1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
1Topin, Mahomet désabusé, constate que jamais « la Montagne » ne saura venir au prophète, même s’il se nomme Mossoul. Pourtant, a
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
2vants, arbres au ciel renversé, maisons obliques, montagnes russes. (J’ai regretté que René Clair ne nous donne pas la vision du
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
3ns de mode, et son nom en lettres géantes sur une montagne chauve, voisine de Budapest, témoignent des espérances démesurées qu’
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
4’attente, et lâche tout. C’est l’âme qui joue aux montagnes russes, mais voici que le petit train en rumeur depuis un moment ne r
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
5s écrivains et des peuples dont elles émanent. La montagne est un merveilleux réactif, au contact duquel certains traits de cara
6e nos écrivains n’a su puiser dans le thème de la montagne une inspiration lyrique ou philosophique génératrice d’œuvres marquan
7it jamais écrit contre elles ». Pour Rousseau, la montagne, c’est surtout le fond des vallées, — si l’on ose dire, — où il fait
8rité de ceux qui, après lui, feront intervenir la montagne dans leurs œuvres, elle n’est guère qu’un décor conventionnel, un élé
9e siècle ont échoué dans leur interprétation des montagnes. Ils ont tous étudié presque exclusivement l’âme humaine. La montagne
10us étudié presque exclusivement l’âme humaine. La montagne qui repousse l’homme, la montagne farouche, effrayante, leur a semblé
11âme humaine. La montagne qui repousse l’homme, la montagne farouche, effrayante, leur a semblé incompréhensible ». C’est que le
12ssions et des intérêts sociaux. Or, en face de la montagne, l’homme est seul. Sénancour, c’est tout autre chose. Lui, cherche un
13épourvu de grandiloquence ni de pieuse fadeur. La montagne, ne serait-elle jamais qu’un écrasant symbole de l’éternité ? — C’est
14n Dieu vertueux, ou en remparts de la liberté. La montagne n’est ni bienveillante ni maternelle ; elle poursuit une grandiose ex
15rnit un contraste de haut goût. [p. 551] Là, les montagnes se prêtaient successivement à des interprétations sociologiques (Rous
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
16 autre fois, à midi, il monta sur le sommet d’une montagne en face du mont Maya et pria Dieu de lui donner Kobé et les bas-fonds
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
17ns de mode, et son nom en lettres géantes sur une montagne chauve, voisine de Budapest, témoignent des espérances démesurées qu’
18’attente, et lâche tout. C’est l’âme qui joue aux montagnes russes, mais voici que le petit train en rumeur depuis un moment ne r
8 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
19ce des vins dans la vallée du Rhône, la marche en montagne, le romantisme, le nationalisme, l’européanisme et la révolution. (Su
9 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
20 monde « vient » (à nous), le ciel, le lac et les montagnes « viennent » : et on les voit venir ainsi à la rencontre d’un regard
21 écoles suisses. Et il est faux de « chanter » la montagne : les montagnards l’appellent « le mauvais pays ». ⁂ On a vite fait d
10 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
22 nord, derrière notre maison, c’est le rocher, la montagne brûlée. La maison : une ancienne magnanerie, très haute, aux murs de
23une autre race que les métayers catholiques de la montagne qu’on voit venir à A… pour le marché. Et très conscients d’une supéri
24tout. Bon. Alors les catholiques descendent de la montagne et viennent prendre la place. « On les appelle ici les illettrés. Ça
25ont délaissées depuis deux ans. Plus haut dans la montagne, un autre mas dit « le Château ». C’est à l’orée d’un bois de châtaig
26Derrière la maison de maîtres, sur le flanc de la montagne, un jardin en terrasses, enclos de très hauts murs. À travers la gril
11 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
27nt délaissées depuis deux ans. Plus haut, dans la montagne, un autre mas dit « le Château ». C’est à l’orée d’un bois de châtaig
28 Derrière la maison de maître, sur le flanc de la montagne, un jardin en terrasses, enclos de très hauts murs. À travers la gril
12 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
29 nous annonçait que le Libérateur descendrait des montagnes neigeuses… » Musiques populaires, puis fanfares : « La vieille légend
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
30ne paix profonde régnait dans ses provinces : les montagnes et les plaines étaient également fertiles ; riche, bien peuplée et ne
14 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
31choisi la nature servait ce merveilleux festin de montagnes, de nuages et de soleil, et cherchant un témoin sublime à ce sublime
15 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
32s termes : « Une dépression entre deux chaînes de montagnes. » Renvoyons la géographie, de grâce, ou faisons-la mentir ! 11. Neut
16 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
33rporels. Tant que vous êtes en train de gravir la montagne, à grand effort, vous conservez la possibilité à chaque instant de mo
17 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
34 l’a convoqué au château qui domine un village de montagne, pour lui confier, probablement, des travaux relevant de sa science.
