1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
1ù se reflète le passage incessant d’oiseaux de la mer ? » « Quel est cet homme dont l’âme fait des signes solennels ? » Une
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
2e usurper dans le roman d’aventures le rôle de la mer océane avec ses écumeurs ? Déjà un Mac Orlan, un Kessel ont donné de
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3paves de tous les vieux bateaux, il y a une seule mer. Nos agitations contradictoires s’affrontent comme des vagues soulevé
4 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
4comme un chant mystérieux entendu au-dessus de la mer », il y a toujours dans un coin du tableau des ruades, des chevaux qu
5 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
5en vont lentement les eaux et les lueurs, vers la mer. Sur le Lung’Arno trop vaste et nu, les voitures revenaient au pas de
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
6s sur les parois claires. Du balcon, on voyait la mer, des bateaux, des nuages, une avenue et ses autos rouges, tout un cou
7 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
7ment dans la lune, ou bien descendent au fond des mers adorer la Liberté et jouer de l’orgue sous les yeux de poulpes géants
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
8 yeux de plaine, comme les autres ont des yeux de mer. Des grâces d’amazones avec un coup de talon qui les secoue jusqu’à l
9es du Balaton. Ces eaux, je crois, s’en vont à la Mer Noire, et je n’en connais pas les fées, c’est pourquoi je nageais à b
10de la vie, comme d’autres aux approches du mal de mer. À la nuit, j’ai rôdé dans la campagne aux collines basses, d’apparen
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
11e Christ. Il se disait que ce n’était pas dans la mer qu’il fallait se jeter, mais dans les merveilles du monde. Et voici q
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
12e depuis la destruction de l’Invincible Armada la mer devient aux trois quarts protestante — et l’est restée (la Révocation
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
13 yeux de plaine, comme les autres ont des yeux de mer. Des grâces d’amazones avec un coup de talon qui les secoue jusqu’à l
14es du Balaton. Ces eaux, je crois, s’en vont à la Mer Noire, et je n’en connais pas les fées, c’est pourquoi je nageais à b
15de la vie, comme d’autres aux approches du mal de mer. À la nuit, j’ai rôdé dans la campagne aux collines basses, d’apparen
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
16ste de la matinée se passe à cheval au bord de la mer. Jeux du rivage : sur les montures à poil on s’élance au galop dans l
17les de moulin [p. 175] tournent, ou scintille une mer dorée. Tout impose un silence heureux.   Les plus proches voisins hab
18ujours passent des voiles, mais on ne voit pas la mer.   Dans la bibliothèque de Waldburg, qui sent encore le cuir, la chas
19si hauts que les jeunes arbres de la lande. Et la mer respire fort contre les grèves, soulagée de la pesante lumière. Mais
13 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
20me. Le long des côtes de la Méditerranée et de la Mer du Nord, remontant le Danube ou le Rhin, s’avance l’antique ennemi de
14 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
21 il entraîne une centaine d’enfants au bord de la mer pour célébrer la liberté. Sa ligne de bataille s’étend. Il crée l’Uni
15 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
22: Quant à ce que la Prédestination est comme une mer de scandales, d’où vient cela sinon de la folle curiosité des hommes
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
23que ! Achetez français ! Passez vos vacances à la mer ! C’est avec ça qu’on fait les bons fascistes, les bons nazis, les ve
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
24igner…) Nous sortons du port, et tout de suite la mer est forte. Un éclair sur l’eau verte, un gros coup de vent : voilà no
25té des quatre éléments primordiaux : la terre, la mer, le ciel, et le feu de la lumière. Nous vivrons bien ! ⁂ Je revois, j
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
26 fume avec du varech. De l’île, du village, de la mer, je ne veux rien dire encore : je laisse tout cela se mêler à ma vie,
27 mesurons toute l’étroitesse de notre domaine, la mer partout à dix minutes et ces marécages hostiles, nous souffrons de ne
28ve, le long des dunes qui me [p. 45] cachaient la mer bruyante, à ma gauche. Un brouillard vague flottait sur les marais. «
