1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
1é le rejette dans une angoisse qu’il nomme « élan mortel ». Cette inversion de tout ce qui est constructif et créateur, voilà
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
2leux contraire » de l’élan vital qu’il nomme élan mortel — générateur de l’incurable tristesse qui rôde dans certaine littérat
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
3 d’alcools pleins de démons, de drogues peut-être mortelles. p. 123 ab. « Louis Aragon : Le Paysan de Paris (NRF, Paris) »,
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
4our Arthur, sa « maladie », c’est encore l’« élan mortel » que décrivait Mon Corps et Moi. Quand l’analyse féroce de Crevel fo
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
5couvre en passant près de lui le sourire d’amitié mortel de tout ce qui n’arrive jamais. Il s’est trompé, ce n’est pas elle. I
6 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
6» [Réponse à une enquête] (1930) b Deux menaces mortelles assiègent notre condition humaine : la liberté de l’esprit et les loi
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
7lontiers ce qui les rend semblables au commun des mortels ; bref, plus ou moins inconsciemment, ils contribuent à créer leur lé
8 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
8 et sans nom qui font dans l’âme un bruit de vent mortel et caressant ; une qualité métaphysique et passionnée de l’« impossib
9 la conscience, c’est-à-dire, un état d’intensité mortelle de la vie. Car la conscience de vivre implique une réflexion [p. 24]
9 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
10ertains cas où cette absurdité essentielle, cette mortelle, cette officielle dissociation de la pensée et de l’action apparaît p
10 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
11e méditation constructive reste vaine, évasive et mortelle. Nous sommes au monde, nous ne sommes pas du monde. Toute constructio
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
12semble à la chute soudaine de l’ivresse devant le mortel danger qui se [p. 489] lève à un pas. Tous deux réalisent le renoncem
12 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
13lée de chances de grandeur, et comblée de risques mortels. Pour la jeunesse de 1932, le conflit de vivre, le paradoxe fondament
14e révolution est vaine qui se fonde sur des faits mortels pour la personne, même si « ces faits sont les faits » comme on voudr
13 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
15eur terrestre ou céleste. Car cette rencontre est mortelle à l’homme. Et c’est par là même qu’elle lui apporte, de l’extérieur,
14 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
16alité que dans l’instant éternel, dans le contact mortel du temps et de l’éternité ; puisque tout cela, encore une fois, ne co
17firmations orgueilleuses ou modestes de notre vie mortelle ? Il y a l’acceptation de la Vie qui n’est pas nôtre, qu’il faut croi
15 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
18 La liberté fait plus peur qu’envie au commun des mortels. Ils n’osent pas la considérer en face. Tant qu’elle restait purement
16 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
19nera dans une aventure impossible, peut-être même mortelle. Dans tous les cas, la vocation est une mission qui vient de l’extéri
17 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
20e méditation constructive reste vaine, évasive et mortelle. « Nous sommes au monde, nous ne sommes pas du monde. » Toute constru
18 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
21lée de chances de grandeur, et comblée de risques mortels. Pour la jeunesse de 1932, le conflit de vivre, le paradoxe fondament
22e révolution est vaine qui se fonde sur des faits mortels pour la personne, même si « ces faits sont les faits » comme on voudr
19 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
23n de la terre et des morts, religion sanglante et mortelle, religion des choses vieilles, mortes et enterrées depuis des milléna
20 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
24 La liberté fait plus peur qu’envie au commun des mortels. Ils n’osent pas la considérer en face. Tant qu’elle restait purement
21 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
25rcice du christianisme, en passant par la Maladie mortelle 50 et le Concept d’angoisse, parurent sous divers pseudonymes symbo
22 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
26e, comme homme, l’existence ; et c’est la maladie mortelle (le péché) 54 . L’homme naturel a beau dénombrer tout l’horrible, et
23 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
27usions : l’œuvre, en danois, s’appelle La Maladie mortelle, et cette maladie, c’est le péché. L’impitoyable maîtrise que Kierkeg
24 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
