1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1 pas trop descendre ». N’est-ce pas une éclatante mise au point ? Et venant de l’auteur du Songe, d’un de ces hommes qui « d
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
2res. Le sujet du Tarramagnou, c’est « la nouvelle mise en servitude du peuple rustique de France ». En effet — le phénomène
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3oque s’en va très vite vers on ne sait quoi. On a mis le bonheur devant soi, dans un progrès mal défini, et l’on court aprè
4ra ce que je veux dire. Il faudrait balayer, — et mettre qui à la place ? Nos penseurs, nos écrivains ont perdu le sens social
5seul coup une grande misère, et par ce moyen nous met tout d’abord en présence, non de nous-mêmes, mais de Dieu. » p. 31
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
6oles et de quelques autres plaisirs pour civils : mettez-le aux prises avec une petite cité patricienne dont il devra portrait
7plus généreuse que neuve, et qui eût gagné à être mise en action plutôt qu’en commentaires. Le talent de Mme de Watteville p
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
8germes de révolution. Déjà des ingénieurs se sont mis à calculer la réalisation de ce phénomène de haute poésie — la « vill
6 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
9ndre. ⁂ Qu’on imagine un personnage de tableau se mettre à décrire ce qu’il voit autour de lui — et l’étonnement indigné du sp
10e au surréalisme. Tous les héros de roman se sont mis à gesticuler « gratuitement ». Et les critiques d’abord de s’indigner
11 temps de le noter avant de partir. Ou bien je me mettrai à l’analyser plus longuement. Mais alors je le fausse, puisque je le
12urbillonnant à l’intérieur. Un arrêt (l’auteur se met à se regarder vivre, le personnage à douter du sens de sa vie) et les
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
13aille à affronter d’autres dédales ! Mais il a su mettre plus de choses qu’il n’y paraît d’abord dans ces 50 pages. Beaucoup s
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
14… l’une, se décrochant sans plus d’hésitation, se mit à pérégriner dans les régions de chasse gardée du ci-devant soleil. C
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
15ces, M. Grosclaude son fils Lucas Loukitch et une mise en scène fort ingénieuse qui permit à Mossoul de se perdre dans des j
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
16ur la corniche d’un gratte-ciel, d’où se [p. 125] met à descendre un petit bateau de papier, sur fond de boulevards et parm
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
17 sur elle. Images, pensées des autres, je vous ai mis un collier avec le nom du propriétaire ; tirez un peu sur la laisse,
18uand il parle littérature, il a toujours l’air de mettre un peu les pieds dans le plat, de dire de ces choses qu’entre gens du
12 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
19 qu’on sache au juste quelle dose d’« humour » il met dans l’expression), c’est la rencontre d’une locomotive routière. « D
20 plus parfait aussi. Son succès sans précédent le met à l’abri de toutes les attaques, du point de vue technique. L’organis
21 composent, au total, la grande Liberté idéale et mettent de l’huile dans les rouages de la vie quotidienne. Cette Liberté idé
22ur, aujourd’hui, c’est de démontrer que les idées mises en pratique chez nous ne concernent pas particulièrement les autos et
23vague [p. 200] et intermittente détresse, — qu’il met d’ailleurs sur le compte de sa fatigue. Neurasthénie. La conquête du
13 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
24 Chine qui s’éveille au sein même de la lutte qui met aux prises l’Europe et le monde du Pacifique. On retrouvera ici beauc
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
25 plus beau… Oh ! oh ! oh ! il va parler, de grâce mettez-lui les mains sur la bouche ! Donnez-lui sa choucroute, tapez-lui dan
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
26hette avec ma sœur aînée. L’année suivante, on me mit à l’école, parce que c’est la loi. La première classe fut agréable :
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
27nt se « distinguer ». (Le mépris que notre peuple met dans cette expression !) Pour moi, ce que je retire de plus évident d
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
28 des verbes actifs sera active aussi, un élève se mettra à marcher dans le couloir en s’écriant : je marche, ou : j’arpente ;
29e pas à se développer… Prenez un enfant de 6 ans… Mettez ensemble trois enfants… Je reconnais que les buts de l’école nouvelle
18 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
30qui me dresse contre l’École. Mes arguments ne se mettent en branle qu’après coup. Et quand vous les démoliriez tous, ma rage n
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
31enté un instrument de progrès : encore faut-il le mettre en marche. Et où le conduire ? Il y a beaucoup de routes, mais vous n
32 des instituteurs. On me demande encore ce que je mettrais à la place. Et parce que je ne propose rien de bien précis, on triomp
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
33 de travail. Si chaque matin l’enfant parvenait à mettre sa pensée au garde-à-vous durant quelques instants, il s’épargnerait
21 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
34s tous désormais de répondre pour nous-mêmes à sa mise en demeure. Je suis loin de partager toutes les idées de M. Benda, su
22 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
35ans résultat —, il écrivit une adresse réelle, et mit la lettre dans la première boîte venue. Le lendemain, il reçut une ré
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
36n aime l’ivresse comme un art. Et qu’on soigne sa mise en scène, qu’on sauvegarde sa qualité. Ailleurs, on la laisse traîner
37essus du gouffre. Je vole sur place, mais tout se met à fuir, alors il faut voler plus vite pour rattraper ces apparences a
38oute la frénésie d’un grand souffle qui se serait mis à tourbillonner sur place. 14. L’amour en Hongrie (généralités) Les
24 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
39e d’un rôti, et en cuisine littéraire, de pensers mis à toutes sauces. Si M. Thibaudet connaissait l’hôte de céans, il prop
40où il habitait alors, abandonnant sa femme, et se mit à errer dans les campagnes, en quête de l’inspiration qui le fuyait.