29ls se nourrissent mal (légumes, soupes, fruits de mer, seiches et poisson, je crois que c’est à peu près tout), mais pourqu
30s un lointain nuageux et sous une trouée d’or, la mer. La petite salle des cours ruraux peut contenir une centaine d’audite
31 Fin mars 1934 Le vent souffle en tempête de la mer vers le continent, depuis sept jours déjà, sans une seule [p. 96] heu
32u-dessus de mon verre de vin blanc. Mai 1934 La mer est d’un vert-bleu crayeux, très froide encore. On ne peut guère que
33rabiots et de « laines ». À quelques mètres de la mer qui affleure le tranchant du plateau, la rivière s’élargit en bassins
19 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
34me en rêve, le long des dunes qui me cachaient la mer bruyante, à ma gauche. Un brouillard vague flottait sur les marais. «
35ls se nourrissent mal (légumes, soupes, fruits de mer, seiches, et poissons, je crois que c’est à peu près tout) ; mais pou
36s un lointain nuageux et sous une trouée d’or, la mer. La petite salle des cours ruraux peut contenir une centaine d’audite
20 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
37 mesurons toute l’étroitesse de notre domaine, la mer partout à dix minutes et ces marécages hostiles, nous souffrons de ne
38sus de mon verre de vin blanc. [p. 81]   Mai La mer est d’un vert bleu crayeux, très froide encore. On ne peut guère que
39de crabiots et de laines. À quelques mètres de la mer qui affleure le tranchant du plateau, la rivière s’élargit en bassins
21 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
40ttes d’arbres devant les maisons. La rumeur de la mer arrive par bouffées. Puis c’est de nouveau cet étrange écho des pas,
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
41incesse voguent vers les terres de Marc. En haute mer, le vent tombe, la chaleur est pesante. Ils ont soif. La servante Bra
42’est alors qu’il consent à épouser, au-delà de la mer, « pour son nom et pour sa beauté » 4 une autre Iseut, l’Iseut « aux
43mait encore Isolde, secouez la léthargie de cette mer rêveuse, ressuscitez des profondeurs l’implacable convoitise, montrez
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
44, et soumis tous les peuples de l’Atlantique à la mer Noire. Ils poussèrent même jusqu’en Ukraine et en Asie Mineure (Galat
45ignant enfin cette image après la traversée d’une mer, meurt dans les bras de la comtesse de Tripoli dès qu’il en a reçu un
46r, venues du même Orient par les deux rives de la mer civilisatrice, naquit le grand modèle occidental du langage de l’amou
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
47 le monde, et sur le moindre rocher que trempe la mer, sait qu’un homme a été superlativement amoureux et c’est Pétrarque.
48rêle barque Je me trouve sans gouvernail en haute mer. (Sonnet 132.) Nous connaissons bien cette barque — où comme l’autre
49s récifs brisants ta barque épuisée, malade de la mer ! Voilà pour mon amour ! (Il boit.) … Honnête apothicaire Ta drogue e
50’esprit pur dans sa danse éperdue au-dessus de la mer des possibles. C’est l’infidélité perpétuelle, mais c’est aussi la pe
25 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
51 guerrier des Suisses, [p. 175] leur élan vers la mer et l’aventure. En vérité, Zwingli nous a sauvés, la Réforme a sauvé l
26 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
52is les faubourgs, au-delà du fleuve et du bras de mer qui entourent l’île, s’étendent sur des espaces bien plus vastes, île
53noircies où circulait un vent âpre et salubre. La mer et la montagne se ressemblent partout. Ici elles se rejoignent et se
27 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
54u, Je suis assis sur le siège de Dieu au sein des mers ! Toi tu es homme, et non Dieu. Par ta sagesse et par ton intelligenc
55me ceux qui tombent percés de coups Au milieu des mers. En face de ton meurtrier, diras-tu : Je suis Dieu ? Tu seras homme,
56ois morts, déracinés ; des vagues furieuses de la mer, rejetant l’écume de leurs impuretés ; des astres errants, auxquels l
28 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
57couvrent d’un peuple nu, quêtant un souffle de la mer, un courant d’air de l’East River, quelque soupir… La vie s’arrête. L
29 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
58ilité des armées et des flottes de l’air ou de la mer, cependant que les généraux, les journalistes et les politiciens cont
30 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
