1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1e, triomphante, à beau fixe. Pourquoi troubler le miroir innocent de ces eaux, ces âmes indulgentes à leur banalité ? Est-ce q
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jacques Spitz, La Croisière indécise (décembre 1926)
2nous quelques idées graves en leur présentant les miroirs de personnages cocasses à souhait, qui manifestent, avec un certain m
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
3s la langue de Lugin : « Le rideau se lève sur un miroir qui occupe toute la largeur de la scène. Titre : Socrate et Narcisse,
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
4la folie votre douleur. Narcisse1 se contemple au miroir de son monocle. Au petit matin, il se noie dans un verre à liqueur. P
5 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
5 [p. 37] Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928 m « Remo
6es autobiographies, mais aussi bien par celle des miroirs. C’est pourquoi il en installe un sur sa table de travail, de façon à
7e méditer : la personne se dissout dans l’eau des miroirs.      Stéphane est en train de se perdre pour avoir voulu se constate
8ance envers les dieux. À chaque regard dans notre miroir, nous perdons une Eurydice. Les miroirs sont peut-être la mort. La mo
9dans notre miroir, nous perdons une Eurydice. Les miroirs sont peut-être la mort. La mort absolue, celle qui n’est pas une vie
10pense avec fièvre : « Il faudrait briser tous les miroirs. Alors tu te verrais en vérité. Peut-être te reconnaîtrais-tu sous un
11a santé écrivait : « Ton visage me cache tous les miroirs » — à une femme qu’il aimait. p. 37 m. « Miroirs, ou Comment on
6 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
12 l’accueille au sommet ravi d’un silence c’est le miroir d’une absence mais le signe de sa grâce Dans l’or vert évanouie au
7 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
13e, triomphante, à beau fixe. Pourquoi troubler le miroir innocent de ces eaux, ces âmes indulgentes à leur banalité ? Est-ce q
8 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
14ine. L’autre enseigne que chacun des anges est un miroir du ciel entier. C’est parce qu’ils savent les correspondances que ce
9 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
15 à l’humanisme mais à l’homme, considéré comme un miroir du ciel entier. Certes, elle n’est pas seulement cruelle et folle, l’
10 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
16 le silence de la femme, par exemple, à la fin du Miroir de la Parole) une appréhension si totale du réel que notre langue, je
11 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
17lle n’a pas encore posé de repères, de relais, de miroirs, de faux-semblants. Cette descente de l’esprit dans le monde quotidie
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
18ent semblable à Dieu. Elle contemple Dieu dans le miroir d’un esprit entièrement purifié. « Nous contemplons ce que nous somme
19châteaux », havres de l’amour. Le symbolisme du « miroir », amour imparfait renvoyant à l’amour parfait. [p. 177] Le « cœur v
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
20ans sa grande douleur, se soulage en regardant un miroir et croit y voir l’image de ses petits qu’elle va cherchant : par ce p
21enait où les poètes succomberaient aux charmes du miroir et de la rhétorique profanée. Nous allons voir Pétrarque se laisser p
22 l’époux de Canacée qui possédait la bague et les miroirs magiques, et finalement les « illustres bardes » qui chantèrent d’un
14 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
23n Boltz. Elle était intitulée Der Weltspiegel (Le Miroir du Monde) et tout y gravitait autour du Frère Claus, figure centrale
15 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
24plus vaste est la portée d’un mystère intitulé Le Miroir du Monde, qui fut joué à Bâle en 1550. Ce premier drame sur Nicolas d
16 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
25ant dans tout New York : moquettes fauves, grands miroirs ternis, bibliothèque vert sombre et vieillotte, une sorte de patine v
17 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
26 [p. 45] Miroirs ou Comment on perd Eurydice et soi-même Stéphane est maniaque, comme
