1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
1de l’instruction publique, qu’ils trahissent leur mission officielle. Ils éduquent de futurs anarchistes  8 , bravo ! Mais ce q
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
2lle a l’absence de scrupules des gens qui ont une mission urgente à remplir. Ces quelques remarques nous placent sous l’angle q
3s. » N’insistons pas sur ce Luther prêché par nos missions (c’est si vraisemblable !) mais un normalien se devrait de savoir que
3 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
4 pensée religieuse qui, pour tout dire, trahit sa mission de scandale, et tente lâchement de réduire le divin au « surhumain »
4 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
5cadémie d’éducation et d’entr’aide sociale a pour mission de servir et de faire rayonner. » — L’idée de propriété, l’idée chrét
5 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
6des nécessités « telluriques » qu’elle avait pour mission héroïque de surmonter. Trop longtemps elle a cru [p. 23] pouvoir les
7eur dirons : « Non seulement vous trahissez votre mission particulière, mais encore vous trahissez le prolétariat. Il était en
6 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
8 e Le Parlement, dans le système actuel, a deux missions : d’une part, coordonner le travail de tous et diriger celui qui, dan
9s croient être des idées) ne remplit pas ces deux missions, mais il les trahit, transportant, quand il agit, les méthodes de tra
7 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
10es, vers les clercs dont on pouvait croire que la mission était de penser leur époque ? Ils s’en garderont bien, pour les raiso
8 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
11oix d’une vocation. La vocation est un appel, une mission confiée à un homme, — une parole que Dieu lui adresse. Nous en avons
12 mortelle. Dans tous les cas, la vocation est une mission qui vient de l’extérieur, qui est d’abord tout objective, mais qu’il
13sieurs incroyants qui croient très fermement à la mission de leur vie : ils l’appellent leur dignité. Ils savent que c’est là c
9 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
14Académie d’Éducation et d’Entraide sociale a pour mission de servir et de faire rayonner. » — L’idée de propriété, l’idée chrét
10 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
15émoralisés par la politique, — incertains de leur mission. Reprenons ces trois caractéristiques. L’État fasciste subvient aux d
11 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
16tien, la fidélité de l’homme à persévérer dans sa mission particulière en dépit de toutes les dégradations que le milieu inerte
12 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
17ls soient parfois, qui sont moins grands que leur mission. p. 187 60. Aron et Dandieu : La Révolution nécessaire, préface
13 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
18eté de son péché ; et d’autre part, il reçoit une mission nouvelle, une vocation. Il devient le serviteur du Maître qui le libè
19us ces pays d’élites civiques conscientes de leur mission. Dans un essai publié en 1928, et intitulé l’Espagne invertébrée, le
20aire pour nous montrer à peu près dignes de cette mission ? Simplement, mais aussi rigoureusement, et dans la pleine virulence
14 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
21ient le brain trust de Roosevelt, oublient que la mission d’un peuple n’est pas une affaire de calcul. Ils réduisent toute la p
22personne que nous voulons restaurer le sens de la mission nationale des Français. C’est en vertu de notre conception de la pers
23 va faire la France dans ce monde ? Quelle est sa mission, sa raison d’être, sa raison de subsister et de créer ? A-t-elle une
15 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
24lequel il put mourir, certain d’avoir accompli sa mission, ce fut son attaque contre le christianisme officiel, au nom du Chris
16 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
25lais se dissocie lentement. La France doute de sa mission. L’Espagne est morte, et le spectacle de la vie politique en Amérique
17 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
26ans ses goûts, parce qu’elle est incertaine de sa mission. Cette anarchie ne se développera pas impunément : elle va se résoudr
27n atomique. Les civilisations conscientes de leur mission n’ont jamais [p. 32] craint d’affirmer leur morale. Elles n’ont jamai
18 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
28ure. Il arrive alors que cet homme, trahissant la mission dont la foi le chargeait, se retourne vers la Nature et s’en aille lu
19 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
29rieur, par ses laboratoires, ses subventions, ses missions, ses grands instituts, organise la découverte, on verra dans ce palai
20 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
30 proprement dite. Mais nous avons le devoir et la mission de proclamer que cette angoisse a été surmontée, une fois pour toutes
21 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
31istances, on sabote ses instruments, on réduit la mission de l’écrivain à celle du propagandiste, chargé de ressasser les à-peu
22 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
32ux que tromper un besoin d’expression dépourvu de mission réelle. C’est un jeu formel et précis, dont ils sont seuls à connaîtr
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
33olitique de la notion chrétienne de personne.)   Mission historique d’une partie de la population, considérée comme destinée d
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
