1 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
1tation : — Vous avez gagné, c’est admirable, ah ! mon Dieu, je vous remercie, Monsieur… Il saisit son journal. Il en parcourait
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
2 la souffrance, ce que c’est que ma vie, ma mort. Mon Dieu, il n’y a plus qu’un glissement gris, sans fin… Il faudrait que je do
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
3romantiques ». — Citez-m’en de ces phénomènes ! — Mon Dieu, que dire… Il y aurait, par exemple, ce fait du triomphe de la Machin
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
4 Qu’elle vient donc vite ! — Combien je voudrais, mon Dieu, que la nuit ne finît pas, que mon ami pût rester près de moi, et que
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
5umis à une semblable épreuve ce cri : « Pourquoi, mon Dieu, m’as-tu fait contraire à toi-même, pourquoi suis-je devenu à charge
6 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
6exte du mystique Heinrich Suso : Mon Seigneur et mon Dieu, ôte de moi tout ce qui m’éloigne de toi ! Mon Seigneur et mon Dieu,
7oi tout ce qui m’éloigne de toi ! Mon Seigneur et mon Dieu, donne-moi tout ce qui me rapproche de toi ! Mon Seigneur et mon Dieu
8tout ce qui me rapproche de toi ! Mon Seigneur et mon Dieu, arrache-moi à moi-même et donne-moi tout entier à toi seul ! Il n’e
7 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
9lée assise) (après la lecture, chant spontané : « Mon Dieu, ta loi est sainte… mais si tu comptes nos iniquités, qui pourra subs
8 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
10 Dame jamais vue, qu’on ne connaît pas encore : « Mon Dieu, quand pourrai-je seulement voir la bien-aimée, entendre le son de sa