59 apporte — c’est probable — un nouveau serpent de mer des dictateurs, je mets ici un point final à ce journal de petite att
31 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
60ry. Entre les pins palpite, entre les tombes « la mer, la mer toujours recommencée… » Quelle force au monde pourrait donc o
61e les pins palpite, entre les tombes « la mer, la mer toujours recommencée… » Quelle force au monde pourrait donc obscurcir
62ine, dans la pinède qui vibre au vent chaud de la mer… [p. 91] Lisbonne, 10 septembre 1940 Blanche et bleue dans l’immens
63ent, qu’il était bien réel et bien lui-même… En mer, nuit du 14 au 15 septembre 1940 Les derniers bateaux de la dernière
64alité ? Ils ne peuvent pourtant pas me jeter à la mer… Subitement, un coup de tampon, un bon sourire : — Thank you, Sir ! A
32 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
65noircies où circulait un vent âpre et salubre. La mer et la montagne se ressemblent partout. Ici, elles se rejoignent et se
66ui s’y abandonne n’en retire qu’un sérieux mal de mer. Et peut-être oublie-t-elle aussi que l’Angleterre rules the waves ma
33 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
67ouons-la, et couchons-nous. 21 juillet 1941, en mer Nuit des tropiques. Tout à l’avant du pont, le vent merveilleusement
68ions de l’être. Ici, qui est nulle part en pleine mer, sous des étoiles déjà nouvelles, suis-je en train de changer de dest
69rain de changer de destin ? 23 juillet 1941, en mer Je pensais rester seul et je connais tout le monde. Ping-pong avec ce
70ent rien et qui n’ont rien. 26 juillet 1941, en mer Je jouais à l’appareil à sous, par petites pièces d’une dime (10 cent
71 bateau, mais de tout son pays. 2 août 1941, en mer Escale à Barbados, dont je ne savais le nom que par les catalogues de
72ons vers l’hiver américain. 7 novembre 1941, en mer Saudades do Brazil ! Mélancolie de Rio ! Je l’avais éprouvée jusqu’a
34 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
73couvrent d’un peuple nu, quêtant un souffle de la mer, un courant d’air de l’East River, quelque soupir… La vie s’arrête. L
74cticut), 25 août 1942 Huit jours de vacances à la mer. Je partage cette maison de bois, au bord du Sound, avec les Saint-Ex
75 j’ai vécu des journées soustraites au Destin. La mer est grise, le soir vient, les oiseaux sifflent, et l’automne atténue
35 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
76ontâmes en spirale à 5000 mètres, au-dessus d’une mer morte de glace. J’allais écrire : « L’avion s’élance pour franchir l’
77d’autres déjeunent. Je regarde par mon hublot. La mer est blanche, un peu houleuse et cotonneuse. Mais tout d’un coup elle
78t d’ombre épaisse descend obliquement, rejoint la mer, ferme le monde devant nous. En deux minutes nous sommes passés de la
36 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
79ilité des armées et des flottes de l’air ou de la mer, cependant que les généraux, les journalistes et les politiciens cont
37 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
80 la suivante : Guerre. Les armées de terre et de mer seront privées de ravitaillement et immobilisées en moins d’une heure
38 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
81noircies où circulait un vent âpre et salubre. La mer et la montagne se ressemblent partout. Ici, elles se rejoignent et se
39 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
82d’autres déjeunent. Je regarde par mon hublot. La mer est blanche, un peu houleuse et cotonneuse. Mais tout d’un coup elle
83t d’ombre épaisse descend obliquement, rejoint la mer, ferme le monde devant nous. En deux minutes nous sommes passés de la
40 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
84r ceux qui en sont comme pour les visiteurs. La mer des Paperasses rempart de la liberté ? Mais je me pose tout de même l
85 naufrage commun dans le détroit des Délais ou la mer des Paperasses, aux frais de l’État qui payera l’assurance. Et c’est
41 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
86 naufrage commun dans le Détroit des Délais ou la Mer des Paperasses, aux frais de l’État qui paiera l’assurance. Et c’est
42 1948, Suite neuchâteloise. VII
87eurt dans l’aube, à l’horizon des landes et de la mer… Tyrol, et ce lac sombre au fond de la vallée, où tournoyaient des vo
43 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
88eurt dans l’aube, à l’horizon des landes et de la mer… Tyrol, et ce lac sombre au fond de la vallée, où tournoyaient des vo
44 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
