1 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
1n, et de l’autre dessinant dans l’air des phrases musicales. Après quoi Richardot, entrant par la fenêtre, vint annoncer qu’on ét
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
2ens des mots et des choses est celui d’un courant musical qui domine l’ensemble et le compose selon les lois d’une plastique ex
3 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
3ens des mots et des choses est celui d’un courant musical qui domine l’ensemble et le compose selon les lois d’une plastique ex
4 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
4regards est infini, est indéfiniment grandiose et musical. Ainsi coula cette nuit sans partage, et nos mains ne s’étaient point
5 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
5le provençale qui est, à l’origine, de propulsion musicale, donc romane-syrienne puisque le plain-chant est roman-syrien — et le
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
6rique : non seulement dans ses formes verbales et musicales, mais si paradoxal que cela paraisse, dans son inspiration elle-même,
7oète a gagné sa dame par la beauté de son hommage musical. Il lui jure à genoux une éternelle fidélité, comme on fait à un suze
8ttfried que Wagner va ressusciter par l’opération musicale. Le monde créé appartient au démon. Tout ce qui dépend de son empire
7 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
9 Wagner nous ont donné les chefs-d’œuvre du drame musical, c’est en vertu de l’affinité originelle de ce mode d’expression et d
8 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
10rs procédés techniques ou rhétoriques, des formes musicales et littéraires inventées ici ou là, et elles en vivent encore, dans l
9 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
11 [p. 8] Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953) j Motifs et objectifs L
12ctifs L’un des faits les plus frappants de la vie musicale actuelle en Europe, c’est que des œuvres de compositeurs célèbres de
13otifs extra-musicaux. La situation de la critique musicale d’après-guerre est également peu satisfaisante du point de vue intern
14ment pas joués. De nombreux problèmes de critique musicale, qui devraient être discutés sur un plan international, restent sans
15 réponse : ainsi la relation entre les techniques musicales contemporaines et la qualité des nouveaux publics populaires, ou le r
16 œuvres basées sur elles. En outre, les critiques musicaux ne peuvent que très rarement rencontrer de jeunes compositeurs et éta
17férence internationale de compositeurs, critiques musicaux et exécutants. Elle aura lieu au printemps 1954, à Rome. Ses buts son
18 Rome 75 à 100 personnes (compositeurs, critiques musicaux et exécutants) de différents pays d’Europe et d’Amérique, pour partic
19re, de compositeurs, chefs d’orchestre, critiques musicaux et musicologues, dressera des listes, d’après lesquelles seront chois
20ir de base aux discussions. Le Comité consultatif musical du Centre décidera des thèmes des conférences et discussions. Le Cong
21 sera proposé à bref délai aux membres du Conseil musical. Dès que ces derniers auront donné leur accord, [p. 11] des lettres p
22nitive) : 1. Musique et politique. 2. La fonction musicale crée-t-elle encore ses organes ? 3. Technique, style, esthétique. 4.
