1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
1ir était telle que vous en éprouviez vaguement la menace. Je dis menace, parce que mes airs sombres vous effrayaient sans dout
2que vous en éprouviez vaguement la menace. Je dis menace, parce que mes airs sombres vous effrayaient sans doute plus qu’ils n
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
3lent y voir que révoltes contre leurs morales, ou menaces pour leurs instables certitudes, et qui nous font un péché de notre a
3 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
4nouveau » [Réponse à une enquête] (1930) b Deux menaces mortelles assiègent notre condition humaine : la liberté de l’esprit
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
5dit-on, par « sa terreur sincère de la vérité qui menace ». Mais partout ailleurs, qu’en cette commune antipathie, M. Marcel e
5 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
6ux livres caractéristiques de ce double péril qui menace une génération : péril de gauche et péril de droite, pourrait-on dire
6 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
7mérite, pour l’heure, à récuser une pensée qui ne menace pas encore à bout portant. ⁂ L’on résume ici la substance de quelque
7 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
8st rien s’il n’est commun comme le péril qui nous menace ; s’il ne considère avant tout la commune condition humaine et sa déf
9lle. C’est qu’aucune jamais n’eut à dévisager une menace aussi pressante et planétaire. Rien ne peut plus nous détourner de la
8 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
10e âme tout occupée à dompter ses dieux. Une haute menace, invisible à tout autre, l’accompagne sans trêve, et c’est d’elle qu’
9 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
11 pour nous, entrés dans la vie sous le coup d’une menace de faillite planétaire, il ne peut s’agir de rien d’autre que de ceci
12rui », mais des hommes menacés, qui dévisagent la menace et contre-attaquent. Et alors, toute une jeunesse va se dresser ? Va
10 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
13i toute la journée a senti peser sur son œuvre la menace des forces terribles déchaînées dans le monde contemporain voit bien
14rassurer, et d’abord en essayant de comprendre la menace. Il veut des documents, des explications, des directives. Ne fût-ce,
11 1933, Présence, articles (1932–1946). Paysage de tête : poème (1933)
15t l’origine d’un mutisme sombre et ce n’est point menace encore ni même froncement de ce grand visage qui nous regarde telleme
12 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
16l’écho des bombardements, les cartes de pain, des menaces de violences sociales. Que devenaient, dans tout cela, les belles syn
13 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
17le bombardement de Shanghai, et qui lui valut des menaces de mort. Plus radical que les socialistes, labouristes, il se disting
14 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
18culte des héros sont pour notre personnalisme une menace plus perfide que le collectivisme déclaré. Célébrer des héros dont l’
15 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
19 pour nous, entrés dans la vie sous le coup d’une menace de faillite planétaire, il ne peut s’agir de rien d’autre que de ceci
20. 146] mais des hommes menacés, qui dévisagent la menace et contre-attaquent. Et alors, toute une jeunesse va se dresser ? Va
16 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
21dresse le bloc des trois états totalitaires — que menace de rejoindre l’Espagne. Laissons de côté les différences politiques q
22rait. Je considère l’esprit totalitaire comme une menace terrible pour notre civilisation et plus encore pour nos Églises. Je
17 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
23lle est conçue et pratiquée de nos jours, est une menace sérieuse pour l’intégrité de l’homme, son intelligence, son honneur e
18 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
24’eux-mêmes en rangs et marquent le pas dès qu’une menace se précise contre les libertés françaises ! Le réflexe du libéral dev
25nt de renoncer à l’usage de leur pensée devant la menace hitlérienne (voir le manifeste de Ce Soir) ont exprimé en toute clart
19 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
26e Berdiaev ? Faut-il une fois de plus évoquer les menaces qui pèsent sur la civilisation ? Ou verra-t-on que le service que la
20 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
27té de l’univers, aux aguets des tentations et des menaces qui surgissent dès qu’il dit je, n’a pas d’autre mouvement que la peu
21 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
28es, au nom de mystiques sans puissance contre les menaces réelles, — qui sont la guerre et l’étatisme totalitaire. C’est très s
22 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
29 s’appelle le Front populaire, cependant que la « menace fasciste » trouve enfin son incarnation — quel soulagement — dans le
30u châtelain et du métayer. C’est par rapport à la menace ou à l’espoir du fascisme, que les positions se dessinent. Mais alors
31ors de ce Front populaire constitué sous la seule menace d’un « fascisme » aussi mal défini ? La plupart des critiques — les p
32surer. Au contraire. Que vont-ils faire contre la menace qui les rassemble ? Si personne ne répond d’urgence à la question, n’
33par les gauches qui s’en suivrait. La plus lourde menace qui pèse sur le Front populaire 27 , c’est l’éventualité de son succè
23 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
34ourquoi j’estime que votre « sport armé » est une menace pour la paix, que vous le vouliez ou non. Lui. — Ach ! C’est uniquem
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
35t bien du nouveau, [p. 49] mais du nouveau qui ne menace pas ce qui est acquis. Du nouveau, mais qui soit au fond exactement s
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
36t menacé : c’est sans doute l’approche même de la menace qui donne à Dante cette conscience aiguë de la mesure à sauvegarder.
