1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1380] Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925) a Henry de Montherlant, héritier d’une tradit
2templé Verdun, en tête à tête avec le génie de la mort. Mais alors, à quoi sert d’exalter, d’une si émouvante sorte, les sol
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
3ui s’avance » avec ce visage d’entre la vie et la mort « où se reflète le passage incessant d’oiseaux de la mer ? » « Quel e
4vec des mots de tous les jours aux vivants et aux morts : Mère, je sais très mal comme l’on cherche les morts… « … Cette chos
5s : Mère, je sais très mal comme l’on cherche les morts… « … Cette chose haute à la voix grave qu’on appelle un père dans les
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
6le respect de moi ni de mes rêves, ni toi, triste mort, ni l’effroi d’après-tombe qui m’empêcheront de joindre ce que je dés
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
7el de Florence… « Du sang, de la volupté et de la mort », un titre s’effaçait dans l’ombre. Jouve a rêvé une histoire de pas
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
8me un ossuaire est couvert des détritus d’époques mortes. Une tâche nous incombe, construire le cadre de notre existence… cons
6 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
9ui. Mais si le personnage est maintenu jusqu’à la mort, il se confond avec l’homme même. (André Maurois.) [p. 23] (Quel ef
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
10les imbéciles », ricane-t-il ; et sans rire : « À mort ceux qui paraphrasent ce que je dis ». Il y a chez Aragon une folie d
11nd comme l’époque. « Voulez-vous des douleurs, la mort ou des chansons ? » On a l’hallucination du décor des capitales, créa
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
12ions les âmes à la vie après seulement toutes les morts du plaisir », car elle sait « qu’entre les êtres, le bonheur est un l
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
13lettres, [p. 388] sans les envoyer. Il apprend sa mort, et qu’elle l’aurait peut-être aimé. Enfin, divorcé, seul, il la revo
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
14 [p. 690] René Crevel, La Mort difficile (mai 1927) ai Le jeu de tout dire est une des plus tragiq
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
15ur une femme qu’ils ont aimé tous deux (L’Amie du Mort.) Ou bien c’est le récit d’un été de vacances, quand les premières in
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
16er [p. 55] dans le souvenir les vent-coulis de la mort. Garçon, un café, un ! » Mais l’étoile chantait dans l’axe de sa vie
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
17ntre deux phrases.) Mais voici que ce geste de ma mort aussi me lasse, l’image que je m’en forme… Je ne comprends plus pourq
18st que la souffrance, ce que c’est que ma vie, ma mort. Mon Dieu, il n’y a plus qu’un glissement gris, sans fin… Il faudrait
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
19 poème, un poème du rêve, une fleur du fond de la mort. » Or, on découvre à la fin de la pièce que c’est une anagramme un pe
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
20’acte et le Voyage imaginaire, de René Clair. La Mort de Phèdre (environ 1905) : quelques acteurs d’une troupe de province
21t accès de danse de Saint-Guy. Art classique : la mort d’Hyppolite se passe en coulisse. Mais Phèdre avoue tout « devant le
22tté que René Clair ne nous donne pas la vision du mort.) Enfin le cercueil roule dans les marguerites, il en sort un chef d’
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
23nt splendide comme un éclat de rire de condamné à mort et à l’éternité. Le Diable avait pris des avocats dont les plaidoyers
24ranée comme promenoir, avec défense sous peine de mort de s’en écarter. Voilà bien leur désinvolture, car enfin, elle est dé
25e qu’ils sont la vie, même quand ils appellent la mort, parce qu’ils ont la passion et l’incommunicable secret de l’inventio
26surréalisme ? — Baptisé il y a cinq ou six ans et mort des suites. Quand cesserez-vous de nous faire la jambe, pardon escuse
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
27los. Le jour tendre paraissait sous l’égide de la mort. Il vit des fleurs de son enfance, une églantine, quelques roses, un
28 À Grego More. Il disait : « Je suis né pour la mort. » Il fait assez beau pour que s’ouvre ce cœur de l’après-midi, comme
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
29 seconde. Des peurs sans cause, plus vides que la mort. Toutes ces choses mystiques, c’est-à-dire réelles, c’est-à-dire agis
19 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
30 fois pour toutes et qu’il sent immuable comme la mort le restitue au monde vers 5 heures du soir, dans la détresse des dern
20 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
31rrifiantes de la révolution : il a été condamné à mort, il s’est évadé, on le traque à Paris même… Il subjugue le jeune Fran
32cidé, pathétique confession qui doit expliquer sa mort et qui est aussi fausse que le reste. Ce mensonge qui va jusqu’à la m
33ausse que le reste. Ce mensonge qui va jusqu’à la mort, inclusivement, n’étonnera pas ceux qui ont connu de semblables mytho
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
34s particulières, ou bien c’est qu’elles sont déjà mortes. Mais le temps vient où elles renaîtront à une vie nouvelle et plus c
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
35de l’esprit, au lieu d’une somme de connaissances mortes. Une technique spirituelle. Et puis, qu’il en fasse ce qu’il voudra.