28devait conduire l’humanité [p. 44] à des impasses mortelles, celles-là mêmes où se désespère le xxe siècle. Mais avant que d’y v
29 étrange position, où se puisse jamais trouver un mortel ». Mais depuis ! À mesure que le sort se faisait plus clément, qui co
25 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
30me est l’Esprit incarné, l’Esprit qui s’est rendu mortel, car c’est ainsi qu’il peut changer le monde. Non pas en planant hors
26 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
31 objet de la foi seule. Mais il est invisible aux mortels, et c’est pourquoi ils se rebellent contre lui, pour suivre les faux
27 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
32stant d’une joie absolue et pour certains presque mortelle. Notre vie s’anéantirait dans ce contact avec l’éternité, et notre ac
28 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
33désespoir est le péché, la seule maladie vraiment mortelle, dont la foi seule, non la vertu, peut nous guérir. Quant à ceux qui
29 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
34eurs. Mais c’est au-dessus des forces d’un simple mortel de faire comprendre à tout citoyen 46 programmes différents, et d’exi
30 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
35tion. À vrai dire, on ne croit guère à ce pouvoir mortel d’un anneau dérobé dans une tombe (L’Anneau des Löwensköld). L’auteur
31 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
36immense qu’elle trahit. Province morte, et villes mortelles ! C’est qu’on ne sait plus y trouver son prochain, mais seulement des
32 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
37x électeurs. Mais c’est au-dessus des forces d’un mortel que de faire comprendre à tout citoyen 46 programmes différents, et d
33 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
38 contraintes matrimoniales et du mythe de l’amour mortel. Déjà l’on voyait affleurer le fond de désespoir et d’anarchie intime
39, qui lui font aujourd’hui défaut. Sa dialectique mortelle pourra de nouveau mimer des intrigues épiques ou politiques. Et l’ave
34 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
40te qui prétendait détourner l’homme de cette voie mortelle, divinisante, en lui « prouvant » qu’elle débouche dans sa perte ! En
41e l’Éros à son tour se voit relevé de sa fonction mortelle et délivré de son destin. Dès qu’il cesse d’être un dieu, il cesse d’
42e évacue la passion ; et la technique en devenant mortelle, trahit les ambitions dont elle est née. Il se peut que l’Occident su
43ertaines de l’hérésie, que nous sont venues nos « mortelles » croyances. Mais dira-t-on, ces mêmes croyances n’ont pas produit le
44ais au-delà de la passion vécue jusqu’à l’impasse mortelle, que pouvons-nous désormais entrevoir ? Les deux thèmes que je vais e
45naturelle, Dieu apparaît alors comme « mon ennemi mortel ». Nous nous heurtons ici à l’extrême limite, à l’origine pure de la
46 l’on peut alors concevoir que la passion, née du mortel désir d’union mystique, ne saurait être dépassée et accomplie que par
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
47e la conscience occidentale… Amour et mort, amour mortel : si ce n’est pas toute la poésie, c’est du moins tout ce qu’il y a d
48 pas d’histoire. Il n’est de roman que de l’amour mortel, c’est-à-dire de l’amour menacé et condamné par la vie même. Ce qui e
49x reste seul ; d’où le crescendo romanesque et la mortelle apothéose. Dualité irrémédiable et désirée ! « Mot est dolenz qui per
50se, tous leurs actes sont orientés vers le destin mortel qu’ils aiment, avec une sorte d’astucieuse résolution, avec une ruse
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
51e mystère du Jour et de la Nuit, et de leur lutte mortelle dans l’homme. Il est un dieu de Lumière incréée, intemporelle, et un
52’il est — au lieu d’aimer l’idée de l’amour ou sa mortelle et délicieuse brûlure. (« Il vaut mieux se marier que de brûler » écr
53ui est la mort. Le christianisme n’est un malheur mortel que pour l’homme séparé de Dieu, mais un malheur recréateur et bienhe
54arle que des « dames » : Je n’ai pas d’ennemi si mortel, dont je ne devienne l’ami loyal, s’il me parle des dames et m’en dit
55u’il craint de quitter son corps par désespoir, « mortel péché », enfin, c’est qu’il ignore encore à quoi lui peut servir De
56ez, ma langue ! Car trop parler est pis que péché mortel. Or nous avons de ce même Raimbaut d’Orange d’admirables poèmes à la
57où se nouent la légende et le mythe de la passion mortelle : Tristan. À cette montée puissante et comme universelle de l’Amour e
58asser dans un hybris libérateur, au-delà du seuil mortel de la dualité, de la distinction des personnes. Ce paradoxe essentiel
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
59duit à renverser le rapport. C’est ici la passion mortelle qu’il faut « ramener » à une mystique, plus ou moins consciente et pr