41 à Paris. Bientôt… [p. 168] Mais il est temps de mettre à ces fariboles un terme 19 . J’ai du solide à équarrir. Et auparavan
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
42nt de la critique littéraire ; il arrive qu’elles mettent en jeu de gros problèmes à propos d’ouvrages bien minces. C’est qu’au
43que. « Les curés de tous les dieux blancs se sont mis à convertir ces idolâtres, ces fétichistes, à leur parler de Luther e
44t — et cette fois nous avons affaire à quelqu’un. Mettons-le en présence du scandale que constitue à ses yeux cette anomalie :
45 Et il est évident que si cet idéaliste se trouve mis en présence d’un marxiste, par exemple, qui lui déclare nettement que
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
46 notre jeunesse le tragique ou le merveilleux, on mettait notre volonté aimante, entre toutes les pages, sur toutes les choses.
47 poteries de Palissy. Ce goût de la belle matière mise en valeur dans sa pureté, sa nudité, ce sens de l’artisanat qui se re
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
48iental contre lequel des Massis mal informés nous mettaient naguère en garde. Keyserling voit la cause du développement exagéré d
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
49euve » que deux dates limitent : 1851-1914. Ainsi met-il en jeu les deux éléments dont l’antagonisme fait le fond de presqu
50ain que cette femme, qui a subi [p. 348] sans les mettre jamais en question les exigences les plus terribles de la société ins
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
51’Université pour se plonger dans la vie active et mettre à l’épreuve son grand idéal. Que pouvait-il y avoir de plus noble que
52un ordre social dont l’avantage évident est de le mettre à l’abri de la véritable justice. Il finit par mettre Eiichi à la por
53re à l’abri de la véritable justice. Il finit par mettre Eiichi à la porte. Il lui reste la ressource de se faire instituteur.
54er. Alors dans un accès de désespoir, il tente de mettre le feu à sa maison. Il s’enfuit, et s’engage comme manœuvre dans les
55les sentiments : doutes, passions, conflits qu’il met en jeu, c’est toujours l’absence absolue d’hypocrisie de sa part qui
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
56ents » (p. 59). Là où d’autres triompheraient, il met une sourdine. Car il sait que la modestie est la vertu de choix du cl
57ie de Unamuno. Ne détermine rien en nous. Ne nous met en demeure ni d’agir, ni d’aimer, ni même de douter fortement. C’est
31 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
58t résider avant tout dans l’ordre des faits qu’il met en jeu, dans la problématique qu’il parvient à susciter au cours de c
32 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
59: le vrai drame de son destin est ailleurs. Il se met alors à m’expliquer des signes, des généalogies étourdissantes qui co
60x et que depuis quelques semaines, il avait dû le mettre au caviar. Il en demanda donc une petite portion et la fit prendre au
61 » et ailleurs « Wienerli ». Soudain les autos se mirent à ronfler. Par le grand escalier, au fond de la cour du palais, desce
33 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
62s ; restent les paradoxes : peut-être vont-ils se mettre à rêver à voix haute ? [p. 60] Ébranle un peu ces lambris d’or, tu v
34 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
63n aime l’ivresse comme un art. Et qu’on soigne sa mise en scène, qu’on sauvegarde sa qualité. Ailleurs, chez nous, on la lai
64essus du gouffre. Je vole sur place, mais tout se met à fuir, alors il faut voler plus vite pour rattraper ces apparences a
65oute la frénésie d’un grand souffle qui se serait mis à tourbillonner sur place. xiv L’amour en Hongrie (généralités) L
35 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
66Francfort, écrivait Bettina, car aussitôt l’on se met à raconter les choses les plus affreuses sur son compte, simplement p
67s marronniers. À quatre heures, l’orchestre s’est mis à jouer des ringues charmantes, jazz et clarinette, chansons de Mai.
