1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
1 [p. 18] 2. Description du monstre Le service militaire me permit de retrouver quelques-unes de ces réalités. J’y retrouvai a
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
2deux exemples : la discipline jésuite et le drill militaire. Le drill correspond remarquablement dans le plan physique, aux exerc
3 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
3nde roman. Le type de chevalier et ses succédanés militaires et wagnériens a toujours prévalu parmi les peuples germaniques, où so
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
4, sans frontières. Eux : leurs petites moustaches militaires, leurs joues rouges, leurs yeux hilares ou bassement mélancoliques. S
5ais de Balaton-Füred aux élégances bourgeoises et militaires, idylles de jardins publics à l’écart d’un concert du samedi soir, pe
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
6ge énigmatique qui possède une sorte de puissance militaire, sans doute irrégulière, dans le Siam, et auquel l’auteur prête des c
6 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
7’autres deviennent patriotes au son d’une fanfare militaire, ainsi je m’abandonne au rêve d’un monde que suscite en moi seul peut
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
8, sans frontières. Eux : leurs petites moustaches militaires, leurs joues rouges, leurs yeux hilares ou bassement mélancoliques. S
9ais de Balaton-Füred aux élégances bourgeoises et militaires, idylles de jardins publics à l’écart d’un concert du samedi soir, pe
8 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
10es. Puis on entre fumer un cigare. Une cordialité militaire, sans nulle gêne, unit le maître et les subordonnés. Le travail aux c
11lire ce qu’ils publient. Éducation L’obéissance militaire aux parents, que l’on exige des jeunes Prussiens, ferait hurler nos p
9 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
12filles, les colères de leurs femmes, leur service militaire et ses humiliations, leur travail, leur chômage, leurs vacances, les
10 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
13asse hypocrisie par la bureaucratie bourgeoise et militaire qu’ils engendrèrent légitimement. Il fallait voir comment ces Messieu
11 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
14le pouvoir même.   VII. — Tout pouvoir politique, militaire, juridique dans la mesure où il est efficace et valable, se ramène à
12 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
15 du chômage et de la guerre moderne économique et militaire. 8° C’est au nom d’antagonismes naturels féconds et créateurs que nou
13 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
16 l’individualisme social. L’État romain, rural et militaire, avec son appareil rigide, devait fatalement triompher d’une Grèce qu
14 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
17ar leur combativité. Si la démocratie bourgeoise, militaire, cléricalement anticléricale, parlementaire et « progressiste », ne p
15 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
18 parce qu’elle a perdu son prestige, sa puissance militaire, le droit de parler haut. « Nous avons perdu la guerre, Bell, et dans
16 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
19pas ce qu’il dit à ses troupes — tout son langage militaire — cette manière de parler de ses « intentions » ou de les tenir secrè
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
20solument de s’intéresser à quelque loi fiscale ou militaire dont le projet surexcite l’opinion ; qu’il dise au financier : « Entr
18 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
21sordre et anarchie, établissement d’une dictature militaire, plan quinquennal, conversion personnelle, application d’une série de
19 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
22tion, une population civile plus nombreuse que la militaire, un gouvernement faible et des vieillards puissants. Leur opinion pub
20 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
23’avoir que des buts défensifs. Ainsi le « style » militaire contredit les fins humaines alléguées par l’État et entraîne forcémen
24essité d’une discipline de fer, dont l’expérience militaire ferait douter qu’elle contribue à développer les disciplines créatric
21 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
25tion, une population civile plus nombreuse que la militaire, un gouvernement faible et des vieillards puissants. Leur opinion pub
22 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
26igné que c’était afin d’éviter une apparence trop militaire. Et, en effet, il faut reconnaître que cela change tout. Soyons exact
23 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
27 mystique et étatique pour les conquêtes futures, militaires ou pacifiques. Dans le système de l’État-nation, tout referendum doit
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
28, sans ville derrière lui, vaguement américain et militaire, sous un ciel bas couleur d’acier où rien ne bougeait, et voilà tout
