1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1ant et elliptique qui tend à devenir notre poncif moderne, — si propre à égarer dans d’ingénieuses métaphores quiconque cherche
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
2au volume de la collection des « Maîtres de l’art moderne » est au moins le cinquième ouvrage publié en France sur Van Gogh, de
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
3s transportent au cœur de préoccupations des plus modernes, problème de la réalité littéraire, problème de la personnalité. Leur
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
4 la plupart des idées dont lui-même s’est fait le moderne champion. Pour ce qui concerne le Vinet juge des romantiques, il n’a
5t ce qui semble viable et humain dans la critique moderne du romantisme, Vinet l’avait trouvé. Mais sa position purement chréti
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
6n plus, se révèle à la base de tous les problèmes modernes en littérature. Jacques Rivière s’y appliqua dans un de ses derniers
7être l’épigraphe [p. 314] de toute la littérature moderne. Il n’a pas fallu longtemps aux Français pour pousser à bout l’expéri
8. Il avoue enfin la cause secrète des inquiétudes modernes : la perte d’une foi. Il a besoin de Dieu, mais il attend en vain sa
9lle de la fatigue. La Muse a trop veillé. L’amour moderne, nerveux, saugrenu jusqu’au sadisme, trop lucide, est un amour de fat
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
10 inconvenant d’introduire le jargon de la science moderne.) Si nous reconnaissons à la base de cette œuvre inégale des idées vi
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
11ains de la nature. Il s’agit de créer à notre vie moderne un décor utile et beau. Or « la grande ville, phénomène de force en m
12voir trouvé la formule même de tant d’aspirations modernes. Voici sans aucun doute un des livres les plus représentatifs de l’ép
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
13 vie, qui empoisonne et la morale et l’esthétique modernes. Et à ce propos, il faut souhaiter que M. Fernandez aborde par ce bia
14uveau qui se fonderait solidement sur les données modernes de la psychologie et de la philosophie. Pour nous prémunir contre le
15l’établissement d’une éthique adaptée aux besoins modernes. p. 124 w. « Ramon Fernandez : Messages (NRF, Paris) », Biblioth
9 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
16. Livre charmant et bizarre, où la sentimentalité moderne trouve l’expression ironique qui lui convient, mais ici mêlée à une é
10 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
17 le plus sincère. » La sincérité spontanée, vertu moderne en qui renaît un mythe rousseauiste, inspire, explique un vaste domai
18ose le paysage du passé. Ainsi de certains décors modernes : vous changez l’éclairage, et la chaumière devient palais. C’est l’o
19’est-ce pas le schéma de tout un genre littéraire moderne, cette espèce de confession romancée dont les livres de Bopp, d’Arlan
20est créer une différence. Pourquoi les romanciers modernes ont-ils tant de mal à créer des personnages ? C’est parce qu’une sort
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
21r semblable domination de la langue. Et parmi les modernes, il bat tous les records de l’image, ce qui nous vaut avec des bizarr
22x de chaque instant, d’une véritable « mythologie moderne ». Le Paysan de Paris est une suite de promenades dont la composition
12 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
23nque aujourd’hui faire éclater dans un cadre très moderne où s’agitent des personnages spirituellement dessinés un de ces drame
13 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
24ous ceux qui cherchent à s’orienter dans la crise moderne. M. Daniel Rops unit en lui à l’état de velléités contradictoires que
25r, que je crois décisif, des conditions de la vie moderne.) Après avoir défini quelques « positions en face de l’inquiétude »,
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
26ons d’entraînement dans le domaine du merveilleux moderne. Un peu plus et nous demandions grâce de trop de plaisir. Mais [p. 12
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
27proche d’obscurité que l’on fait à la littérature moderne n’est qu’une manifestation de ce divorce radical entre l’époque et le
28 faire la noce, écrire un livre de tendances très modernes. Et des gens pour se gausser quand nous écrivons Révolution, et nous
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
29nnaissance abstraite et rationnelle dont le monde moderne se contente, et qui tend à remplacer, grâce à la mentalité scolaire e
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les derniers jours (juillet 1927)
30-là travaillent à l’achèvement d’un certain monde moderne, merveilleuse mécanique sévère et dénuée de tout secours de l’Esprit.