34ction politique), c’est-à-dire qu’il renonce à sa mission et devient simple organe de propagande ; — ou bien il tente de s’affi
25 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
35éellement l’autorisaient, et la chargeaient d’une mission directrice. La pensée prolétarisée Un très petit fait spirituel est
36ique. C’est bien la même erreur sur l’homme et sa mission, le même refus intéressé de faire la loi vivante, qui ont assuré pend
26 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
37se la connaissance préalable, même obscure, de la mission qu’il s’agissait de remplir. C’est en vertu d’une vision positive et
38r les secrets de sa force, et la conscience de sa mission, les jeunes empires qui la défient sont prêts à enregistrer cette car
39uent nos habitudes les plus chères. Je dis que la mission de la culture est de conduire une révolution qui, sinon, se fera cont
40de l’action qui les éprouvera, jusqu’au danger. Mission de la culture Si la démission de la culture tient, comme je l’ai démo
41 conflits qui existent, ou que la pensée crée, la mission d’une culture nouvelle sera d’accepter le combat, d’assumer les confl
27 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sur l’esprit incarné (février 1936)
42la sorte doublement, étant admis toutefois que la mission de l’esprit est d’entrer dans le monde, non point pour s’y soumettre,
43tre, mais pour [p. 305] le transformer en vérité. Mission que l’Évangile et la théologie résument par le seul mot de Rédemption
28 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
44e notre condition matérielle, et la seconde notre mission spirituelle. La dictature tue la liberté pour assurer l’ordre et le p
29 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
45puis bientôt 150 ans ; pour un pays enfin dont la mission a toujours été libératrice — ou tout au moins affirmée telle — la ten
46orges ou avec l’appui de Moscou : en regard de la mission personnaliste de la France, ces deux tentatives ne seront jamais que
30 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
47erser que des gouvernements qui doutaient de leur mission.) Ce problème serait insoluble si l’on n’admettait pas la distinction
31 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
48ient le brain trust de Roosevelt, oublient que la mission d’un peuple n’est pas une affaire de calcul. Ils réduisent toute la p
49personne que nous voulons restaurer le sens de la mission nationale des Français 47 . C’est en vertu de notre conception de la
50 va faire la France dans ce monde ? Quelle est sa mission, sa raison d’être, sa raison de subsister et de créer ? A-t-elle une
32 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
51 que d’une considération virile et positive de la mission de l’esprit inventeur ; enfin que c’est le système capitaliste qui es
33 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
52histoire ; c’est désespérer de la France et de sa mission en Europe ; et ce serait pour nous désespérer de nos positions les pl
34 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
53tait les oreilles de phrases sur la volonté et la mission du peuple. On a beau se méfier des phrases, il faut se trouver placé
54née de ceux auprès desquels il devrait exercer sa mission. Ils ne veulent pas même l’écouter, et toute sa raison d’être est cep
55 perfection… Telle est la formule à la fois de la mission et des limites de Goethe. Et c’est là qu’il nous faut reprendre, avec
56il y a dans l’homme une vocation surnaturelle, la mission de restaurer l’harmonie primitive, que ce scrupule se justifie : il a
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
57ne se connaissent eux-mêmes, quelqu’un qui a pour mission de leur enseigner le sens dernier des circonstances de leur vie. C’es
58 classera fasciste ou communiste. Et pourtant, la mission de l’écrivain n’est-elle pas justement d’éduquer le lecteur, j’entend
36 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
59té, de réalité irremplaçable, de conscience d’une mission à accomplir, et que nul autre n’a reçue. La Suisse existe-t-elle ? no
60nde leçon qui doit se dégager de notre effort. La mission essentielle de la Suisse est une mission personnaliste au premier che
61fort. La mission essentielle de la Suisse est une mission personnaliste au premier chef : sauvegarder une Weltanschauung où les
62figurent les déviations morbides. Et dès lors, la mission de la Suisse peut être définie à l’échelle de l’Europe : la Suisse do
63ps que du personnalisme. Et c’est au nom de cette mission de gardienne du principe commun que la Suisse peut et doit maintenant
64germanique, la latine et la française. ⁂ De cette mission qui justifie en même temps notre statut européen de neutralité, et no
65vec notre neutralité, et ce qui est pire, avec la mission même qui justifie cette neutralité. Elle se permet de prendre parti,
66 les fascismes se donnent pour but d’exalter leur mission nationale. Quelles que soient les réserves de fond qu’il y ait à fair
67 faire, et je les fais, sur l’authenticité de ces missions qu’ils proclament à son de trompe, il est clair que leur force est là
68er une « culture suisse », ce serait trahir notre mission, ce serait le péché même d’idolâtrie qui consiste dans son principe à
69rales sur lesquelles nous pouvions compter, et la mission même de la Suisse. Tout cela tend à nous réduire à nos proportions ma
70 qui le dépasse. Petit peuple chargé d’une grande mission : s’il l’oublie, il étouffe bientôt dans le confort et l’asepsie mora
71e morale. Mais qu’il reprenne conscience de cette mission, et le grand air de l’Europe et du monde reviendra vivifier nos pays.