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
36ne divertissante et parfois émouvante bizarrerie (Mort d’un Page). Cependant je préfère ses proses : il y a ici plus qu’une
24 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
37ésout dans une amertume vague. Ceux qui ont lu la Mort difficile de René Crevel ne s’étonneront ni du sujet ni de la manière
25 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
38 Michel Babits. Ady, le sombre et pathétique, est mort à trente-cinq ans, mais sa ferveur anime encore ces écrivains profond
26 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
39 [p. 532] Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930) bi L’année du cent
40i de la découverte de Hölderlin par la France. La Mort d’Empédocle et les Poèmes de la folie ont paru simultanément, et l’on
41it avec tant de justesse, voire de profondeur, la Mort d’Empédocle. Cette tragédie difficile, trois fois remise à pied d’œuv
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
42rets desseins. Au reste, le livre s’achève par sa mort, sans qu’on ait pu distinguer nettement à quels mobiles extérieurs ob
43action, à tout prendre, est une défense contre la mort — la mort partout présente « comme l’irréfutable preuve de l’absurdit
44tout prendre, est une défense contre la mort — la mort partout présente « comme l’irréfutable preuve de l’absurdité de la vi
45 douloureusement la révolte d’un être pour qui la mort ne peut être qu’une « défaite monstrueuse ». Ainsi les incidents path
46 d’idéal, même ardeur épuisante à vivre contre la mort, même fièvre de lucidité qui ne laisse subsister de tous les sentimen
47iments qu’une « fraternité désespérée » devant la mort. Tout cela, dira-t-on, compose une figure originale certes, mais à te
48parce qu’il refuse de lui trouver un sens dans la mort. L’homme qui pourrait se définir : « Dieu n’est pas, donc je suis » ;
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
49. M. Baring nous fait suivre de sa naissance à sa mort toute l’existence de Blanche Clifford, sa vie de jeune fille, son mar
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
50ce, n° XII). Le grand événement de sa vie fut la mort de l’Évêque Mynster qui avait été très estimé au Danemark et que Kier
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
51u Japon sous le titre d’Au-delà de la ligne de la mort, en Amérique, en Angleterre, en Allemagne, et en France, sous celui d
52it, et s’engage comme manœuvre dans les docks. La mort de son père l’oblige à en sortir, mais en même temps décide de l’orie
53 au logement ouvrier, et il ne pensait pas que la mort de son père fût particulièrement [p. 628] importante. Il avait appris
54ien avec le passé, comme on franchit le pas de la mort, il lutterait contre les conventions établies, les traditions et les
55ile de fous dont Eiichi avait parlé à son père, — mort maintenant, — tourmenté par l’emprise du militarisme et du capitalism
56ns sa sphère actuelle, enrichi par la force de la mort. Tout était merveilleux, la mort, lui-même, la terre, les pierres, le
57r la force de la mort. Tout était merveilleux, la mort, lui-même, la terre, les pierres, le sable, la nourriture, les femmes
31 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
58ncompatible avec les « conditions » de la vie que mort s’en suit. Sarah est donc un recueil de contes romantiques, cas tout
32 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
59demander non point seulement sa revanche, mais sa mort et son devenir.   Ne pourrait-on pas voir une autre preuve de [p. 25]
33 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
60e, la voix de la jeune fille si transparente : la mort même en devient moins brutale. Elle rôde ici comme une tristesse amou
34 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
61 Michel Babits. Ady, le sombre et pathétique, est mort à trente-cinq ans, mais sa ferveur anime encore ces écrivains profond
35 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
62ommerce quotidien. J’en traduis cette page Sur la mort. Mes funérailles devront se dérouler dans le cadre de Jésus-Sirach,
63 16-24. Qu’on mange et qu’on boive ferme après ma mort, tant que je serai encore dans la maison, et qu’on ne lésine pas. Il
64 pas. Il restera toujours assez, à l’époque de ma mort, pour supporter ces frais ; à tout le moins, les mille marks que paie
65 ceux qui auront pris soin de moi au moment de ma mort et tôt après devront être largement dédommagés. Nul ne sait si je ne
66elâche, où les orages n’ont pas d’odeur, terrains morts où l’on n’a plus peur d’un arbre immense, ni des femmes, mais de soi-
36 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
67ement (juin 1932) o « L’esprit désintéressé est mort. » C’en est fait, les clercs ont trahi, et les cris de M. Benda sont
68ces physiques, la force et la joie d’envisager la mort comme une transfiguration tragique, la force et la joie d’envisager l