89euves, nettement délimitée de trois côtés par les mers et par l’Océan. Elle rappelle une Grèce agrandie. Mais voici le carac
90géographique du découpage des côtes par plusieurs mers, il faut rattacher les approches différentes du monde par les Espagno
45 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
91aire, vers les roches noires et plates du bord de mer, des hommes assis en groupe écoutent une lecture à haute voix. Accrou
92sors de mon hôtel pour aller respirer l’air de la mer. Les corridors et les galeries de boutiques sont jonchés de corps end
46 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
93 et de sentir du Flamand des plaines, coupé de la mer par les grandes dunes et n’ayant d’horizon qu’en profondeur, ou si l’
47 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
94, les eaux de l’Inn, qui par le Danube iront à la Mer Noire. Entre le Jura et les Alpes — bassin alémanique du Rhin — s’éte
95isé l’essor de la Confédération, son élan vers la mer et l’aventure. En vérité, Zwingli et sa Réforme ont sauvé la Suisse e
48 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
96t elle n’a pas de colonies ni de débouchés sur la mer. Le développement industriel de la Suisse apparaît donc au plus haut
49 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
97ribués dans chaque pays. Une goutte d’eau dans la mer. Comment s’étonner après cela de l’ignorance presque totale où sont r
50 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
98 au Soleil disparu derrière l’horizon jaune de la mer d’Occident. C’est le cri de l’âme « exilée », qui ne s’arrache à la m
99dée de l’État. Pour l’Angleterre, la maîtrise des mers. Pour la Russie, un messianisme despotique. Les petits pays se borner
51 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
100r de l’Occident, elle déplace sa capitale vers la mer. Quand elle revient à sa politique traditionnelle, continentale et as
52 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
101 bateaux qui emmènent ces malheureux à travers la mer Rouge et le golfe Persique. Le délégué de l’URSS en a profité pour dé
53 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). François Fontaine, La Nation frein (juin-juillet 1956)
102s que la Méditerranée ne s’est précipitée dans la Mer Rouge lorsqu’on a percé le canal de Suez : par contre, on ne verra pl
54 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
103nt, au bord le plus lointain duquel s’étend une « mer chaude et boueuse » (le non-être). La Ténèbre règne à demeure sur ce
55 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
104 au Soleil disparu derrière l’horizon jaune de la mer d’Occident. C’est le cri de l’âme « exilée », qui ne s’arrache à la m
105dée de l’État. Pour l’Angleterre, la maîtrise des mers. Pour la Russie, un messianisme despotique. Les petits pays se borner
56 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
106 les justes proportions et contours des terres et mers telles que nous les connaissons. Deux révolutions considérables se so
107usage régional ? Les Dravidiens avaient dominé la Mer du Bengale, conquis et dépassé l’Indochine. Les Hindous étaient en re
108lables à lui viendraient un jour de l’Est, par la mer » et régneraient alors sur le Mexique 49 . Pour des raisons tout anal
109ui le fera Vice-Roi des Indes, Grand Amiral de la Mer Océane. Et surtout, son vrai nom selon sa vocation. Car ainsi que l’é
110onné pouvoir d’en faire ainsi. Des entraves de la Mer Océane, qui étaient nouées avec de si fortes chaînes, Il t’a donné le
111ns exception. Dans ses calculs de la distance par mer [p. 155] qui sépare l’Asie de l’Europe, il se trompe simplement d’un
112u livre apocryphe d’Esdras, où il est dit que les mers n’occupent que la septième partie de la Terre ; et d’un mémoire secre
113xpliquer la Découverte européenne. L’Amiral de la Mer Océane était certes obsédé par l’Or. Pourtant l’or était loin de sign
57 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
114autres : voler dans la hauteur, nager au fond des mers, faire de l’or, rajeunir, voyager dans la lune, lire les pensées, tue
58 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
115ntinent, mais n’a pas de débouchés directs sur la mer. Une large proportion de ses échanges commerciaux se fait avec ses vo
59 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
116ncomparable, dont la renommée s’étend au-delà des mers, cette martyre, têtue, extravagante, exaltée, adorée, aux éclats touj
60 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