26 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
37ceux qui veulent défendre « l’esprit » contre les menaces dites matérialistes, je constate qu’on entend par ce mot tantôt l’int
27 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
38nte de s’affirmer à sa manière, et il devient une menace permanente de sabotage de la commune mesure. Ce processus est déjà co
28 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
39 nations libérales, elles n’en sont pas moins une menace extérieure matériellement considérable. Elles impriment aux masses qu
29 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
40mérite, pour l’heure, à récuser une pensée qui ne menace pas encore à bout portant.) Søren Kierkegaard est probablement le pen
41r qui l’imposera. Tout acte créateur contient une menace réelle pour l’homme qui l’ose. Et c’est par là qu’une œuvre touche le
42t vient de ce qu’elle a perdu le contact avec les menaces quotidiennes. Elle se tourne alors vers « le peuple », et j’ai dit av
43implement ils ont peur du remède radical. Sans la menace révolutionnaire, qui songerait à des réformes ? Mais ces réformes vis
30 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
44ations libérales, elles constituent cependant une menace extérieure matériellement considérable. Elles impriment aux masses qu
31 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
45. [p. 11] II S’il faut définir brièvement cette menace imprévue, nous dirons : de même que la production industrielle et l’i
32 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
46lle est conçue et pratiquée de nos jours, est une menace sérieuse pour l’intégrité de l’homme, son intelligence, son honneur e
33 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
47t des « corps francs » qui ont paré aux premières menaces de soviétisation fédéraliste de l’Allemagne, en réprimant les révolte
48is de la paix européenne. Car il est clair que la menace de guerre se confond actuellement avec le fait totalitaire. C’est pou
34 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
49pétrole sujet à des pannes mystérieuses, qui nous menace sans cesse d’explosion. (Deux petites pompes, à droite et à gauche de
50esoin de s’unir. Ils n’ont pas à faire face à des menaces extérieures. Et surtout ils n’ont nulle envie d’entreprendre une conq
51ielle [p. 77] ou spirituelle. Or c’est cela seul, menace ou entreprise commune, qui rassemble les peuples et les pousse à crée
52ral non résolu. Pour la majorité des modernes, la menace de pauvreté ne signifie pas d’abord : faim et fatigue, comme pour les
53c une patience obstinée malgré tant de grossières menaces, l’éducation de ce petit coin de conscience humaine qui nous est acce
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
54encore pas mal d’enfants dans ces foyers que tout menace. Faisons la part des « accidents », des « imprudences ». Il reste enc
55croient autant, que ces autres cessent d’être une menace, une masse abstraite, intimidante ou méprisable. Pour ne prendre qu’u
56ns les plus valables, que naissent par exemple la menace fasciste et l’enthousiasme communiste. La plupart des fameuses « lois
36 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
57esoin de s’unir. Ils n’ont pas à faire face à des menaces extérieures. Et surtout ils n’ont nulle envie d’entreprendre une conq
58, matérielle ou spirituelle. Or, c’est cela seul, menace ou entreprise commune, qui rassemble les peuples et les pousse à crée
37 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
59] de son secours, ou encore la transformer en une menace obscure. Il y a une double prédestination : l’une au salut, l’autre à
38 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
60croient autant, que ces autres cessent d’être une menace, une masse abstraite, intimidante ou méprisable. Pour ne prendre qu’u