18 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
31e affirmer que tout est incompréhensible. L’homme moderne recule devant l’évidence de la banqueroute prochaine de sa civilisati
32si Je prends Henry Ford comme un symbole du monde moderne, et le meilleur, parce que personne ne s’est approché plus que lui du
33 Ford, perfection de l’industriel, offre au monde moderne le premier exemple de son achèvement intégral. Il a atteint l’objecti
34chèvement intégral. Il a atteint l’objectif de la moderne civilisation occidentale. Voici donc venue l’heure de la juger. Le hé
35 un article intitulé « Le grand paradoxe du monde moderne » 3 , ce qu’il y a de profondément anti-humain dans la conception for
36ixe de produire peut très bien envahir un cerveau moderne au point d’en exclure toute considération de finalité. Mais cet aveug
37senti qu’il touchait là le nœud vital du problème moderne. D’ailleurs, les idées générales de cette sorte sont rares dans son l
38ée mérite les sacrifices qu’elle exige de l’homme moderne. Paradoxes plus ou moins intéressés, optimisme d’homme à qui tout réu
39e l’Esprit La formidable erreur de la bourgeoisie moderne c’est de croire que les choses pourront aller ainsi longtemps encore.
40 exister sans leur substance religieuse.) L’homme moderne manie les choses de l’âme avec une maladresse de barbare. [p. 199]
41fordisme et l’Esprit sont incompatibles, le monde moderne impose ce dilemme : « en être » ou ne pas en être, c’est-à-dire se so
42 le développement de la technique impose au monde moderne. Ces êtres, d’une espèce de plus en plus rare, qui savent encore quel
43 rendent inutilisables dans les rouages de la vie moderne. Le triomphe de Ford réduira l’Esprit à devenir l’apanage d’une sorte
19 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
44 dans les œuvres du plus grand créateur de mythes modernes, du seul écrivain dont l’influence soit comparable à celle du cinéma 
20 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
45on cantonaise en 1925 nous place au nœud du monde moderne : on y voit s’affronter en quelques hommes d’action les forces caract
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
46elui de naïveté. Définition du naïf dans le monde moderne : individu qui soutient des idées qui ne rapportent rien. En effet, j
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
47il y a de spécifiquement malfaisant dans l’esprit moderne. C’est sa façon à elle de répondre aux besoins de l’époque. Pauvre ép
48 discours de tirs fédéraux. On a comparé le monde moderne à un vaste établissement de travaux forcés. L’école donne à l’enfant
49 par l’État), l’École, après avoir entraîné l’âme moderne dans ses collèges, l’y enferme et l’y laisse crever de faim. Par ce q
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
50ux de l’École, mais encore dans toute la conduite moderne de la vie. C’est notre américanisme et c’est notre sécheresse sentime
24 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
51 technique qui tient lieu d’imagination à l’homme moderne n’est pas créateur d’êtres spirituellement vivants, ni d’aucune grand
25 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
52 aime inventer et que cela console des nécessités modernes, dégradantes. Cet amour de l’invention romanesque considérée comme un
53on, on ne le secouera pas, ce cauchemar, ce monde moderne, [p. 124] ce monde de fous qui n’ont plus que leur raison, ce monde o
54u monde. Tamerlan pour les anciens. Ford pour les modernes. Quelle décadence ! p. 123 ax. « Sherwood Anderson : Mon père
26 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). « Belles-Lettres, c’est la clé des champs… » (janvier 1929)
55ièrement mauvais.) 6. Peu de choses dans le monde moderne ont encore une « essence ». Celle de Belles-Lettres est en agréable o
27 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
56uilibre de l’esprit et de la matière. L’humanisme moderne sera ce parti pris, spiritualiste — ou ne méritera pas son nom. … Or,
57réussirait trop aisément. Ce qui manque à l’homme moderne, c’est un principe d’harmonie qui lui garantisse le caractère « d’hum
28 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
58sse. Ce « précurseur » d’une certaine littérature moderne n’a fait, en somme, que reprendre, quitte à les parodier, les grands
29 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
59féconde. Il me semble que la servitude de l’homme moderne apparaît ici sous un aspect bien inquiétant : c’est à la sensibilité
60rdu le sentiment qu’ils sont en scandale au monde moderne. Voilà ce qu’on ne dit pas dans les dépêches d’agence : les journalis
30 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
61. Si la Hongrie tout de même a quelque chose de « moderne », dans un sens vaste et mystique, elle le doit au charme égyptien du