117ncomparable, dont la renommée s’étend au-delà des mers, cette martyre, têtue, extravagante, exaltée, adorée, aux éclats touj
61 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
118vembre de la même année. Régine était au-delà des mers, dans une autre île. Que cette forme d’amour nostalgique et de posses
119vais tout seul, en une familière intimité avec la mer. 43  » Il vit aussi à Sils-Maria, dans l’air sec et la limpidezza des
120oulons-nous aller ? Voulons-nous donc franchir la mer ? Où nous entraîne cette passion puissante, qui prime pour nous sur t
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.1. Proto-histoire d’un continent sans nom
121ent le Danemark à l’Écosse sont recouverts par la mer du Nord. Partis de l’Asie-Mineure et de l’Égée, des colons remontent
122s de l’Ukraine, les rives de la Baltique et de la mer du Nord, enfin la vallée du Rhin et la Belgique, poussant jusqu’à la
123t lentement. Un autre courant de colons venus par mer des rives de l’Égypte actuelle et du Proche-Orient, remonte peu à peu
124iterranée du Nord que constituent la Baltique, la Mer du Nord et la Manche. 2 Aux approches du dernier millénaire avant
125nsée, l’art et les lois de ces deux peuples de la mer du Sud, mystérieusement inaccessibles aux Celtes. La conquête de la G
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
126urs ; elles gagnèrent les prairies voisines de la mer, qui étaient le lieu de réunion habituel de leur troupe, charmées par
127s de la plaine salée, comme si elle eût nagé ; la mer était faite de métal azuré. Haut placés, deux hommes se tenaient debo
128utre ; ils regardaient la vache qui traversait la mer. Il y avait aussi Zeus fils de Cronos, effleurant doucement de la mai
129levant celle qu’il voulait et gagna rapidement la mer. Europé, se retournant en arrière, appelait ses compagnes et leur ten
130 la vaste étendue des vagues. Sur son passage, la mer se faisait calme ; les énormes poissons, alentour, s’ébattaient devan
131ssemblaient les tritons, bruyants musiciens de la mer ; soufflant dans de longs coquillages, ils faisaient retentir le chan
132 elle, il ne fût mouillé par l’onde immense de la mer blanchissante. Aux épaules, le péplos d’Europé se gonfla en une poche
133e escarpée, rien que le ciel en haut et en bas la mer sans limites. Alors, promenant autour d’elle ses regards, elle fit en
134chent en tournant les pieds et ne pas craindre la mer ? Ce sont les navires qui courent sur la mer, les navires prompts à f
135e la mer ? Ce sont les navires qui courent sur la mer, les navires prompts à fendre les flots ; mais les taureaux ont peur
136e circulent pas sur terre, ni les taureaux sur la mer ; toi, tu bondis sans peur et sur terre et sur mer, et tes sabots te
137er ; toi, tu bondis sans peur et sur terre et sur mer, et tes sabots te tiennent lieu de rames. Bientôt, je pense, tu vas t
138, errante et solitaire. Mais toi, souverain de la mer blanchissante, ébranleur de la terre, montre-toi pour moi bienveillan
139toi, jeune fille ; ne crains pas les vagues de la mer ; je suis Zeus en personne, bien que, de près, j’aie l’air d’être un
140ciens et qui sont des Sémites : les Hébreux de la mer. Or, Keret est le nom de la Crète ; les Keretites que mentionne le pr
141(Hérodote pense que les Phéniciens viennent de la mer Erythrée, qui est la mer Rouge.) Notons enfin, d’après Victor Bérard,
142héniciens viennent de la mer Erythrée, qui est la mer Rouge.) Notons enfin, d’après Victor Bérard, que le symbole fréquent
143ige, Europe, devant les monstres pullulant sur la mer et les pièges qui l’environnaient, pâlit de son audace. Elle qui, nag
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
144e et coupée, des limites naturelles ; entourée de mers, baignée de golfes profonds, elle tenait un heureux milieu entre l’hi
145 les ardeurs de l’Égypte. Elle dominait alors les mers les plus connues. Mais ce parallèle entre l’Europe et la Grèce doit ê
146ies, à la Bretagne, aux Îles Britanniques et à la mer du Nord, où le Monde cesse… De Carthage, colonie de Tyr (fondée nous
147navires à carène plate, propres à glisser sur une mer peu profonde. Himilco rapporte qu’en dehors des Colonnes, à l’Occiden
148s Colonnes, à l’Occident de l’Europe, s’étend une mer sans limites ; l’océan s’y déploie vers des horizons sans fin. Nul n’
149se — ou Rioni — petit fleuve qui se jette dans la Mer Noire. Ainsi Platon fait dire à Socrate : Je suis de plus en plus co
