1 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
1r mieux dire, une organisation générale de la vie mondiale. Toutes les forces du temps y concourent obscurément ; et, pour peu q
2éricain, l’on comprendra sans peine la popularité mondiale des « idées » d’Henry Ford et des livres qui les répandent. L’on ne p
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
3ges sur les conditions d’existence du prolétariat mondial, ni que nous ignorions que notre siècle est celui des meneurs. Mais l
3 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
4 violence dictatoriale. ⁂ En France, ce mouvement mondial a rencontré jusqu’ici peu d’écho. La revue le Christianisme social qu
4 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
5évidence suivante : la cause profonde de la crise mondiale n’est autre que la bêtise des « réalistes » et de leurs politiciens.
6dignité humaine et de toute réalité européenne et mondiale. Si vous aimez ça, restez dedans. Mais alors, ne vous plaignez plus.
7l’homme et d’une large considération des réalités mondiales. Elles ne sont pas le fait des petits calculateurs locaux, des comita
5 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
8ns une plantation de thé où, d’ailleurs, la crise mondiale l’aura précédé. Les quatre autres atteignent enfin La Paz, capitale d
9pour la première fois peut-être, l’arrière-pensée mondiale, grandiose, qui soutient ce peuple fiévreux dans les épreuves qu’il t
6 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
10ique nouvelle est la vraie cause de la révolution mondiale, de l’appel qui surgit de l’inconscient des peuples vers une réalité
7 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
11ique nouvelle est la vraie cause de la révolution mondiale, de l’appel qui surgit de l’inconscient des peuples vers une réalité
8 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
12évidence suivante : la cause profonde de la crise mondiale n’est autre que la bêtise des « réalistes » et de leurs politiciens.
13dignité humaine et de toute réalité européenne et mondiale. Si vous aimez ça, restez dedans. Mais alors, ne vous plaignez plus.
14l’homme et d’une large considération des réalités mondiales. Elles ne sont pas le fait des petits calculateurs locaux, des comita
9 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
15propagande mais besoin d’une économie rationnelle mondiale) — ne peut être que le conflit armé, à une échelle monstrueuse. Ainsi
10 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
16du péché originel (né de la volonté de domination mondiale des juifs) ; le dualisme de l’âme [p. 79] et du corps, d’origine juiv
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
17 qui les distingue avant tout dans la littérature mondiale, ce qui exprime le plus profondément l’obsession de l’Européen : conn
12 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
18ns l’angoisse d’une crise qui recrée, à l’échelle mondiale, le drame de la Diète de Stans. Notre Europe trouvera-t-elle son paci
13 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
19ant pour les grandes catastrophes de la politique mondiale. Voici cependant où l’on verra percer le bout de son oreille pointue 
14 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
20 qu’Hitler était le nom d’un désastre imminent et mondial. Pourtant on ne l’a pas arrêté. Voilà le point qu’il faut élucider.
21r dans un lendemain d’ivresse, une gueule de bois mondiale. — Que se passe-t-il ? J’ai trop bu cette nuit. Coups et blessures, u
22nnemi déchu ? [p. 79] Les maîtres de la politique mondiale ont sans doute un plan dans la tête : ils prescriront d’abord les rég
15 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
23la vie. C’est [p. 95] une espèce de guerre civile mondiale. Elle sera perdue si nous perdons d’abord le sens de la réalité moral
16 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
24lits sur tous les plans, aujourd’hui que la crise mondiale s’identifie, parce qu’elle a les mêmes sources, avec la crise de nos
17 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
25t arrivé ces jours-ci est à l’image de l’histoire mondiale. Jamais nos objectifs ne furent plus manifestes. Hitler m’indique en
18 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
26ions de la vie. C’est une espèce de guerre civile mondiale. Elle sera perdue si nous perdons d’abord le sens de la réalité moral
19 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
27aires. Ces prudences sont locales, et les risques mondiaux. Ces prudences sont du plus ou moins, et les risques du tout ou rien.