61ons les plus valables que naissent par exemple la menace fasciste et l’enthousiasme communiste. La plupart des fameuses « lois
39 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
62fait naître. Or c’est une crise fort analogue qui menace la neutralité, dès l’instant où ceux qui en jouissent oublient pourqu
63’une crainte, un resserrement des rangs devant la menace extérieure 81 . » Rien n’est plus vrai, et c’est [p. 34] très conscie
64les mœurs politiques et dans la presse, tout cela menace et compromet non seulement nos chances à venir, mais les bases politi
40 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
65 vraie nuit noire et muette où rôdent les grandes menaces originelles ! On l’avait oubliée dans les villes. ⁂ Là où l’on a cout
41 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
66ui chemine sur la route incertaine, au milieu des menaces originelles. Par temps clair, les étoiles sont très grosses et molles
42 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
67. — Avant 1933, sa vie était impossible : grèves, menaces de mort de la part des extrémistes, discussions épuisantes avec le sy
68ourquoi j’estime que votre « sport armé » est une menace pour la paix, que vous le vouliez ou non, parce qu’il est au service
69ccès alternés. Mais ici et maintenant, et sous la menace [p. 43] d’un régime qui n’eût pas manqué de réduire l’un et l’autre a
70pas de ce pays, moi qui ne vis pas encore sous la menace directe, dans la question tragique de ce régime, je puis encore — et
43 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
71t des « corps francs » qui ont paré aux premières menaces de soviétisation fédéraliste de l’Allemagne, en réprimant les révolte
72is de la paix européenne. Car il est clair que la menace de guerre se confond actuellement avec le fait totalitaire. C’est pou
44 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
73 1938) a L’esprit totalitaire est pour nous une menace 1 . De récents événements l’auront fait voir aux plus naïfs. Mais il
74r aux plus naïfs. Mais il n’est pas seulement une menace. Il est aussi, et c’est beaucoup plus grave, une tentation. Il flatte
75que seule la force matérielle peut résister à une menace totalitaire. La conséquence qui en découle immédiatement, c’est qu’il
76puissions commettre en tant que Suisses, car elle menace l’existence même de notre État. Réagir à la menace totalitaire sur le
77enace l’existence même de notre État. Réagir à la menace totalitaire sur le plan de la défense armée, et tout subordonner à ce
78succombé, ce n’est point tant qu’il ait cédé à la menace militaire, d’ailleurs réelle ; c’est surtout, c’est essentiellement p
45 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
79 sans fin des problèmes insolubles, et ce conflit menace en permanence toutes nos « sécurités » sociales. En d’autres temps, c
80ntiphrase — sur les débris du mythe, entraîne des menaces évidemment intolérables pour tout ordre social, quel qu’il soit. (Et
46 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
81e n’était pour toute la vie, ce serait encore une menace. (Il y a toujours une telle menace dans l’échange de plaisir d’une « 
82ait encore une menace. (Il y a toujours une telle menace dans l’échange de plaisir d’une « liaison ». Mais les modernes savent
83notre civilisation. Tout cela est, tout cela nous menace, et d’autant plus qu’on voudrait le nier. Cependant, à plusieurs repr
47 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
84ux. Peut-être même prendrez-vous conscience d’une menace plus générale encore, qui concerne chacun de nous, et dont l’internem
48 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
85mbre 1938, l’Allemagne appuya sa revendication de menaces militaires, les Démocraties cédèrent (entrevue de Berchtesgaden). 4.
