1 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
1en ayant commandé à Pergolèse un stabat Mater, le musicien quitta Naples où il habitait alors, abandonnant sa femme, et se mit à
2 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
2lui-même l’image la plus flattée : son plus grand musicien, des écrivains célèbres, des cantatrices et des acteurs, des princes
3 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
3en ayant commandé à Pergolèse un Stabat Mater, le musicien quitta Naples où il habitait alors, abandonnant sa femme, et se mit à
4 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
4ité, savant, aimable, macaronique, pétrarquisant, musicien, humain, enfin maître d’un style incomparable de précision et de verv
5 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
5et Invalides du Travail ; — l’Amicale des Anciens Musiciens du 7e Génie ; — les Blessés du Poumon ; — la Fédération des Familles
6 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
6tte communauté de sans-foyers, d’âmes sauvages et musiciennes, les douze « Cavaliers » d’Ekeby, qui régnèrent d’un Noël à l’autre s
7 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
7 retrouve naturaliste à la manière goethéenne, et musicien comme Goethe encore se voulait peintre (mais Gide est, je crois, plus
8 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
8 retrouve naturaliste à la manière goethéenne, et musicien comme Goethe encore se voulait peintre. On l’y découvre enfin, et cel
9 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
9u xixe ou xxe siècle n’a inspiré aucun artiste, musicien, poète ou philosophe créateur, parce qu’il n’avait aucune exigence cl
10 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
10e l’Inde ancienne. Deux petits [p. 61] groupes de musiciens l’accompagnaient, assis à terre de chaque côté de la pièce. La subtil
11ides se relèvent et s’en vont s’asseoir parmi les musiciens. « Est-ce beau, ou grotesque, ou les deux ? » me souffle à l’oreille
11 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
12ets à sept ans, avait sans doute la vocation d’un musicien. Il ne s’agit ici que du don naturel et des dispositions natives. Mai
12 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
13 ne veulent rien garder de commun avec les autres musiciens de l’époque. La célèbre querelle qui opposa jadis les piccinistes aux
13 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
14alyser des milliers de jeunes peintres, poètes et musiciens. « Que peut-on faire après Schönberg et Picasso ? » se demandent-ils
14 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
15e la coopération des savants, des ingénieurs, des musiciens et des mécènes de la culture. Mais le CEC n’est pas seul à travailler
15 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — f. Soulèvement des puissances animiques
16, animosité, animadversion. Le jeu « animé » d’un musicien manifeste par des moyens physiques une réalité qui n’est ni matériell
16 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
17ets à sept ans, avait sans doute la vocation d’un musicien. Il ne s’agit ici que du don naturel et des dispositions natives. Mai
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
18utour de lui s’assemblaient les tritons, bruyants musiciens de la mer ; soufflant dans de longs coquillages, ils faisaient retent
18 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
19théisme de Sartre) mais aussi à son expérience de musicien. Ce chapitre sur Dieu, qui occupe une place centrale et dont l’écho s
19 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
20Combien d’écrivains véritables, de peintres et de musiciens, se voient offrir chez nous ces possibilités — à tous égards enrichis
20 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les mythes sommeillent… ils vont se réveiller [Entretien] (9-10 février 1963)
21ve de l’homme, ce que j’appelle son animisme. Les musiciens (comme le dit Ansermet), les peintres, les écrivains refusent de donn
21 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
22rfois, pendant la Renaissance, la « nation » d’un musicien ou d’un peintre, c’est simplement l’école locale ou régionale dans la
23lèmes pour le savant, l’architecte ou [p. 201] le musicien) ont été nos meilleurs Européens ; de Rousseau à Gonzague de Reynold,
24, sa bibliothèque célèbre, les séquences du moine musicien Notker le Bègue, les Chroniques du moine Ekkehard ; une première « ci
22 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
25munication ou communion. Un peintre, un poète, un musicien, veut d’abord dire ce qu’il est seul à pouvoir dire (surtout à partir
26rfois, pendant la Renaissance, la « nation » d’un musicien ou d’un peintre, c’est simplement l’école locale ou régionale dans la
23 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
27qu’il est temps de drainer ses dernières valeurs, musiciens, écrivains, professeurs et savants. De Stravinsky à Hindemith, de Tho
24 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
28munication ou communion. Un peintre, un poète, un musicien, veut d’abord dire ce qu’il est seul à pouvoir dire (surtout à partir
29nomme, pendant la Renaissance, la « nation » d’un musicien ou d’un peintre, c’est simplement l’école locale ou régionale dans la
25 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.8. Il n’y a pas de « musique moderne »
30 ne veulent rien garder de commun avec les autres musiciens de l’époque. La célèbre querelle qui opposa jadis les piccinistes aux
26 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
31romanciers, Tolstoï, Dostoïevski, et leurs grands musiciens. [p. 20] Il y a toute une évolution qui est commune à l’ensemble des