23e l’opéra moderne sur le développement du langage musical. 5. Qu’est-ce qu’un bon programme ? p. 8 j. « Une nouvelle init
10 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
24urs enfants des chansons du régiment. Un folklore musical considérable, riche en chefs-d’œuvre charmants, narquois ou mélancoli
11 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
25 que le Prix littéraire européen et la Conférence musicale. Il a ainsi doté l’Europe d’un instrument de coopération intellectuel
12 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
26ommes connaissant toute l’histoire des techniques musicales. Mais il y a plus. Le public d’aujourd’hui, immensément élargi par la
13 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955)
27par le CEC, sur une proposition de son conseiller musical, Igor Markevitch, les directeurs d’une quinzaine de grands festivals
28s tel autre pays. L’organisation de « pèlerinages musicaux » sera développée dans un souci de qualité culturelle. Un bulletin pé
29informations destiné à la presse et aux critiques musicaux paraîtra prochainement. Enfin, la brochure-programme sera sensiblemen
30 sur les nouveautés intéressantes dans le domaine musical sera constitué sans délai. III. Entreprises communes. — L’étude d’un
31reprises communes. — L’étude d’un projet de revue musicale européenne des festivals sera reprise sur des bases nouvelles. Des ar
14 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
32le qu’on me dit voisine de la misère. Les milieux musicaux ont loué sa « dignité ». Stravinski vient d’écrire sur commande une œ
33, le grand public à cause de l’œuvre, les milieux musicaux à cause du cachet, et les critiques à cause des deux. La sottise et l
15 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
34it donner aux créateurs et responsables de la vie musicale de nos pays l’occasion d’exprimer leurs vues sur « le phénomène festi
35êt très vif porté aux festivals, dans les milieux musicaux : en effet, sur 80 questionnaires envoyés, 43 nous sont revenus rempl
36nstrument, les chorales populaires, les Jeunesses musicales, Bach et Mozart et Tchaïkovski sifflotés dans les [p. 48] rues de tou
37rouver une base de jugement, permettant au public musical de s’orienter. La suggestion de créer un jury international, qui aura
38 mouvement, à « européaniser » les manifestations musicales, illustrant ainsi par des propositions concrètes les conclusions géné
16 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
39aghilev) qui reviennent apporter un nouveau style musical à notre Europe de l’Ouest. Le périple de la peinture est à peu près l
17 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
40tionale de compositeurs, critiques et interprètes musicaux à Rome (5-16 avril). — Signature des statuts et ouverture de la Fonda
18 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
41iment ou ambition, à son expression littéraire ou musicale ou picturale, c’est-à-dire au langage en général, mais sous ses forme
19 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
42’expression totale de la passion ne peut être que musicale. « Par la musique, les passions jouissent d’elles-mêmes. 23  » L’un p
43clut », l’expression de Don Juan ne peut être que musicale. Et c’est [p. 113] pourquoi le seul Don Juan conforme au mythe 24 , c
44 l’opéra lui-même (dont la pénétration proprement musicale est stupéfiante, Kierkegaard se disant lui-même un « amateur » sans a
45ractère, mais puissance et vie, donc « absolument musical », les autres personnages, qui ne sont que passions déterminées par D
46rminées par Don Juan, sont dans cette mesure même musicaux. « On peut arriver pendant la représentation, on est immédiatement au
47rtaine manière, (que précise l’analyse des thèmes musicaux), il est « placé en dehors de la pièce, ou il la circonscrit ». Comme
20 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
48e verset du Coran (24-41) qui pose comme une clef musicale : « Chaque être connaît le mode de prière et de glorification qui lui
21 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
49’expression totale de la passion ne peut être que musicale. « Par la musique, les passions jouissent d’elles-mêmes. » 94 L’un p
50clut », l’expression de Don Juan ne peut être que musicale. Et c’est pourquoi le seul Don Juan conforme au mythe 95 , c’est le D
51 l’opéra lui-même (dont la pénétration proprement musicale est stupéfiante, Kierkegaard se disant lui-même un « amateur » sans a
52ractère, mais puissance et vie, donc « absolument musical », les autres personnages, qui ne sont que passions déterminées par D
53rminées par Don Juan, sont dans cette mesure même musicaux. « On peut arriver pendant la représentation, on est immédiatement au
54ertaine manière (que précise l’analyse des thèmes musicaux) il est « placé en dehors de la pièce, ou il la circonscrit ». Comme