37 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
72née de ceux auprès desquels il devrait exercer sa mission. Ils ne veulent pas même l’écouter, et toute sa raison d’être est cep
73ans l’homme une vocation [p. 83] surnaturelle, la mission de restaurer l’harmonie primitive, que mon scrupule se justifie : il
38 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
74nnaire — ou encore, l’envoi de « représentants en mission » chargés plus spécialement de surveiller le fonctionnement de tel ou
75ide. Le Conseil suprême n’aura pas seulement pour mission de veiller à ce que la liberté « en général » soit assurée par un fon
76lubs jacobins ou d’un Saint-Just, représentant en mission — ; elle sera au contraire fédéraliste, c’est-à-dire qu’elle veillera
39 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
77r qu’il ne craint pas les Ravaillac, parce que sa mission le protège. Il faut croire un homme qui dit cela. Qu’il soit un instr
78Finalement on le nomme vicaire au service de la « Mission intérieure ». Depuis 1931, il est pasteur d’un quartier berlinois. Et
40 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
79e la majorité du peuple. Nous voulons croire à la mission du peuple allemand. Nous voulons croire à l’immortalité du peuple (un
41 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
80puis bientôt 150 ans ; pour un pays enfin dont la mission a toujours été libératrice — ou tout au moins affirmée telle — la ten
81orges ou avec l’appui de Moscou : en regard de la mission personnaliste de la France, ces deux tentatives ne seront jamais que
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
82de le tuer dans son bain. Alors, il lui révèle la mission dont le roi Marc l’a chargé. Et Iseut lui fait grâce, car elle veut ê
83est donc consommée. Mais Tristan reste lié par la mission qu’il a reçue du roi. Il conduit donc Iseut à Marc, malgré leur trahi
84 blé ». Tristan, que Marc a chargé d’une nouvelle mission, veut rejoindre une dernière fois son amie, pendant la nuit qui précè
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
85es concentriques, ils s’efforcent de situer notre mission dans l’Europe d’aujourd’hui. On trouvera tout d’abord une conférence
86 Le reste du recueil est consacré à définir cette mission suisse, ses objectifs immédiats et lointains, ses limites et sa vraie
44 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
87eté de son péché ; et d’autre part, il reçoit une mission nouvelle, une vocation. Il devient le serviteur du Maître qui le libè
88us ces pays d’élites civiques conscientes de leur mission. Dans un essai publié en 1928, et intitulé l’Espagne invertébrée, le
89aire pour nous montrer à peu près dignes de cette mission ? Simplement, mais aussi rigoureusement, et dans [p. 54] la pleine vi
45 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
90ntéressement de la pensée. Ils ont renoncé à leur mission de directeurs spirituels de la cité. Bien sûr, ils n’ont pas dit : no
91s ouvrières, c’est parce qu’il s’est chargé de la mission sociale qu’avaient trahie toutes les Églises. Nicolas Berdiaeff l’a b
92chutz.) Si nous sommes là, c’est pour exécuter la mission dont nous sommes responsables depuis des siècles, depuis les temps du
93siècles, depuis les temps du Saint-Empire : notre mission vis-à-vis de l’Europe. Nous sommes chargés de la défendre contre elle
94et de sauver son avenir. Si nous trahissons cette mission, si nous n’en prenons pas conscience, alors seulement j’aurais des cr
46 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
95té, de réalité irremplaçable, de conscience d’une mission à accomplir, et que nul autre n’a reçue. La Suisse existe-t-elle ? no
96ourd’hui. Notre chance et nos risques sont là. La mission essentielle de la Suisse est une mission personnaliste au premier che
97t là. La mission essentielle de la Suisse est une mission personnaliste au premier chef : sauvegarder une Weltanschauung où les
98figurent les déviations morbides. Et dès lors, la mission de la Suisse peut être définie à l’échelle de l’Europe : la Suisse do
99 l’État pour tous ! ») Oui, c’est au nom de cette mission de gardienne du principe commun que la Suisse peut et doit maintenant
100anique, la latine et la française 21 . ⁂ De cette mission qui justifie en même temps notre statut européen de neutralité et not
101vec notre neutralité, et ce qui est pire, avec la mission même qui justifie cette neutralité. Elle se permet de prendre parti,
102 les fascismes se donnent pour but d’exalter leur mission nationale. Quelles que soient les réserves de fond qu’il y ait à fair
103 faire, et je les fais, sur l’authenticité de ces missions qu’ils proclament à son de trompe, il est clair que leur force est là
104er une « culture suisse », ce serait trahir notre mission, ce serait le péché même d’idolâtrie qui consiste dans son principe à
105rales sur lesquelles nous pouvions compter, et la mission même de la Suisse. Tout cela tend à nous réduire à nos proportions ma
106 qui le dépasse. Petit peuple chargé d’une grande mission ; s’il l’oublie, il étouffe bientôt dans le confort et l’asepsie mora
107 Mais qu’il reprenne conscience [p. 127] de cette mission, et le grand air de l’Europe et du monde reviendra vivifier nos pays.
