1 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
1ec les siens. Vous retournez une toile appuyée au mur, c’est un Renoir… Retournez-en une autre, ce doit être un dessin d’ho
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
2soir étouffant, vous m’avez montré en passant des murs brunis qui rougeoyaient au sommet du Rozsadomb — la Colline des Roses
3 à une plate-forme dallée, surchauffée, entre des murs assez hauts dont l’un est peut-être la façade d’une chapelle ; mais l
4ensemble des constructions. C’est là qu’on entre. Murs nus. Un catafalque de bois, au milieu, recouvert d’un très beau tapis
5t racontée sur un papier jauni encadré et fixé au mur. Gul-Baba est le dernier héros musulman qui ait fait parler de lui en
6énétrons dans une grande salle vivement éclairée. Murs chaulés, et de nouveau de hautes voûtes. Une banquette longe trois de
7elle), nous inscrivons nos noms au charbon sur le mur chaulé, Gachot prend des photos, Gyergyai fouille la plaine à la long
3 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
8II Je ne sais pas où tu m’entends mais ces hauts murs d’ombre et de vent autour du monde où nous vivons parquent les visage
4 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
9ire, et quand les fondations furent achevées, les murs s’élevèrent, et quand tout fut terminé, l’on interdit l’entrée du pal
5 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
10ller… Est-ce ici ? Je regarde autour de moi : des murs sans yeux dominent des baraques éparses dans une brousse où s’engage
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
11ouvelles routes. On nous connaît mal. Derrière le mur de notre maison on nous croyait peut-être enfermés dans un moralisme
12iasmes en désordre s’agitaient [p. 275] entre les murs d’où nous arrachions les moulures et les vieux papiers à fleurs. La c
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
13soir étouffant, vous m’avez montré en passant des murs brunis qui rougeoyaient au sommet du Rozsadomb — la Colline des Roses
14t à une plate-forme dallée, surchauffée entre des murs assez hauts dont l’un est peut-être la façade d’une chapelle ; mais l
15ensemble des constructions. C’est là qu’on entre. Murs nus. Un catafalque de bois, au milieu, recouvert d’un très beau tapis
16t racontée sur un papier jauni encadré et fixé au mur. Gül-Baba est le dernier héros musulman qui ait fait parler de lui en
17énétrons dans une grande salle vivement éclairée. Murs chaulés, et de nouveau de hautes voûtes. Une banquette longe trois de
18elle), nous inscrivons nos noms au charbon sur le mur chaulé, Gachot prend des photos, Gyergyai fouille la plaine à la long
8 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
19ller… Est-ce ici ? Je regarde autour de moi : des murs sans yeux dominent des baraques éparses dans une brousse où s’engage
9 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
20 groupe, agonise au fond d’une tranchée, sous les murs du fort de Capocabana, il a soudain la vision d’une Allemagne future
10 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
21iculière. Cela ne se passe point entre les quatre murs d’une chambrette, ou dans les rêveries d’un cerveau délicat. Nous dis
11 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
22ef du groupe, agoniser dans une tranchée sous les murs d’un fort brésilien. Et la haute statue de Pillau, le ministre d’Alle
12 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
23e du culte (qui ne peut être célébré que hors les murs, et qui souffre partout des pires vexations), il ne fait pas droit da
13 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
24s, l’arrivée du Führer. Et au-dehors, battant les murs de la halle, cent mille hommes et femmes attendaient sous les haut-pa
14 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
25qu’une bande de terre aride, portant la route, un mur qui fait digue, une haie de tamaris. À gauche, l’océan invisible derr
26 tamaris. À gauche, l’océan invisible derrière le mur ; à droite, des marais salants avec leurs cloisons délicates contre l
15 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
