. ⁂ Il y a du bon et du mauvais dans ce régime, dites-vous ? À prendre les choses une à une, j’y trou
121ses une à une, j’y trouve même plus de bon que de mauvais, si toutefois je parviens à me placer aux environs du point de vue d’
72 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
122a guerre. Hors de toute volonté humaine, bonne ou mauvaise. On me dira sans doute qu’il est trop tard. Désespérer de la paix, c’
73 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
123est infaillible. L’Église grecque lui en sut très mauvais gré et lui en fit de vifs reproches à ses derniers moments. Mon oncle
74 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
124leur foi, le monde de la matière est l’œuvre d’un mauvais Démiurge, retenant les âmes dans les Ténèbres. La sexualité, loi des
75 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
125t était chrétien. Si donc l’Europe succombe à son mauvais génie, ce sera pour avoir trop longtemps cultivé la religion antichré
76 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
126ons. En effet : Dieu est Amour, mais le monde est mauvais. Donc Dieu ne saurait être l’auteur du monde, de ses ténèbres et du p
127plus, les indiscrets sont soupçonnés d’intentions mauvaises : ce sont eux qui dénoncent les amants à l’autorité orthodoxe, c’est-
128ligieuse-hérétique d’une évasion hors de ce monde mauvais, la sensualité condamnée en même temps que divinisée, l’effort de l’â
77 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
129il le profane. Et voici déchaînées les puissances mauvaises. « Souffle, souffle ô vent ! Malheur ! ah malheur ! fille d’Irlande,
78 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
130intellectuels, et qu’il doit nous purger de notre mauvais désir, de la sensualité, péché majeur. Et Fludd, son maître en occult
131n moment de froideur, et je pourrais guérir ; Une mauvaise œillade, un peu de jalousie, Et j’en aurais soudain passé ma fantaisi
132 non sans avoir reçu dans cette lutte avec l’ange mauvais la plus douloureuse blessure. Et Don Juan bondit sur la scène ; de Mo
79 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
133t était chrétien. Si donc l’Europe succombe à son mauvais génie, ce sera pour avoir trop longtemps cultivé la religion para ou
80 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
134ère Claus dans un sermon sur le Bon berger et les mauvais bergers. Puis en 1524, il rappelle les conseils politiques de l’ermit
81 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
135a responsabilité personnelle. 16. Les partis sont mauvais non point parce qu’ils sont trop puissants dans l’État, mais parce qu
82 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
136tive à l’histoire « objective » se trouve être un mauvais résumé des idées de Raymond Aron, que je ne connaissais pas, et que v
83 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
137 maintenir, cet équilibre étant d’ailleurs bon ou mauvais.) C’est que le désir de nouveauté et de changement perpétuel, dès que
84 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
138n uniforme et ce que l’on nomme par convention le mauvais temps. La pluie en ville et la pluie « en campagne » sont deux phénom
85 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
139imitifs ont l’habitude de personnifier les forces mauvaises qui les menacent. S’ils sont malades, ils pensent que c’est la faute
140os son invention humanitaire. Par quelle fatalité mauvaise tous les progrès de notre science contribuent-ils à ravager la civili
141ils ne pouvaient créer qu’une vie fausse, une vie mauvaise, anti-humaine. [p. 71] C’eût été le rôle des hommes de la pensée que
142sortie la guerre. Le seul moyen de dépasser cette mauvaise position du problème, c’est de prévoir pour la cité et la culture une
86 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
143glige à son profit « le reste », on fait œuvre de mauvais Suisse, car c’est ce « reste » justement qui donne un sens à la fédér
87 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
144rganismes centraux ne deviennent centralistes (au mauvais sens) que par la faute des fonctionnaires qui s’y incrustent, et dont
145xclut, précisément, d’un conflit que nous jugeons mauvais. (Reste à savoir si le conflit actuel est « mauvais ». Puis, si notre
146uvais. (Reste à savoir si le conflit actuel est « mauvais ». Puis, si notre tiédeur suffira pour que le monstre de la guerre no
88 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
147imitifs ont l’habitude de personnifier les forces mauvaises qui les menacent. S’ils sont malades, ils pensent que c’est la faute
148nvention humanitaire. [p. 12] Par quelle fatalité mauvaise tous les progrès de notre science contribuent-ils à ravager la civili