37 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
69. 2° Les fondements idéologiques de ce monde sont morts ou n’en valent guère mieux, tant ils sont enrobés de crasse hypocrisi
38 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
70 : la devise de Guillaume d’Orange est l’arrêt de mort des idoles. Elle suppose un Dieu transcendant. Quel dieu fait de nos
71-nation respire la bonne odeur d’onze millions de morts sacrifiés en quatre ans à sa gloire. Moins redoutable, en apparence,
39 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
72naissant que peu de repos de son adolescence à sa mort. » 3 Je cherche : je ne trouve aucun écrivain plus naturellement li
73ommunisme ramuzien, c’est celui qu’établissent la mort, la peur, la maladie. Et la joie, ce point commun, « ce point qui est
74ls se relèvent : « Il paraît bien qu’on n’est pas morts ! » Le monde renaît dans une soirée pure et le baiser d’un couple heu
40 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
75ier tout cela ! » Faust se reprend au seuil de la mort. Mais la vie ne lui sera plus qu’un profond renoncement ; même si la
76tte grandeur ne tenteront pas nos âmes jusqu’à la mort ? L’homme ne peut juger que plus bas que lui. C’est-à-dire qu’il n’en
41 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
77l. Il n’y a pas de troisième terme, — ou c’est la mort 19 . Mais la coefficience de deux termes vrais, et assumés comme tels
42 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
78ture bourgeoise et des valeurs révolutionnaires. (Mort de la pensée et Mort de la morale bourgeoise d’E. Berl, manifestes de
79s valeurs révolutionnaires. (Mort de la pensée et Mort de la morale bourgeoise d’E. Berl, manifestes de groupements de jeune
43 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
80» se trouve menacée, c’est déjà qu’elle mérite la mort. Les uns alors défendent ses propriétés, je ne sais quelles régions s
44 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
81ment de Shanghai, et qui lui valut des menaces de mort. Plus radical que les socialistes, labouristes, il se distingue nette
45 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
82ils entendent désigner par là l’acceptation de la mort et du rien, de l’insondable et du scandale en tant que tels, l’accept
83 ce oui, c’est la Vie en Dieu, et ce non c’est la mort où nous sommes. Ce oui, c’est l’éternité, et ce non, c’est notre duré
84lut paraît : il reconnaît la Vie au travers de sa mort. Si, par un souci peut-être vain, en tous cas dangereux, de simplific
85doctrines et notre « vie religieuse » ? Il y a la mort, et notre acceptation de cette mort. Et qu’y a-t-il entre ce oui dern
86» ? Il y a la mort, et notre acceptation de cette mort. Et qu’y a-t-il entre ce oui dernier et tous nos sic et non, qu’y a-t
87et la dialectique chrétienne sont séparées par la mort éternelle. Qu’un philosophe, qu’un moraliste, parle de choix, de risq
46 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
88il aura été filé ? Oh ! Jure par toi-même qu’à ma mort ton Soleil Resplendira comme aujourd’hui, et à jamais ! Et cela fait,
47 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
89ours des réalités passées, historiques, achevées, mortes comme toutes les moyennes et, dans ce sens, abstraites. Sur quoi peut
48 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
90 : la devise de Guillaume d’Orange est l’arrêt de mort des idoles. Quelles sont donc nos idoles ? Ce sont les créations de n
91-nation respire la bonne odeur d’onze millions de morts sacrifiés en quatre ans à sa gloire. Moins redoutable, en apparence,
49 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
92ché, et le salut en Christ. Voilà sa liberté : sa mort est derrière lui. Le problème a été résolu, c’est pourquoi le croyant
93omis 22 , salut gagé sur le fait historique de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ. Ce fait existe. Mon action con
50 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
94» se trouve menacée, c’est déjà qu’elle mérite la mort. Les uns alors défendent ses propriétés, je ne sais quelles régions s
51 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
95 s’ordonner au transcendant dès ici-bas. C’est la mort à soi-même de celui qui prononce : Que Ton règne vienne ! Le sens de
96Christ concernent la vie de celui qui d’abord est mort ? Que non seulement le Royaume ne sera jamais réalisé dans la forme d
97Cette dialectique inconcevable de la vie et de la mort, ce commandement que nous avons reçu d’être dans ce monde comme si no
98concernent une vie [p. 126] qui est au-delà de la mort. Toutes ces promesses sont eschatologiques. Ce qui ne veut nullement
99omis, ni points communs, ni rien. Il n’y a que la mort. Tout ce que je viens de dire, je voudrais qu’on le prenne au sens le
100ist est un commandement de sacrifice total, et de mort au monde. Maintenant, les jeux sont faits. L’abîme devient flagrant.