25 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
29 leur commerce, emboîtant le pas à leurs musiques militaires, fier des mouvements de sa ville… ». Voilà l’anti-Lanson qu’on attend
26 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
30e crédit d’armement, et des mesures d’instruction militaire prenant les enfants au berceau. Car aucune force matérielle ne pourra
31l’esprit de caste que forment ailleurs les écoles militaires. Et c’est bien ce que devrait être une armée consciente de son rôle p
32r par un esprit de classe bourgeois (d’une valeur militaire d’ailleurs bien moindre). Enfin cette espèce d’enthousiasme entretenu
33ins milieux 79 autour de ce qu’on y appelle « le militaire » ne me paraît pas toujours proportionné au sens des raisons d’être d
34e, devrait comporter normalement à côté du budget militaire 80 , un important budget de la culture. Je ne dis pas de l’instructio
27 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
35tivé par des esclaves (non soumis aux obligations militaires) est demeuré intact et a progressé sous la conduite d’un intendant. L
28 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
36) ab Première figure. — Juillet. La rébellion militaire éclate en Espagne. Victorieuse au Maroc, elle est écrasée rapidement
29 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
37 six mois de camp de travail, deux ans de service militaire, et parfois une année de Lehrakademie (gymnastique et pédagogie) avan
38 civils pour nos enfants. Eux, ils se sentent des militaires. » Plainte vingt fois entendue. Les enfants sont ravis, naturellement
39u réveiller son Peuple ! » Et maintenant des voix militaires décrivent les fastes du nouveau Reich, la communauté recréée, les usi
30 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
40et ordre est simplement la suppression brutale et militaire de toute expression libre des antagonismes qui chez nous sont encore
31 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
41 mystique et étatique pour les conquêtes futures, militaires ou pacifiques. Dans le système de l’État-nation, tout referendum doit
32 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
42elle prétendait se fonder sur une base raciste et militaire, devait se donner pour première tâche de surmonter cette crise des mœ
43: on en fera l’un des chapitres de la préparation militaire. ⁂ Trois hypothèses demeurent alors possibles. Il se peut que d’ici v
44t d’extérieur rassurant) les éléments plastiques, militaires et sacrés, qui lui font aujourd’hui défaut. Sa dialectique mortelle p
33 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
458, l’Allemagne appuya sa revendication de menaces militaires, les Démocraties cédèrent (entrevue de Berchtesgaden). 4. Pourquoi le
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
46fin, la guerre, en Occident, et toutes les formes militaires, jusque vers 1914, ont gardé par le fait de leur origine chevaleresqu
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
47 les pages qui précèdent, puis une solide culture militaire, enfin la somme des recherches psychologiques entreprises depuis le x
48 sexuelle des Spartiates s’ordonnait au rendement militaire de ce peuple. L’eugénisme de Lycurgue, et ses lois minutieuses réglan
49très précise à l’art des batailles, à la tactique militaire de l’époque. Il ne s’agit plus, désormais, d’une origine commune plus
50 effectivement commune à l’art d’aimer et à l’art militaire, et qui s’appelle la chevalerie. [p. 268] 3. La chevalerie, loi de
51illes, et jusque dans la politique. Le formalisme militaire revêt à cette époque une valeur d’absolu [p. 269] religieux. Il est f
52s et les jeux symboliques. « En tant que principe militaire, la chevalerie était devenue insuffisante ; la tactique avait depuis
53poque de la [p. 274] chevalerie et celle de l’art militaire moderne ; il est un élément dans la mécanisation de la guerre. » Enfi
54 quasi sacral ; la conception ascétique de la vie militaire (jeûnes prolongés avant l’épreuve des armes) ; les conventions permet
55t le parallélisme exact des symboles érotiques et militaires — tout cela ne cessera pas de déterminer les modes de guerroyer à tra
56ourra considérer tout changement dans la tactique militaire comme relatif à un changement dans les conceptions de l’amour, ou inv
57s inhumains. D’où le formalisme étonnant de l’art militaire de ces siècles. 178 [p. 279] Avec Vauban, le siège d’une place for
58éantissement des forces de l’adversaire. Le monde militaire est toujours tombé dans ces erreurs quand il s’est mis à abandonner l
59assion catastrophique. Du point de vue proprement militaire, qu’apportait la Révolution ? « Un déchaînement de passion inconnu av
60rgeoisait. Le sang se commercialisait. Le type du militaire apparaissait déjà comme une anomalie, aux yeux des réalistes, ou comm
61guerre devient « totale » — et non plus seulement militaire — la destruction des résistances armées signifie l’anéantissement des
62e villes ouvertes et villes fortifiées, civils et militaires, moyens de destruction permis ou condamnés, tomberont. D’où résulte q