20 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
28donc parmi nous se soucie d’inventer ? Une atonie mondiale répond à l’événement. Nous aurons peu pensé, pendant la guerre. Les h
21 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
29ortir, sous peine de ne pas comprendre la réalité mondiale. Après tout, il y a 40 millions de Français, sur 2000 millions d’habi
30dénature le problème humain. Lançons une campagne mondiale pour la suppression des visas, de ces anachronismes [p. 238] scandale
22 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
31alité occidentale. Quelles fêtes, quels carnavals mondiaux remplaceront désormais, pour nous et nos enfants, les « grandes parad
23 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
32rtir du xixe siècle, n’est qu’un immense complot mondial pour couper nos racines paysannes ? La machine à vapeur, la concentra
24 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
33e le seul moyen de l’empêcher est un gouvernement mondial. Ils partagent mon avis sur l’inutilité des armées et des flottes de
25 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
34 toute possibilité de comparaison. Les événements mondiaux ne nous saisissent que par les franges de notre vanité, ou par quelqu
26 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
35me trop pour un homme, tandis que le problème est mondial. La Bombe est un cas international, qui ne peut être résolu qu’à une
27 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
36cent mutuellement. Voici comment. Un gouvernement mondial court deux risques [p. 64] principaux : celui d’être trop faible pour
37euples une vision simple des possibilités d’union mondiale qui sont ouvertes désormais. Et il faut insister sans relâche sur le
28 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
38] XIV Problème curieux que pose le gouvernement mondial 10 décembre 1945. Vous me dites que ce n’est point par mauvaise volon
39ne à vous représenter « pratiquement » un pouvoir mondial, et à vous en former une image convaincante. Voici comment j’explique
40us paraît dépourvu de sérieux. Or le gouvernement mondial devrait se passer de ces deux ministères, en vertu de sa définition.
41ght or wrong, my country ! » Mais le gouvernement mondial, où trouvera-t-il cet Autre indispensable à son prestige ? Je parie q
42us me dites maintenant que c’est mon gouvernement mondial que vous ne voyez pas — car il supposerait une sorte de nation unique
29 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
43et [p. 94] leur sauvegarde serait le gouvernement mondial. Ceux qui pensent que c’est tout le contraire prennent le mot de patr
30 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
44frontières, des nations souveraines et du pouvoir mondial. Maintenant, pour quelles raisons d’apparence [p. 102] mystérieuse re
31 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
45 dans les intervalles effrayants de la cacophonie mondiale ? Je ne vous en dis pas plus ce soir. Demain, Noël.
32 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
46es intentions. 2. Donner la Bombe au gouvernement mondial, pour faire la police des nations. Deux chambres universelles seraien
47peine ce qu’ils jouent. Une espèce d’organisation mondiale ouvrira des bureaux confortables d’où sortiront quelques vœux incolor
48ée qu’elle « n’est pas prête pour un gouvernement mondial ». Est-ce qu’on lui demande si elle est prête pour la mort ? L’humani
33 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
49ment. En fait, on a examiné la situation [p. 622] mondiale et l’on a tenté de l’améliorer, conformément à des principes indiscut
34 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
50du Monde. Car il se peut que l’assurance [p. 112] mondiale que nous tentons d’organiser, aménage notre ruine collective : lorsqu
35 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
51e sent plus angoissé qu’à la veille d’une épreuve mondiale, au terme du plus rigoureux des entraînements. Son manager l’a séques
36 1947, Vivre en Amérique. Avertissement
52s ? Mais j’aime les jeux. Ce petit jeu de société mondiale qu’est la comparaison des peuples, deux à deux, voilà qui serait, me
37 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
53ent liées, car seule une atmosphère de démocratie mondiale peut créer les conditions nécessaires au libre-échange ; et en retour
54seront bien plus efficaces, appliqués à l’échelle mondiale. Ici l’impérialisme américain vient se confondre, pratiquement, avec
55pie, d’inertie, d’incompréhension de la situation mondiale, et d’orgueil inqualifiable. Mais quand elle fait une crise d’idéalis
38 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
56texte humain et la situent dans le jeu des forces mondiales. Et c’est peut-être l’origine du fameux « simultanéisme » d’un Dos Pa
