1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1 parce que ce serait fausser quelque chose ; à la merci des circonstances extérieures qu’il méprise toutes également ; n’atte
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
2ux sacro-sainte : la liberté. Alors n’est-ce pas, merci du conseil, Monsieur Y. Z., de ce conseil que vous avouez modestement
3 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
3 brutale d’un désordre réel. Cet ordre reste à la merci de la révolte suffisamment violente de quelques vocations, de quelque
4 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
4eux dont l’œuvre n’est pas ce lieu de combat sans merci où quelque chose qu’il ne peut plus fuir attaque l’auteur et tout ce
5 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
5« produire » 1000 tonnes de charbon en un jour. — Merci bien. Nous voilà fixés. Voilà qui légitime tout le reste ! On perdrai
6 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
6age, quand ils savent que les résultats sont à la merci soit d’un trust, soit d’un syndicat d’incapables. Ils vous diront que
7 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
7ayant, comme chacun sait, déclaré une guerre sans merci à toutes les formes d’intelligence réfractaires à la caporalisation i
8 la vérité, et si libre qu’elle soit encore, Dieu merci, la culture française est malade elle aussi d’une maladie qui n’est p
8 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
9rtie, si j’étais l’auteur, esprit remarquable. » (Merci au correcteur ! Mais on ne pouvait plus modifier la mise en pages.)
9 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
10t Rome ne pouvait supporter d’être longtemps à la merci des possesseurs des plus grandes terres à blé, Siciliens et Carthagin
11he a marqué l’avènement de luttes de classes sans merci, de plus en plus viles de part et d’autre. Il a fait du peuple romain
10 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
12ncs sous mon nez : « Pour le WHW ! 4  » Mon « Non merci » les laisse sans voix. J’ai entendu vanter et dénigrer cette œuvre.
11 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
13on [p. 659] veut sentir, que l’on veut tenir à sa merci, — au lieu d’y être comme par grâce — se transforme instantanément en
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
14e bien souvent : l’une et l’autre sans cesse à la merci du calembour le plus tentant… Quoi qu’il en soit, [p. 63] certaines c
15tte invocation d’Uc de Saint-Circ à une Dame sans merci : Je ne désire pas que Dieu m’aide ni me donne joie ou bonheur, sino
16 divin : Au second tiers conviennent Noblesse et Merci ; et le premier est de telle élévation qu’au-dessus du ciel plane son
17ce, Prouesse, Longue Attente, Chasteté, Secret et Merci, et ces vertus conduisent à la Joie, qui est signe et garantie de Vra
18a Dame : Prenez ma vie en hommage, belle de dure merci, pourvu que vous m’accordiez que par vous au ciel je tende ! (Uc de S
19 par qui le monde entier est illuminé, je te crie merci. Contre ces clameurs gémissantes, défends-moi, de peur que je ne sois
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
20es tourner par surprise ; enfin la dame se rend à merci. Mais alors, par une curieuse inversion bien typique de la courtoisie
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
21ur que l’on veut sentir, que l’on veut tenir à sa merci — au lieu d’y être comme par grâce — se transforme instantanément en
15 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
22 de petits exemples… 4 Nous avons critiqué sans merci comme des « utopies subversives » certaines réformes sociales qui eus
16 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
23ns besoin d’une table de deux dans cinq minutes ? Merci. Vous allez voir que cela vaut le dérangement. Je me déplace. Elle en
17 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
24radio que les Allemands sont entrés dans Paris. — Merci. Repos ! Il est sorti, me voyant incapable de rien dire de plus. Je s
18 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
25, fait un geste précis, tout est fini. Vous dites merci, l’autre est déjà parti, et vous sortez sans qu’on vous demande un ce
19 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
26 150] Alors elle s’est retournée vers moi et sans merci, m’a collé toute la gerbe dans les bras, puis s’est enfuie. C’est une
20 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
27ant, les enfants bien nourris. Ni même qu’on dise merci tout le temps, à tout propos, cinq ou six fois pendant l’achat d’un t
21 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
28ncore sérieuse et me reprochez ce ton « badin » — merci — c’est que vous n’avez pas bien saisi la situation, qui est la suiva
22 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
29si astucieusement prudente. On était presque à la merci de l’ennemi, mais on le connaissait par l’intérieur, et l’on savait q
23 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
30n d’une table de deux dans cinq minutes ? [p. 72] Merci. Vous allez voir que cela vaut le dérangement !… Je me déplace. Elle
24 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
31meurs et préjugés. On ne nous demande pas de dire merci. Mais justement, puisque l’opportunisme n’est pas en cause, pour le s
25 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
32autonome ; elle ne veut qu’une Europe livrée à sa merci par les rivalités nationalistes et la misère. À ce défi, nous ne pouv
26 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
33t de langue germanique. On le couperait en deux ? Merci, mais les Valaisans donneraient à on quelque fil à retordre. Et le re
27 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
34grand Weltbürger. Voilà pourquoi nous sommes ici. Merci ! p. 140 j. « Les raisons d’être du Congrès. Allocution inaugura
28 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
35mment va votre Europe, cet automne ? B. Et vous ? merci. Tout germe et tout bourgeonne. On se croirait au printemps ! Voici l
29 1956, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Oserons-nous encore… » (6 novembre 1956)
36a passion de Budapest martyre une réparation sans merci, vigilante, obstinée, sans éclat, comme il convient à la repentance a
30 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
37 visage vers Lui et connais enfin ton erreur : Sa merci est infinie : ton âge ne sera pas un obstacle à de grandes choses : I
31 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
38it une erreur si grossière se verrait recalé sans merci. Mais la passion de ne pas sauver l’Europe est aveuglante. Ce masochi
32 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
39et d’aimer la vie ! Oh ! comme l’on voudrait dire merci à la vie même, à l’existence même, le leur dire à elles, et en face.