49 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
86’eux-mêmes en rangs et marquent le pas dès qu’une menace se précise contre les libertés françaises ! Le réflexe du libéral dev
87nt de renoncer à l’usage de leur pensée devant la menace hitlérienne (voir le manifeste de Ce Soir) ont exprimé en toute clart
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
88figurante, elle représente pour toute Société une menace violemment intolérable. Il faut donc que les groupes constitués soien
89er de son oncle. Elle saisit l’épée de Tristan et menace de le tuer dans son bain. Alors, il lui révèle la mission dont le roi
90our lui-même. Mais tant que le péril n’est qu’une menace tout extérieure, la prouesse par laquelle Tristan le surmonte est une
91est qu’il se connaît et s’éprouve sous le coup de menaces vitales, dans la souffrance et au seuil de la mort. Le troisième acte
92attente du malheur qui le guette. Il y faut cette menace de la vie et [p. 55] des hostiles réalités qui l’éloignent dans quelq
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
93s orthodoxies. On affecta de voir en elle la pire menace sociale. Ses fidèles furent massacrés, leurs écrits dispersés et brûl
94nt qu’il s’en soit « détaché » justement ? Quelle menace, quelle interdiction a contraint la doctrine à se voiler, à ne plus s
95er d’énormité ou de fantaisie [p. 81] tout ce qui menace de donner un sens au phénomène qu’ils passent leur vie à étudier. Il
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
96 n’avons plus à étudier ni à convaincre : il nous menace à bout portant. Perdre sa personnalité morale et se retremper dans le
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
97 ne combat qu’à force de caresses et n’a d’autres menaces que ses tendres paroles. Ses flèches et ses coups sont les bienfaits
98 la réponse du xxe siècle, né de la guerre, à la menace permanente que la passion et l’instinct de mort font peser sur toute
99ose qu’une mesure de détresse. C’est repousser la menace immédiate, mais l’aggraver alors en la faisant peser sur la vie même
54 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
100 sans fin des problèmes insolubles, et ce conflit menace en permanence toutes nos « sécurités » sociales. En d’autres temps, c
101 — sur les [p. 311] débris du mythe, entraîne des menaces évidemment intolérables pour tout ordre social, quel qu’il soit. (Et
55 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
102e n’était pour toute la vie, ce serait encore une menace. (Il y a toujours une telle menace dans l’échange de plaisir d’une « 
103ait encore une menace. (Il y a toujours une telle menace dans l’échange de plaisir d’une « liaison »). Mais combien d’hommes s
104notre civilisation. Tout cela est, tout cela nous menace, et d’autant plus qu’on voudrait le nier. Cependant, à plusieurs repr
56 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
105ouvre à nous, chargée de promesses, mais aussi de menaces. Ère nouvelle pour les chrétiens qui pensaient n’avoir plus à redoute
57 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
106sfaite du désordre et des injustices établies. La menace de guerre qui pèse sur nous pourrait et devrait être le remède à cett
107s le vide… L’homme n’est pas fait pour vivre sans menaces, sans résistances, sans vigilance. Notre génération trouve, au contra
58 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
108le impossible, et les députés se séparent sur une menace de guerre civile entre cités et petits cantons. Mais voici l’heure de
59 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
109dès que l’esprit insatiable l’excite, devient une menace pour la vie. En dérivant cette passion vers le plaisir, la société se
60 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
110ours ça, le bonheur : un instant de répit sous la menace. Alors on vit à plein. On sent le goût des choses. Et l’on est prêt à
61 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
111are de cette Europe qui ne sait plus répondre aux menaces que par l’extinction des lumières, — de toutes les lumières humaines.
