1 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
1ts. Il insiste à maintes reprises sur le fait que monarchies, oligarchies et républiques sont également voulues de Dieu et doivent
2 aussi disparates que possible : d’abord les cinq monarchies protestantes du Nord : Scandinavie, Pays-Bas, Angleterre ; puis l’uni
3Scandinavie, Pays-Bas, Angleterre ; puis l’unique monarchie catholique, celle des Belges ; les quatre monarchies orthodoxes des B
4narchie catholique, celle des Belges ; les quatre monarchies orthodoxes des Balkans ; trois républiques démocratiques seulement :
2 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
5sur une tradition de centralisme instituée par la monarchie. Il s’agissait surtout, pour eux, d’activer le processus amorcé, d’éc
3 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
6sur une tradition de centralisme instituée par la monarchie. Il s’agissait surtout, pour eux, d’activer le processus amorcé, d’éc
4 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
7ts. Il insiste à maintes reprises sur le fait que monarchies, oligarchies et républiques sont également voulues de Dieu et [p. 38]
8 aussi disparates que possible : d’abord les cinq monarchies protestantes du Nord : Scandinavie, Pays-Bas, Angleterre ; puis l’uni
9Scandinavie, Pays-Bas, Angleterre ; puis l’unique monarchie catholique, celle des Belges ; les quatre monarchies orthodoxes des B
10narchie catholique, celle des Belges ; les quatre monarchies orthodoxes des Balkans ; trois républiques démocratiques seulement, l
5 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
11en manuel les maximes de l’astuce sociale sous la monarchie absolue. Mr. Dale Carnegie nous apprend pour sa part comment gagner n
6 1948, Suite neuchâteloise. III
12 en 1776 : « La constitution de Neuchâtel est une monarchie limitée, dont la machine est mise en mouvement par des ressorts si dé
13le Procureur général de Rougemont… considérait la monarchie comme fatalement condamnée » (II. 242). « Il jugeait ridicule et dang
7 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
14terre de la liberté ». Par rapport à l’Europe des monarchies jésuites et des lettres de cachet, la Suisse aristocratique et [p. 41
8 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
15rence dans la souveraineté nationale d’innocentes monarchies populaires. Mais voici que Madariaga nous met en mesure de découvrir
9 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
16artre, introduisant une longue diatribe contre la monarchie nouvelle, s’en prenne d’abord à la croyance en Dieu ? « Il est normal
17 approuvent encore.   Problème particulier d’une monarchie française. — Personne ne peut douter que la Ve République soit une fo
18eut douter que la Ve République soit une forme de monarchie très voisine de l’américaine. Comme cette dernière, elle demeure élec
19holique dans ce pays. On observe en effet que les monarchies sacrées, fondées sur le rite catholique, ont été renversées dans tout
20tants, ignorant le cléricalisme, ont conservé des monarchies incontestées, fort bien admises par leurs fréquentes majorités de gau
21, luthérienne dans les trois pays scandinaves, la monarchie paraît s’accommoder d’un sens civique qu’on est en droit de dire « ad
22une France anticléricale et catholique un type de monarchie qui, jusqu’ici, n’a fait ses preuves que chez les hérétiques ? p. 