33 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
40et d’aimer la vie ! Oh ! comme l’on voudrait dire merci à la vie même, à l’existence même, le leur dire à elles, et en face.
34 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
41uttes fratricides sans « raison », sans fin, sans merci. En effet, dira le même Jean Bodin dans sa République : La grandeur
35 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
42s intérêts. Et quant à nos ennemis, ils sont à la merci de notre travail. Ils ne sont forts que par nos fautes, à nous. Nous
43e voiler au regard ; mais l’effacer… jamais. Dieu merci, l’Europe est émancipée ; elle l’est depuis Marathon. Ce jour-là, le
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
44otre religion ? répondait : « Je suis athée, Dieu merci ! » À côté de cette tradition puissante qui a renforcé de son esprit
37 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
45 préférait en Suisse. Et cette façon de vous dire merci quatre ou cinq fois, quand vous achetez une carte postale, un timbre,
38 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
46u’annoncent les meilleurs restaurants. Mais, Dieu merci, la religion des Suisses ne saurait être mesurée à ces manifestations
39 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
47 préférait en Suisse. Et cette façon de vous dire merci quatre ou cinq fois, quand vous achetez une carte postale, un timbre,
40 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
48s, ce que ne peuvent plus faire les Églises, Dieu merci. L’État-nation centralisé et unifié s’arroge ainsi tous les pouvoirs
41 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
49e recouvre la terre entière ; elle n’est pas à la merci des forces extérieures qui pourraient la détruire. Elle s’alimente pa
42 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
50polation du passé ou du présent, sont toutes à la merci d’une équation nouvelle, d’une action aujourd’hui encore impondérable
43 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
51e sauver, et aussi d’illustrer en créations. Dieu merci, elle n’est pas encore un objet de science, mais un drame. Nous avons
44 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.5. Pronostics 1969 (une interview)
52e recouvre la terre entière ; elle n’est pas à la merci de forces extérieures qui pourraient la détruire. Elle s’alimente par
45 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
53es armes d’une puissance folle nous laissent à la merci d’une saute de vent. Mais si l’on peut admettre que la technique a ré
46 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
54s, ce que ne peuvent plus faire les Églises, Dieu merci. L’État-nation centralisé et unifié s’arroge ainsi tous les pouvoirs
55polation du passé ou du présent, sont toutes à la merci d’une équation nouvelle, d’une action aujourd’hui encore impondérable
47 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
56yen âge ? Prenez ma vie en hommage Belle de dure merci, Pourvu que vous m’accordiez Que par vous au Ciel je tende ! s’écria
48 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il faut dénationaliser l’enseignement [Entretien] (8 décembre 1972)
57ysés dans le système actuel, et qui me disent : « Merci, vous nous vengez. » Vos critiques semblent s’adresser surtout à un s
49 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
58vie, l’utilité sociale, se voient sacrifiées sans merci sur l’autel du Profit, de la Rentabilité, du Prestige ou de l’Indépen
50 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
59es majorités silencieuses. Elle demeure donc à la merci de la première initiative convaincante — ou d’un scandale de plus, br
51 1977, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La réponse de Denis de Rougemont (1977)
60e , et qu’en elle sont Les Chances de l’Europe . Merci, mes chers amis, pour ce cadeau somptueux — sur lequel je vais me jet
52 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
61que notre économie et nos monnaies demeurent à la merci d’une manipulation de la valeur d’échange du dollar, ou de l’inflatio
53 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
62celui qui la fait tomber chez son voisin est à la merci d’une saute de vent ; — contre une invasion par surprise venant de l’
54 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
63eut bien ne pas l’imputer à notre action directe. Merci.) Quelles idées ? Pourrait-il les rappeler ? La primauté de l’esprit
55 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Conclusions (été-automne 1984)
64les mêmes conditions, aussi souvent que possible. Merci Jacques Freymond ! t. « Conclusions », Cadmos, Genève, n° 26-27, é