1 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
1dieuse d’un long règne. La longue imbécilité d’un monarque caduc prépare à son successeur des maux presque impossibles à réparer
2questions qui ne sont pas du tout littéraires. Le monarque caduc c’est la culture, c’est l’art, c’est cette littérature qui parl
2 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
3non celle du Général. Or si Dieu n’existe pas, le monarque n’a rien au-dessus de lui qui le juge et limite son pouvoir : il sera
3 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
4 donc nécessaire à la paix du genre humain. Et le monarque, l’Empereur doit dominer les hommes au nom de l’intelligence supérieu
5, qu’un seul dirige ; et ce chef doit être appelé Monarque ou Empereur. Donc il est évident que la bonne existence du monde exig
6es précédents sous son pouvoir. Ce Prince sera le Monarque… 59 Remarquons que cette phrase : le genre humain peut être gouvern
7t tous les hommes, doit être gouverné par un seul Monarque, et doit être orienté vers la paix par une seule loi. Cette règle ou
8, les princes particuliers doivent la recevoir du Monarque ; ainsi l’intellect pratique reçoit de l’intellect spéculatif la maje
9iversellement en paix, sauf sous le divin Auguste monarque, alors qu’existait une Monarchie parfaite. Que le genre humain fût al
10gouverné quant aux choses temporelles par un seul monarque, qui dirigerait tout, et à qui tous obéiraient comme à leur supérieur
11que quelques-uns ont été appelés généralement les monarques du monde ; je ne crois pas toutefois que, depuis que les différentes
12s plus tard, à l’autre bout de l’Europe, un autre monarque reprend un projet similaire, peut-être inspiré du premier. Georges P
4 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
13ui n’a cessé de fasciner les ambitions des grands monarques, de Charlemagne à Charles-Quint en passant par Othon III et Frédéric
14 En effet, la France entière n’obéit qu’à un seul monarque. L’Espagne également. L’Italie est divisée en peu d’États ; de sorte
5 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
15ieu unique d’où procède l’ordre du monde. Un tel monarque universel ne saurait être que le Roi de France, puisque ce roi descen
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
16 et la liberté du commerce par tout le monde. Aux monarques et princes souverains de ce temps. Ses 249 grandes pages ne comporten
17 jadis pratiquée et qui se pratique encore parles Monarques… Et à cecy servirait grandement rassemblée generale de laquelle nous
18, du Jappon, de Marroc, le grand Mogol, et autres Monarques tant des Indes que d’Afrique, ne doivent pas estre aux derniers rangs
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
19 dans l’Est et dans le Sud, les trois plus grands Monarques ont des intentions semblables et toutes fort singulières. Car outre l
20e Nord, nous apprenons que Cam-hi, Amalogdo-Chan, Monarque de la Chine et des Tartares les plus orientaux , et Jakso Adjam-Saugb
21bien éloignés l’un de l’autre. Mais le Tzar et le Monarque des Chinois sont frontiers entre eux et tous deux merveilleusement po
22es nations et un petit nombre seulement de grands monarques règnent dans le monde ; s’il s’en trouve encore de barbares c’est qu’
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
23e là naquirent les ordres multiples, avec ou sans monarque, qu’on nomme états dans tous les pays européens, et dont les traces b
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
24es trois grandes confessions représentées par ces monarques. L’idée centrale paraît être de ramener la Russie dans le concert eur
25par un service funèbre public la mémoire du grand monarque qui avait quitté le monde. L’Europe parut sentir que le héros et le d
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
26mée ; jamais ils ne toléreront au-dessus d’eux un monarque universel ni un parlement européen unique. C’est pourquoi toute const
11 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
27es », le genre humain serait gouverné par un seul monarque, et « orienté vers la paix par une seule loi ». Ainsi, sur une Europe
28er ? », Dubois répond : non pas devant le [p. 50] monarque universel, mais bien devant un tribunal européen. Ce tribunal d’arbit
12 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
29rains. C’est la formule d’une Sainte-Alliance des monarques, transposée au niveau d’États laïcs et en majorité républicains. C’es
13 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
30ale est menacée par un plus grand, que ce soit un monarque, un État, ou même un frère confédéré. On cherche alors l’appui des vo
14 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
31 de garder son chapeau sur la tête en présence du monarque français 20 . Les Suisses formaient la garde personnelle des rois — c
15 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
32x au sien. N’ayant jamais été personnifiée par un monarque, un dictateur, ou le chef d’un parti fédérateur ; sans aura de presti
16 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
33rains. C’est la formule d’une Sainte-Alliance des monarques, transposée au niveau d’États laïcs et en majorité républicains. C’es
17 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
34ponsabilité des gouvernants devant le souverain — monarque ou peuple — et poursuite d’une politique délibérée. Que rien de parei
18 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
35 onpourrait admirer le sens civique dont ces deux monarques font preuve, mais ils se vantent ! Les grands commis et les chefs de
36 en lui ce qu’il est ou cequ’il devrait être : un monarque. Il doit être évidemment entendu que l’autorité individuelle de l’Ét
19 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
37vidence, que la pleine souveraineté appartient au monarque, à qui le peuple en a fait abandon, une fois pour toutes, et sans con
38 le Préfet, Monsieur le Maire sont évidemment des monarques (le ton l’indique) et non les délégués à des tâches ingrates dont il
20 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
39ut latins, font de « Monsieur le Maire » un petit monarque, qui sera pompeux et finaud, ou au contraire, dynamique et secret, pl
21 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
40ce collective de la Nation confisquée par l’État, monarque abstrait. La liberté des personnes suppose et appelle la formation de