101nde, au sens où le christianisme est une règle de mort au monde. Et il est temps de voir que sans la foi, tout ce que disent
52 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
102l n’y a pas de « troisième terme », — ou c’est la mort 49 . Mais la co-efficience de deux termes vrais, et assumés comme tel
103. 154] seule chose pour laquelle j’accepterais la mort, parce que ce ne serait pas crever bassement dans la haine, mais ce s
53 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
104s les plus radicalement opposées… Libéralisme pas mort. J’habite loin de Paris, et les nouvelles du monde des lettres, qui m
105ront ! L’Idole est absolue. Et ce n’est pas cette mort-là qu’il nous faut craindre, mais bien plutôt que les autres ne meure
106e la nature du litige humain. Nous mourrons de la mort des singes.) Perspectives (II) Avantage du personnalisme : il exist
107les autres : cette jeunesse reste sobre devant la mort, à la mesure de sa violence devant la vie. Sobre et prodigue. Grattez
108de fin, puisque vous devrez marcher jusqu’à votre mort, sans nul espoir d’atteindre le but ! (Ce but étant caché dans la mor
109 d’atteindre le but ! (Ce but étant caché dans la mort même.) L’incroyant — celui qui ne croit pas au but — refusera de part
110 foi qu’il aura au but — au but caché derrière sa mort. Il marchera « à mort », portant en lui à chaque moment la mesure d’u
111 — au but caché derrière sa mort. Il marchera « à mort », portant en lui à chaque moment la mesure d’un effort infini. p
54 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
112visée, mauvaise conscience de la défense : trente morts attestent cette double carence 61 . Maximes d’une tactique personna
55 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
113mitif, la tribu, est lié par le lien du sang, des morts communs, et par celui de la terreur sacrée. C’est autour d’un tabou e
114ent d’arrachement au sacré sombre, à l’empire des morts, ce mouvement de dissolution de la communauté primitive, c’est la nai
115toute contravention entraînait l’exécration ou la mort. Dans la cité, bien au contraire, chacun cherche à se distinguer. On
116ur le passé : le sang, la race, la tradition, les morts. Voilà pourquoi elle est intolérante au suprême degré, et plus qu’int
117u’espères-tu ? mais elle demande : quels sont tes morts ? Religion du sang, religion de la terre et des morts, religion sangl
118s ? Religion du sang, religion de la terre et des morts, religion sanglante et mortelle, religion des choses vieilles, mortes
119glante et mortelle, religion des choses vieilles, mortes et enterrées depuis des millénaires, jamais passées, et qui réclament
120ais passées, et qui réclament encore du sang, des morts, des cortèges funèbres, des cérémonies d’imprécations, des sacrifices
121ure ! Car de même que le culte de la terre et des morts, pour peu qu’il vienne à s’accentuer, risque de nous conduire un jour
56 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
122tes ces questions sont des questions de vie ou de mort pour l’ensemble de la nation. Ceux qui leur donneront une réponse eff
57 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
123us propose donc de défendre une maladie contre la mort, à quoi elle mène nécessairement. Au lieu de nous refaire une santé.