47 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
108, mais spirituelle au premier chef : au nom de la mission de la Suisse dans la communauté européenne. Non, la neutralité de la
109u nom de l’intérêt de l’Europe entière. Seule, la mission positive de la Suisse rend un sens et un poids aux arguments que nous
110s qu’on la considère dans la perspective de notre mission médiatrice. De même, la garantie légale de notre neutralité n’est qu’
111on d’être que de nous permettre d’accomplir notre mission spéciale de Suisses. Disons-nous donc : beauté du sol oblige, liberté
112il est temps que je définisse ce que j’appelle la mission de la Suisse, ou mieux, d’un terme plus chrétien, sa vocation. C’est
113tons en tant que neutres, justement ! Affirmer la mission de notre neutralité, voilà notre rôle stratégique dans cette bataille
114s, qui sont communes à tous les citoyens. Mais la mission spéciale du citoyen chrétien, ce sera de dégager de ces données commu
115 reconnaître dans ces privilèges les signes d’une mission dont elle est responsable. Une seule idée… Mais si nous l’acceptons a
116nous le considérons tout au contraire comme une « mission spéciale », nous apprendrons à voir au-delà de nous-mêmes et par suit
48 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
117ns de 1291 34 . En vérité, dès ce début, c’est la mission spéciale confiée aux Waldstätten — j’entends la garde du Gothard — qu
118ue, mais il prendra la valeur d’un symbole, et la mission des Suisses s’élargira. Peu à peu, de nouveaux cantons s’allieront au
119a Souabe et la Bourgogne… Vont-ils faillir à leur mission ? La Garde de l’Europe fera-t-elle un coup d’État, et, trahissant l’E
120 les Bernois. Dès lors la Suisse est ramenée à sa mission exceptionnelle. Les deux partis renoncent aux appuis étrangers, et c’
121. Pour la servir, et non pour s’en servir. 14. La mission historique de la Suisse fut, à partir du xiiie siècle, de garder lib
122es et les princes les cols du centre de l’Europe. Mission pratique, devenue symbolique. Désormais, il nous appartient d’en proc
123 paix occidentale. Si nous n’embrassons pas cette mission-là, l’Histoire aura tôt fait, n’en doutons pas, d’accepter notre démi
49 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
124gtemps que possible. Par exemple : tant que notre mission européenne ne sera pas accomplie. (L’Empire fédératif ?) Mais toute p
50 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
125ommunes à tous les citoyens, chrétiens ou non. La mission spéciale du citoyen chrétien, ce sera de dégager de ces données commu
51 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). Neutralité (3 mai 1940)
126 paraîtra prochainement dans un volume intitulé : Mission ou démission de la Suisse . Pendant tout l’hiver, nous avons pu lire
52 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
127e sont les Archanges. Un seul Archange a trahi sa mission, son message et son être même, c’est Lucifer, le Porteur de [p. 33] L
53 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
128ur : Je ne crains pas les Ravaillac, parce que ma mission me protège. Il faut croire un homme qui dit cela. Qu’il [p. 64] soit
129homme quelconque, transfiguré par sa ténébreuse « mission », — Schickelgruber habité par un trône… On a ri. On a cessé de rire.