27s, à demi cachée par des lauriers épais. De hauts murs blancs enclosent de tous côtés ce jardin de curé qui a juste la large
28e plafond. Très peu de meubles, comme j’aime. Des murs blanchis ou teintés de bleu clair, des planchers rudes. Décor candide
29tit vin, à regarder le carré de ciel pâlir et les murs qui deviennent roses. 21 novembre 1933 Le bureau de poste. — Trois
30ue recouverte d’une fine couche de sable. Sur les murs blanchis, quelques petites gravures anciennes, encadrées de noir, et
31plication du cadastre en lisant affichées sur les murs de l’église les annonces de ventes immobilières. Les propriétés se co
32ls ont pris la chèvre, l’ont passée par dessus le mur, et voilà ! Et pourquoi ? Pour plaisanter ! Quand j’ai été nourrir ma
33ie, des fleurs partout, la grande lumière sur nos murs blanchis. J’ai travaillé au jardin, tous ces jours. Labouré et dessin
34 plus moi. Premières roses au soleil, le long des murs du chai. Nous déjeunons sous les tilleuls. Il y a un grand bonheur da
35trou en forme de serrure — ou des huîtres sur les murs des écluses à poisson. Il nous a fallu trois belles heures pour rappo
36ne table en sapin, dans une vaste pièce vide, aux murs nus et aux fenêtres ouvertes, ou passent le vent, une hirondelle, les
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
37maison : une ancienne magnanerie, très haute, aux murs de gros moellons rougeâtres et gris non revêtus. Il y a trois pièces
38 à franges, tabourets brodés et objets d’art. Aux murs, plusieurs douzaines d’aquarelles, sous-bois et marines. Quelques tap
39 Le reflet de l’eau tremble au plafond et sur les murs verdâtres de la chambre où j’écris. Et voilà mon petit exercice de re
40age supérieur. 23 septembre 1934 Maintenant les murs sont nus : d’un joli vert bleu très clair. Le carreau rouge a été déb
41gne, un jardin en terrasses, enclos de très hauts murs. À travers la grille ouvragée, on voit une profusion de fleurs violen
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
42et d’arbres maigres, de champs pelés et de grands murs de briques interrompus ; tranchée de la ceinture, amas de détritus, b
43tres obscures.) Ville aérienne, où la hauteur des murs n’évoque plus les parois d’un puits sale, mais plutôt une falaise éle
18 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
44plication du cadastre en lisant affichées sur les murs de l’église les annonces de ventes immobilières. Les propriétés se co
19 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
45gne, un jardin en terrasses, enclos de très hauts murs. À travers la grille ouvragée, on voit une profusion de fleurs violen
20 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
46s, à demi cachée par des lauriers épais. De hauts murs blancs enclosent de tous côtés ce jardin de curé, qui a juste la larg
47e plafond. Très peu de meubles, comme j’aime. Des murs blanchis ou teintés de bleu clair, des planchers rudes. Décor candide
48ue recouverte d’une fine couche de sable. Sur les murs blanchis, quelques petites gravures anciennes, encadrées de noir, et
49 plus moi. Premières roses au soleil, le long des murs du chai. Nous déjeunons sous les tilleuls. Il y a un grand bonheur da
21 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
50 nouveau le noir, et l’écho de mes pas contre les murs des maisons mortes. Je me glisse dans le hangar de la grosse voiture
22 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
51. Dans cette église baroque de Sainte-Catherine — murs couverts d’armoiries et de cimiers vieil or, galeries de bois peintes
52les baies ouvertes, cent mille hommes battent les murs de la halle. Quelques femmes s’évanouissent, on les emporte, et cela
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
53et sans que rien puisse la retenir, « ni tour, ni mur, ni fort chastel ». Chez Orri le forestier, ils ont plusieurs rendez-
24 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
54on des épées », que Nicolas avait fait peindre au mur de sa cellule. Luther l’interprétait comme une prophétie contre le Pa
25 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
55et sans abois lointains. On y rôde en frôlant les murs, heurtant des corps, guettant des phares sans reflet sur le macadam.