39 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
57 européenne imaginable qu’en vue d’une fédération mondiale. Il n’y a de paix et donc d’avenir imaginable que dans l’effort pour
58dans l’effort pour instaurer un vrai gouvernement mondial. Et le monde, pour ce faire, a besoin de l’Europe, j’entends de son e
59a paix, je vous le demande, qu’un idéal fédératif mondial ? C’est pourquoi, sans reculer devant l’apparence d’un calembour, mai
60r, je dirai, songeant à l’Europe et à sa vocation mondiale, et je vous invite à le dire avec moi : Je pense, donc j’en suis ! [
40 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
61’États-Unis d’Europe [p. 64] ou d’un gouvernement mondial. Rien de plus banal, si ce n’est les objections qui surgissent aussit
62ger l’initiative d’une fédération continentale ou mondiale. L’échec de Napoléon, puis celui d’Hitler, dans leurs tentatives pour
41 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
63 de l’affaire, c’est que les Soviets, dans le jeu mondial, se sentent le partenaire le plus faible. Tout leur effort consiste d
64l’Histoire. La véritable troisième force, au plan mondial, ce n’est pas je ne sais quel groupement de doubles-négations et de d
65insertion de l’Europe fédérée dans une Fédération mondiale, l’urgence de « réaliser une synthèse entre les aspirations personnal
42 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
66tte fin précise les instituts de culture [p. 159] mondiaux couvrent un terrain trop vaste, tandis que les instituts nationaux se
67ration qui sera le premier pas vers la Fédération mondiale. [p. 161] Résolution proposée au Congrès de l’Europe, le 9 mai 1948
68r cette fin précise, les organisations de culture mondiales, comme l’UNESCO, couvrent un champ trop vaste, tandis que les institu
69, l’Europe ne représente que 4 % de la superficie mondiale. Mais voici d’autres chiffres notables. Population de l’Europe occi
7005 200 000 395 450 000 (17 % de la population mondiale)   Population des « deux Grands » USA URSS Total 140 000 000 20
71(?) 340 000 000 (soit 14,5 % de la population mondiale)   La Fédération européenne (sans les États de l’Est, provisoiremen
43 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
72 européenne imaginable qu’en vue d’une Fédération mondiale. Il n’y a de paix et donc d’avenir imaginable que dans l’effort pour
73dans l’effort pour instaurer un vrai gouvernement mondial. Et le monde, pour ce faire, a besoin de l’Europe, j’entends de son e
44 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
74s, et leurs adversaires de tout bord, et le foyer mondial de leur marché comme de leur gloire. Cette aventure va-t-elle nous ap
45 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
75entendre effectivement, comment rêver une entente mondiale, comment penser la paix ? p. 68 f. « Le dialogue Europe-Amérique
46 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
76entendre effectivement, comment rêver une entente mondiale, comment penser la paix ? p. 3 d. « Le dialogue Europe-Amérique
47 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-USA (août-septembre 1952)
77 du 26 août au 1er septembre, en marge du Congrès mondial de Pax Romana, entretiens entre universitaires américains et européen
48 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
78init-il son action propre ? On connaît l’Unesco : mondiale, gouvernementale, riche, quand nous sommes pauvres, autonomes, et eur
49 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
79des Nations unies, par conséquent de la politique mondiale. Survenant peu de jours après, la démission de M. Torrès-Bodet, direc
80e l’Unesco, est gigantesque. Au regard des tâches mondiales que l’Unesco s’assigne, il est simplement ridicule ; pire encore si l
81 régionaux (comme on dit à l’Unesco) et non point mondiaux.   2. Centralisé. La réalité de la culture ne se trouve ni dans l’ind
82 non point d’une organisation abstraite parce que mondiale, et condamnée par ses dimensions même à la bureaucratie comme aux int
50 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
83ational qui comprend des compositeurs de renommée mondiale. Ont déjà accepté d’y participer MM. Igor Stravinsky, Samuel Barber,
51 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
84ment suprême dans l’instauration d’une Fédération mondiale ayant sa capitale en Suisse. Mais une fois le premier enthousiasme ca
85e doit d’avoir été épargnée par la Seconde Guerre mondiale. [p. 50] De 1940 à 1944, la Suisse se vit plus isolée qu’elle ne l’a
52 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
86aines modifications de la situation européenne ou mondiale peuvent les transformer demain dans une mesure imprévisible. Nous nou
87x Polytechnicum de Zurich, dont la réputation est mondiale, plonge ses racines dans un terroir de haute science, qui ne doit [p.