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
63elle prétendait se fonder sur une base raciste et militaire, devait se donner pour première tâche de surmonter cette crise de mœu
64 en eût fait l’un des chapitres de la préparation militaire. L’expérience stalinienne n’a qu’à moitié réussi si l’on en croit les
37 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
65 l’individualisme social. L’État romain, rural et militaire, avec son appareil rigide, devait fatalement triompher d’une Grèce qu
38 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
66e crédit d’armement, et des mesures d’instruction militaire prenant les enfants au berceau. Car aucune force matérielle ne pourra
67l’esprit de caste que forment ailleurs les écoles militaires. Oui, c’est bien là ce que doit être une armée consciente de son rôle
68er par un esprit de classe bourgeois d’une valeur militaire bien moindre. Enfin l’enthousiasme entretenu autour de ce que l’on no
69retenu autour de ce que l’on nomme chez nous « le militaire », ne saurait être légitime qu’à proportion du sens profond des raiso
70e, devrait comporter normalement à côté du budget militaire, un important budget de la culture. Je ne dis pas de l’instruction, m
39 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
71 ont acquises au prix de leur héroïsme civique et militaire, et qui sont un modèle pour l’Europe ». Oui certes, mais ici encore,
72olés. Enfin, l’on donne parfois une justification militaire à notre neutralité : il serait de l’intérêt des [p. 151] puissances b
73 réalité qui ne sera ni matérielle, ni légale, ni militaire seulement, mais spirituelle au premier chef : au nom de la mission de
40 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
74éraliste est un mariage, et non pas un alignement militaire et géométrique. 9. Le second enseignement négatif, c’est qu’il faut r
41 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
75és nous reconnaissent une neutralité politique et militaire. Ils nous obligent aussi à la défendre intégralement. Mais ils ne nou
42 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
76de du chrétien en face de ses devoirs civiques et militaires. Là-dessus, quelques remarques à propos de la Suisse. Je suis de ceux
43 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
77 moraux, hors de nous par des moyens matériels et militaires, conformément à la nature du péril. Si quelqu’un met le feu à une mai
78a soit aussi simple ! Ne fût-ce que pour le moral militaire. Car, ainsi qu’aimait à le répéter un fameux général autrichien, Conr
44 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
79a soit aussi simple ! Ne fût-ce que pour le moral militaire. Car, ainsi qu’aimait à le répéter un fameux général autrichien, Conr
45 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
80 moraux, hors de nous par des moyens matériels et militaires, conformément à la nature du péril. Si quelqu’un met le feu à une mai
46 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
81 [p. 33] Puisque je suis un militaire… En cantonnement, quelque part à la frontière suisse, fin septembre
82s raison prévisible. J’aime beaucoup les adresses militaires en Suisse. Deux ou trois chiffres pour l’incorporation, et cette ment
83ncts, aussi distincts que la vie civile et la vie militaire en général. La pluie civile n’est guère qu’un embêtement dont on se p
84ec soin, avec dédain, des éléments. Mais la pluie militaire, comment dire, c’est quelque chose d’immense et de sérieux. On y pénè
85la radio et suis tombé sur un récital de chansons militaires du xviiie siècle. Je note vite ces paroles charmantes : Puisque je
86vite ces paroles charmantes : Puisque je suis un militaire Il faut bien faire Mon état… 11 octobre 1939 Six semaines déjà. La
87endent de sa grandeur physique, de sa mise au pas militaire, de son arrogance étatique. Nous sommes ici à patauger parce que nos
88 harmonie intérieure ou uniformité géométrique et militaire. Fédéralisme ou totalitarisme. Je comprends et je vois le secret de l
89 même chose.) [p. 45] Drôle d’occupation pour un militaire ? Pas si drôle si l’on songe que cette guerre a précisément pour enje
90Le sort des ouvriers sera le plus étrange… L’État militaire va devenir le grand fabricant. Ces masses humaines ne peuvent pas sup
91ividus isolés, mais une majorité, une corporation militaire. » Je lis aussi, du même auteur, les Considérations sur l’Histoire du
92r des notes éparses dans mes carnets ou mes blocs militaires. p. 49 1. Vers du Biccocalied. À la bataille de la Bicoque, les
47 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
93vec le Gothard comme symbole et comme grand atout militaire… » [p. 69] Il acquiesce. Je poursuis. — Une action qui réunirait tou
94iture. J’attends deux heures. Breakfast. Une auto militaire vient me prendre. Comparutions diverses. Dialogue invariable : — Qu’a
95rticle. Il est question de me déférer au tribunal militaire. On me reconduit enfin chez moi. Écouté la radio pendant des heures.