55ation n’a pu manquer de réveiller dans la mémoire musicale de Nietzsche les motifs tristaniens du Désir, de l’Invocation à la Nu
22 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
56e verset du Coran (24-41) qui pose comme une clef musicale : « Chaque être connaît le mode de prière et de glorification qui lui
23 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
57, définis en termes de structures et de relations musicales pour la conscience. Le primat de l’éthique ensuite : « Ne jugeons poi
58ale équivaut à la mort de Dieu pour la conscience musicale ». L’atonalité serait-elle la définition du péché, en termes de techn
59le la définition du péché, en termes de technique musicale ? Dans ce contexte, une autre thèse me frappe : la musique est d’Euro
24 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
60ve pas de vrais créateurs suisses dans le domaine musical. Cette lacune de plus d’un millénaire est presque sans exemple dans l
61« indicatif » de la cité. Au xixe siècle, la vie musicale des villes s’organise sous la direction compétente de chefs allemands
62ermet à Genève et Paul Sacher à Bâle. À cette vie musicale intense durant toute la saison d’hiver, s’ajoutent en été des festiva
63 une occasion populaire) est une forme de théâtre musical proprement suisse. Lorsqu’on me demanda d’en écrire un (ou quelque ch
64z. Avec « La Belle de Moudon », charmante comédie musicale et, si l’on veut, la « Danse des Morts » inspirée à Claudel par des f
25 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
65de ces tableaux, monuments, œuvres littéraires ou musicales. Ayant acquis une idée de la manière dont tout cela a été fait, il lu
26 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
66rs procédés techniques ou rhétoriques, des formes musicales et littéraires inventées ici ou là ; et elles en vivent encore, dans
27 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
67dans l’édition les guildes du livre ; dans la vie musicale, la vogue des festivals ; et dans l’enseignement, la notion subversiv
28 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
68de ces tableaux, monuments, œuvres littéraires ou musicales. Ayant acquis une idée de la manière dont tout cela a été fait, il lu
29 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.8. Il n’y a pas de « musique moderne »
69ommes connaissant toute l’histoire des techniques musicales. Mais il y a plus. Le public d’aujourd’hui, immensément élargi par la
30 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
70 et vallées qui relient les hauts lieux de la vie musicale. Le circuit le plus intérieur pourrait partir de Lucerne, par exemple
71r sa petite note séductrice dans la grande rumeur musicale de nos étés européens ? Si je n’en ai nommé qu’une trentaine, c’est p
72cologues, critiques et « animateurs » d’émissions musicales à la radiotélévision, sur le phénomène festival dans la société d’auj
73ouvent un festival viable. (Le cas des « semaines musicales » d’été organisées par une grande ville comme Berlin, Vienne ou Zuric
74ulement à la radio-télévision et dans la critique musicale des magazines hebdomadaires dont ils deviennent une rubrique régulièr
75re en produisant ses propres œuvres, son dialecte musical particulier, mais bien par une certaine manière qui n’est qu’à lui de
31 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
76rence de cultures. Second exemple. Le jazz, style musical, style de chant et de danse, et presque style de vie depuis 1920 pour
77, d’Apollinaire à Picasso, en passant par l’école musicale dite Groupe des Six. Ces exemples d’interférences culturelles pourrai
32 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
78ue naît avec le chant grégorien — premier langage musical européen — au vie siècle en Italie, s’enrichit au couvent de Saint-G
79monde des corps et de l’intellect. Les structures musicales se raccordent au psychisme de l’homme européen qui a conçu les machin
33 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
80inent, des films, des ballets et des compositions musicales manifestaient diverses « lectures » assez libres de mon ouvrage. Voil
81é du Roman primitif, par l’expérience poétique et musicale. C’est une question d’oreille et non de preuves écrites ou de sources
82 au commencement était le Chant, qui est le Verbe musical — et cela tient à la nature même de l’amour, de cet amour-passion que
34 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
83donnait sa valeur réelle à cette forme plastique, musicale, ou magique. Et sans plus de souci de l’intégrer à notre tradition ch
84 niveau microscopique des effets d’une forme (ici musicale) que l’on impose à la sensibilité d’un peuple, — lequel n’est pas en
85monde des corps et de l’intellect. Les structures musicales se raccordent au psychisme de l’homme européen qui a conçu les machin