27es autobiographies, mais aussi bien par celle des miroirs. C’est pourquoi il en installe un sur sa table de travail, de façon à
28e méditer : la personne se dissout dans l’eau des miroirs. Stéphane est en train de se perdre pour avoir voulu se constater. Va
29s dieux, avarice du cœur. À chaque regard dans un miroir, nous perdons une Eurydice. Les miroirs sont peut-être la mort. La mo
30rd dans un miroir, nous perdons une Eurydice. Les miroirs sont peut-être la mort. La mort absolue, celle qui n’est pas une vie
31pense avec fièvre : « Il faudrait briser tous les miroirs. Alors on se verrait en vérité. Peut-être se reconnaîtrait-on sous un
32a santé écrivait : « Ton visage me cache tous les miroirs » — à une femme qu’il aimait. p. 47 2. Consolari signifie propr
18 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
33e répandu dans tous nos organes. Elle figure « le miroir auquel la nature se regarde en nous ». Elle est ainsi l’agent microco
19 1948, Suite neuchâteloise. VII
34rai lac est un univers clos, si grands soient les miroirs qu’il offre aux ciels changeants, et si profonds ses lointains de lum
35e, amicale. Un poisson saute et ride un moment le miroir… Non, je ne vais pas me suicider. Je mentirai ! [p. 78] Je suis assi
20 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
36rai lac est un univers clos, si grands soient les miroirs qu’il offre aux ciels changeants, et si profonds ses lointains de lum
37e, amicale. Un poisson saute et ride un moment le miroir… Non, je ne vais pas me suicider. Je mentirai ! Je suis assis sur un
21 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
38notre Europe en formation. Regardons-nous dans ce miroir ! Nous y reconnaîtrons nos anxiétés, nos erreurs, mais aussi nos espo
22 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
39 nous dicte une politique. Regardons-nous dans ce miroir. p. 23 l. « Aller et retour », Courrier fédéral, Genève, no 1, a
23 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
40 demeure l’Objet de l’homme, son vis-à-vis et son miroir. Il ne sait pas encore qu’il n’y voit que ses songes, et que les âmes
24 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
41ionnels, le Double est synonyme de reflet dans le miroir, d’image du vrai moi, d’ombre, d’écho, et d’âme. Et chacun dans sa la
25 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
42de ses droits distincts, ni de sa chance, ni d’un miroir, donc ni d’une personnalité ni d’un visage. « On peut aller jusqu’à p
26 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
43 demeure l’Objet de l’homme, son vis-à-vis et son miroir. Il ne sait pas encore qu’il n’y voit que ses songes, et que les âmes
27 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
44ots clés : mesure, forme, grandeur, métamorphose, miroir, limite, sacrifice, chance, drame et tension, ne sont guère définis q
28 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
45ots-clés : mesure, forme, grandeur, métamorphose, miroir, limite, sacrifice, chance, drame et tension, ne sont guère définis q
29 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
46, car la lumière projetée sur notre avenir par le miroir du passé gréco-romain est en tout cas de celles qui peuvent le mieux
30 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
47el. Car si l’on a pu dire que l’Amérique est un « miroir grossissant de l’Europe » (Léo Ferrero), il est vrai aussi que l’Euro
31 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
48jour où elle m’a laissé voir dans ses yeux, en un miroir qui tant me plaît. Miroir, depuis qu’en toi je me suis vu, mes soupir
49ir dans ses yeux, en un miroir qui tant me plaît. Miroir, depuis qu’en toi je me suis vu, mes soupirs profonds me tuent, et ai
50inverse du complexe d’Œdipe, sa réflexion dans un miroir, n’est pas moins bien décrit par le Roman en Prose. On y voit tout d’
32 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
51r ici les conclusions. D. R. [p. 4] L’Europe au miroir des congrès en 1974 Au début de septembre 1974, je me lançais dans ma
33 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
52réacteur de 1 000 MW exigerait que l’on couvre de miroirs le territoire de trois départements 53 . Voix dans la salle : « Pourq