62 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
112blème est, je crois, d’autant plus actuel que les menaces qui pèsent aujourd’hui sur l’Église, et sur la civilisation dite chré
113 certitude, il s’agit de le combler en vérité. La menace est sérieuse, les événements de septembre et toute la suite l’ont fai
114dresse le bloc des trois états totalitaires — que menace de rejoindre l’Espagne. Laissons de côté les différences politiques q
115rait. Je considère l’esprit totalitaire comme une menace terrible pour notre civilisation et plus encore pour nos Églises. Je
63 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
116 les maladies imaginables. Et cet ennemi qui nous menace, il ne serait nullement suffisant de l’anéantir pour nous en délivrer
117uisse de l’histoire. C’est donc pour nous la pire menace. Mais en même temps, la plus belle promesse ! Maintenant, la preuve e
118 optimisme, dans une Europe tout obscurcie par la menace des avions. L’heure est plutôt venue de répéter la question du prophè
64 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
119fait naître. Or c’est une crise fort analogue qui menace la neutralité, dès l’instant où ceux qui en jouissent oublient pourqu
120’une crainte, un resserrement des rangs devant la menace extérieure 29  ». Rien n’est plus vrai, et c’est très consciemment qu
121les mœurs politiques et dans la presse, tout cela menace et compromet non seulement nos chances à venir, mais les bases politi
65 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
122iter et de posséder un pays dont l’altière beauté menace sans cesse d’écraser l’homme. Il ne suffit pas de se complaire dans c
123iste qui nous unit, par conséquent, la plus grave menace pour notre État. Que reste-t-il donc à répondre à ceux qui nous deman
66 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
124 5. Notre matérialisme. — Le pire danger qui nous menace : nous avons renversé l’échelle des valeurs. Le cadre matériel de not
125s. Et je conclus : « Si quelque chose aujourd’hui menace la liberté, ce n’est pas comme jadis la superstition… c’est la préocc
67 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
126ritage suisse qu’il s’agit de maintenir contre la menace étrangère. Le Gothard, croix de fleuves et carrefour de cultures : c’
68 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
127 les maladies imaginables. Et cet ennemi qui nous menace, il ne serait nullement suffisant de l’anéantir pour nous en délivrer
128de toute l’histoire. C’est donc pour nous la pire menace. Mais en même temps, la plus belle promesse ! Maintenant, la preuve e
129 optimisme, dans une Europe tout obscurcie par la menace des avions. L’heure est plutôt venue de répéter la question du prophè
69 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
130s, il ose écrire : « Si quelque chose aujourd’hui menace la liberté, ce n’est pas comme jadis la superstition, […] c’est la pr
70 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
131ts où l’on se trompe sur la vraie direction de la menace, et où l’on tend ses énergies dans une défense orientée vers le vide,
71 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
132use, déterminée par une dialectique irrésistible, menace d’être aussi meurtrière, [p. 80] en fin de compte, que la névrose cré
72 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
133en d’autres. Anéantir les signes extérieurs de la menace ne serait nullement suffisant [p. 88] pour nous en délivrer. Ces sign
134mbrassant à la fois le risque et la confiance, la menace et la riposte, l’abîme et le sublime ? Aucune époque ne fut plus anti
73 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
135 indiquée dans un livre qui, plus que tout autre, menace d’impliquer l’active complicité de son modèle. Jakob Boehme raconte q
74 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
136en d’autres. Anéantir les signes extérieurs de la menace ne serait nullement suffisant pour nous en délivrer. Ces signes perso
75 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
137e âme tout occupée à dompter ses dieux. Une haute menace, invisible à tout autre, l’accompagne sans trêve, et c’est d’elle qu’
76 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
138 cette seule maladie qui tout ensemble nourrit la menace magique et trouve son antidote dans une magie dominée. La magie est a
77 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
139n sait de quoi c’est fait. On sait ce que vaut la menace. Une seule réalité peut advenir, de l’extérieur, et menacer tout le d
78 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
140ntaire : la possibilité de se mettre à l’abri des menaces naturelles et matérielles, d’une sauvagerie profonde à portée de la m
79 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
141 d’avoir causé trois cent mille morts et créé une menace planétaire. Aussi défendent-ils tous l’idée que la guerre des bombes
80 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
142’an I d’une ère de paix fondée sur la plus grande menace de toute l’Histoire. Les enfants, comme les gouvernements, demandent
81 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
143 prochaine (s’il y en a une) que cette période de menaces de guerre aura vu concevoir moins de livres, mais aussi moins d’enfan
144econd : « Comment penser à autre chose qu’à cette menace ? Faire l’autruche ne l’écarte pas, bien au contraire. Le premier dev
145se, 2 mai 1939 Combien oseraient avouer que cette menace leur rend enfin le goût de vivre ? Privilégiés qui n’éprouvent de dés
146 ignorance satisfaite des injustices établies. La menace de guerre qui pèse sur nous pourrait et devrait être le remède à cett
147s le vide… L’homme n’est pas fait pour vivre sans menaces, sans résistances, sans vigilance. Notre génération trouve, au contra
148uoi la haine, par exemple, de tel régime qui nous menace depuis des mois ? Serait-ce à cause de la menace ? Je ne le crois pas
149 menace depuis des mois ? Serait-ce à cause de la menace ? Je ne le crois pas. S’il n’y avait pas un bien, dans ce régime, un
82 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
150s ainsi, le bonheur : un instant de répit sous la menace. Alors on vit à plein. On sent le goût des choses. Et l’on est prêt à
151de toute l’histoire. C’est donc pour nous la pire menace. Mais en même temps, la plus belle promesse ! Maintenant, la preuve e
152ette Europe qui ne sait plus répondre [p. 41] aux menaces que par l’extinction des lumières, — de toutes les lumières humaines.