149ils ne pouvaient créer qu’une vie fausse, une vie mauvaise, anti-humaine. C’eût été le rôle des hommes de la pensée que d’averti
150sortie la guerre. Le seul moyen de dépasser cette mauvaise position du problème, c’est de prévoir pour la cité et la culture une
89 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). Neutralité (3 mai 1940)
151xclut, précisément, d’un conflit que nous jugeons mauvais. Reste à savoir si le conflit actuel est « mauvais ». Puis, si notre
152auvais. Reste à savoir si le conflit actuel est « mauvais ». Puis, si notre tiédeur suffira pour que le monstre de la guerre no
90 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
153d par avance toutes ses armes ? Mais ce serait un mauvais calcul. Aux yeux d’un lecteur prévenu, tant de naturel pourrait encor
91 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
154 : Luther mène à Hitler. C’est une sottise et une mauvaise action, si l’on songe que le pasteur Niemöller, vrai descendant de Lu
92 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
155et cornu, qui circule dans l’ombre animé des plus mauvaises intentions. Ces réflexes d’optique intérieure ne prouvent rien sur Di
156nt écrit le livre d’Énoch, où l’on voit des anges mauvais descendre sur la terre — et c’est la première chute — pour s’y unir a
157t pour soi ». Ève ne fut pas tentée par une chose mauvaise, mais par une fort belle et bonne pomme, agréable à la vue et précieu
158le Bien existe en soi. Le mal n’est [p. 40] qu’un mauvais usage du bien, entendons de ce qui existe. Telle est la situation fon
159able là où chacun s’attend à le trouver, dans les mauvais lieux des faubourgs ou dans les bouges de notre vie privée, qu’on n’y
93 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
160ans des villes exténuantes, chaotiques et sentant mauvais. Partout, on payait moins les créateurs que ceux qui les utilisaient 
94 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
161du siècle, ont coutume de personnifier les forces mauvaises qui les menacent, les causes des crimes, des accidents, de la stérili
162: personne n’a jamais prétendu qu’il agissait par mauvaise volonté. Nous sommes tous, nos ennemis y compris, [p. 89] des « homme
163t relatif à l’ordre social, qu’il provenait d’une mauvaise répartition des biens, d’une éducation mal comprise, de lois inadéqua
95 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
164 C’est avec les beaux sentiments qu’on fait de la mauvaise littérature », dit encore Gide. Et William Blake estimait que Milton
165donc leur laideur réelle) qui [p. 134] fait de la mauvaise littérature. Mais voilà bien la misère du vieux monde. Aux « beaux se
166ent dans nos esprits. Car la divination n’est pas mauvaise en soi, bien au contraire. La Bible la condamne dans ses abus, comme
167t plus que vous ne les influencez ? Ce monsieur a mauvais caractère : vous pouvez dire que c’est son foie malade qui le rend mé
168sidère qu’une chose est vraie ou fausse, bonne ou mauvaise. Si l’on dit un mensonge, on sait qu’on ment, et l’on tâche de ne pas
169se faire prendre. Si l’on commet quelque [p. 155] mauvaise action, on essaye tout au moins de se disculper par rapport à une vér
170l’engagement d’être fidèle « dans les bons et les mauvais jours » quoiqu’il advienne, pour toute la vie. Mais au bout de quelqu
171 n’est pas le geste de manger une pomme qui était mauvais aux yeux de l’Éternel, ni la pomme en soi (au contraire), mais seulem
96 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
172es entretiennent et les exploitent le cinéma, les mauvais livres à gros tirage et la publicité ; ceux qui n’ont pas encore comp
173ige. Le bon ton consistait en somme à préférer le mauvais genre. Ce dérèglement [p. 211] des critères 32 a toujours annoncé la
174sur ce qui est bon que l’honnêteté sur ce qui est mauvais. » « Pour connaître les hommes, il ne suffit pas de les mépriser. » 3
97 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
175 n’est pas le geste de manger une pomme qui était mauvais aux yeux de l’Éternel, ni la pomme en soi (au contraire), mais seulem
98 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
176t pour soi ». Ève ne fut pas tentée par une chose mauvaise, mais par une fort belle et bonne pomme, agréable à la vue et précieu
99 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
177tait relatif dans le monde, qu’il provenait d’une mauvaise répartition des biens, d’une éducation mal comprise, de lois inadéqua
100 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
178du siècle, ont coutume de personnifier les forces mauvaises qui les menacent, les causes des crimes, des accidents, de la stérili
179: personne n’a jamais prétendu qu’il agissait par mauvaise volonté. Nous sommes tous des « hommes de bonne volonté ». Pourtant v