54 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
130 sûr moyen de le perdre. Accomplir sagement cette mission de folie, c’est le sûr moyen de la trahir. Ce n’était pas la vie du m
131s de mort et de résurrection quelles avaient pour mission d’animer. Or dans toute la mesure où une Église s’en tient à de pieus
132est bon artisan, vaudra tout juste ce que vaut la mission qu’il accepte et s’assigne. Le Diable y sera sans doute encore, dans
55 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
133anois — il put mourir certain d’avoir accompli sa mission, ce fut son attaque contre le christianisme officiel, au nom du Chris
56 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
134ue chose de plus vrai que la vie, et qui était sa mission millénaire. « Chez nous, proclamait Goebbels, on n’impose pas au peup
57 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
135chutz.) Si nous sommes là, c’est pour exécuter la mission dont nous sommes responsables, depuis des siècles, devant l’Europe. D
136é, et de sauver son avenir. Tel est le sens de la mission spéciale qui justifie notre neutralité. Si nous trahissons cette miss
137stifie notre neutralité. Si nous trahissons cette mission, si nous n’en gardons pas conscience, je ne donne pas lourd de notre
58 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
138étariat des Suisses à l’étranger, m’offrait une « mission culturelle » en Amérique. L’armée démobilisait les deux tiers de ses
59 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
139e quoi pourrais-je bien être l’« ex » ? Avec ma « mission de conférences » (prétexte évidemment peu convaincant) je fais figure
60 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
140and tirage, ou le théâtre. Pour m’acquitter de ma mission, je ne vois donc que deux solutions : écrire un livre dont les fabric
61 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
141est par cela même qu’elle se trouve chargée d’une mission universelle. Pendant des siècles, l’homme a pu y consacrer son ingéni
62 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
142e des voyages, mais [p. 82] seulement celle des « missions » comme on dit. Une mission ne se promène pas, ne voit rien, n’a pas
143eulement celle des « missions » comme on dit. Une mission ne se promène pas, ne voit rien, n’a pas de temps à perdre. C’est un
63 1946, Lettres sur la bombe atomique. i. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
144atifs de l’expérience, j’en retiens trois. 1. Une mission de savants américains formée de quatorze biologistes, botanistes et o
145ent de partir pour l’île de Bikini. L’objet de la mission est d’établir un relevé complet de tous les êtres vivants sur l’île.
146et de tous les êtres vivants sur l’île. C’est une mission fort analogue à celle que Noé reçut du Seigneur peu de temps avant le
64 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
147litarisme a diaboliquement utilisé et dévié. 4. Mission fédératrice de l’œcuménisme Et maintenant nous voici dans le drame de
148e. De même que nous avons vu les Églises nées des missions en terre païenne se placer à l’avant-garde du mouvement vers l’union,
65 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
149n prophète des choses d’ici-bas, un prophète sans mission divine, quelle défense osera-t-il produire qui ne soit pas aussi son
66 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
150s chez l’homme qui parvient à la conscience de sa mission spirituelle, le centre de la créativité paraît se déplacer dans le ce
67 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
151ucrative : à ses passages en Amérique, entre deux missions, on le fait parler à la radio, on lui donne des banquets, et l’on pub
152en Amérique par les hasards de la guerre ou d’une mission. Mais on ignore sereinement, dans le grand public, je le répète, Gide
153 : sujets des sermons du lendemain, nouvelles des missions et de nombreuses activités sociales, programmes de musique sacrée, an
154États de l’Union prenant part à une campagne de « mission intérieure » à travers tout le continent. Imaginez Roosevelt prononça
68 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
155 constituée au mois de mars 1948. Elle avait pour mission (dans un délai de deux mois) de rédiger et de faire accepter par tous
156la culture devra donc être institué. Il aura pour mission générale d’assurer la mise en œuvre des principes et des idéaux que n
157au milieu de la crise actuelle, l’Europe garde la mission de témoigner pour l’homme, d’inventer la synthèse, que prépare son hi
158trôles gouvernementaux, cet organisme aurait pour mission générale de donner une voix à la conscience européenne. Le Centre eur
69 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
159ment très vif de mon néant devant l’ampleur de la mission qui vous anime, ou qui peut‑être vous écrase. En vérité, je ne sais c
160t disparaître à tout jamais si vous manquez à une mission précise, celle de fédérer nos faiblesses pour en faire la force du si
70 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