150ns qu’une petite partie, vivant tout autour de la mer, comme des fourmis et des grenouilles autour d’un marécage, et qu’il
151ntières du côté du Levant : par l’extrémité de la mer Égée, l’Hellespont, la mer appelée Propontide, le cours du fleuve Tan
152 par l’extrémité de la mer Égée, l’Hellespont, la mer appelée Propontide, le cours du fleuve Tanaïs ; du côté de la Tramont
153les de l’Espagne jusqu’à l’endroit où commence la mer Méditerranée ; ensuite du côté méridional : ils ont dit que l’Europe
154: ils ont dit que l’Europe était délimitée par la mer Méditerranée, qui se continue par la mer que nous appelâmes Africaine
155e par la mer Méditerranée, qui se continue par la mer que nous appelâmes Africaine ; et ainsi les géographes la nommèrent E
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
156les mêmes mots : ainsi Dieu, le ciel, l’amour, la mer, la terre, il est, il vit, il meurt, il aime, et presque tout le rest
157s jusqu’au promontoire de l’Italie où commence la mer Adriatique, ainsi que la Sicile. Quant aux gens de langue d’oïl, ce s
158emands, sont entourés à l’ouest et au nord par la mer d’Angleterre, et limités par les montagnes d’Aragon ; au midi égaleme
159quer l’ennemi, avec quelles forces de terre et de mer il faudra faire la guerre, quels chefs militaires, quelles machines e
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
160de souverain des Indes et de la Terre ferme de la mer Océane, et de dominateur de l’Afrique et de l’Asie. Et pourtant à sa
161 ne peuvent partager la communauté chrétienne. La mer sépare les Anglais des Français, mais elle ne peut [p. 83] rompre les
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
162re… N’importe qui peut gouverner le timon sur une mer tranquille. Mais par votre faute, tant de succès ont rendu les Turcs
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
163es à rendre navigables, canal joignant « les deux mers », labourage et « trafic » accrus, terres en friches et lieux marécag
164en Allemagne, en Flandres, en Irlande, et sur les mers » qui émeut à écrire le pacifiste Quaker et le législateur d’un État
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
165ulement font flotter leur pavillon sur toutes les mers, mais publient la plus copieuse littérature de voyages qui soit au mo
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
166 de plus grands morceaux par les montagnes et les mers… La puissance doit donc être toujours despotique en Asie ; car, si la
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
167ont étendu leurs colonies le long des côtes de la mer Baltique jusqu’au golfe de Finlande. Depuis le golfe de Finlande jusq
168ple immense, ses flottes répandues sur toutes les mers, ses ports couverts des tributs de l’une et de l’autre Inde ; et comp
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
169rivières navigables pour tous ; la communauté des mers ; que les grandes armées permanentes fussent réduites désormais à la
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.6. Goethe
170ur de frontières infranchissables, tout comme les mers et les montagnes limitent les pays. De là, pour les gens cultivés et
171 de ces soi-disant sauvages nés dans les îles des mers du Sud, pour pouvoir au moins une fois goûter l’existence humaine dan
172ler de plusieurs siècles et de jouer, au-delà des mers, le rôle d’Orphée et de Lycurgue. Partout, se disait-il, l’homme a be
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
173nse qu’à la fin on écrasera la tête du serpent de mer et qu’on écorchera l’ours du nord. Il n’y aura plus alors qu’un seul
174ement si on considère sa structure entrecoupée de mers et de grands fleuves, ou sa température intermédiaire entre celle du
175sation qui, d’un autre côté, propagea le long des mers et des fleuves d’Europe cette mystérieuse unité de langage qui a sa s
176’un de l’autre, se tendant la main par-dessus les mers, échangeant leurs produits, leur commerce, leur industrie, leurs arts
177ous avons à faire. L’Orient est aux maîtres de la mer, cela est évident, [p. 279] nous en sommes beaucoup plus éloignés que
178n, je l’ai vécue dans ce rêve ; les rochers et la mer, les rayons obliques du soleil couchant, tout cela il me semblait le
179it les routes, creuse les canaux, s’approprie les mers en les couvrant de flottes, remplit les lointains continents de colon
180tie dans les œuvres et les hommes, leur aspect de mer [p. 304] unie et de contentement alcyonien, l’éclat d’or brillant et
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