18 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
35le monde « vient » à nous, le ciel, le lac et les montagnes « viennent » ; et on les voit venir ainsi à la rencontre d’un regard
36 écoles suisses. Et il est faux de « chanter » la montagne : les montagnards l’appellent « le mauvais pays ». On a vite fait d’e
19 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
37coup écrit.) Je sais que ce nœud de fleuves et de montagnes percé par le seul col qui relie d’un seul coup le Nord et le Midi du
20 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
38ù circulait un vent âpre et salubre. La mer et la montagne se ressemblent partout. Ici, elles se rejoignent et se mêlent. Les gr
21 1948, Suite neuchâteloise. I
39nde de contrastes intenses, entre l’austérité des montagnes au nord et les rives latines au midi, la France à l’ouest, l’Alémanie
22 1948, Suite neuchâteloise. VII
40e bleu de l’air matinal, l’argent transparent des montagnes, le scintillement des eaux sous la brume légère, tout était si pur et
23 1948, Suite neuchâteloise. VIII
41ncore ? Je n’en parlerais pas ici.   [p. 89] Des Montagnes au lac, cependant, malgré tous les contrastes qu’on a vus, c’est bien
24 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
42ur des 40 000 kilomètres carrés de collines et de montagnes ; sept absolument indépendantes l’une de l’autre, dépendant uniquemen
43autes parois de sa prison. Mais s’il monte sur la montagne… Alors, cette ivresse des sommets. L’intuition de la grandeur. Et plu
25 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
44tion de solitude. À une heure de chez lui dans la montagne, il se bâtit un ermitage, et il y passera vingt ans sans rien manger
26 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
45ares richesses naturelles de la Suisse, l’eau des montagnes) l’aluminium, dont les usages se multiplient dans les domaines les pl
27 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
46onde, et célèbrent leur culte dans les gorges des montagnes et les cavernes. Leur organisation sociale est nettement plus « démoc
28 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
47nifier les Suisses que de tenter de niveler leurs montagnes ! Si les différences sont ineffaçables, elles ne nuisent pas à la coh
48où resplendissait l’éclat d’argent des chaînes de montagne, des lacs et des fleuves, et le soleil se jouait sur la jeune verdure
49ux, escarpées et audacieusement dentelées dans la montagne, à mes pieds une terre fleurie, et dans le voisinage du ciel un fabul
50t. C’est un fait admirable, qu’autour du Gothard, montagne qui sépare et col qui unit, une grande idée, une idée européenne, uni
51 de la première alliance fédérale : le Gothard, « montagne qui sépare et col qui unit ». C’est en effet pour garder le col au no
29 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
52ntimités cloisonnées de rideaux de peupliers, les montagnes lointaines ou proches figurant le sublime et le familier, le grand co
30 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
53ndu de tous les côtés par des obstacles naturels, montagnes, cols et routes semés d’embûches, et par les spectres ricanants ou tr
31 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
54es yeux comme ces journées d’arrière-automne à la montagne où l’air a quelque chose d’exsangue, d’agonisant, tandis que les coul
32 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
55es yeux comme ces journées d’arrière-automne à la montagne où l’air a quelque chose d’exsangue, d’agonisant, tandis que les coul
33 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
56dans leur pureté paradisiaque, « dans un décor de montagnes flamboyant aux aurores, d’eaux célestes où croissent les plantes d’im
57sermons du Bouddha, que l’Europe au Sermon sur la montagne. On aura tort. Car les grandes doctrines religieuses de l’Asie n’ont
34 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.1. Proto-histoire d’un continent sans nom
58it recouvert près de la moitié des plaines et des montagnes d’une épaisse calotte, dont la fonte transforma le continent en maréc
35 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
59t en vue ni rivage [p. 16] battu par les flots ni montagne escarpée, rien que le ciel en haut et en bas la mer sans limites. Alo
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
60 C’est ainsi que les Grecs ont réussi à faire des montagnes et des rochers où ils étaient confinés un beau et agréable séjour, gr
61ages. Comme elle est, en effet, toute parsemée de montagnes et de plaines, partout les populations agricoles et civilisées y vive
62 des régions occupées tout à la ronde par d’âpres montagnes, et là c’est dur de rester. Mais là où c’est plat, c’est un bon pays,
63 cela venir au secours des gens qui sont dans les montagnes. 37 En 1679, Robbe, ingénieur et géographe de Louis XIV, fait impr
37 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
64 nord par la mer d’Angleterre, et limités par les montagnes d’Aragon ; au midi également, ils sont bornés par les Provençaux et p
38 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
65lle est coupée en de plus grands morceaux par les montagnes et les mers… La puissance doit donc être toujours despotique en Asie 
39 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
66 l’est vers le nord, pour s’y reproduire dans les montagnes du froid, mû par sa force de géant, comme ces monstrueux poissons con
40 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.6. Goethe
67ères infranchissables, tout comme les mers et les montagnes limitent les pays. De là, pour les gens cultivés et pour l’élite, le
68avigation et à frayer des routes franchissant les montagnes. Le libre commerce des idées et des manières de sentir accroît, tout
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