161s ; et aussi, de la liberté, de la justice, de la mission reçue, et de leur valeur transcendante par rapport à l’ordre établi —
162et favorise leur réveil. Je connais tel chargé de mission culturelle en Amérique du Sud, tel missionnaire-ethnographe en Afriqu
71 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
163emières libertés des Suisses sont donc nées d’une mission spéciale, celle de garder le Col libre pour tout l’Empire. La vocatio
164à un travail d’équipes, à l’entraide mutuelle. La mission politique qui leur fut conférée en même temps que leur liberté impéri
165e l’aspect négatif d’une conscience diffuse de la mission spéciale de la Ligue, mission qui lui interdisait toute visée impéria
166ience diffuse de la mission spéciale de la Ligue, mission qui lui interdisait toute visée impérialiste ou dictatoriale. Les rar
167’au cours des âges, et à mesure que le sens de la mission spéciale de la Confédération s’atténuait, cet égalitarisme, autrefois
168ient à leur conquête. Allaient-ils faillir à leur mission ? La garde de l’Europe allait-elle faire un coup d’État et, trahissan
169 ont sauvé la Suisse en la ramenant au sens de sa mission exceptionnelle. Zwingli avait grandi dans le désordre de cette périod
170 désormais dénaturé », — un acte de fidélité à la mission perpétuelle des « gardiens du cœur de l’Europe ». La Réformation term
171 à la Suisse de se consacrer de plus en plus à sa mission européenne. Tandis qu’un simple citoyen, Henry Dunant, aidé par le gé
172ient d’installer en Suisse leur siège central. La mission originelle [p. 48] de la Suisse trouvait ses formes de réalisation mo
173rut offrir à la Suisse l’occasion de couronner sa mission séculaire : en décidant de siéger à Genève, la Ligue des Nations rend
174le patrimoine commun, elle se sentit ramenée à sa mission élémentaire, à sa grandeur et à son risque originels. Deux images mat
175l’Empire, puis de l’Europe, c’est-à-dire avec une mission de grand-garde au cœur de notre continent, à la fois autonome à l’éga
72 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
176pulaires, fondés sur le droit et dont la première mission est l’administration de la justice 9 . Un autre auteur, le juriste F
73 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
177des hommes politiques qui ont le mieux exprimé la mission traditionnelle de la Confédération. Seuls, les Romanches constituent
178s principes directeurs de l’histoire suisse et la mission internationale qui en découle : Les différentes chaînes qui constitu
179chit. Ce fait providentiel a marqué le sens et la mission de notre État fédéral. Du Gothard jaillissent le Rhin, le Rhône et le
180useppe Zoppi, le Tessin remplit d’autant mieux sa mission suisse qu’il maintient plus purs ses liens spirituels avec ce qui fai
181cidentales. Cette idée, qui exprime le sens et la mission de notre État fédératif, n’est [p. 170] au fond pas autre chose que l
182 puissants voisins : condition nécessaire de leur mission européenne. En effet, cette mission ne pouvait être accomplie qu’en r
183saire de leur mission européenne. En effet, cette mission ne pouvait être accomplie qu’en renonçant à prendre une part active a
184d’une attaque sur le point qu’elle protège. Cette mission de grand-garde au cœur même de l’Europe — d’abord physique, puis symb
185is, du lien confédéral. Il y a donc eu d’abord la mission impériale, ensuite l’obligation de préserver l’alliance. La neutralit
186à six ou d’un Pacte atlantique, elle trahirait sa mission de gardienne d’une tradition féconde et pacifique. Elle reculerait, s
74 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
187nois — il put mourir, certain d’avoir accompli sa mission, ce fut son attaque contre le christianisme moderne au nom du Christ
188 jeune homme profondément mélancolique reçoit une mission effrayante, devant laquelle il hésite longtemps. Cette mission, qu’il
189yante, devant laquelle il hésite longtemps. Cette mission, qu’il ne peut révéler qu’indirectement, l’isole de ses semblables, l
190 soi est déjà un problème, reçoivent en outre une mission redoutable et qui les condamnera, bien plus encore que leur nature ps
191à devenir des êtres d’exception. Hamlet reçoit sa mission de son père, qui lui apparaît sous la forme d’un spectre. Assassiné,
192ur du christianisme. Hamlet connaît maintenant sa mission et son acte : tuer l’usurpateur, afin de rétablir la légitimité. Et K
193ienne que pourra… Les caractères étant donnés, la mission définie dès le début du drame, voyons maintenant le progrès de l’acti
194e voient contraints d’y renoncer, à cause de leur mission, de leur secret — peut-être aussi à cause de leur nature profondément
195de sa carrière d’écrivain, et qui le charge d’une mission unique, le rend une exception au second degré, le met à part une seco
196amatique. Il nous faut reconnaître, enfin, que la mission reçue par Hamlet n’est pas une véritable vocation, en ce sens qu’elle
75 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
197 contre elle ? Comment peut-on favoriser sa vraie mission libératrice ? Ensuite, je vois le problème des applications de la sci