181archéologiques comme celle des « Manuscrits de la Mer Morte » — et c’est un fait patent [p. 338] qu’elle demeure par la Bib
182ons inconnus, lui fait affronter les périls de la mer, les ruses de Poseidon, et surmonter les dangers qui l’assaillent à f
183me ses camarades de l’Iliade, mais un héros de la mer. Sa lutte principale, tout au long de l’Odyssée, n’est pas dirigée co
184e mondiale parce qu’il avait appris à dominer les mers, et dont l’accomplissement majeur réside dans le triomphe de la techn
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
185ionnaires, commerçants ou soldats, sont venus par mer et se sont infiltrés à l’intérieur des différents pays. Les Asiatique
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
186ogique et naturelle des problèmes de l’accès à la mer des pays situés à l’intérieur du continent, de l’utilisation rationne
78 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
187vembre de la même année. Régine était au-delà des mers, dans une autre île. Que cette forme d’amour nostalgique et de posses
188vais tout seul, en une familière intimité avec la mer. » 117 Il vit aussi à Sils-Maria, dans l’air sec et la limpidezza de
189oulons-nous aller ? Voulons-nous donc franchir la mer ? Où nous entraîne cette passion puissante, qui prime pour nous sur t
79 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
190aque, un médecin lui prescrivit un long voyage en mer. Non sans d’incroyables difficultés et intrigues ingénieuses, Retinge
191 sa vie d’observer des vaches atteintes du mal de mer.) Il y avait aussi huit passagers, parmi lesquels un Mexicain qui all
192ine ; parce que le médecin lui avait conseillé la mer ; parce que l’aventure le tentait, mais aussi, et peut-être d’abord,
80 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
193ope par Zeus. C’est dans un bond vers l’Ouest, la mer et l’aventure que l’Europe légendaire prend son départ. Le mythe de l
194engendra une dynastie, les Minoens — puis, par la mer Égée en Grèce, et de là, sur les terres du Couchant, que les langues
195ertes dans les Indes » et de « Grand Amiral de la mer Océane », il fallait que Jason eût été en Colchide à la poursuite d’u
196continent de l’Ouest fût lié plus qu’un autre aux mers, que son sol fût pauvre en métaux, que l’Islam occupât Byzance après
197 et religieuse, d’un petit cap de l’Asie rongé de mers et de Turcs, qui occupe moins de 5 % des terres du globe et qui allai
81 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
198xe de tous : le plus profondément découpé par les mers et le plus richement cloisonné par des plis montagneux de moyenne alt
199r les œuvres de l’homme. Plaines conquises sur la mer, fleuves aux méandres simplifiés par des canaux, tunnels routiers et
82 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
200ds travaux européens : canaux joignant « les deux mers », aménagement des territoires en friche, uniformisation des poids et
201’un de l’autre, se tendant la main par-dessus les mers, échangeant leurs produits, leur commerce, leur industrie, leurs arts
83 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
202’Anglais Testefole, s’emparent de Ouidah, port de mer. Ils massacrent tout ce qui s’y trouve et instituent une nouvelle cha
84 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
203ternes, soudain l’autoroute vers le Nord longe la mer couleur d’huître sous le vent, traverse d’infinis quartiers de maison
204es Alleghanys, les Appalaches, le Vermont, sur la mer, dans des lieux déserts où nous allons passer le week-end, du vendred
85 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
205tandis que d’autres convoyaient les matériaux par mer ou par terre ; et chaque groupe s’appliquait à une tâche particulière
206tour d’anti-Babel. Dans un grand parc, près de la mer, ou d’un lac, ou d’une large rivière, en pleine campagne, mais pas tr
86 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
207tandis que d’autres convoyaient les matériaux par mer ou par terre ; et chaque groupe s’appliquait à une tâche particulière
208tour d’anti-Babel. Dans un grand parc, près de la mer, ou d’un lac, ou d’une large rivière en pleine campagne, mais pas tro
87 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
209le pays de ses sources. Point d’accès direct à la mer et par suite point de colonies, quand tous les autres vieux pays de l
88 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
210ennes au front grec, à l’œil noir, sur un fond de mer romantique. C’est assez nervalien, et Baudelaire l’aimait. Il s’ôte l