58 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
124ours des réalités passées, historiques, achevées, mortes comme toutes les moyennes, et dans ce sens, abstraites. Sur quoi peut
59 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
125 l’Église établie, lutte qui devait le mener à la mort parce qu’elle accomplissait sa vocation chrétienne. ⁂ On a comparé Ki
60 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
126solitaire, à ce témoin extrême et décisif dont la mort, comme un sceau d’éternité, attesta dans sa plénitude la primauté de
127 à sa voix, comment étouffer le scandale de cette mort qui définit le destin de l’esprit parmi nous ? Si l’Opinion Publique
128sque Maurras proclame après Auguste Comte : « Les morts gouvernent les vivants. » Hypothèque sur le passé ! Car si les morts
129s vivants. » Hypothèque sur le passé ! Car si les morts gouvernent les vivants, c’est que nul vivant n’ose vivre. Et comment
130 l’as reçue en vérité, tu n’as plus à choisir, ta mort est derrière toi, elle n’est plus ton affaire, elle n’est plus ton an
131t permettre d’accepter, quand le martyr reçoit sa mort avec une sorte de sobriété… Le croyant seul agit, et seul il peut êtr
61 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
132re vivant ? On ne crée pas la vie en insultant la mort. Il faudra se tourner ailleurs. Il faudra remonter à ce qui juge nos
133anarchiques. Le moralisme était populaire, il est mort. L’immoralisme qui lui a succédé reste sans prise sur les masses, qu’
62 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
134sion. Les lois qu’ils imaginent sont celles de la mort, et d’abord de leur propre mort. Car l’essence de l’homme, en tant qu
135sont celles de la mort, et d’abord de leur propre mort. Car l’essence de l’homme, en tant qu’homme, est à jamais incalculabl
136mment les réunir — ce que ne font ni la vie ni la mort, ni Dieu qui ressuscitera les morts 20 . En vérité, cette illusion pr
137i la vie ni la mort, ni Dieu qui ressuscitera les morts 20 . En vérité, cette illusion provient d’une pensée qui se refuse à
138ien que j’aie, mais cet abandon un instant, cette mort cachée dans la vie, cette insensible et peu croyable distraction du m
139r est gagé sur une promesse aussi certaine que ma mort et que la mort du temps lui-même au Jugement. Ni la foi ne court sur
140une promesse aussi certaine que ma mort et que la mort du temps lui-même au Jugement. Ni la foi ne court sur son erre, ni l’
63 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
141individu a vécu, nous dit-on… Il faut craindre la mort des mythes : elle n’est jamais qu’une métamorphose. L’individu n’est
142’est jamais qu’une métamorphose. L’individu n’est mort que pour renaître dans le collectif. La mystique de la masse ou du gr
143core d’être reçu quoi qu’il me demande, fût-ce ma mort, n’est-ce pas pour cette seule raison, où bat le cœur du paradoxe le
64 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
144 [p. 41] Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934) g C’est en notre vie seule que la Nature
145re une illusion d’orgueil. Le grand Pan n’est pas mort pour si peu, et sa domination terrifie les provinces autour de la cit
146 ? La Nature se révolte en désordre. Elle veut la mort de l’homme parce qu’il ne sait plus la faire vivre. L’homme se défend
147e qui de lui ressuscite, ayant reçu et accepté la mort. Il peut aimer : ce n’est plus un défi, c’est une soumission à l’Éter
148e Nouvel Adam vit. Le message de Pâques, c’est la mort du Grand Pan 11 . ⁂ Le Nouvel Adam vit : il ne vit que dans la promes
65 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
149 rappeler avec force l’exigence évangélique de la mort à soi-même, vient définir à nouveau l’Église chrétienne comme le lieu
150 et le vin, il y a la présence réelle du Seigneur mort pour nous, impies ? Peut-être le fidèle d’aujourd’hui n’a-t-il plus,
66 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
151nnie décadente, tout occupée à calculer sa propre mort. Mais Ramuz n’est pas un bourgeois. Il peut attendre : son attente es
152 calcule pas avec la vie, mais avec des quantités mortes. Ceux qui se vantent d’être calculables ont très probablement raison 
67 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
153urs une seconde dentition. Et celui qui n’est pas mort une bonne fois aux « croyances » héritées sans examen de son milieu,
154rorise l’idée même que le christianisme veut leur mort, pour leur donner la vie. Il s’agit de savoir si la nature actuelle d
68 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
155désertique » d’un tête-à-tête de l’auteur avec sa mort. Négation de l’humain trop purement humain dans son effort le plus « 
69 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
156aible — qui se posent au chrétien en tout temps : mort à soi-même, obéissance, attente active du Christ vivant, pensée « chr
70 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