36 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
68s l’atmosphère et dans l’économie du lieu. On l’a mise en pension en Bavière, et les galants qui passent sans avoir l’air de
69ous mon bras. La ville s’éveille et s’aère. Je me mets à grimper la colline parmi le bourdonnement des buissons qui surplomb
70apparaît comme le thème de mes songeries souabes. Mettons un peu cela au net. Paracelse s’occupait d’extraire l’ens des corps,
71’y regarde pas à quelques kilowatts. Je veux être mis en bière dans mes habits de tous les jours, et peu importe si les cou
72rfois de son objet… 13 juin 1929 Werther. J’ai mis des feuilles de buvard entre les pages, à cause de toutes ces larmes.
73jeune femme. Elle comprit que j’allais parler, et mit un doigt contre mes lèvres. Alors j’abaissai mes regards sur ses vête
74de dignité. Alors si l’on est quelques-uns, on se met à chanter des choses déchirantes qui peuvent seules exprimer cette eu
37 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
75has. Les modernes sont fous et ridicules. Ils ont mis un sellier à la tête du Reich, et seuls les insensés voudraient lire
76nuit dans les clairières, comme des arbres qui se mettraient en marche, et sont tellement articulés qu’on craint à chaque pas que
77 occupée à décrire vos satiétés, quand elle ne se met pas au service d’un régime de surenchère désespérée des sensations de
38 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
78e d’un rôti, et en cuisine littéraire, de pensers mis à toutes sauces. Mais qui donc, parmi nos penseurs, mériterait d’être
79où il habitait alors, abandonnant sa femme, et se mit à errer dans les campagnes, en quête de l’inspiration qui le fuyait.
39 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
80s d’autant plus vivement que le monde actuel nous met en demeure d’abandonner tout ce qui, dans notre éthique, s’inspire d’
40 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
81. Ils sont si cordialement ennuyeux quand ils s’y mettent que ma vivacité n’y saurait tenir. Rien que des gens d’esprit médiocr
41 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
82 qu’il se surpasse et qu’il surpasse, mais il y a mis 16 ans — les plus fameux produits des services de propagande officieu
42 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
83ipes. Sangnier devait relever l’anomalie : Briand met la guerre hors-la-loi, aux applaudissements des braves gens, qui par
84pplaudissements des braves gens, qui par ailleurs mettent en prison Martin parce qu’il refuse de faire la guerre. (Ça n’est pas
43 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
85 même. Car la réalité est précisément ce qui nous met en relation personnelle et immédiate avec Dieu : et que la relation d
86e fait même d’être né, c’est-à-dire d’avoir été « mis au monde ». 2° L’hérésie optimiste constate au contraire que « nous s
44 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
87des Signes parmi nous, par sa simplicité même, le met en valeur mieux que tout autre récit de Ramuz. Voici Caille, le colpo
45 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
88nts de son accession au monde spirituel, il s’est mis en état de défense et de lenteur. Il avance ainsi pas à pas, l’âme te
89] jugements de valeurs humaines. Mais il faudrait mettre en balance une longue fidélité peut-être orgueilleuse, puisque Goethe
46 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
90s plus folle dans le bien comme dans le mal. « Je mettrais volontiers dans le même sac honnêtes et malhonnêtes gens, mais non pa
47 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
91otos qui pour la première fois, nous semble-t-il, mettent sur notre table le monde tel qu’il est. Quel romancier pourrait nous
92etour à l’essai rendu nécessaire par le besoin de mettre en ordre l’énorme quantité de faits nouveaux que nous découvrons. Ret
48 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
93 plus ni moins efficaces d’ailleurs. ⁂ On a voulu mettre l’esprit au service du « minimum de vie » que n’importe quel animal s
94 croyons ici que la dignité de l’homme consiste à mettre en jeu sa vie, à la risquer jusqu’à la perdre si la mesure de notre a
95 Il ne peut sortir d’un système que ce que l’on y met dès l’origine. p. 604 e. « Loisir ou temps vide ? », Esprit, Pa
49 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
96s demande des réponses ? Mais nous ne pouvons que mettre et remettre en question vos sécurités et vos incertitudes, vos soluti
50 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
97, la littérature universelle semble n’avoir voulu mettre en figures nos désirs et nos ambitions que pour mieux nous en révéler
98atteint jamais. Et les philosophies de l’Occident mettent le comble à cette gigantesque pagaille dont naquit bizarrement au xvi
99ens le plus littéral de ce mot : l’accusation qui met en état de crise l’ensemble de ces affirmations et de ces négations,
100té du cœur », puisqu’elle prétend précisément les mettre en cause. C’est qu’aussi bien ce oui, c’est la Vie en Dieu, et ce non
