1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1sque effrayante. Vient le temps où le sens de son monologue entre terre et ciel lui échappe. Il jette encore quelques cris brisés
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
2 désir qu’elle excite par curiosité passagère, il monologue. « Oui, je le redirai, tous mes essais furent prétextes à me dissoudr
3 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
3sque effrayante. Vient le temps où le sens de son monologue entre terre et ciel lui échappe. Il jette encore quelques cris brisés
4 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
4ssa les petits fours, avec un naturel parfait. Le monologue de Nicodème ne paraissait pas avoir fait grande impression sur cette
5’espèce d’angoisse sur laquelle m’avait laissé le monologue de Nicodème. Au point que tout d’abord, je n’osai pas élever la voix.
5 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
6rt, c’est la légitimité d’une pensée isolée, d’un monologue intellectuel, du journal intime par exemple. Aucun écrivain ne se don
7 n’oserait l’affirmer devant autrui. [p. 154] Le monologue du journal intime est un artifice qui veut se faire prendre pour la s
8 ou ses réponses à d’autres hommes bien réels. Le monologue n’est qu’une suppression artificielle des conditions concrètes, socia
6 1955, Journal de Genève, articles (1926–1982). Pour un désarmement moral (19 juillet 1955)
9commune — autrement l’on n’aurait qu’une suite de monologues. Or ces deux conditions du dialogue viennent d’être acceptées sans ré