89 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.2. Le civisme commence au respect des forêts
211olier « Torrey Canyon » perdant son chargement en mer, d’où pollution de près de 100 kilomètres de côtes de la Manche ; — l
212tres de côtes de la Manche ; — le lac Érié devenu mer morte, interdit aux baigneurs ; le lac Léman menacé d’asphyxie ; — de
213les côtes de l’Égypte (désormais « avalées par la mer »), ou formaient des masses d’eaux boueuses où les sardines foisonnai
90 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
214tandis que d’autres convoyaient les matériaux par mer ou par terre ; et chaque groupe s’appliquait à une tâche particulière
215tour d’Anti-Babel. Dans un grand parc, près de la mer, ou d’un lac, ou d’une large rivière, en pleine campagne, mais pas tr
91 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
216 des aliments synthétiques, tirés de l’air et des mers, et qu’elle réussisse à nourrir des dizaines de milliards d’humains,
217 nos dons, mêmes désintéressés, ne créeront outre mer que le chaos, et n’engendreront que la haine. 4. L’économie occidenta
92 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
218oupé que délimitent ces villes ouvertes vers cinq mers, j’imagine maintenant que s’élève une vaste rumeur symphonique marian
93 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
219rse et propagée le long des rives nord de la même Mer civilisatrice jusque dans les pays du sud de l’Europe : le catharisme
94 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
220. Pour aller du Nord au Sud, on passe soit par la mer, soit par l’Angleterre. Le Nord a pour métropole Liverpool, le Sud Br
95 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
221t par volonté de la voir, il se croisa et prit la mer. Et dans la nef il tomba malade et fut conduit à Tripoli, dans une au
222elle qu’il a aimée. On sait le rôle du voyage sur mer dans les légendes celtiques. Il y en a quatre dans le roman de Béroul
96 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
223effet que les problèmes écologiques posés par les mers, ou par des fleuves comme le Rhin et le Rhône, ne peuvent être traité
97 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
224s continentales. La conférence sur le droit de la mer, qui vient de se tenir à Caracas, fournit la plus récente illustratio
225s polluants de toute provenance qui « tuent » les mers. Si l’on estime nécessaire l’établissement d’un système global d’écha
226es terres et une partie sans cesse croissante des mers. Il ne saurait être question que de chercher, de trouver, d’inventer
227se déroulent nos séances dans un bel hôtel sur la mer, hors des remparts de la vieille ville — et c’est, je crois, la 23e s
98 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Nouveau départ (printemps 1974)
228et H. Loubergé : L’Europe et les ressources de la mer. Denis de Rougemont : Les Mythes européens, de Prométhée à Don Juan.
99 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
229la pollution de nos cités, de nos fleuves, de nos mers et de nos dernières forêts, tant qu’il y aura du pétrole dans les mot
230ts, même si l’on découvre dans les déserts et les mers le double du pétrole qu’on exploite aujourd’hui, avec l’augmentation
100 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
231ar les îlots de verdure subsistants, ce serait la mer qui fournirait sa subsistance. Cette projection est-elle probable ? E
232s ; que le pétrole existant et à trouver sous les mers soit épuisé dans vingt ans ou dans cent ans selon les auteurs, voilà
233les côtes de l’Égypte (désormais « avalées par la mer »), ou formaient des masses d’eaux boueuses où les sardines foisonnai
234l y a plus. Toutes les eaux de la terre vont à la mer, et lui apportent fidèlement nos déchets, dont 100 000 tonnes de DDT
235os déchets, dont 100 000 tonnes de DDT par an. La mer peut en mourir assez vite. Or, les algues marines fabriquent plus des
236zout répandue par les cargos qui « se lavent » en mer malgré toutes les interdictions, diminue l’évaporation des océans de
237, comme ils le firent naguère à Minamata. Déjà la mer Baltique se meurt : les déchets qu’on y injecte chassent l’oxygène, a
238 pas, au reste, [p. 35] que l’eau des océans, des mers, des lacs, des nuées et des calottes polaires ne représente pas davan
239ains craignent déjà qu’elles ne glissent dans les mers ! — élevant de plusieurs mètres le niveau océanique, et déclenchant l