62n temple blanc à deux clochers baroques, d’hôtels modernes, de statues, de pylônes plantés dans un grand désordre de piétons et
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
63nification la plus frappante d’un certain « homme moderne », — l’homme sans Dieu, qui n’attend rien que de cette vie, mais auqu
64if qu’elle apporte à décrire la figure de l’homme moderne en proie au seul orgueil de vivre, dénonce la paresse de la religion
32 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
65t cette volonté d’émancipation de la civilisation moderne à l’égard de toute autorité divine qui est le trait dominant de notre
66us n’avez pas su conjurer la malédiction du monde moderne, clame-t-on de toutes parts aux chrétiens. Assez parlé de Vérité, ce
33 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
67 [p. 274] Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931) e C’est donc qu’il y en a ? avez-vous dit. Depuis le t
68 et sous la double étiquette de protestants et de modernes des noms de peintres comme Bosshardt, Raoul Dufy, Lotiron, Zingg, le
34 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
69sur les problèmes fondamentaux de la civilisation moderne. Décidément, le goût du colossal — transmis aux Américains — reste un
35 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
70 mystique. Pareille attitude ne surprendra pas un moderne ; mais elle est unique dans la littérature française du xixe . La lit
36 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
71Kobé et peu à peu élargies à tout ce vaste empire moderne si rapidement envahi par la civilisation d’une Europe dont il rejette
37 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
72nière catégorie. (On sait qu’il y a dans le monde moderne trois sortes de gens, les pécheurs, les sauvés et les honnêtes gens.)
73de ses contradictions. Sans doute, la psychologie moderne a-t-elle montré que l’homme était beaucoup moins simple qu’il ne le c
38 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
74sai, Frommel donnait ainsi le diagnostic du roman moderne ; ne serait-il pas frappant, en effet, d’appliquer ses dernières lign
75aient été émis en leur temps. La critique la plus moderne les confirme et les répète bien souvent sans les connaître. Et « le p
39 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
76antisme allemand, l’opposition de l’antique et du moderne, non [p. 641] du point de vue littéraire comme on le fit en France, m
77 incohérence. Que l’on considère en effet l’homme moderne, l’homme sans mesure naturelle : s’il ne retrouve pas de loi interne
78our Schlegel symbolisait celle de l’antique et du moderne, Kassner répondrait aujourd’hui par l’opposition de la grandeur mesur
40 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
79se décompose avec virulence. Mais Stuttgart, plus moderne, plante des arbres, espace des villas sur ses collines, s’aère et red
80. Le paradoxe humain revêt aux yeux du philosophe moderne une valeur métaphysique alors qu’il garde pour le moraliste latin la
41 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
81la rigueur, pouvait passer pour une élégance très moderne. Il n’y avait dans toute sa personne rien de positivement démodé ; je
82moins, moi. Pour vous, c’est différent, vous êtes moderne, vous vous contentez peut-être de cette pêche miraculeuse — c’est une
42 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
83féconde. Il me semble que la servitude de l’homme moderne apparaît ici sous un aspect bien inquiétant : c’est à la sensibilité
84entiment qu’ils sont en scandale au monde [p. 86] moderne. Voilà ce qu’on ne dit pas dans les dépêches d’agence : les journalis
85. Si la Hongrie tout de même a quelque chose de « moderne », dans un sens vaste et mystique, elle le doit au charme égyptien du
86n temple blanc à deux clochers baroques, d’hôtels modernes, de statues, de pylônes plantés dans un grand désordre de piétons et
43 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
87 un petit recueil des Upanishad ; quelques romans modernes.) Le pasteur suédois et le mage d’Einsiedeln représentent assez bien
88 26 mai 1929 Curieux comme ces lectures que les modernes ont fait passer pour abstraites ont au contraire le pouvoir de rendre
89et ne s’obtient pas dans le plaisir. Les affaires modernes vulgarisent en fait une ascèse inhumaine et sans but divin. C’est pou
44 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
90 de cette date, il n’y a plus que les Gothas. Les modernes sont fous et ridicules. Ils ont mis un sellier à la tête du Reich, et
91au sens élevé et civilisateur du terme. La notion moderne de superflu, qui donne aux plaisirs mondains l’aspect absurde que nou
45 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