96uré. Quelle délivrance. 21 juin 1940 La justice militaire ne veut pas de mon cas. On m’a donc décerné, en lieu si haut qu’il n’
48 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
97di, sur une route au-dessus de Zurich, cette auto militaire qui stoppe à côté de moi, ce jeune lieutenant inconnu qui en saute, f
98ures… » Mais pour la Suisse, cet été-là, le péril militaire s’éloignait. Le Gothard était devenu plus qu’un symbole. Centre du Ré
49 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
99d’un des grands syndicats américains, de tel chef militaire — des chefs d’État eux-mêmes. Peu ou point de discours politiques qui
100e. —Je reçois ma nouvelle fiche de classification militaire. J’ai commencé par être un IV B. Puis j’ai gravi depuis un an divers
50 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
101ys, parfois à la faveur de la détresse des masses militaires et civiles déracinées et déportées, parfois aussi à la faveur d’un ac
51 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
102e, qui en est morte en trois jours. Sous sa forme militaire — c’était la [p. 16] guerre tout court — elle a moins de chances de r
103s tigres devenir végétariens. Mais je dis que les militaires n’ont plus qu’à se consacrer aux sports. Que la guerre n’est plus leu
104 Il faut en prendre [p. 17] son parti : l’ère des militaires a pris fin le 6 août à Hiroshima. L’arithmétique élémentaire qui suff
105orme de buée légère. N’insistons pas : l’appareil militaire qu’ont chanté les Déroulèdes de tous les temps, appartient en princip
52 1946, Lettres sur la bombe atomique. 5. Ni secret, ni défense
106t. Je leur oppose le meilleur analyste des choses militaires dans cette guerre, et le corps unanime des savants. M. Hanson W. Bald
53 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
107pertinent qu’il paraisse de critiquer l’avis d’un militaire que le président Truman déclarait récemment « plus grand que tous les
108 maintiens que la guerre est morte, la guerre des militaires, la vraie. Parce que nous avons passé l’âge des guerres considérées c
54 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
109ns à ma thèse sur l’armée et la mort de la guerre militaire m’obligent à vous demander de relire mes lettres. J’avais tout réfuté
110c un style pesant de politicien et une logique de militaire des articles mesurés sur la folie du siècle ? Ce n’est pas une folie
111e serviront donc à rien. Mais on vote des budgets militaires, on discute la couleur des parements, et l’Amérique parle d’établir l
55 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
112ai fini par trouver une place dans un taxi. Trois militaires, rentrant du Pacifique, s’y racontaient le détail de leurs campagnes.
56 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
113 dangereux ? Avez-vous également remarqué que les militaires qui prennent la plume (comme ils disent) ont coutume de dénoncer sous
57 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
114qui se referment sur eux-mêmes et sur leur budget militaire, qui se [p. 95] bardent de protections à la frontière, comme autrefoi
58 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
115 C’est très pressé. [p. 100] Il se passe que les militaires refusent d’en démordre d’un poil et de rien comprendre à la Bombe. El
116ers lourds ont tué beaucoup plus de civils que de militaires, ce qui a permis la guerre dont on dit que nous sortons. Et je ne nie
59 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
117tester. Car ces essais seront faits « dans un but militaire ». Nous sommes donc dans le domaine du sacré. Glissez mortels, mourez
118le que la folie des peuples, des gouvernants, des militaires, et de tous les irresponsables qui nous mènent, obéit secrètement au
60 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
119tre globe dure longtemps encore, et que la guerre militaire y prospère d’autant mieux qu’elle sera dotée d’une arme de plus. Adme
120invente une parade à la Bombe, selon l’axiome des militaires, sans oublier que leur expérience démontre qu’on ne pare jamais qu’un
61 1946, Lettres sur la bombe atomique. i. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
121tre deuxième, où j’annonçais la mort de la guerre militaire. Voici. L’on a [p. 121] remarqué que la peau des cochons est fort sem
122s disais que la guerre est morte, « la guerre des militaires, la vraie » ! Quand je vous disais que ses règles sacrées sont toutes
62 1946, Lettres sur la bombe atomique. ii. Point de vue d’un général
123C. Fuller passe pour l’un des meilleurs critiques militaires de l’époque. Il fut en Angleterre le champion de la guerre mécanique
124stratégiques de chemin de fer, pour les académies militaires, les écoles d’officiers et pour les généraux de terre et de l’air, le
63 1946, Lettres sur la bombe atomique. iii. La guerre des gaz n’a pas eu lieu
125lcul. Les Alliés pouvaient riposter, et la valeur militaire de cette arme était loin de compenser, même à ses yeux, le risque mor
64 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
126e imberbes, de garçons qui n’ont pas encore l’âge militaire. La frénésie rythmique des jitterbugs évoque par moments le vaudou, e