157bat. Je n’ignore pas que l’éternel problème de la mort à soi-même et au monde est l’un de ceux qui préoccupent le plus, et à
158ment ! S’il existe une cure moins radicale que la mort, on serait bien bête de ne pas y recourir. Mais saint Jean ne se dout
159it, c’est-à-dire revivre avant d’être tout à fait mort, — souffler sur la petite étincelle divine qui, selon les uns, subsis
160ités littéralement terrifiantes, l’exigence de la mort au monde et à soi-même, comme s’il s’agissait là de thèses à imposer 
161pas mourir, et celui qui affirme l’exigence de la mort, il n’y a peut-être aucune différence : car tous les deux sont des vi
162e : car tous les deux sont des vivants et non des morts. Et comment osez-vous affirmer cette impossible exigence de la mort,
163sez-vous affirmer cette impossible exigence de la mort, si vous ne vivez pas de cette mort ! Or, vous n’en vivez pas, j’en s
164xigence de la mort, si vous ne vivez pas de cette mort ! Or, vous n’en vivez pas, j’en suis trop sûr, quand vous en faites u
165mnons Nicodème… Voilà pourquoi Nicodème n’est pas mort : il demeure parmi nous comme le vivant symbole de l’homme qui ne peu
166ue nous prenons la Cène, communiant ainsi avec la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Certes, ce n’est pas là une expér
71 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
167de Marx et des capitalistes, des adorateurs de la mort, triomphe des chiffres et des laboratoires. Peut-être allons-nous rev
72 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
168 activité constitue un obstacle et un principe de mort pour l’épanouissement et l’exercice de la personne. Car la personne e
169ante, mais elle porte en elle-même le germe de sa mort. Une fois toute la société adaptée au cadre fixe des cités, hiérarchi
73 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
170ils subissent les derniers soubresauts d’avant la mort, les partis se mettent à bouger. Ils se divisent, se déforment et se
171ont se hérissent les pages de Service public. Nos Morts, les Martyrs de la Passion française, la Bonne Nouvelle des Volontair
74 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
172ustoben ? » Moi. — S’en donner à cœur joie ! Ou à mort, plutôt… Je veux bien, pourvu que ce ne soit pas en France. Mais je v
75 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
173 être un moment héroïque de notre lutte contre la mort. Imposer l’ordre et la mesure humaine à l’anarchie des forces naturel
76 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
174 de plus en plus gouvernés nécessairement par les morts. » Tout cela résume les effets nécessaires de deux séries de phénomèn
175germe dans ces formules de Comte et de Hegel. Les morts gouvernent les vivants : c’est le déterminisme historique. Organiser
77 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
176 inquiétude du cœur et de l’esprit qui naît de la mort des amitiés. Plus angoissante encore, elle règne innommée et panique
177stiques et des dictateurs. Les lieux communs sont morts et embaumés : déjà, on leur fait des musées. Ou pire : ils n’ont jama
78 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
178doit se confondre avec ces intérêts sous peine de mort. La Diesseitigkeit de la philosophie hitlérienne a été fort bien expr
79 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
179viduelle : on ne peut pas ressusciter des mesures mortes. Je dis qu’elle sera personnelle, qu’elle sera la mesure de l’homme e
80 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
180douceur de vivre, mais qui sera la honte de notre mort si nous n’y portons des mains fortes. Il est temps de proclamer vaine
181’expression même de Marx. « Marx, révolutionnaire mort jeune », a-t-on écrit avec une précision que la publication des écrit
182’elle prend son gîte à l’abri des atteintes de la mort, mais aussi de la vie. Le système politique qui se réclame encore de
183ne ce que Dieu voudra ! J’aurai du moins gagné ma mort. J’aurai vécu. Le sort du monde n’est pas dans les fatalités. Il est
184hacun de nous la lutte ouverte de la vie et de la mort ; tous ceux qui refusent l’instant, la tâche minime et réelle, au nom
185nexorable de la masse, — cette immense peur de la mort — le régime que dès maintenant la volonté blessée des hommes francs,
81 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
186à où l’on touche les vraies bornes de l’homme, la mort, la destruction, l’angoisse et l’isolement ; là où la Parole prend un
187t attirer l’attention sur le rapport de vie ou de mort qui unit l’homme, être pensant, à son langage. Le mot, corps d’une id
188on, le point éblouissant de la métamorphose où la mort et vie se confondent dans une nouveauté absolue. L’imagination du lan
189e, leur pensée, leur action, leur lutte contre la mort et l’anarchie. Les Juifs ont eu la Loi et la prophétie ; les Grecs, l
190 qui pourrait signifier aussi bien la condamner à mort et l’extirper de son être, fût-ce pour l’introduire dans l’Histoire.