92position qui se prolonge et trouve son expression moderne dans des œuvres bien plus caractéristiques d’une éducation protestant
93ssent entrevoir ce que pourraient être des œuvres modernes inspirées, comme le furent les plus grandes, par le sentiment tragiqu
46 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
94u plus significatif dans l’histoire de l’Occident moderne, c’est-à-dire dans l’histoire des peuples qui vivent sous le règne du
47 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
95que. Il n’a pas échappé à M. Benda que « le clerc moderne » (en tant qu’il se montre [p. 479] préoccupé des conséquences nécess
96ement, une de ces grandes questions que la pensée moderne a convenu d’appeler « naïves », parce qu’elles sont trop gênantes. Le
48 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
97calvinistes ont été les plus « actifs » des temps modernes. Il s’est même produit ceci (corruptio optimi pessima) que ceux d’ent
98e d’avoir permis le développement de l’artillerie moderne et son utilisation criminelle. ⁂ [p. 28] Mais il existe des êtres qu
49 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
99t le cri même de Faust. « Il faut être absolument moderne. » Travailler. Se donner à l’instant, à cette heure « au moins très s
100remier, dans une phase plus « réalisée ». L’homme moderne est peu fait pour comprendre cela, de même qu’il est peu fait pour la
101ation de notre réalité. « Il faut être absolument moderne ». p. 480 d. « Le silence de Goethe », La Nouvelle Revue franç
50 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
102pects orduriers et bassement mécaniques de la vie moderne, illustre avec un talent qu’il n’est plus temps de discuter, une posi
51 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
103s’il vous plaît ! » (janvier 1933) p Le lecteur moderne est, paraît-il, un homme pressé, beaucoup plus pressé que ne le furen
104s », plus directement mêlés au jeu des puissances modernes, que les Français ne le furent jusqu’à ces tout derniers temps. Et c’
105rds sur le monde actuel. Les grandes controverses modernes sont nées en France autour de la Trahison des clercs, autour du probl
52 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
106ent dans leur ensemble, du Moyen Âge à l’Amérique moderne, la grande Imposture dont nous avons à dénoncer l’origine permanente
53 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
107r mieux dominer ses moyens. Selon sa loi. Mais le moderne dit : « Je gagne » ou « je produis », ou bien « Je chôme », et ce son
108rs plus complexes que nos sommations, tout le mal moderne est symbolisé par cette disjonction du travail et du loisir, dont il
54 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
109uteur de l’Ecclésiaste jusqu’au romancier le plus moderne, la littérature universelle semble n’avoir voulu mettre en figures no
55 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
110par Charles-Albert Cingria (avril 1933) k « Les modernes qui écrivent des livres sur Pétrarque voudraient pouvoir faire une pa
111 du cicéronianisme dans tout ce que l’officialité moderne en représente — l’éloquence, l’érudition, les grands sentiments, la m
112’européanisme et la révolution. (Sur la confusion moderne entre le patriotisme « chose motivée et avantageuse », et le national
113utôt cette vivacité d’invention dont « l’écriture moderne » reste tristement dépourvue malgré ses velléités de fantaisie assez
56 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
114un état d’âme qui caractérise assez bien le monde moderne, le monde des hommes sans responsabilité et sans résistance propre, l
57 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
115terme de « travailleur » est devenu dans le monde moderne à peu près synonyme de travailleur industriel. Le « travailleur » des
58 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
116 Le « monde d’objets » dans lequel la philosophie moderne s’est enfermée ne comporte plus d’autre liberté, pour l’esprit de ses
59 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
117cisifs de l’inflation, du chômage et de la guerre moderne économique et militaire. 8° C’est au nom d’antagonismes naturels féco
60 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
118rtu », à la sagesse et au bonheur, ou la croyance moderne et non moins païenne à la valeur absolue de la logique, de l’histoire
119 chrétiens tels que le développement de la pensée moderne nous aide en toute loyauté à les affirmer (p. 16). [p. 59] Pourquoi
120onnées présentes » — « développement de la pensée moderne » par « approfondissement de la pensée paulinienne, calvinienne, luth
61 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
121tite qu’elle se fasse au réduit intérieur, l’État moderne a su trouver les moyens de venir la brimer. Non tant, d’ailleurs, par