153 Assis, où l’on ne sait plus dévisager les vraies menaces. Oui, je veux opposer la Suisse de Manuel à l’Helvétie des manuels !
83 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
154cinq minutes ? Qu’est-ce que cela au regard de la menace énorme qui domine l’Europe d’aujourd’hui ? Eh bien, cette menace, à s
155ui domine l’Europe d’aujourd’hui ? Eh bien, cette menace, à son tour, n’est qu’un tout petit nuage, au regard du Règlement des
84 1946, Journal des deux Mondes. 11. Intermède
156u préférables à la torture physique, ou même à sa menace. Autant dire qu’on les tient pour moins sérieux. Nous étions mal plac
85 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
157 que l’Amérique est à l’échelle du siècle, et des menaces qui pèsent sur le siècle. Il y fallait une démesure, et celle-là vien
86 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
158ntaire : la possibilité de se mettre à l’abri des menaces naturelles et matérielles, d’une sauvagerie profonde à portée de la m
159An Un d’une ère de paix fondée sur la plus grande menace de toute l’Histoire. Les enfants, comme les gouvernements, demandent
87 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
160 terre unie, comme contrainte à se fédérer par la menace de la guerre atomique. On m’assure que le monde n’est pas prêt pour c
88 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
161 d’avoir causé trois cent mille morts et créé une menace planétaire. Aussi défendent-ils tous l’idée que la guerre des bombes
89 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
162hère amie, serait monotone s’il n’y avait pas les menaces de guerre ! Et que ferions-nous sans la Bombe ? Depuis des mois, les
90 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
163ernements ne se posent qu’en s’opposant. C’est la menace extérieure qui « cimente leur unité », qui « galvanise leur énergie »
164z l’Autre contre qui s’unir ? Il nous fallait une menace planétaire pour provoquer l’union sacrée du genre humain ? Eh bien, m
91 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
165nous rendre sourds et aveugles devant tout ce qui menace de la rendre impossible. Ainsi nous défendons l’idée de nation souver
92 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
166ts ont été abattus, il est vrai. Mais leur esprit menace plus que jamais d’envahir à la fois leurs vainqueurs et leurs victime
93 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
167 l’hérésie unitaire. Certes, il n’est pas de pire menace pour le mouvement œcuménique que l’utopie et la tentation d’une unité
94 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
168arler Ruhr, garanties, réarmement. Dans l’état où menace de la laisser un politique de répression négative et anachronique, l’
95 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
169s. La première, c’est que la mort en masse, ou la menace d’une mort instantanée s’abattant au hasard sur tout un peuple, effra
170a troisième raison est la plus remarquable. Si la menace d’un raz-de-marée continental — pour si faibles qu’en soient les chan
96 1946, Combat, articles (1946–1950). Post-scriptum (24 mai 1946)
171On ne peut plus l’éviter depuis que la Bombe nous menace et nous tente à la foi. Et voilà bien le progrès le plus sensationnel
97 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
172’eux-mêmes en rangs et marquent le pas dès qu’une menace se précise contre les libertés françaises ! Le réflexe du libéral dev
173nt de renoncer à l’usage de leur pensée devant la menace hitlérienne (voir le manifeste de Ce Soir) ont exprimé en toute clart
98 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
174 Un d’une ère de paix profonde sur la plus grande menace de toute l’Histoire. Les enfants, comme les gouvernements, demandent
99 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
175l’hygiène. Ceux qui voient dans le frigidaire une menace pour leur civilisation semblent avouer par là que cette dernière n’es
100 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
176 aux fidèles, ils avaient à se défendre contre la menace quotidienne, innombrable, et sans cesse accrue, mais d’une manière im
177ont rien gagné ; elles ont seulement repoussé une menace, au prix de sacrifices presque aussi grands que ceux qu’elles eussent