51 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
101ilisation de Saint-Gall non moins remarquable, le met aux antipodes de ces historiens contemporains dont le succès consiste
102 : « Je m’appliquerai à [p. 677] désassocier et à mettre en face de lui-même le poète lyrique — rattaché encore à une école pr
52 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
103, déconcertantes ; [p. 1002] puis l’esprit qui se met à douter, parce qu’il n’a plus d’application, l’esprit qui prend peur
53 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
104 superstition du loisir, — c’est affaire d’accent mis sur le premier ou sur le second membre de la phrase, — ce cri est sig
105 d’un système dont il importe que les victimes ne mettent jamais en question les buts réels : le capitalisme a ses tabous. [p.
106un compte suffisant, la productivité par homme se met à croître avec une rapidité qui tient du fantastique. L’index général
107t loin d’être couvert en Russie, parce qu’on peut mettre tout le monde aux machines, et rationaliser au maximum 5 , bref, parc
108e au labeur qu’on mesure et tarife. Et l’on s’est mis à calculer avec les hommes, comme s’ils n’étaient plus des hommes. On
54 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
109traite, prétendue stratégique, de l’esprit. Hegel met d’abord l’esprit au service de l’État ; puis Marx à celui des « faits
110eyserling). L’intelligence n’a plus alors qu’à se mettre au service des nécessités « telluriques » qu’elle avait pour mission
55 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
111le de M. Arnold Reymond, paru dans votre n° 1, me met la plume à la main. Voici quelques notes rapidement rédigées dans les
112ui tente d’assumer son moi contradictoire pour le mettre aux ordres de la foi. C’est une colle de scolastiques ; elle alimente
113d’action véritable que celle de la foi, lorsque « mettant les pouces », je me rends à son ordre. 2. On comprend dès lors l’attr
56 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
114ticisme réaliste. L’intelligentsia citadine s’est mise tout entière à l’école de Montaigne : [p. 17] « Les autres forment l’
57 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
115sente me l’interdirait, toute question d’habileté mise à part. Il est clair que le monde moderne n’est pas conduit par des r
58 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
116es mots d’ordre « progressistes » que nos enfants mettront au nombre des superstitions les plus étranges du siècle athée. Ils fo
59 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
117x leurs problèmes — jusqu’au bout 6  !   II. — En mettant sous une même couverture quelques essais de circonstance qui n’ont pa
60 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
118dre assez nouveau parmi les communistes. On s’est mis à citer les textes du jeune Marx 16 . On s’est fondé sur eux pour aff
61 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
119 même. Car la réalité est précisément ce qui nous met en relation personnelle et immédiate avec Dieu : et que la relation d
120e fait même d’être né, c’est-à-dire d’avoir été « mis au monde ». 2° L’hérésie optimiste constate au contraire que « nous s
62 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
121que que celle qui réussit. Vous avez tort de vous mettre en souci pour les humains tels que nous les voyons : ils se moquent b
63 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
122tive christianisme-communisme. Si vous essayez de mettre en balance les avantages et les déficiences de la chrétienté d’une pa
123aires que l’on ne peut honorer dignement qu’en se mettant « en garde » dès qu’ils apparaissent. Tenons-nous-en strictement aux
124isme total adresse à notre christianisme. Il nous met en demeure de radicaliser ce christianisme. [p. 128] Je crois que to
64 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
125is que Léon Blum sur les moyens à employer pour « mettre en vacances la légalité ». Ainsi l’épithète de fasciste est-elle deve
126st impersonnel et jamais fatigué. L’État fasciste met fin aux luttes politiques : il supprime les partis et jugule la press
127issance : c’est le mot allemand Gleichschaltung — mise au pas — qui justifia tous les coups de force hitlériens. Les hérauts
128ouis XIV. Que furent les dragonnades, sinon une « mise au pas », une inversion du spirituel soumis de force à la raison d’Ét
65 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
129iquez, c’est bien facile et jeune. Qu’avez-vous à mettre à la place ? — Ceci, et cela, pour telles raisons déduites de la natu
130u hasard les vocables que l’école primaire leur a mis dans la tête. — Problème d’éducation civique. Incertitude essentiel
131 facteurs spirituels qu’il nous faut commencer la mise en ordre du monde moderne. Importance d’une définition de la personne
132e et justifiée que pour autant que la personne se met au service du prochain. Elle n’est pas une « valeur », mais un acte.