191ix. Combien d’étreintes, de blessures, combien de morts, de retours et de morts encore, jusqu’à ce que l’esprit enfin brisé s
192 de blessures, combien de morts, de retours et de morts encore, jusqu’à ce que l’esprit enfin brisé s’abandonne, comme on oub
193 instant il se dresse contre les mécanismes de la mort ; un instant il recrée, dans la vision de l’homme, la forme de son co
194ne faisons en réalité que nous approcher de cette mort. Et voici le dernier paradoxe : c’est cet instant où nous touchons la
195 paradoxe : c’est cet instant où nous touchons la mort qui recrée notre vie temporelle. Tout aussitôt, nous replongeons dans
196lement unifié dans le non, — la pleine stature de mort. Le Christ fait cet acte, en mourant sur la croix. Mais Christ est Di
82 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
197nde), approche de la fin du monde (Présence de la Mort, Les Signes parmi nous), mythe de l’or (Farinet), mythe du génie raci
198ls se relèvent : « Il paraît bien qu’on n’est pas morts ! » Le monde renaît dans une soirée pure et le baiser d’un couple heu
83 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
199viduelle : on ne peut pas ressusciter des mesures mortes. Je dis qu’elle sera personnelle, qu’elle sera la mesure de l’homme e
84 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
200subtile. 2. Parce qu’on a traduit la Maladie à la mort sous le titre de Traité du désespoir, Kierkegaard a passé bientôt pou
201rd, lorsqu’au cours des années qui préparèrent sa mort, il « changea de direction » et révéla le sens dernier de toute son œ
202 de sérieux absolu 39 que dans la vie et dans la mort du Christ, homme et Dieu, car lui seul eut vraiment « le droit de mou
203ns ce temps l’éternel paradoxe de la vie et de la mort du Christ, jette sur tous nos sérieux, poses et amusettes, une ironie
204xiste-t-il, peut-être que l’illic et tuc de cette Mort et de cette Résurrection peut devenir quelque part, dans une vie, le
85 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
205oi une fin lui fut en effet donnée » — qui est sa mort. Mais l’œuvre du poète, la vocation de l’homme, la charité cosmique d
86 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
206 faire dans la littérature, depuis que Goethe est mort et que le monde est moderne. À preuve Balzac, Stendhal, Baudelaire, R
207tre dans le domaine des gros chiffres, qui est la mort de la pensée. 3. Obligé de vendre beaucoup et à tout prix, l’éditeur
87 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
208tes ces questions sont des questions de vie ou de mort pour l’ensemble de la nation. Ceux qui leur donneront une réponse eff
88 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
209te de la jeunesse ou du Solstice d’été, culte des morts de la Révolution, sous Hitler. (Je ne puis ici que renvoyer à l’artic
89 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
210 laïques de l’instituteur. Le seul protestant est mort l’été dernier, âgé de 93 ans. Il s’était converti à 70 ans « et il av
211« … ils déménagent… comme les puces d’un hérisson mort. » Cette phrase a fait dans mon esprit ce qu’on appelle un trait de l
212vait l’air malade. Le lendemain nous le trouvions mort. Et je l’avais oublié là, sans sépulture, caché sous des feuillages b
213 de l’île veut que chaque champ soit partagé à la mort du propriétaire en autant de parcelles qu’il y a [p. 71] d’héritiers.
214l’homme debout et actif, il faut le pain. Pour la mort, l’homme qui se recouche, il faut la tombe. Il y a toujours quelque g
215trement ? Bien entendu, certains d’entre eux sont morts ou vont mourir couchés sur une fortune de 100 000 ou de 200 000 franc
216’aimais beaucoup Romain Rolland. Est-ce qu’il est mort ? Vous ne pourriez pas me dire ce qu’il y aurait d’intéressant à lire
217s, dégagé les plates-bandes couvertes de feuilles mortes. Il me semble souvent que plus je travaille de mes mains, plus il me
218it une raison borgne ; c’est aussi pour gagner ma mort, je le sais bien. Toute notre attente imagine l’avenir, et l’imagine
219l’avenir, et l’imagine nécessairement sur fond de mort. (La jeunesse qui est l’âge de l’attente la plus ardente de la vie es
220 est aussi l’âge le plus familier [p. 98] avec la mort.) Ainsi nos gestes se prolongent, et leur grandeur est dans l’attente
221artir de Werther, contre lui, ou plutôt contre sa mort. Le moyen de vivre, — de survivre à Werther — et de supporter la cond
90 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
222ine. Les deux femmes le dirigent seules depuis la mort de M. Turc. Elles ont un peu de peine avec les ouvriers. Il paraît qu
223nt la même chose — leurs idées sur la vie, sur la mort, sur le mariage. Et quand je dis que sa vie consiste à connaître ces
224léthargique, si vraiment la conscience naît de la mort de son objet, ou tout au moins de quelque obscur désir, de quelque ob
225quelque obscure crainte — c’est identique — de sa mort. [p. 176] Noël 1934 C’est dans la pauvreté totale que Dieu est né.