88ue l’on connaisse, et concurrencent sur le marché mondial les États-Unis eux-mêmes. Elles tiennent le second rang pour la fourn
89sse dépend étroitement de l’équilibre européen et mondial. On imagine difficilement un pays pour lequel l’idée d’autarcie soit
90eusement liée, nous l’avons dit, à la conjoncture mondiale. p. 92 22. Les indices que nous avons trouvés dans différentes
53 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
91ion s’est encore aggravée après la Seconde Guerre mondiale 29 . Cependant, la fidélité aux liens familiaux, aux parentés, aux co
54 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
92œuvre comme la Croix-Rouge ou dans le rayonnement mondial de la pensée d’un Karl Barth qu’elle témoigne de sa véritable nature 
55 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
93 le siège de leur Office européen. L’Organisation mondiale de la santé, et l’Office international des réfugiés y ont été adjoint
94 Ligue plus vaste qui, loin d’adapter à l’échelle mondiale les principes formateurs de la Confédération, semble les renier ou le
56 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
95des Nations unies, par conséquent de la politique mondiale. Survenant peu de jours après, la démission de M. Torres Bodet, direc
96e l’Unesco, est gigantesque. Au regard des tâches mondiales que l’Unesco s’assigne, il est simplement ridicule ; pire encore si l
97 régionaux (comme on dit à l’Unesco) et non point mondiaux. 2. Centralisé. La réalité de la culture ne se trouve ni dans l’indiv
98 non point d’une organisation abstraite parce que mondiale, et condamnée par ses dimensions mêmes à la bureaucratie comme aux in
57 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
99s (septembre 1953) j Notre tâche est une action mondiale pour la liberté de la culture, c’est-à-dire : pour la liberté dont la
100 comporter de conséquences politiques à l’échelle mondiale. Ainsi la Science, de plus en plus inquiète l’État, [p. 142] réagit s
58 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
101vrais secrets d’une civilisation qu’elle a rendue mondiale ; affaiblie par sa division mais déjà parvenue à la veille de s’unir,
59 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
102’il n’est pas un des responsables de la politique mondiale des États-Unis qui souhaite nous réduire à l’état de satellites. Mais
60 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
103e pour sauver le foyer d’une civilisation devenue mondiale, qui nous dépasse en tant qu’individus, et qui dépasse chacune de nos
61 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
104tinentaux, des grands marchés, et de la stratégie mondiale. Nous nous sentons, en conséquence, trop petits pour le siècle, et co
62 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
105tinentaux, des grands marchés, et de la stratégie mondiale. Nous nous sentons, en conséquence, trop petits pour le siècle, et co
106nos querelles internes que dans le jeu des forces mondiales qui nous pressent. Et certes, il faudra bien liquider nos querelles :
107cilié sans difficulté son loyalisme envers l’État mondial romain et envers Arpino, Paul son loyalisme envers Rome et Tarse. Un
63 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
108aît simplement démente, si l’on a vu la situation mondiale — et si l’on n’est pas communiste. Seule une profonde révolte de l’Eu
64 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
109rtes, cette vaste organisation gouvernementale et mondiale s’occupe parfois sur un plan « régional » (en l’occurrence européen)
110e en charge ni « dupliquée » par une bureaucratie mondiale, si riche soit-elle. Le danger n’est pas là… — À quel danger pensez-v
65 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
111aît simplement démente, si l’on a vu la situation mondiale — et si l’on n’est pas communiste. Seule une profonde révolte de l’Eu
66 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
112la dignité d’intentions particulières de l’Esprit mondial, mais en même temps les voici privés, sous peine de « nullité politiq
67 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
113dienne du grand nombre jusqu’à la Première Guerre mondiale. Une proportion infime de nos populations eut l’occasion, durant ce l
114aire, chlorella, photosynthèse, plans à l’échelle mondiale. D’ici vingt ou trente ans, selon nos meilleurs experts, il [p. 19] s
115ulture locaux se généralisent ; toute la peinture mondiale peut venir sur nos murs sous forme de reproductions « à s’y méprendre
68 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
116s empires, des grands marchés, et de la stratégie mondiale. Nous nous sentons en conséquence trop petits pour le siècle, et cond