133roient pas plus que ça à ce qu’ils disent ? Je ne mets pas en cause leur sincérité, je ne parle que de ce qui est contrôlabl
134ser le bourgeois. Il n’y a qu’une façon réelle de mettre les pieds dans le plat : c’est de croire. Il n’y a qu’une façon réell
135e langage convenues, les « façons » discrètes qui mettent ou qui remettent chacun à son rang. Et le Français veut bien se vante
136viennent plus [p. 177] graves, c’est lorsqu’on se met à légiférer pratiquement sur le fondement de cette égalité abstraite.
66 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
137e à créer doit se manifester dès maintenant comme mise en ordre. Cela signifie que la période de transition au nouvel état s
67 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
138, c’est l’homme de la tribu qui tout d’un coup se met à réfléchir pour son compte, et qui, de ce fait même, se distingue du
139posez maintenant qu’un des membres de la tribu se mette à raisonner à part soi. Raisonner, c’est d’abord douter, et c’est bie
140 au contraire, chacun cherche à se distinguer. On met son point d’honneur à faire mieux que le voisin, ou tout au moins à f
141ne s’oppose plus à son action d’unification, de « mise au pas ». C’est avec la poussière des individus que l’État fera son c
142ous nous sommes efforcés, écrit Calvin, de ne pas mettre nos opinions personnelles à la place de l’exposition simple et fidèle
143gne de Louis le Grand », c’est-à-dire la France « mise au pas » par l’homme qui dit : « l’État, c’est moi » ; la France sync
144er, en deux mots, la conclusion de cette série de mises au point. J’ai tenté de situer la Réforme dans l’évolution de l’Europ
68 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
145 superstition du loisir, — c’est affaire d’accent mis sur le premier ou sur le second membre de la phrase, — ce cri est sig
146 d’un système dont il importe que les victimes ne mettent jamais en question les buts réels : le capitalisme a ses tabous. Nul
147un compte suffisant, la productivité par homme se met à croître avec une rapidité qui tient du fantastique. L’index général
148t loin d’être couvert en Russie, parce qu’on peut mettre tout le monde aux machines, et rationaliser au maximum 76 , bref, par
149e au labeur qu’on mesure et tarife. Et l’on s’est mis à calculer avec les hommes, comme s’ils n’étaient plus des hommes. On
69 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
150Ni plus ni moins efficaces d’ailleurs. On a voulu mettre l’esprit au service du « minimum de vie » que n’importe quel animal s
151 croyons ici que la dignité de l’homme consiste à mettre en jeu sa vie, à la risquer jusqu’à la perdre si la mesure de notre a
70 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
152tout va mal, quand la crise est là, les partis se mettent à déchirer la nation avec une absence de scrupules qui rappelle des t
153ées, et de mots d’ordre soi-disant « tactiques », mis au service non point d’un idéal communautaire, mais de passions et d’
154vir aussi de notre intelligence pour travailler à mettre en marche un ordre neuf. Quant à ceux qui nous reprocheraient d’être
155 corresponde au rôle que les autres puissances la mettent au défi de jouer ? A-t-elle une conception de l’homme qui lui soit pr
71 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
156y gagne guère. [p. 260] ⁂ Tant que les écrivains mettaient leur soin à vivre en marge de tous les conflits et refusaient d’être
157alement de le dominer. S’engager, ce n’est pas se mettre en location. Ce n’est pas « prêter » son nom ou son autorité. Ce n’es
158ibératrice et responsable du seul fait qu’elle se met « au service » d’une doctrine de lutte politique. Faire la révolution
159pensée libérale. Voyez donc comme nos libéraux se mettent d’eux-mêmes en rangs et marquent le pas dès qu’une menace se précise
72 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
160 Que se passerait-il si un beau jour le public se mettait à l’école des penseurs ? On verrait éclater, je pense, l’absurdité d’
161n problème qu’ils placent devant eux et qu’ils se mettent à critiquer, comme s’ils n’étaient pas eux-mêmes en jeu ! Mais, dit l
73 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
162le public s’écarta, effrayé. Lorsqu’en 1854 il se mit à attaquer de front, avec une extrême violence, le christianisme offi
74 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