127és de notre bourgeoisie, au règlement d’une caste militaire ou aristocratique, aux intérêts de notre État, etc., comme lorsqu’on
65 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
128isation professionnelle, politique, et finalement militaire. Le totalitarisme est simple et rigide, comme la guerre, comme la mor
66 1948, Suite neuchâteloise. IV
129familles de ce pays manque à la mienne : point de militaires parmi les ascendants directs du [p. 40] nom de mon père. Par les femm
67 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
130si la guerre, les dictatures, les troupes de choc militaires et politiques, ou simplement l’anonymat collectiviste. D’autres, habi
68 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
131r, il serait représenté par les tableaux de genre militaire du réalisme socialiste, qui ne se distinguent de la peinture bourgeoi
69 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
132à des nécessités économiques et politiques, voire militaires, et donc aux mécanismes de l’État. À la limite, on a vu certains État
133, au triple point de vue politique, économique et militaire, cela est vrai plus encore au point de vue de la culture. La phase re
70 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-USA (août-septembre 1952)
134xion dépasse le plan des expédients politiques et militaires en prennent conscience. Nous en voyons une preuve nouvelle dans la mu
71 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
135e la nécessité d’une collaboration, économique ou militaire par exemple, c’est la sauvegarde du patrimoine culturel de l’Europe,
72 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
136insi de leur ligue fédérale la première puissance militaire de l’Europe. Les Suisses passèrent les Alpes, envahirent la Lombardie
137n garde répétées contre la tentation de la gloire militaire n’empêchent pas les Confédérés de se jeter dans les guerres de Bourgo
138, sous la domination des Confédérés. La puissance militaire des Suisses, à ce moment, paraissait justifier l’entreprise. Mais son
139a fin du rêve héroïque de Schiner. Mais cet échec militaire n’eût pas suffi à lui seul à ramener les Suisses dans leurs limites.
140nut le droit de ne point participer aux sanctions militaires prévues par le Pacte, c’est-à-dire de rester le seul État neutre au s
73 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
141acteurs y concoururent : politiques, économiques, militaires, plus rarement idéologiques. Politiquement, la Suisse du xviiie sièc
142e la viande, la durée des périodes d’instructions militaires, les impôts. Il serait donc injuste d’affirmer que le Parlement manqu
74 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
143 payer tout Suisse qui n’accomplit pas de service militaire est calculé partiellement d’après la fortune des parents ; le fils es
144roits civiques sont liés à sa force, à sa qualité militaire. Quant à la femme, repos du guerrier, il lui sied de se borner aux tr
145 citoyens suisses, leur est donnée par le service militaire. L’armée L’armée suisse est une armée de milices. La Constitution f
146ions. Incidemment, cette disposition du règlement militaire — sans exemple dans d’autres pays — montre à quel point l’État fait c
147sives. Cette armée ultra-démocratique, sans caste militaire, toute mêlée à la vie du peuple, est devenue, depuis 1848, l’agent pr
148e », qui ne porte pas seulement sur l’instruction militaire, mais aussi sur l’histoire, la géographie, les institutions politique
75 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
149e, répugnance à subir l’autorité, goût du service militaire, anti-aristocratisme) apparaissent à certains historiens modernes com
150pour la Curie romaine une importance politique et militaire très spéciale, et elle en profitait pour se faire accorder une foule
76 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
151tions permanentes en 60 pays, visitant 3000 camps militaires et civils et s’employant à y faire respecter les conventions de la Cr
152re dispensée de toute participation aux sanctions militaires, et ce n’est que sur la base de ce statut de « neutralité différentie
153ont légalement étanches, et qu’aucune implication militaire ou politique ne menace à l’arrière-plan. Jusqu’à quel point ces disti
154hui à sa neutralité pour se joindre aux alliances militaires d’un Pacte à six ou d’un Pacte atlantique, elle trahirait sa mission
77 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
155ercher le salut de l’Europe dans sa seule défense militaire, va se trouver rapidement neutralisé. Ceux qui ne voulaient prendre a
78 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
156outes les raisons de faire l’Europe, économiques, militaires, culturelles, il y a celle-ci, qui n’est pas négligeable : rendre nos
79 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
157 de rétablir l’équilibre économique, le potentiel militaire, la santé civique de telle ou telle nation) qui rendraient cette unio
80 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
158avançait, mais lentement : économique, politique, militaire. Et les résistances croissaient à la mesure des gains déjà réalisés.