69 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
117erre, mais simplement une espèce de court-circuit mondial, brûlant tout, les deux pôles et l’entre-deux. Si le contraire de la
118pe, les autres dans le rapport des forces au plan mondial. Mais il y a plus. Si la détente se manifeste en réalités, et non pas
70 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
119il demeure impuni devant le tribunal de l’opinion mondiale — seul existant, hélas ! au-dessus des despotes — est de ceux qui dég
120cessairement nouvelle du communisme soviétique et mondial. Au total, je ne pense pas que le phénomène relève d’une dialectique
121vélées dans l’univers du communisme soviétique et mondial par la Turbulence que l’on sait seront ici brièvement indiquées : ell
71 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
122» comme on dit. L’affaire Nasser est au contraire mondiale, elle compromet l’ensemble des rapports entre l’Occident et l’Asie, e
72 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
123 qu’imagination du lointain. » En 1955, la presse mondiale annonça qu’un ingénieur américain croyait avoir trouvé le moyen de dé
73 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
124 et vivront notre Fédération. Il va de la réalité mondiale à celle de la commune et de l’individu. Mais le mouvement inverse, de
74 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
125la dignité d’intentions particulières de l’Esprit mondial, mais en même temps les voici privés, sous peine de « nullité politiq
75 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
126ire, photosynthèse, automation, plans à l’échelle mondiale. D’ici 20 ou 30 ans, selon certains experts, il suffira qu’un tiers d
127ulture locaux se généralisent ; toute la peinture mondiale peut venir sur nos murs sous forme de reproductions « à s’y méprendre
76 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
128 maximum de désordre sanglant et aggravé le chaos mondial. Pourtant, les différents fascismes et le communisme stalinien tentai
77 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
129e l’évolution de l’Occident. Dans une perspective mondiale, deux attitudes bien différentes peuvent être prises devant l’Europe
130dentaux en pleine anarchie morale. Cette religion mondiale a-t-elle [p. 252] des chances de remplacer sa grande et seule rivale,
131e et la démographie, modifie prochainement le jeu mondial. Je me transporte en esprit vers la fin de ce siècle, et je vois que
78 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
132ion de notre présent vivant, dans une perspective mondiale. p. 256 93. Des guerres médiques à Port-Arthur, en passant par
79 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
133e. C’était pour se déclarer neutre entre un parti mondial soutenu par un énorme État, et la poignée d’intellectuels indiens qui
80 1957, Preuves, articles (1951–1968). Pourquoi je suis Européen (octobre 1957)
134fin européenne (devenant à son tour moyen au plan mondial) doit inspirer dès le début les structures et surtout les méthodes pr
81 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
135 et les douars, et dans l’opinion vague qu’on dit mondiale. Voici le deuxième acte annoncé : c’est la France comme un tout qui v
136n d’un tribunal quelconque, fût-il de « l’opinion mondiale ». Qui pourrait se charger d’élaborer cette politique de civilisation
82 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
137tre l’entropie : rôle européen de la France, rôle mondial de l’Europe et rôle cosmique de l’homme. A. — Faut-il jouer la « Mars
83 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
138, menacée dans son ensemble et dans ses positions mondiales par l’expansion normale des grands empires, par l’hostilité latente d
139ème de l’Europe, posé par le grand jeu des forces mondiales et que nos divisions nous empêchent de résoudre ? 2° S’il y a problèm
140’Europe sont apparues, hors d’Europe, à l’échelle mondiale. Et trois tendances maîtresses se sont diversifiées au cours de ces d
84 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
141able de « faire le poids » dans le jeu des forces mondiales. Chacun voit aujourd’hui qu’il nous faut faire l’Europe pour assurer
85 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aux racines de l’Europe de demain (avril 1957)
142es européennes : la Première et la Seconde Guerre mondiale, sont nées dans nos manuels d’histoire ? Car le nationalisme bellique
86 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
143res de 1914 et de 1939 ont mis fin à la puissance mondiale de l’Europe, qui dominait la planète depuis des siècles. Deux grands
144es. Résumé 1. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la Suisse est le seul pays intact au centre de l’Europe. Elle connaî