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
23 des États, qui ne saurait mener qu’au chaos. Une monarchie unique, ordonnant (mais sans l’uniformiser) une Société universelle d
24 bonne existence du monde exige l’existence de la Monarchie ou de l’Empire. 58 Entre deux princes, dont l’un n’est nullement so
25 le divin Auguste monarque, alors qu’existait une Monarchie parfaite. Que le genre humain fût alors heureux, au milieu de la tran
26ierre Du Bois (env. 1250-1320) Contemporain de la Monarchie (1308), l’essai de Pierre Du Bois (1306) s’en distingue par un empiri
27n admise par la plupart de ses contemporains : la monarchie universelle, qu’il ne croit pas réalisable. Je ne crois pas qu’un ho
28onde politique dans lequel il vit. Il voit que la monarchie universelle n’est plus possible ; que le problème qui se pose, c’est
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
29t, en 1558, que reste-t-il de ce grand rêve d’une monarchie universelle dont le foyer eût été l’Europe unie ? Tout s’est défait,
30 monde, il n’y eut [p. 79] qu’une ou deux grandes monarchies et peu de républiques ; tandis qu’en Europe il y eut beaucoup de répu
31es tire de leur obscurité, qu’ils vivent dans une monarchie ou dans une république. Ainsi plus il y a d’États, plus il y a de gra
32nt plus nombreux dans une république que dans une monarchie. Dans l’une la vertu est presque toujours honorée, dans l’autre elle
33r eut vaincu toutes les républiques et toutes les monarchies de l’Europe, de l’Afrique, et la plupart de celles de l’Asie, Rome re
34 ne peut toutefois l’imaginer qu’à l’instar de la Monarchie de Dante, qui lui semble idéale mais utopique ; il faut donc se rabat
35uissances : D’aucuns sont effrayés par le mot de Monarchie universelle, que certains paraissent ambitionner… Certes, la Monarchi
36, que certains paraissent ambitionner… Certes, la Monarchie serait la meilleure des choses, s’il se trouvait un prince semblable
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
37 l’hébreu et du grec en arabe.) Postel croit à la Monarchie universelle, mais non pas à la manière de Dante. Ayant longuement [p.
13 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
38un ne se communiquent aux autres. Faut-il que les monarchies s’établissent par massacres et boucherie ?… Mais supposons que la gue
39sons que la guerre fut nécessaire pour fonder les monarchies. Aujourd’hui qu’elles sont establies, il n’est plus besoing à ceux qu
40 joinct aussi qu’il est proche des plus signalées Monarchies de la terre, de celles du Pape, des deux Empereurs, et du Roy d’Hespa
41etenir la paix particulièrement en chaque [p. 92] monarchie. Il y en a d’autres plus universels, qui concernent la bonne intellig
42ales Économies » : L’Europe sera composée de : 5 monarchies électives : le Saint Empire Romain Germanique, les États du Pape, la
43 du Pape, la Pologne, la Hongrie et la Bohême ; 6 monarchies héréditaires : la France, l’Espagne, l’Angleterre, le Danemark, la Su
44ompt & suffisant secours aux Princes dans les Monarchies, & aux Magistrats dans les Républiques, contre les Séditieux &
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
45 On reconnaît ici les thèses fondamentales de la Monarchie de Dante. Par ailleurs, la sympathie qu’éprouvait ce luthérien pour l
46mmes, domine partout en Europe ; là de puissantes monarchies entretiennent une civilisation des plus évoluées. Sans doute trouvera
47nt cinquante ans de la Suède et du Danemark — des monarchies gouvernées aristocratiquement, mais avec le temps et si les événement
48ont point obstacle au cour naturel des choses, la monarchie véritable finira par s’établir dans ces pays. Dans cette partie du mo
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
49 conquérant l’empire romain, fondèrent partout la monarchie et la liberté. Je ne sais si le fameux Rudbeck, qui, dans son Atlanti
5042] Presque tous les petits états, républiques et monarchies indifféremment, prospèrent par cela seul qu’ils sont petits, que tous
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
51es ont acquis de l’ordre et de la stabilité ; les monarchies ont adopté des maximes de liberté, ou au moins de modération ; et les
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
52’âge d’or, de la barbarie, de la justice et de la monarchie. Non, Européens, que notre enfance, notre ignorance et notre stupidi
53version renouvelée du vieux mythe effrayant de la Monarchie universelle : « L’Europe soumise à un seul gouvernement — cette seule
54s dans le despotisme, là où [p. 181] prévalait la monarchie. Dans les rares contrées qui avaient rejeté cette dernière, l’esprit
55qui avaient rejeté cette dernière, l’esprit de la monarchie européenne subsistait. On y trouvait encore les états, c’est-à-dire l
56t dans ces communautés républicaines que sous les monarchies. De toutes ces sources s’était composé un système de mœurs et d’éduca
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
57 Démiurge de la civilisation », fondateur de la « monarchie européenne » et « source de la souveraineté de l’Europe ». Mais comme