26 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
56ouve personne. Mais ses outils sont là, contre le mur. Il reprend le chemin de son champ. En passant au carrefour, il s’est
27 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
57ue de monter les matériaux, d’autres de bâtir les murs, de charpenter, ou de crépir. À cause de l’énormité de l’entreprise,
28 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
58nce… J’imagine que l’humilité passe à travers les murs de la cellule que bâtissaient nos craintes et nos vanités faibles, et
29 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
59 abois dans le lointain. On y rôde en frôlant les murs, heurtant des corps, guettant des phares sans reflet sur le macadam.
60ouve personne. Mais ses outils sont là, contre le mur. Il reprend le chemin de son champ. En passant au carrefour il s’est
30 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
61t pas de fenêtres et des trous partout dans leurs murs… Je songe à ce que me disait à Paris, il y a un an, Ortega y Gasset,
31 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
62 mon hôtel. [p. 157] Un plancher bleu foncé, des murs blancs, un plafond vitré. Deux larges et basses fenêtres sur la cour.
63viennent sur ce toit en lisant. Comme il n’y a ni mur, ni barrière, il faut craindre à chaque fois qu’elles fassent un pas
32 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
64umière orangée vient râper doucement le crépi des murs bas, sur la terrasse toute voisine. Un autre jour, le même amour, mai
33 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
65non taillés sur un pré d’un vert sombre enclos de murs. Du lierre partout. Çà et là, des statues [p. 200] de faunes et de ch
34 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
66 au-dessus des toits bleus, des toits roux et des murs couleur de temps, où quelques taches de rose clair ou de noir achèven
35 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
67umière orangée vient râper doucement le crépi des murs bas, sur la terrasse toute voisine. Un autre jour, le même amour, mai
68non taillés sur un pré d’un vert sombre enclos de murs. Du lierre partout. Çà et là, des statues de faunes et de chiens gise
36 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
69 au-dessus des toits bleus, des toits roux et des murs couleur du temps, où quelques taches de rosé clair ou de noir achèven
37 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
70umière orangée vient râper doucement le crépi des murs bas, sur la terrasse toute voisine. Un autre jour, le même amour, mai
38 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
71non taillés sur un pré d’un vert sombre enclos de murs. Du lierre partout. Çà et là, des statues de faunes et de chiens gise
39 1948, Suite neuchâteloise. I
72ce qui vient. Et voici les brumes sur le lac, les murs de vignes séculaires, et ce toit qui demande aux voyageurs, en grande
40 1948, Suite neuchâteloise. VIII
73rsemés de sapins majestueux et coupés çà et là de murs bas faits de grosses pierres entassées avec art. Nous passions les cl
41 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
74 la salle même du Grand Conseil fasciste, sur les murs de laquelle on avait substitué aux faisceaux de licteur les grandes l
42 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
75p. 1] Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950) k Ceux qui disent que « l’Europe sera socialiste
43 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
76he : trois vitesses. Sol de dalles grises polies, murs jaunes et beaucoup de meubles. Quand je sonne, trois serviteurs parai
77bres. Çà et là, un homme prie, accroupi contre un mur. [p. 60] Il règne dans tout le quartier une espèce de solennité énigm
78 Malabar Hill par des chemins encaissés entre les murs de parc des grandes demeures luxueuses, un saint nous a croisés. Comm
79on d’une vaste résidence, vidé de ses meubles, le mur du fond tendu d’un seul voile de soie noir chargé de larges signes d’
80s aux passants. Et ces hommes en prière contre un mur. Et ces saints demi-nus, traversant à grands pas les rues encombrées
44 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
81ançais de mes amis 3  : « Ce n’est pas au pied du mur qu’on connaît le maçon, c’est en haut. » p. 6 g. « Rapport mora
45 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