145opéens ont-ils été épargnés par la Seconde Guerre mondiale ? 2. Quels dangers menacent notre prospérité ? 3. Quelles ont été les
87 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
146ble de nos créations) aura mieux enrichi le musée mondial que le xviiiᵉ tant vanté. Perte de rayonnement ? C’est tout le contra
88 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
147rne. Et la proximité des principales institutions mondiales, qui effraie certains, me paraît au contraire des plus conformes au g
89 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
148etits États, d’ailleurs promis par la conjoncture mondiale au sous-développement et à la colonisation. Ambiguïté de l’intégrat
90 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
149erres et un septième (diminuant) de la population mondiale. Si ce petit cap a dominé la Terre pendant des siècles, s’il en demeu
150 trop grands à la fois, étant inefficaces au plan mondial et nuisibles au plan local, là où le jeune homme peut commencer d’agi
151ituer l’Europe et ses problèmes dans le grand jeu mondial des forces de l’époque, de manière à faire voir dans les faits la néc
152 mais qu’elle se trouve dictée par la conjoncture mondiale et par toute l’évolution moderne avec une rigueur inflexible, sans qu
153es suivants : — Le renversement de la conjoncture mondiale. L’Europe reine du monde avant 1914, mais perdant cette royauté à la
154 et sont régulièrement battus dans la compétition mondiale du xxe siècle, puisqu’elle a pour enjeu principal les esprits. Il en
91 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
155ller vite (si l’on tient compte de la conjoncture mondiale) et il faut réussir une Europe digne de ce nom (si l’on tient compte
156e, capable de mener une politique commune au plan mondial, pourrait seule négocier avec force et succès la solution des problèm
157politique. C’est dans cette perspective d’urgence mondiale que les fédéralistes ont maintenant le devoir de se placer. Alors leu
92 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
158antes pour maintenir l’Europe dans la compétition mondiale, que nous rencontrons la nécessité de formes d’enseignement nouvelles
93 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
159partie posthume, ne cessera de monter à l’horizon mondial de la littérature européenne. Le comique dévastant, la lucidité calme
160nt fait du Docteur Jivago l’objet d’une polémique mondiale où l’URSS et l’Ouest s’affrontent une fois de plus, pour des raisons,
161 couvrant d’insultes officielles. Dans le concert mondial qui s’ensuit, hommages en Occident, outrages en URSS et lettres de co
94 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur une phrase du « Bloc-notes » (mars 1959)
162iétique, la tutelle américaine : tel est le cadre mondial dans lequel les « Européens » ont la naïveté de situer leur continent
95 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
163’y ont accédé qu’à la faveur de la Seconde Guerre mondiale, c’est-à-dire en même temps que l’URSS. De la technique ? Mais c’est
164termes mêmes utilisés par le « chef du communisme mondial » dans son fameux article de Foreign Affairs. Mais alors, comment exp
96 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
165 du panorama européen, situé dans une perspective mondiale. Comme Ortega, Diez del Corral aime à se référer aux philosophes et h
97 1960, Preuves, articles (1951–1968). Les incidences du progrès sur les libertés (août 1960)
166s confrontant leurs points de vue, et à l’échelle mondiale. Le Congrès s’est donc adressé aux intellectuels du monde entier et i
167cident surtout. Mais désormais, c’est à l’échelle mondiale aussi que les diverses facultés de l’homme peuvent retrouver et rasse
98 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
168cients de servir du même coup la cause de l’unité mondiale. Si réduits que soient encore nos moyens en proportion d’une telle mi
169 l’ensemble ses meilleures chances de rayonnement mondial. Coordonner à l’intérieur, pour mieux représenter à l’extérieur.   C
170 politiques. Et l’avenir de l’économie, désormais mondiale, que l’Europe seule peut à la fois équilibrer et animer, en dépend de
99 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
171les dates de leurs émergences dans la littérature mondiale nous sont connues, [p. 24] et c’est à partir d’elles qu’ils ont vraim
100 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
172nt fait du Docteur Jivago l’objet d’une polémique mondiale où l’URSS et l’Ouest s’affrontent une fois de plus, [p. 72] pour des
173 couvrant d’insultes officielles. Dans le concert mondial qui s’ensuit, hommages en Occident, outrages en URSS et lettres de co