163’est pas à sa place là où la vocation de Dieu l’a mis. Supposez qu’un tel homme existe. Que va-t-on faire de lui, de ce hér
164 nous retournons à l’origine où il se tient, nous mettons en lui notre espoir de trouver un autre chemin : un chemin qui ne mèn
165 cas, je reste bien tranquille. Ce « moi pur » ne met pas en cause mon désespoir, ou si l’on veut, je peux rêver dans le so
75 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
166tres de l’Idéal qu’on n’atteint pas, pour l’avoir mis trop haut. Soit [p. 26] que l’on gruge légalement son prochain, soit
167que, la croyance vulgaire au bonheur, la religion mise au service de l’ordre, la permanence, les vertus trop massives. C’est
168uons de voir, avant peu, cette même littérature « mise au pas » par l’État fasciste 13 . Que pourrait-elle lui opposer ? Où
169ou religieuses, par exemple, des « idées » qu’ils mettent en action. La littérature nouvelle, couronnant un ordre nouveau, sera
76 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
170qui ont relevé mon front de la poussière. Ils ont mis leur douce [p. 294] main sous mon menton. Ils m’ont dit : — Fais voir
77 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
171qu’il y ait quelque chose de concret, il faut une mise en présence certifiée par un événement ; il faut que la [p. 369] renc
172aminons d’un peu plus près les données qu’il faut mettre en présence. Sujet en tant qu’actif, objet en tant qu’agi, sont des
173. 370] La manière d’être de l’objet lorsqu’il est mis en présence du sujet n’est point passive ; elle est de résister. Mais
174nsaisissable devient tout à coup un acteur, et se met à se comporter tout comme s’il connaissait le fil du drame. D’où lui
175que. Est-ce à dire que le bien de tous doive être mis au service du bien de chacun ? Prenons garde de retomber ici dans un
78 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
176ovince si vous pensez que j’exagère. Faut-il donc mettre une barre sous la rubrique surréalisme, et verser tout cela au compte
177— ce courage que donne seule la foi — ils se sont mis à déclamer un désespoir décoratif, un désespoir postiche et stylisé,
79 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
178 de couper court à des développements qui parfois mettraient de l’aise dans nos pages. Notre ambition serait d’être relus. Nous ai
80 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
179me perde le sens de son destin particulier, il se met fatalement à croire aux destins anonymes et collectifs. C’est ainsi q
81 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
180semble, que le salut était déjà venu. Ils se sont mis à croire de nouveau que le Messie naîtrait de leurs efforts indéfinis
181as, eux aussi, d’un « spirituel » préalablement « mis au pas » ? Et ne retrouvons-nous pas cette même forme d’esprit sur un
82 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
182tence des classes dans la réalité campagnarde. Il met en évidence un fait dont il faut souligner dans cette revue toute l’i
83 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
183procéder ». M’autorisant de cette remarque, je me mets à critiquer les formes du langage de Tzara. Je constate un certain no
184t que la formule de ce style est la contagion. Je mets ce phénomène en relation avec la théorie de la métaphore qu’on trouve
84 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
185iennent notre cité et la nation des clercs. C’est mettre en discussion l’un des rapports fondamentaux qui définissent une soci
186ns l’intérêt général, ne vaudrait-il pas mieux le mettre à part ? Le séparer de ces réalités trop terre-à-terre où le commun r
187es du député. Il est juste, il est nécessaire de mettre l’esprit à sa place — s’écriait le fameux romancier —, à sa place qui
188cier —, à sa place qui est la première, et de l’y mettre en pleine clarté. Cela dit, tout le monde perçoit l’extrême difficult
189ser que « l’esprit », dans cette entreprise, soit mis à part, et honoré en soi. Un écrivain fameux, gloire du roman françai
190 critique générale de notre éducation. Je ne veux mettre en relief qu’un seul trait — à mon sens le seul décisif — commun à to
85 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
191Dogmatique de Barth nous offre maints exemples de mise au point théologique des thèses parfois fort équivoques de Kierkegaar
86 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
192 de cette légère pointe de cabotinage pieux qu’il met, hélas, dans ses moindres propos… J’en étais donc à hésiter assez lâc