76 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
198lle des Chevaliers. Le Congrès de 1948 avait pour mission de donner le coup de gong du départ à toute l’action européenne. Il a
199nt à la Table Ronde de Rome, elle avait reçu pour mission de s’occuper précisément de « l’idée » et des moyens de l’illustrer d
200aillons. ⁂ [p. 4] En tant qu’il est chargé d’une mission générale, certes trop ambitieuse pour ses moyens actuels, qui est de
201là de l’Europe enfin « faite », ses chances et sa mission dans un monde où tout change. p. 1 o. « Perspectives du CEC »,
77 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
202ts sont développés, et des buts que l’on vise. La mission proprement européenne du CEC ne court pas le risque d’être reprise en
78 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
203 sociétés closes et sacrées ; enfin, l’idée de la mission reçue ou vocation, transcendante par rapport à la morale commune et a
79 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
204nfants de Dieu ». Voici donc l’homme chargé d’une mission cosmique, armé par elle pour affronter un monde dont la réalité est a
80 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
205r de la civilisation occidentale, l’Europe a pour mission suprême et impérieuse de susciter la résistance à cette immense offen
206rder maintenant d’une manière plus large sa vraie mission : devenir un lieu de ralliement et un foyer d’initiatives pour tous c
207u internationaux. Chacun devrait se charger d’une mission précise dans son milieu, en faveur de l’union européenne, et en prena
208es Amis se sentent liés entre eux, autant qu’à la mission générale du Centre, par l’idéal européen qui les anime, et par les tâ
81 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
209au carré, et l’autre inversement, s’expriment les missions différentes, toutes les deux légitimes, de l’Ouest et de l’Est… (car)
82 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
210 sociétés closes et sacrées ; enfin, l’idée de la mission reçue ou vocation, transcendante par rapport à la morale commune et a
83 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
211roix et qu’il ait baptisé par aspersion… La vraie mission aurait donc précédé de plusieurs siècles, là encore, les conquêtes mi
212précède Colon, la passion de la croisade et de la mission chrétienne ont précédé et seules permis l’expédition qui devait about
84 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
213nfants de Dieu. » Voici donc l’homme chargé d’une mission cosmique, armé par elle pour affronter un monde dont la réalité est a
85 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
214s temporels pour se conformer d’autant mieux à sa mission spirituelle. Au césaro-papisme de Moscou, l’Occident politique n’oppo
86 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
215oint Chandragupta, le grand empereur du Gange. La mission de Plan-Carpin a échoué. Jean de Montecorvino est arrivé trop tard au
87 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
216e dès aujourd’hui que l’arrivée sur la Lune d’une mission soviétique présidée par Khrouchtchev compensera de la même manière l’
88 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
217atalité historique ». Plus que jamais affirmer la mission de l’Europe, l’universalité de son message 17 . Plus que jamais infor
89 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
218s ingrates pour la cause de l’union et pour notre mission particulière, le Centre s’est maintenu, il a duré, il a mis au point
90 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
219 conscience du groupe humain, qui le prépare à sa mission présente « en l’émancipant de ses complexes ». Dans cette vue de l’hi
91 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
220chute. Notre auteur, au contraire, tient que « la mission de l’Europe n’est pas terminée, loin de là ». Car si l’Europe s’est r
92 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
221oient encore nos moyens en proportion d’une telle mission, nous savons que cette faiblesse matérielle est la rançon de notre in
222e laisser libre de tous liens un Institut dont la mission est justement de voir plus loin, de préparer le terrain pour une plus
223 leur communauté de destin historique, et de leur mission commune dans un monde transformé par leur faute et par leur mérite. V
93 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
224nois — il put mourir, certain d’avoir accompli sa mission, ce fut son attaque contre le christianisme [p. 83] moderne au nom du
225 jeune homme profondément mélancolique reçoit une mission effrayante, devant laquelle il hésite longtemps. Cette mission, qu’il
226yante, devant laquelle il hésite longtemps. Cette mission, qu’il ne peut révéler qu’indirectement, l’isole de ses semblables, l
227 soi est déjà un problème, reçoivent en outre une mission redoutable et qui les condamnera, bien plus encore que leur nature ps
228à devenir des êtres d’exception. Hamlet reçoit sa mission de son père, qui lui apparaît sous la forme d’un spectre. Assassiné,