82 visible et matérielle est confirmée sur tous les murs ; il réclame lui aussi la foi des militants dans un monde idéal et fu
46 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
83entendu (le marteau est plus dur que la main, les murs de la maison plus résistants que nos corps). Mais si vous ne priez pl
84t ; toute la peinture mondiale peut venir sur nos murs sous forme de reproductions « à s’y méprendre » ; toute la musique no
47 1955, Journal de Genève, articles (1926–1982). Pour un désarmement moral (19 juillet 1955)
85 moment de s’envoler pour franchir le Rideau — ce mur du son de la politique contemporaine. Précisons notre image : quand u
86 Précisons notre image : quand un pilote passe le mur du son, il entre dans une zone de silence. Mais quand un homme d’État
48 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
87 [p. 1] Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956) ad Ceux de nos amis, proches ou lointains, qui
88aut que ce qu’on en fait. Qu’a-t-on fait dans ces murs depuis six mois ? Que fait-on réellement au Centre ? De janvier au mi
89hef d’industrie français, ce n’est pas au pied du mur qu’on connaît l’ouvrier, c’est en haut ! Nous pouvons certes, dès mai
49 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
90 visible et matérielle est confirmée sur tous les murs ; il réclame lui aussi la foi des militants dans un monde idéal et fu
50 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
91entendu (le marteau est plus dur que la main, les murs de la maison plus résistants que nos corps). Mais si vous ne priez pl
92t ; toute la peinture mondiale peut venir sur nos murs sous forme de reproductions « à s’y méprendre » ; toute la musique no
51 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
93acilement contradictoires, qu’on lit sur tous les murs de ce pays — « Algérie française » ou « Paix en Algérie », c’est auta
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
94’hui deux mille trois cents villes environnées de murs. Les royaumes chrétiens du Danemarck, de la Suède et de la Pologne se
95it dans ces routes aujourd’hui solitaires. En ces murs où règne un morne silence, retentissaient sans cesse le bruit des art
96l’homme ? Où sont-ils ces remparts de Ninive, ces murs de Babylonie, ces palais de Persépolis, ces temples de Balbeck et de
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
97apitales. Que Paris fasse, dans l’enceinte de ses murs, des révolutions : à quoi bon si Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux,
98e Tasse, et voyez-les tous prosternés au pied des murs de Jérusalem. Rappelez-vous que, pendant quinze siècles, ils n’ont eu
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
99x, les gens capables de lire l’inscription sur le mur que tracent notre art et notre musique actuels ? Si peu [p. 319] nomb
55 1961, La Vie protestante, articles (1938–1978). Bilan simple (29 décembre 1961)
100er qu’elle a fait perdre la face, en bâtissant le mur de Berlin non pour se protéger contre une attaque, mais pour empêcher
56 1963, Preuves, articles (1951–1968). Le mur de Berlin vu par Esprit (février 1963)
101 [p. 92] Le mur de Berlin vu par Esprit (février 1963) ba On ne sait pas toujours q
102rer de M. Paul Dehem, qui écrit longuement sur le mur de Berlin. D’où vient ce très curieux esprit ? À l’en croire, le mur
103 vient ce très curieux esprit ? À l’en croire, le mur de Berlin est l’œuvre des Allemands de l’Ouest, qui l’ont bâti pour a
104e Brandebourg barrée de barbelés : « Il posait le mur comme existant, il le bâtissait déjà. » Cependant, « s’il en fut l’un
105jusqu’ici, n’est donc pas pour une brique dans ce mur. Mais quels furent les motifs de l’Ouest ? « On avait besoin de ne pa
106és tentantes de l’Est qu’Axel Springer a créé son mur à coups d’insignes. S’il est vrai que ce mur, aujourd’hui, « est gard
107 son mur à coups d’insignes. S’il est vrai que ce mur, aujourd’hui, « est gardé d’un côté par des sentinelles est-allemande
108conscience de toute une société qui chérissait ce mur avant qu’il existât et qui lui voue à présent un culte confinant à l’
109 un culte confinant à l’idolâtrie ». En effet, le mur « assure aux paladins de l’antimarxisme un lieu de pèlerinage, un fer
110i l’on écrit pour les lecteurs d’Esprit, grâce au mur l’Ouest a pu « bannir Brecht des scènes allemandes et empêcher une in