62 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
122a pas d’autre cause à la crise présente : l’homme moderne a perdu la mesure de l’humain. Le seul devoir des intellectuels, dan
123d’habileté mise à part. Il est clair que le monde moderne n’est pas conduit par des raisons, plus ou moins bonnes, mais par des
63 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
124n leur accorde un triomphe fictif. Les dictatures modernes sont nées de tels chantages. Et l’on ne sait qui perd le plus à ces v
64 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
125réparation des esprits qui prélude à toute guerre moderne bien comprise serait impossible. Sans eux, les partis politiques sera
65 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
126à cette bourgeoisie la vraie nature de la société moderne. Aux grands bourgeois libéraux, philanthropes et déjà démocrates, qui
66 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
127calvinistes ont été les plus « actifs » des temps modernes. Il s’est même produit ceci, que ceux d’entre eux qui perdaient la fo
67 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
128ent dans leur ensemble, du moyen âge à l’Amérique moderne, la grande Imposture dont nous avons à dénoncer l’origine permanente
68 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
129 toute impartialité », comme le veut une locution moderne entre toutes absurde et malfaisante. C’est dire aussi que je ne puis,
69 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
130aujourd’hui les psychiatres. De toutes les idoles modernes, l’État totalitaire est peut-être la plus décevante. L’idole des huma
70 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
131 il est dans la conception rationaliste de l’État moderne et dans la conception abstraite de l’homme considéré comme individu i
71 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
132al, et qui sont justement les plus concrètes, les modernes, qu’il faut plaindre, disent et croient presque qu’on est inefficace.
133’il nous faut commencer la mise en ordre du monde moderne. Importance d’une définition de la personne. Toute la tactique de not
134emporains, l’avantage d’être comestible. Le mythe moderne du bonheur n’est qu’un reflet, et un reflet terrestre et trouble, de
72 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
135ateurs, l’homme devant Dieu égale zéro ; pour les modernes, un protestant égale une personnalité. Que peut bien signifier cette
136utés (les thiases), comparables à la cité au sens moderne. Alors que la tribu était liée par des liens d’origine — le sang, la
137 personne. Je le traduirais volontiers en langage moderne par le terme de soldat politique. Nous allons le voir se transformer
138tés locales, que l’on pourrait appeler d’un terme moderne : des cellules. Ces communautés ne sont pas fondées sur le passé ni s
139204] comme les premiers types d’individus au sens moderne. Nous retrouvons ici cette liaison mystérieuse entre la naissance de
140ue le calvinisme était à l’origine du capitalisme moderne, avec sa concurrence sans frein, phénomène de piraterie sociale, de m
73 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
141terme de « travailleur » est devenu dans le monde moderne à peu près synonyme de travailleur industriel. Le « travailleur » des
74 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
142r mieux dominer ses moyens. Selon sa loi. Mais le moderne dit : « Je gagne » ou « Je produis », ou bien « Je chôme », et ce son
143rs plus complexes que nos sommations, tout le mal moderne est symbolisé par cette disjonction du travail et du loisir, dont il
75 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
144’impuissance du parti de gauche à penser le monde moderne et la situation concrète de la France en termes révolutionnaires et p
76 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
145aissant de côté les déclarations des congrès — la moderne féodalité des partis n’agit pas autrement vis-à-vis de la nation et d
146e la nation et de ses intérêts supérieurs, que la moderne féodalité des trusts et des banques, et que l’ancienne féodalité des
77 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
147⁂ Destin du siècle ! Expression curieuse et bien moderne ! Si nous y regardons de près, nous allons voir que le simple assembl
148réparation des esprits qui prélude à toute guerre moderne bien comprise serait impossible. Sans eux, les partis politiques sera
78 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
149 morales du philosophe et les coutumes du citoyen moderne ont perdu toute commune mesure. Que se passerait-il si un beau jour l
150aractérise malheureusement l’existence de l’homme moderne, emprisonné dans la catégorie du « tout naturel » incapable, par suit