229ur du christianisme. Hamlet connaît maintenant sa mission et son acte : tuer l’usurpateur, afin de rétablir la légitimité. Et [
230ienne que pourra… Les caractères étant donnés, la mission définie dès le début du drame, voyons maintenant le progrès de l’acti
231e voient contraints d’y renoncer, à cause de leur mission, de leur secret — peut-être aussi à cause de leur nature profondément
232de sa carrière d’écrivain, et qui le charge d’une mission unique, le rend une exception au second degré, le met à part une seco
233amatique. Il nous faut reconnaître, enfin, que la mission reçue par Hamlet n’est pas une véritable vocation, en ce sens qu’elle
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
234ns le Cronide Zeus apparaît le dieu-homme dont la mission est de dominer le monde et de le gouverner, afin que les hommes puiss
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
235o, qui, selon Pline, reçut un siècle plus tard la mission de remonter les côtes atlantiques de l’Europe : Sicut ad extera Euro
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
236ssein se résume, mais encore incomplet. Envoyé en mission auprès de [p. 94] Jacques Ier, Sully cherche à gagner l’Angleterre au
237on peuple qu’entre différents États. Ils ont pour mission de régler toutes les questions d’intérêt commun et d’élaborer tous le
238leur apprendre, en les exhortant, leur principale mission, qui est d’éliminer tous les restes de l’ignorance ou des erreurs dan
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
239 égard. 111 [p. 121] Leibniz souhaite que des missions protestantes se joignent à celles des Jésuites : J’insinue qu’il ser
240s superstitions romaines. 112 Je juge que cette mission est la plus grande affaire de notre temps, tant pour la gloire de Die
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
241 pour en former. De plus, on a jusqu’ici conçu la mission de l’État seulement d’une manière unilatérale et à moitié incomplète,
242te date déjà — l’Europe est en train de trahir sa mission mondiale. Dans le recueil intitulé Adrastea, on trouve le dialogue su
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
243a neuve splendeur, en lui restituant son ancienne mission pacificatrice… Les autres continents attendent la réconciliation et l
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
244pres facultés et à l’accomplissement de sa propre mission dans l’univers ; Qu’elle ne le peut pas sans le concours actif de tou
245 Convaincus : Que tout homme et tout peuple a une mission particulière, qui tandis qu’elle constitue l’individualité de cet hom
246concourt nécessairement à l’accomplissement de la mission générale de l’humanité ; Convaincus enfin : Que l’association des hom
247doit réunir la protection du libre exercice de la mission individuelle à la certitude que tout est fait en vue du développement
248e que tout est fait en vue du développement de la mission générale ; Forts de nos droits d’hommes et de citoyens, forts de notr
249fforts légitimes, au sentiment de la Vie et de sa mission. Elle est dans l’oubli de Dieu, de sa loi d’amour, de dévouement et d
250aît irrésistiblement sous la forme épurée d’une « mission européenne » de l’Allemagne. Nous connaissons maintenant le processus
251rs russes du xixe siècle — c’est elle qui a pour mission de régénérer l’Europe et de l’unir, car c’est ainsi seulement que la
252 sommes plus de l’Europe ; dès ce jour donc notre mission universelle a commencé. Tchaadaïev est ici tout près des adversaires
253re, matérialiste et bourgeoisement satisfaite, la mission de la Russie authentique est d’inverser l’œuvre de Pierre le Grand :
254 et à l’esclavage capitaliste. Telle est sa haute mission historique. Et certes, pour un théologien Slavophile comme Wladimir S
255théologien Slavophile comme Wladimir Soloviev, la mission de la Russie tient tout entière dans la spiritualité de l’Orthodoxie,
256t économique ici-bas ». Dans les deux cas, il y a mission et messianisme, mission (divine ou historique) de la Russie, face à l
257Dans les deux cas, il y a mission et messianisme, mission (divine ou historique) de la Russie, face à l’Europe qui a perdu la v
258ropre nom : Civilisation. C. Dostoïevski et la mission de la Russie Toutes ces contradictions, apparentes ou réelles, nous a
259. L’idée constante de Dostoïevski est celle de la mission de l’Orthodoxie, en laquelle seule …la face divine du Christ s’est c
260ans toute sa pureté. Peut-être est-ce là toute la mission prédestinée du peuple russe dans l’humanité, qu’il ait à conserver en
261un fait semblable. La plus haute parmi les hautes missions que nous autres Russes nous sentons devoir un jour assumer, c’est la
262ses nous sentons devoir un jour assumer, c’est la mission de grouper l’humanité en un seul faisceau, car nous, ce n’est pas seu
263s n’en croirons que plus fortement à la véritable mission de la Russie, à sa puissance et à sa vérité : se sacrifier pour ceux
264ion de son arc ! Et peut-être aussi la flèche, la mission, qui sait ? le but peut-être… 259 Par la suite, c’est le pessimism