111ation objective sur le monde communiste. Grâce au mur, plus de triomphe de la pensée ou du théâtre révolutionnaire en Allem
112u raisonnement : ce n’est pas l’Est qui a fait le mur, c’est l’Ouest — pour empêcher qu’on joue du Brecht. 2°) Si l’Est a f
113cher qu’on joue du Brecht. 2°) Si l’Est a fait le mur, il avait bien raison. C’était pour lui « une nécessité vitale ». Car
114 si c’est vrai, où est la « nécessité vitale » du mur ?) 3°) L’Est doit être indemnisé pour avoir construit le mur. En effe
115L’Est doit être indemnisé pour avoir construit le mur. En effet, l’Ouest, en promettant l’entretien aux fugitifs, « achetai
116qui ne leur avait rien coûté ?) [p. 93] 4°) « Le mur rend plus nécessaire que jamais une discussion avec le pays qui l’a c
117rnst von Salomon déclare : « Ils ont construit un mur à Berlin, ce mur n’est rien. Seul compte celui qui se trouve dans le
118déclare : « Ils ont construit un mur à Berlin, ce mur n’est rien. Seul compte celui qui se trouve dans le cœur des Allemand
119em et von Salomon sont d’accord pour juger que le mur, en tant qu’il leur semble néfaste, est le fait des Allemands de l’Ou
120’a littéralement proscrit pour avoir écrit que le mur ne me faisait pas peur. » De quel côté du mur a-t-il écrit cela ? Qui
121 le mur ne me faisait pas peur. » De quel côté du mur a-t-il écrit cela ? Qui l’a « proscrit » ? On eût mieux fait de l’obl
122it » ? On eût mieux fait de l’obliger à sauter le mur pour prouver qu’il n’en a pas peur. p. 92 ba. « Le mur de Berl
57 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
123 les pères ont conquis la Prairie. Hors des hauts murs en falaises de brique ocrée de Manhattan, au-delà des faubourgs du Br
58 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour une métropole régionale Aix-Marseille-Étang de Berre [Avant-propos] (juillet 1963)
124études européennes qui vient d’être créé dans ses murs. D’autre part, l’initiative hardie de M. Roger Bigonnet, convoquant d
59 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
125plans d’architecture, une partie construisait les murs ; les uns travaillaient du cordeau et de l’équerre, et les autres de
60 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
126plans d’architecture, une partie construisait les murs ; les uns travaillaient du cordeau et de l’équerre, et les autres de
61 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
127les traditionnels de la communauté peints sur les murs de la cathédrale, mais l’expression d’une personnalité qui assume son
62 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
128un hebdomadaire de gauche, je lis ceci : Sur les murs des villes bretonnes, des affichettes jaunes clament : « La Bretagne
63 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
129 la salle même du Grand Conseil fasciste, sur les murs de laquelle on avait substitué aux faisceaux de licteur les grandes l
64 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
130t préparer le CEC, et l’Institut qui est dans ses murs, à se saisir d’un thème majeur en lequel viennent converger les probl
65 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
131les traditionnels de la communauté peints sur les murs de la cathédrale, mais l’expression d’une personnalité qui assume son
66 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
132ans d’architecture, une partie construisaient les murs ; les uns travaillaient du cordeau et de l’équerre, et les autres de
67 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
133’homme ? Où sont-ils, ces remparts de Ninive, ces murs de Babylone, ces palais de Persépolis ?… Hélas, j’ai visité les lieux
68 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
134’homme ? Où sont-ils, ces remparts de Ninive, ces murs de Babylone, ces palais de Persépolis ?… Hélas, j’ai visité les lieux
69 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
135staurant sur une place que fermait au sud le haut mur grenat d’une église. On arrivait de la droite, on repartait vers la g
70 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
136les baies ouvertes, cent mille hommes battent les murs de la halle.  Quelques femmes s’évanouissent, on les emporte, et cela
71 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
137lagement mon hôtel. Un plancher bleu foncé, les murs d’un blanc rosé, et la moitié du plafond incliné est en vitrage, noir