60ucoup de nos poètes qui aient trouvé leur « amour mortel » ? Pour certains, tout se réduit à une petite croisière dont on revi
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
61rarque, ou le rhéteur converti « Aimer une chose mortelle avec une foi Qui à Dieu seul est due et à lui seul convient… » « Tou
62’ai demandé ces ailes avec lesquelles, hors de la mortelle prison, pourrait s’enlever mon esprit au ciel. Mais cela, jusqu’alors
63t à mon front où tous le voient : aimer une chose mortelle, avec une foi qui à Dieu seul est due et à lui seul convient est plus
64à lui seul convient », avec l’amour d’« une chose mortelle », en fut la conséquence inévitable. Et c’est bien de cette confusion
65 maintenant il se souhaite : insensible au charme mortel… Confondant Phèdre et la femme qu’il aime, il se venge de l’objet de
66r Aricie, qui est la fille et la sœur des ennemis mortels de son père. » Ainsi donc, Aricie, c’est « l’amour que le Père interd
67t il redécouvre, par éclairs, la vertu sacrale et mortelle. Du Tristan de Thomas par Pétrarque et l’Astrée jusqu’à la tragédie c
68, et le désir d’une transgression de nos limites, mortelle mais divinisante. Rares sont toutefois les romantiques français qui a
69s et les singularités d’un mal qu’il ne croit pas mortel. Toute la différence entre la cristallisation et l’idéalisation court
70heureuse de l’âme sauvée [p. 249] par la blessure mortelle du corps. Mais le sens maléfique de ce message, il fallait le nier po
71lus haute ». Initiation, passion, accomplissement mortel : ces trois moments mystiques auxquels Wagner, par une géniale simpli
72n’est plus qu’une maladie de l’instinct, rarement mortelle, régulièrement toxique et déprimante, toute aussi dégradée et dégrada
73retrouve par lui sa paix. Telle est la voie. Éros mortel, Éros vital — l’un appelle l’autre, et chacun d’eux n’a pour fin véri
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
74ieu d’amour est un archer qui décoche des flèches mortelles. La femme se rend à l’homme qui la conquiert parce qu’il est le meill
75ccède à Tristan, la volupté perverse à la passion mortelle. Et la guerre en même temps se « profanise » : aux Jugements de Dieu,
76t libérer d’une manière anarchique le « contenu » mortel du mythe. Cependant, je ne pense pas que le drainage de toute passion
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
77 contraintes matrimoniales et du mythe de l’amour mortel. Déjà l’on voyait affleurer le fond du désespoir et d’anarchie intime
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
78te qui prétendait détourner l’homme de cette voie mortelle, divinisante, en lui « prouvant » qu’elle débouche dans sa perte, en
79e l’Éros à son tour se voit relevé de sa fonction mortelle et délivré de son destin. Dès qu’il cesse d’être un dieu, il cesse d’
80ée évacue la passion, et la technique en devenant mortelle, trahit les ambitions dont elle est née. Il se peut que l’Occident su
81de l’hérésie, que [p. 345] nous sont venues nos « mortelles » croyances. Mais dira-t-on, ces mêmes croyances n’ont pas produit le
82là de la passion vécue jusqu’à [p. 348] l’impasse mortelle, que pouvons-nous désormais entrevoir ? Les deux thèmes que je vais e
83naturelle, Dieu apparaît alors comme « mon ennemi mortel ». Nous nous heurtons ici à l’extrême limite, à l’origine pure de la
84 l’on peut alors concevoir que la passion, née du mortel désir d’union mystique, ne saurait être dépassée et accomplie que par
42 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
85Religion du sol et du sang, religion sanglante et mortelle, religion des choses vieilles, mortes et enterrées depuis des milléna
43 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
86de s’appeler bientôt champ de bataille, ou espace mortel. p. 1 d. « Une simple question de mots », Le Figaro, Paris, n°
44 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
87Nietzsche, cent ans plus tard, renouveler ce défi mortel. Mais quoi ? Faut-il aller si haut ? La recherche « toute naturelle »
45 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
88n de la terre et des morts, religion sanglante et mortelle, religion des choses vieilles, mortes et enterrées depuis [p. 46] des
46 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
89nt. Ce mal fait, Satan se dévoile comme un ennemi mortel de l’homme, qu’il avait abusé jusqu’ici en feignant de sympathiser av
47 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
90n de la terre et des morts, religion sanglante et mortelle, religion des choses vieilles, mortes et enterrées depuis des milléna
48 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
91] vers le fond de la vallée, où vit le commun des mortels. Vous êtes délivré de votre effort, tout est facile, il n’y a qu’à se
49 1942, La Vie protestante, articles (1938–1978). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
