1 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
1 écrivains mais des Don Juan, des dictateurs, des milliardaires ou des saints. Croyez-moi, ce que nous vous donnons, c’est justement
2 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
2écrivains, mais des Don Juan, des dictateurs, des milliardaires ou des saints. Croyez-moi, ce que nous vous donnons, c’est justement
3 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
3de Beauté a quelque chance de devenir comtesse ou milliardaire. C’est une « adaptation » moderne — pour parler le langage du cinéma,
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
4de Beauté a quelque chance de devenir comtesse ou milliardaire. C’est une « adaptation » moderne — pour parler le langage du cinéma,
5 de ne point l’honorer ; comme le fit cette jeune milliardaire disant aux journalistes, la veille de son mariage : « C’est merveille
5 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
6 l’Armée du Salut. Trois jours plus tôt, une dame milliardaire me déclarait pathétiquement : « Si Roosevelt gagne, je remplis mes ca
6 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
7os chèques, des agents plus ou moins secrets, des milliardaires plus ou moins aryens, des princes déchus, des journalistes compromis,
7 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
8iers. Princeton, 1er novembre 1940 Le parc des milliardaires. — Déjeuné à Tuxedo Park, nom indien (prononcez Taxido) qui désigne a
9urs, s’élèvent les résidences d’été des « vieux » milliardaires de New York, — une cinquantaine de villas blanches, de châteaux rouge
10tes attendu. Retenu cette phrase déclamée par une milliardaire au dessert : « Si cet homme-là (c’est Franklin-D. Roosevelt que les r
8 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
11e au trentième étage du River Club, où vivent les milliardaires et les acteurs. Et tout près, ces jardins suspendus où circulent de j
9 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
12 195] les plaisirs de la montre, du show off… Les milliardaires ont la simplicité des ducs. 14 octobre 1943 Vis-à-vis de la richess
10 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
13e au trentième étage du River Club, où vivent les milliardaires et les acteurs. Et tout près, ces jardins suspendus où circulent de j
11 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
14e au trentième étage du River Club, où vivent les milliardaires et les acteurs. Et tout près, ces jardins suspendus où circulent de j
12 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
15 l’Armée du Salut. Trois jours plus tôt, une dame milliardaire me déclarait pathétiquement : « Si Roosevelt gagne, je remplis mes ca
13 1968, Journal de Genève, articles (1926–1982). Denis de Rougemont nous écrit (6-7 juillet 1968)
16ns d’Amérique je n’ai fait que « papoter avec des milliardaires nyouorkaises » et me « perfectionner dans les parlers locaux » (?). B
14 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
17el propriétaire de puits, peut-être illettré mais milliardaire, peut se payer le luxe de bafouer. Tel est le tableau qu’offrent nos
15 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
18le T ne changera pas plus que son auteur. Le Ford milliardaire et souvent ridiculisé de la maturité et de la vieillesse, n’est en ri
19nd Henry Ford meurt en 1947, rassasié de jours et milliardaire, la General Motors et la Ford Company sont les deux plus grandes firm
16 1978, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Bof ! disent les jeunes, pourquoi ? » (1er décembre 1978)
20 industrielle n’avait que 29 ans, déjà Ford était milliardaire. Et j’ai eu une réaction viscérale. Je me suis dit : c’est épouvantab