81 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
159t, mais lentement : économique, [p. 5] politique, militaire. Et les résistances croissaient à la mesure des gains déjà réalisés.
160Cotsaridas, publiciste grec : « Dans les domaines militaire, économique et politique, les organisations internationales existante
82 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
161 joue perdant. Le monde entier verra nos défaites militaires et l’insolence des envoyés de l’Asie rouge. Et voici la deuxième vict
83 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
162 joue perdant. Le monde entier verra nos défaites militaires, et l’insolence des envoyés de l’Asie rouge distribuant à nos hommes
84 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
163. Cotsaridas, publiciste grec : Dans les domaines militaire, économique et politique, les organisations internationales existante
85 1955, Preuves, articles (1951–1968). De gauche à droite (mars 1955)
164ns au moins égales de redouter que la corporation militaire allemande fasse sentir à une démocratie incertaine le poids de sa for
86 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
165nt pas abolis pour des raisons théologiques, mais militaires dans le premier cas, techniques dans l’autre. Enfin, là même où le ch
87 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
166fs prochains du profit, du confort et de la force militaire. Privée d’objectifs à long terme, elle ne peut plus relever que de la
88 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
167s (les camps, la folie de Staline, son incapacité militaire, sa politique « erronée », ses falsifications de l’Histoire, l’extors
89 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
168 essai de faire l’Europe par le moyen d’un traité militaire liant plus étroitement un premier groupe de six États, déjà signatair
90 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
169al. (Équivalent dans notre xxe siècle : le drill militaire.) Mais la préparation à l’autonomie personnelle va dans le sens contr
91 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
170re à tout prix. Et l’Ordre s’établit, par décrets militaires. Il libère les individus de l’angoisse d’être libres sans but. Il les
92 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
171nt pas abolis pour des raisons théologiques, mais militaires dans le premier cas, techniques dans l’autre. Enfin, là-même où le ch
93 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
172dé de plusieurs siècles, là encore, les conquêtes militaires et commerciales entreprises par les rois d’Europe « au nom du Christ 
94 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
173fs prochains du profit, du confort et de la force militaire. Privée d’objectifs à long terme, elle ne peut plus relever que de la
95 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
174à s’imposer aux âmes par la conquête politique et militaire, le bolchevisme a repris cette vieille méthode (exemples : Chine et s
96 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
175rcé, soit qu’il ait aussitôt dégénéré en poussées militaires alternées 93 , créant autant de malentendus durables qu’elles ne favo
97 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
176s menaçait à bout portant. Quinze jours de prison militaire m’avaient au moins prouvé qu’il est des mots qui portent. Mais les Ru
98 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
177ans ce dernier cas, il se refuse à toute alliance militaire, craignant de se voir entraîné dans le jeu d’ambitions étrangères, au
178éfense. Au total : une neutralité limitée au plan militaire, combinant les motifs d’intérêt propre et de solidarité humaine, et c
99 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (II) (avril 1957)
179l’Est colonisés par l’URSS. 2. Une prise de parti militaire dans les conflits à prévoir disloquerait l’union existante. Le seul d
180oint dans L’Express. Tout arrive. Du point de vue militaire, je ne puis juger l’idée. Du point de vue de la spéculation politique
181 détesté. Or ce n’est pas seulement leur présence militaire qui assure les régimes « populaires » : il n’y a plus de troupes russ
182raîtrait sans doute plus attirante que le service militaire national. (Même s’il est vrai que les jeunes sont facilement dupés, p
100 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (fin) (mai 1957)
183ature et ses motivations. Elle serait strictement militaire, non pas morale, ni même économique. Elle signifierait strictement le