92, de la terre et des morts, religion sanglante et mortelle, religion des choses vieilles mortes et enterrées depuis des millénai
50 1944, Les Personnes du drame. Introduction
93e sorte, d’une vocation. Le triomphe d’une parole mortelle et salutaire sur un individu puissamment naturel, c’est l’acte autori
51 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
94semble à la chute soudaine de l’ivresse devant le mortel danger qui se lève à un pas. Tous deux réalisent le renoncement, le d
52 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
95rcice du Christianisme, en passant par la Maladie mortelle et le Concept d’angoisse, parurent sous divers pseudonymes symbolique
96clarations du malade : « Il tient sa maladie pour mortelle. Sa mort serait nécessaire à l’action à laquelle il a consacré toutes
97uerriers qui déposent les armes avant la décision mortelle. Concession, la raison de Pascal, et lors même qu’il y renonce ; conc
98sque Kierkegaard écrivit son traité de la Maladie mortelle 40 , il venait justement de dépasser cette illusion du désespoir, qu
99e, comme homme, l’existence ; et c’est la maladie mortelle (le péché) 48 . L’homme naturel a beau dénombrer tout l’horrible, e
53 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
100 foi. Joseph K. reste donc enfermé dans le cercle mortel de la Loi. Il reconnaît, en toute honnêteté, que l’homme ne peut en s
54 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
101s puissances de l’instinct, reconnaît leurs excès mortels — au lieu de les ignorer, nier et refouler, — rien n’est plus tonifia
102olent, et quand les lansquenets trichaient au jeu mortel, quand les canons détruisaient l’art des armes, on rentrait écœuré ma
55 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
103pays en champ de bataille, c’est-à-dire en espace mortel. ⁂ Je ne connais qu’un seul descendant authentique de Napoléon : il e
56 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
104lisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles. » Oui, nous savons maintenant que c’est possible : on peut détruire
57 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
105chi-humanisé de la grande ville, connais le poids mortel de cette parole : « Si le sel vient à perdre sa saveur… » La sensatio
58 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
106 de pilotage. Mais coup sur coup quatre accidents mortels en une semaine… C’était le moment [p. 222] du grand krach, en 1929. T
59 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
107ous sommes donc dans le domaine du sacré. Glissez mortels, mourez sans insister… En somme, j’aurais bien tort de ricaner. Tout
60 1946, Lettres sur la bombe atomique. i. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
108gamma. Ceux-ci, comme vous le savez, sont réputés mortels. On verra bien comment ces cochons-là se comportent sous le feu, et s
61 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
109e pilotage. Mais, coup sur coup, quatre accidents mortels en une semaine… C’était le moment du grand krach, en 1929. Tout s’écr
62 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
110e simplicité qu’ils ont atteint un climat presque mortel. Conflit politique et économique entre l’État totalitaire et les droi
111 et l’individualisme ont reçu en Europe des coups mortels, dans les deux camps. Le totalitarisme est un état de guerre, qui ne
63 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
112ifs sont incompatibles. Cela conduit à des crises mortelles. Alors les chefs de partis baissent le nez, font appel à l’union sacr
64 1946, Combat, articles (1946–1950). Les cochons en uniforme ou le nouveau Déluge (23 mai 1946)
113gamma. Ceux-ci, comme vous le savez, sont réputés mortels. On verra bien comment ces cochons-là se comportent sous le feu, et s
65 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
114ous sommes donc dans le domaine du sacré. Glissez mortels, mourrez sans résister… En somme, j’aurais bien tort de ricaner. Tout
66 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
115nation de l’horreur sacrée, attirance de l’effroi mortel. [p. 66] Dans le silence du désir, la possession a fait une brusque
67 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
116Nietzsche, cent ans plus tard, renouveler ce défi mortel. Mais quoi ? Faut-il aller si haut ? La recherche « toute naturelle »
68 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
117ctar et leur ambroisie, pour les faire goûter aux mortels. Puis, dans l’idée de défier l’Olympe et d’éprouver son omniscience,
69 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
118té aussi bien sur votre élan vital que sur l’élan mortel. Car il ne vient pas de nous, mais d’En Face. Ici le futur nous atten
70 1947, Doctrine fabuleuse. 14. L’eau ou L’esprit de la tempête
119rend à l’Esprit. 5. — L’eau du Baptiste est l’eau mortelle de l’Esprit, la danse de l’Esprit dans l’âme des enfants, l’eau-mère.