19 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
58 raisonnable avec l’unité d’ensemble d’une grande monarchie collective… Dans la première monarchie allemande, le besoin d’un gouv
59une grande monarchie collective… Dans la première monarchie allemande, le besoin d’un gouvernement indigène, résidant dans le pay
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
60chain du monde, qui sera République américaine ou Monarchie universelle russe, — la décourageante prophétie !… Ce rêve n’est pas
61 car elle ne peut devenir que l’avant-garde de la monarchie universelle de la Russie. 199 Et Petöfi, dans son poème de 1848 in
62de principautés microscopiques et de deux grandes monarchies. Qu’est-ce qui convenait dans l’hypothèse d’une guerre en France ? Ce
63e ? Ce qui convenait à la Russie, c’était que ces monarchies fussent absolues, et ces deux monarchies furent absolues. Voilà, mess
64 que ces monarchies fussent absolues, et ces deux monarchies furent absolues. Voilà, messieurs, comment il est arrivé que l’influe
65ncevait comme l’union des proscrits de toutes les monarchies, l’autrichienne, la française, puis l’italienne elle-même dès son avè
66inguent, ex æquo, les démocraties impériales, les monarchies constitutionnelles et les républiques unitaires. Sa loi fondamentale,
67ystème fédératif, une confédération entre grandes monarchies, à plus forte raison entre démocraties impériales, est chose impossib
68le monde sera sous peu « République américaine ou Monarchie universelle russe », et que l’Europe ne peut pas s’opposer à un chef
69 est en lui et à ne pas se livrer sans un mot aux monarchies ou théocraties mondiales, comme c’est le cas en Orient. Si on se plac
21 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
70lu, même le danger. Dans toutes les parties de la monarchie, vos compatriotes ont été gagnés par le nationalisme ; cela avait déj
22 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
71aut agir. À la faveur du libéralisme de la Double Monarchie, un Conseil national [p. 24] polonais vient d’être fondé par un group
72ogne autonome qui se joindrait, comme « troisième Monarchie », à l’Empire austro-hongrois. Enfin, l’Autriche, puissance catholiqu
23 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
73e est simple : il préconise l’établissement d’une monarchie universelle, seule capable, en bonne logique, d’arbitrer les litiges
74centre omnipotent. Curieuse réplique laïque de la monarchie universelle de Dante, à la différence près que cette utopie devrait ê
24 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
75fédération républicaine survit à la fédération de monarchies qui fut le chef-d’œuvre des Habsbourg. ⁂ [p. 31] Les unités ou forma
25 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
76: ainsi le fait pour Neuchâtel de rester la seule monarchie au sein de la Confédération. Vient un moment où il faut choisir. L’ég
26 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
77les rois de Prusse. Ce régime très particulier de monarchie républicaine ne fut renversé qu’en Quarante-Huit. À Genève, Zurich et
27 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
78lui l’un des plus anciens de l’Europe — après les monarchies anglaise, néerlandaise, danoise et suédoise — et probablement le plus
79lle et de cohésion nationale lui font défaut : la monarchie, la langue unique, l’homogénéité ethnique, la religion dominante, ou
28 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
80les têtes ! » s’écrie Dante dans son traité De la Monarchie, appel désespéré, et qui restera vain, à l’empire condamné et bafoué.
81civique intense, s’opposa durant des siècles à la monarchie autoritaire et belliqueuse, créant ainsi la première civilisation eur
29 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
82les têtes ! » s’écrie Dante dans son traité De la Monarchie, appel désespéré, et qui restera vain, à l’Empire condamné et bafoué.
83es, trop petits, ni les nationalités de la double monarchie d’antan ou de l’URSS d’aujourd’hui, ni les « States » de l’Amérique d
84civique intense, s’opposa durant des siècles à la monarchie autoritaire et belliqueuse, créant ainsi la première civilisation eur
30 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
85 qui ont fait, au cours des siècles, la force des monarchies de droit divin. À savoir : le secret, qu’on pressent menaçant, et le
86 pays, nostalgiques sans jamais se l’avouer de la monarchie absolue, se livrent à l’empire de ces structures obscurément ressenti
31 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
87 l’avaient fait de l’économie mercantile sous les monarchies absolues. Ils ont développé cette industrie en lui offrant des marché
32 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
88lque peu cynique. Et ce n’est pas tellement cette monarchie de fait qui empêcherait la Commune d’être par excellence le lieu de l
33 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Annexes
89nalisation, au lendemain de la restauration de la monarchie libérale, est sans doute exemplaire, et la meilleure annonciatrice du