226révéler en nous montrant sa fin, que Dieu est né, mort, ressuscité. Palavas-les-Flots, 6 janvier 1935 Deux conférences à M
227antage : de la vie qui ne rapporte plus, ou de la mort qui rapporte « en doublage »… 15 janvier 1935 Avoir la veine. — « 
228 fait que la limite du pire désordre, et c’est la mort. Cas purement idéal bien entendu puisque l’histoire ne connaît pas d’
229sse qui délaisse la terre pour la ville. (« C’est mort, ici ! » phrase entendue un peu partout dans la province). Et puis « 
230. Mais rien d’autre n’est vrai… 6 mai 1935 La mort et les cérémonies dans le Gard. La maison de Simard recèle un effraya
231son existence en même temps que l’imminence de sa mort — et voici qui éveillera peut-être des réflexions fécondes dans l’esp
232aurait été dans votre maison qu’il y aurait eu un mort, je [p. 229] comprendrais, je n’aurais pas non plus lavé la vaisselle
233ne peut-on pas laver la vaisselle quand il y a un mort dans la maison ? Il faut bien continuer à vivre, et à manger, et à la
91 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
234enser : ce sont des hommes pour qui le Christ est mort. Ils ont chacun en eux ce problème insondable, qu’ils le sachent ou l
235thmé qui rejoint parfois l’asymptote d’un silence mort — cette absence de musique quand le silence a été tué, absence qui se
92 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
236 de Dieu donc, « tout est accompli », — depuis la mort du Christ sur la croix. Non seulement prévu, mais accompli ! C. M. —
237! Ton éternité immobile, c’est l’image même de la mort. L. — Que savons-nous de l’éternité ? Les philosophes et la raison n
238qu’elle est la Vie, et que notre vie n’est qu’une mort à ses yeux. Qui nous prouve que l’éternité est quelque chose d’immobi
239Le problème du salut est un problème de vie ou de mort. Or, il est seul en cause pour le théologien. Et tout est clair lorsq
240 nihilisme qui l’étreint, dès lors que « Dieu est mort » ou qu’il l’a « tué », il imagine le Retour éternel. Et comme ce Ret
93 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
241 parfaite organisation de l’Univers », postule la mort ou l’assassinat de « Dieu » avant toute construction sociologique lib
242urmonter le nihilisme européen (résultant de la « mort de Dieu ») par la pensée du Retour éternel. Mais en même temps, il s’
94 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
243 la limite [p. 374] du pire désordre, et c’est la mort. Cas purement idéal bien entendu puisque l’histoire ne connaît pas d’
244scistes doivent être de drôles de gens. 6 mai La mort et les cérémonies dans le Gard La maison de Simard recèle un effraya
245son existence en même temps que l’imminence de sa mort — et voici qui éveillera peut-être des réflexions fécondes dans l’esp
246aurait été dans votre maison qu’il y aurait eu un mort, je comprendrais, je n’aurais pas non plus lavé la vaisselle. Mais ce
247ne peut-on pas laver la vaisselle quand il y a un mort dans la maison ? II faut bien continuer à vivre, et à manger, et à la
95 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
248nt effacés. c’est ce que Madame Guyon appelle “la mort mystique”. L’âme ne vit plus désormais [p. 788] de sa vie propre, c’e
96 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
249it une raison borgne ; c’est aussi pour gagner ma mort, je le sais bien. Toute notre attente imagine l’avenir — et l’imagine
250’avenir — et l’imagine nécessairement sur fond de mort. (La jeunesse qui est l’âge de l’attente la plus ardente de la vie es
251e la vie est aussi l’âge le plus familier avec la mort.) Ainsi nos gestes se prolongent, et leur grandeur est dans l’attente
97 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
252d’œuvre épique de la littérature moderne. Kipling mort, il ne reste que Selma Lagerlöf pour nous raconter des histoires, des
98 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
253 épices capables, comme on dit, de « réveiller un mort »… Mais les appareils les mieux montés subissent les lois de l’inerti
99 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
254 race, mais celui qui croit humblement jusqu’à la mort. Le Christ n’est [p. 16] pas mort en héros, mais en paria, aux yeux d
255ment jusqu’à la mort. Le Christ n’est [p. 16] pas mort en héros, mais en paria, aux yeux de sa nation. Comme je sortais, viv
256933, sa vie était impossible : grèves, menaces de mort de la part des extrémistes, discussions épuisantes avec le syndicat,
257minaire un travail sur Barrès : « la terre et les morts », c’est à peu près le Blut und Boden (sang et sol) des nazis. Comme
258de mesure constante dans cet ordre. Ils sont donc morts pour une idée que son triomphe tuera peut-être, ou révélera fausse et
259stoben ? » Moi. — S’en donner à cœur joie ! Ou à mort, plutôt… Je veux bien, pourvu que ce ne soit pas en France. Mais je v
100 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
260igrer tôt après pour échapper à la prison ou à la mort. p. 77 19. Association des étudiants nationaux-socialistes.