71 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
120ifs sont incompatibles. Cela conduit à des crises mortelles. Alors les chefs de partis baissent le nez, font appel à l’union sacr
72 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
121s veulent la vie, nous des raisons de vivre, même mortelles. Voilà pourquoi l’Européen typique sera tantôt un révolutionnaire ou
73 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
122aissera plus le temps de rater. [p. 85] Clichés mortels Après le congrès de Montreux, plusieurs personnes me dirent en souria
74 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
123sités à leur tour tendent à devenir des divisions mortelles. Tandis que les frontières étatiques cloisonnent l’Europe verticaleme
75 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
124sités à leur tour tendent à devenir des divisions mortelles. Tandis que les frontières étatiques cloisonnent l’Europe verticaleme
76 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
125 sera long. Mais il faut aussi éviter un accident mortel qui pourrait survenir avant que ce traitement ait donné ses effets. E
77 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
126volutionnaires, ni les héros d’une grande passion mortelle, mais la révolution et la passion sont pour nous tous des repères déc
78 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
127e dans son sein le principe même des antagonismes mortels si longtemps déchaînés autour de lui : la volonté d’hégémonie, tantôt
79 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
128icle fut son acte, l’attaque directe, décisive et mortelle, aussi « exagérée » que peut l’être l’élan d’un combattant qui joue s
80 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
129ent une Europe vivante au-dessus de leurs nations mortelles. La première et la principale raison d’unir l’Europe, je la vois moin
130t de durée très variables, et qui ne sont devenus mortels qu’à partir du moment où l’on a prétendu les absolutiser. Bien plus q
131 subsister sans la seconde, que la seconde serait mortelle sans les premières, qu’il s’agit donc de les composer, ou mieux, de l
81 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
132ue par Héloïse et Abélard, le mythe de la passion mortelle mis en vers et en prose [p. 6] dès la fin du même siècle : le Roman d
133nable incendie. Et je sais bien que de la passion mortelle à la romance plus ou moins exciting et de la mystique d’Amour au love
134nne pas un prochain, mais un objet de fascination mortelle. Cependant il l’élit, l’isole et le relie, le transporte au-delà de t
135nté le nationalisme, cette troisième et peut-être mortelle frénésie religieuse de l’Occident. La Nation ou la vocation sociali
136ie pseudo-religieuse du nationalisme pouvait être mortelle à l’Occident, et je vois deux raisons considérables pour le craindre.
137l’Orient comme de notre rhume de cerveau, souvent mortel pour les Polynésiens. Le nationalisme en Europe s’est trouvé partiell
138ividu, soit sur la société. Toutes les trois sont mortelles et liées à la mort par une complicité originelle. Nous le savons, ou
82 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
139tance des Évangiles et des Épîtres sur la réalité mortelle de la chair, et sur toutes ses contradictions, ce terme même d’In-car
83 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
140pect dans la plaine sibérienne, ou l’embrassement mortel d’une étoile par son double. Ainsi le bévatron de Berkeley rejoint en
84 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
141ns. L’individu prend sa mesure fragile et menacé, mortel et ignorant, il sait qu’il n’est pas dieu, ne rêve pas de le devenir,
142tenant ce vide de l’âme qui se déclare, — maladie mortelle de tout Ordre qui n’a su qu’encadrer l’anarchie ? Du pain ? L’État l’
85 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
143ue par Héloïse et Abélard, le mythe de la passion mortelle mis en vers et en prose dès la fin du même siècle : le Roman de Trist
144nable incendie. Et je sais bien que de la passion mortelle à la romance plus ou moins exciting et de la mystique d’Amour au love
145nne pas un prochain, mais un objet de fascination mortelle. Cependant il l’élit, l’isole et le relie, le transporte au delà de t
146nté le nationalisme, cette troisième et peut-être mortelle frénésie religieuse de l’Occident. La Nation, ou la vocation social
147ie pseudo-religieuse du nationalisme pouvait être mortelle à l’Occident, et je vois deux raisons considérables pour le craindre.