193z, j’ai l’impression, depuis que nous nous sommes mis à discuter, qu’aucun de nous ne sait ce qu’il dit. J’entends exacteme
87 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
194uestion se ramène à ceci : si tout le monde était mis d’accord par une agression hitlérienne, irait-on se battre au nom de
88 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
195ue notre étiologie se borne la plupart du temps à mettre un nom abstrait sur chaque symptôme, Paracelse ne veut nommer les mal
89 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
196entez pas bien, aussi après le déjeuner vous vous mettez à frotter le parquet de la cuisine à genoux ; à l’aide d’une petite b
197aigre au regard narquois et inquiet, et qui s’est mis une barbe rousse pour avoir l’air d’un faune. p. 596 t. « Lawren
90 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
198nconnus du public français, Novalis et Ruysbroeck mis à part ; et beaucoup sont de grands poètes, des philosophes terriblem
91 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
199igent un blâme à l’inspecteur ; car si l’École se met à « décourager l’orgueil patriotique », où allons-nous ? Quelqu’un qu
92 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
200r quel coup de force politique Henri IV prétendit mettre fin à la lutte des Ligueurs et de l’Union calviniste. Il venait de se
201, qui l’affaiblit dans toutes ses parties, qui le mit si longtemps au pillage public et avoué des dragons, qui autorisa les
93 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
202rniers soubresauts d’avant la mort, les partis se mettent à bouger. Ils se divisent, se déforment et se regroupent. À la faveur
203rmal de ruiner la confiance un peu béate que l’on mettait dans l’immobilité même du centre. [p. 2] Quand l’électeur comprend «
204u’elle est posée après coup, après que l’on s’est mis en marche, il n’est d’autre réponse, dans les faits, que la fameuse d
205vice public — et son succès — devraient suffire à mettre fin aux craintes qu’avait pu faire naître le silence prudent de M. de
94 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
206eptions radicalement opposées de l’héroïsme. Vous mettez vos bottes et vous allez faire l’exercice dans la campagne. Bon, voil
95 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
207 l’instant qu’on les sépare et qu’on cesse de les mettre en tension. Il n’est d’action créatrice que soumise à la loi d’une pe
96 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
208ocation créatrice. Parti pris de ce livre Cette mise au point me paraît nécessaire pour situer la critique qui va suivre e
209t tacitement dénoncée, et que si l’on convient de mettre au second plan le débat des définitions, considéré comme byzantin — o
210at des définitions, considéré comme byzantin — on met du coup au second plan le travail spécifique de la pensée, on la priv
211 de manuels classiques, momifiées par l’Académie, mises en boîte par des journalistes, pire encore, honorées sous forme de st
97 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
212nières générations qui précédèrent leur chute, se mirent en majeure partie à placer leurs fortunes en biens-fonds, et à tirer
213sur une thèse d’origine marxiste : elle aboutit à mettre en évidence le vieux conflit des exploiteurs et des exploités. Il est
98 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
214révolte et dans son scepticisme, tant qu’elle les met au service de l’homme, tant qu’elle combat pour un idéal supérieur d’
215res qu’elle nous avait permis de vaincre. Elle se met à régner à leur place, et sa tyrannie se révèle plus inhumaine encore
216e le rôle d’une force d’émancipation tant qu’elle met au service d’un idéal à conquérir ses puissances conjuguées de critiq
217uérir ses puissances conjuguées de critique et de mise en ordre ; mais une fois l’idéal conquis, et le combat rompu, elle se
99 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
218és rationnelles. Mais il ne s’agissait ici que de mettre en relief un fait dont la simplicité peut échapper à l’historien méti
219lle-là. Connaître cette logique interne, c’est se mettre en mesure de prédire les développements de la culture. L’histoire a t
100 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
220ême, mais c’est celui qui recrée une mesure en se mettant au service de la foi. Luther à Worms et à Augsbourg, voilà le clerc,