151 à l’actuel. La description qu’il fait de l’homme moderne réduit à un complexe de fonctions ; ses allusions au désordre social 
79 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
152le sombre avenir du siècle. On a dépeint ce clerc moderne, accablé par tous les malheurs du temps, dont il feint de se croire v
80 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
153le dise ! Toute la bassesse de la « littérature » moderne se résume, à mon sens, en une phrase un peu grossière : c’est une lit
154avec lui : il décrit l’anarchie intime de l’homme moderne avec le parti pris de ne jamais juger, avec le parti pris de n’en jam
81 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
155’esprit contre le corps, telle est la dialectique moderne, et c’est encore la dialectique antique entre l’homme et la nature, m
156nne retrouvée, — par ce vieil ennemi de la Genève moderne ! Il faudrait parler longuement du « barthisme » d’une telle œuvre, —
82 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
157tre les hérésies qui fourmillent dans la croyance moderne. Nous avons eu le tort, souvent, [p. 67] d’attaquer des erreurs auxqu
83 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
158 il est dans la conception rationaliste de l’État moderne et dans la conception abstraite de l’homme considéré comme individu a
84 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
159 et la seule qui s’attaque aux racines des mythes modernes, dont l’expression suprême s’appelle l’État. Là où l’homme veut être
85 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
160-être n’est-ce ici qu’un cri d’appel à rien : les modernes ont inventé cela. On peut toutefois ne pas les croire, et le spectacl
86 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
161 et les conquêtes des humanistes, ouvre les temps modernes et reste la charte de la clarté française, de la recherche scientifiq
87 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
162rincipe qu’on retrouve à la base de l’homéopathie moderne, du traitement par la vaccination, et même de la psychanalyse. Parace
88 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
163une lassante et exigeante personnalité. » L’homme moderne, dit Keyserling, n’a pas de prochains ; il n’a que des voisins inévit
89 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
164rise incertaine que celle d’offrir à la curiosité moderne les témoignages écrits de la mystique médiévale ou renaissante. Notre
165alors les mystiques selon les critères du lyrisme moderne, qui ne préjugent pas nécessairement l’intellection du contenu, et en
166que Novalis de figurer parmi les grands mystiques modernes. Mais sans doute M. Chuzeville s’est-il laissé guider dans son choix
167la confrontation des mystiques et de la mentalité moderne. p. 599 u. « Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, pa
90 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
168ansposer sur un plan autre que celui de la guerre moderne. Nous nions que la guerre soit jamais une solution, étant donnés ses
91 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
169ne en tant qu’instituée et sacrée ? Notre culture moderne serait-elle née de cette mystérieuse convergence dans la sécularisati
92 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
170e dialectes ésotériques. Non seulement l’écrivain moderne use d’une langue dont le lecteur moyen trouve parfaitement normal de
171ame de la civilisation, de la culture, de la cité modernes. Tous les hommes de ce temps, s’ils ont quelque conscience, souffrent
93 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
172nier argument, dernier fondement de la communauté moderne. Elle est la toile de fond de tous nos drames, de nos pensées, de nos
94 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
173et l’on peut tendre une main distinguée. L’esprit moderne a poussé loin la distinction : c’est bien là sa vulgarité. Et c’est s
174n créatrice. [p. 157] Définition d’un esprit « moderne » « Je m’étais fait un mode d’existence qu’on pourrait appeler potent
175en dire.) Une seule chose intéresse le philosophe moderne : les moyens de la connaissance et la conscience qu’il en prend. Épis
176sychologisme et criticisme… Lorsque le philosophe moderne rejette les tentations grossières de la sociologie, il ne se veut sér
177ncore qu’une seule chose intéresse le capitaliste moderne : les moyens d’accumuler la richesse, et le potentiel qu’elle représe
178de la science est évident : il n’est de science « moderne » que des moyens. Et c’est précisément à ce modèle scientifique que s
179e conforment l’art, les lettres et la philosophie modernes. Et la morale qui correspond à tout cela ? — On fait l’amour, on ne f
180formule symbolise tout le reste. Ainsi l’esprit « moderne » nous apparaît dans son ensemble défini par la phrase fameuse de M.