69ent, alors qu’au contraire ceux-ci descendent des montagnes pour grossir celui-là. Par conséquent il serait temps plus que jamais
70it un État fédéral européen : La Suisse, pays de montagnes en Europe centrale, où les grands fleuves européens, le Rhin, le Danu
71 arrondir certains contours, pour atteindre telle montagne, telle rivière, à laquelle on prête une sorte de faculté limitante a
72ie toutes les violences. Et, d’abord, sont-ce les montagnes ou bien sont-ce les rivières qui forment ces prétendues frontières na
73ntières naturelles ? Il est incontestable que les montagnes séparent ; mais les fleuves réunissent plutôt. Et puis toutes les mon
74les fleuves réunissent plutôt. Et puis toutes les montagnes ne sauraient découper des États. Quelles sont celles qui séparent et
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
75les fleuves, à assainir les vallées, à percer les montagnes, à ouvrir des isthmes, à pacifier et à civiliser la nature. C’est la
76n les soumettant à la discipline du Sermon sur la Montagne, mais fera appel à leur esprit en fondant son système intellectuel su
43 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
77dans leur pureté paradisiaque, « dans un décor de montagnes flamboyant aux aurores, d’eaux célestes où croissent les plantes d’im
78 sermons du Bouddha que l’Europe au Sermon sur la Montagne. On aura tort. Car les grandes doctrines religieuses de l’Asie n’ont
44 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
79stalle les Conrad et sa femme dans une station de montagne, Zakopane, et décide de tenter sa chance, seul. Il se rend d’abord à
80ciel de Pologne au-dessus de Zakopane, station de montagne pleine de souvenirs de sa jeunesse. Lorsque les faibles lumières sign
45 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
81 à la navigation, le cloisonnement des terres par montagnes et fleuves, favorisant la formation de communautés bien distinctes et
46 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stage d’Oosterbeek (septembre 1964)
82 de nous quand ils prétendent que telle chaîne de montagnes ou tel fleuve divisent deux peuples, fatalement, et les obligent donc
47 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
83sse, ce nœud puissant d’hommes forts et de hautes montagnes inextricablement noué au milieu de l’Europe, qui a ébréché la cognée
84de Charles le Téméraire. La Providence a fait les montagnes, Guillaume Tell a fait les Suisses. Ainsi rêve un touriste au sommet
48 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
85et semble être un ruban jeté négligemment sur les montagnes qu’il franchit. Arrêtons-nous d’abord en ce lieu remarquable qui de
86ul homme. Ce court-circuit allume les feux sur la montagne, signes de résistance concertée qui salueront bientôt, selon la légen
49 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
87nifier les Suisses que de tenter de niveler leurs montagnes ! Si les différences sont ineffaçables, elles ne nuisent pas à la coh
88où resplendissait l’éclat d’argent des chaînes de montagne, des lacs et des fleuves, et le soleil se jouait sur la jeune verdure
89ux, escarpées et audacieusement dentelées dans la montagne, à mes pieds une terre fleurie, et dans le voisinage du ciel un fabul
50 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
90autes parois de sa prison. Mais s’il monte sur la montagne… Alors cette ivresse des sommets. L’intuition de la grandeur. Et plus
51 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
91 embrasse et caresse la perspective lointaine des montagnes environnant le lac, ses golfes et ses îles. Je dis combien cette vue
52 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.2. Le civisme commence au respect des forêts
92ès raisonnable au littoral, à la campagne et à la montagne. 7. Je n’en déduis pas seulement que notre Campagne a toutes les rai
53 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
93r : le pays de Galles est coupé par une chaîne de montagnes. Pour aller du Nord au Sud, on passe soit par la mer, soit par l’Angl
54 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.12. Fécondité des études régionales
94 : un fleuve (la région rhénane) ou une chaîne de montagnes (région du Mont-Blanc, Pyrénées basques, Oural). Histoire. — Une Eur
55 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
95bancs, de la gauche à la droite et du Marais à la Montagne. Car pour les uns, fédéralisme signifie unification au mépris des div
56 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
96t. Il nous faut des tunnels partout où il y a une montagne, des cols, des autobus, des routes sans barrière. Il faut que les rel
57 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
97nt Français et Espagnols, alors qu’en réalité ces montagnes sont habitées sur les deux versants par des Basques au nord-ouest et
58 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
98aits mais décorés de jolis noms de rivières ou de montagnes, un peu comme les ordinateurs reçoivent aujourd’hui des noms de déess
59 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
99s cuirassés qui tuent le tiers des hommes, et les montagnes qui s’effondrent dans la mer, telle est la Catastrophe universelle (c
60 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
100canisme, avant que l’appareil ne s’écrase sur une montagne ou ne tombe en panne sèche. » Première réaction devant ce texte : le
61 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
101 délimitée par des accidents naturels, fleuves ou montagnes. On parle ainsi de la « cuvette genevoise » entre les Alpes et le Jur
62 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
102 ? (On sait que l’Oural, chaîne de collines et de montagnes peu élevées et petit fleuve affluent de la Volga, en tous points comp