148l’Orient comme de notre rhume de cerveau, souvent mortel aux Polynésiens. Le nationalisme en Europe s’est trouvé partiellement
149ividu, soit sur la société. Toutes les trois sont mortelles et liées à la mort par une complicité originelle. Nous le savons, ou
86 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
150 168] des Évangiles et des Épîtres sur la réalité mortelle de la chair, et sur toutes ses contradictions, ce terme même d’In-car
87 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
151vergentes, dont l’une conduit à un danger parfois mortel, l’autre à de nouveaux risques, à de nouveaux défis. Le danger qui ap
152 surpasse la fatigue mais chaque faux pas devient mortel. Il y a progrès quand le défi s’élargit, forçant l’homme à se poser d
88 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
153eux à ce que Freud [p. 18] a nommé un jour l’élan mortel, secret de l’amour tristanien. Et l’absence de sacré exténue les pass
154le qu’en trouve le héros est celui de l’attrait « mortel » pour une nymphet. Une autre fois, parlant encore avec sa sœur [p. 2
155mystique eût pris la place de l’Île de la passion mortelle. Et le Voyage au Paradis de l’ancienne ébauche fût devenu le « Voyage
156rire des romans, celle dont la contagion rarement mortelle mais délicieuse atteint tous ceux qui ont ressenti, un jour ou l’autr
89 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
157ort sérieux à ce que Freud a nommé un jour l’élan mortel, secret de l’amour tristanien. Et l’absence de sacré exténue les pass
158le qu’en trouve le héros est celui de l’attrait « mortel » pour une nymphet. Une autre fois, parlant encore avec sa sœur des f
159mystique eût pris la place de l’Ile de la passion mortelle. Et le Voyage au Paradis de l’ancienne ébauche fût devenu le « Voyage
160ire des romans, celle dont la contagion, rarement mortelle mais délicieuse, atteint tous ceux qui ont ressenti, un jour ou l’aut
90 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
161icle fut son acte, l’attaque directe, décisive et mortelle, aussi « exagérée » que peut l’être l’élan [p. 92] d’un combattant qu
91 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
162Nietzsche, cent ans plus tard, renouveler ce défi mortel. Mais quoi ! faut-il aller si haut ? La recherche « toute naturelle »
92 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
163’amour dont la guerre est le moyen, dont la haine mortelle des sexes est la base. 45  » Cet amour dont Benjamin Constant a bien
164t le fragment d’Aurore : c’est le retour du mythe mortel de l’Amour qui transfixe et transfigure. C’est le Chant de Minuit sal
165la nation. C’est pourquoi le retour de la passion mortelle vers le milieu du Dix-Neuvième, s’il est d’abord le fait du romantism
166ue, ou son bonheur ; le totalitarisme, sa maladie mortelle. Ayant vécu près d’une année en Allemagne hitlérienne, j’avais coutum
93 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
167rituel. Le psychique est, pour Nietzsche, « l’âme mortelle… l’âme coordonnatrice des instincts et passions ». Pour Gide, « un fa
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
168er ce nom d’Europe, dont Hérodote pensait que nul mortel ne saurait espérer découvrir le vrai sens. a) Voici d’abord l’interp
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
169ce du Sauveur du monde pendant le cours de sa vie mortelle : l’Europe dira que c’est une grâce singulière, à la vérité, qu’elle
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
170s de la finance » à la Rothschild. Ce nivellement mortel, qui rendrait notre monde invivable, serait l’issue fatale d’une gran
171hégémonie d’un des grands États : Un seul danger mortel a paru constamment menacer l’Europe : l’écrasante puissance mécanique
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
172lisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles. Nous avions entendu parler de mondes disparus tout entiers, d’empire
173e nos ressources énergétiques, le refroidissement mortel de la Terre, ou air contraire la domination par la technique du mécan
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
174e religion dont le visage terrifiant menaçait les mortels du haut des régions célestes, un homme, un Grec, le premier, osa leve
175un homme, un Grec, le premier, osa lever ses yeux mortels et se dresser contre elle, en libérant les humains des vaines terreur
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
176s veulent la vie, nous des raisons de vivre, même mortelles. Voilà pourquoi l’Européen typique sera tantôt un révolutionnaire [p.
100 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
177’amour dont la guerre est le moyen, dont la haine mortelle des sexes est la base » 119 . Cet amour dont Benjamin Constant a bien
178t le fragment d’Aurore : c’est le retour du mythe mortel de l’Amour qui transfixe et transfigure. C’est le Chant de Minuit sal