181es normes de pensée. Or je constate que la pensée moderne a pris ses balances pour normes ; et qu’en vertu de la définition de
182ci que le portrait, sans doute sommaire, du clerc moderne et de ses vertus. Je me bornerai, pour l’instant, à suggérer un mot q
183uple dont la « vitalité » le déconcerte, le clerc moderne est surtout séparé de lui-même et de son tragique. Sa probité intelle
184e qui professe cette distinction, essentiellement moderne et cartésienne, admet ainsi, d’une part, que notre conduite peut être
185un des plus mauvais qui aient été donnés au monde moderne. « Depuis Descartes, ils ont tous cru, dit Kierkegaard, que si longte
186e contradiction » règne au cœur [p. 179] du monde moderne, et la pensée bourgeoise a réussi ce tour pendable de la faire passer
187e. [p. 180] Cet adjectif évoque dans nos esprits modernes une vision d’ordre ou d’ordonnance. Et cette vision flatte aussitôt l
188i constitue le modèle calligraphique de la pensée moderne. Ces milliers d’étudiants enseignent à leur tour dans les lycées. Leu
189onomiques, qui encombrent la mentalité du citoyen moderne de superstitions déprimantes et, par méthode, paralysantes. « Les aut
190r installer sur notre terre le règne du « confort moderne ». Peut-être verra-t-on qu’il vaut la peine de réfléchir [p. 188] sér
95 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
191rueuse contradiction » qui règne au cœur du monde moderne 83 , constatation critique qu’on peut accepter facilement de nos jour
192ntre moi. Je le dis surtout contre certain esprit moderne que j’appellerai sentimental. Et qui dérive peut-être moins du romant
193 la pensée. [p. 204] Dans ce complexe typiquement moderne se fondent presque toutes nos exagérations, utopies morales, subtilit
194énerve à la fois [p. 205] presque toute la pensée moderne. L’Occident ne pourrait s’en guérir qu’en revenant à une éthique d’en
195 telle violence, ne sont pas l’apanage des élites modernes. Il faut rappeler pourtant que la seule raison d’être de ces élites é
196é du sens du mot « original » dans la littérature moderne. Le principe de cette altération est d’ailleurs symbolique du relâche
197n des mots, c’est trop peu dire pour des oreilles modernes. On a tellement désarmé le langage, on l’a tellement décontenancé ! L
198 sommes parvenus au centre des problèmes du monde moderne, en même temps qu’au foyer rayonnant de toute éthique communautaire.
96 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
199ce que c’est qu’une révolution de masses, au sens moderne. Et que ça n’a pas le moindre rapport avec la « politique » au sens h
97 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
200nier argument, dernier fondement de la communauté moderne. Elle est la toile de fond de tous nos drames, de nos pensées, de nos
201e famine que les plus grandes nations de l’Europe moderne ont découvert le sens de leur histoire et l’avenir de leur génie. (Fr
98 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
202rine qu’il défend. Dictature et liberté, le monde moderne se débat tragiquement entre ces deux nécessités dont la première expr
203rusion. Comme le prouve toute [p. 437] l’histoire moderne, qui est celle des révolutions étranglées par l’État et sa police. Te
99 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
204e, depuis que Goethe est mort et que le monde est moderne. À preuve Balzac, Stendhal, Baudelaire, Rimbaud, Dostoïevski, Nietzsc
100 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
205issant de côté les déclarations des congrès —, la moderne féodalité des partis n’agit pas autrement vis-à-vis de la nation et d
206e la nation et de ses intérêts supérieurs, que la moderne féodalité des trusts et des banques, et que l’ancienne féodalité des