1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
1rité d’un verdict essentiellement chrétien sur le mysticisme naturiste ». Il ne pouvait trouver mieux que Vinet. Et j’imagine son
2eurs Vinet déborde le « sellièrisme » de tout son mysticisme protestant. Et cela n’est pas sans gêner M. Seillière. C’est peut-êtr
3trouvé. Mais sa position purement chrétienne — un mysticisme de cadre solidement moral, c’est-à-dire rationnel, dit M. Seillière —
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
4 d’une attitude par ailleurs si proche de certain mysticisme. Mais pousser une vertu particulière jusqu’à ses dernières conséquenc
3 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
5 orientaux. De leur immense paresse, jusqu’à leur mysticisme, partout c’est une démission qu’ils désirent. Du difficile oubli de s
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
6nt les auteurs de manuels de littérature — : « Un mysticisme creux et affamé est le contrecoup du christianisme dans les âmes prof
5 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
7nnaissance active de Dieu que nos savants nomment mysticisme et considèrent comme un « cas » très spécial, — on les écarte des eng
8épare déjà des révoltes terribles 4 , celles d’un mysticisme exaspéré, devenu presque fou dans sa prison. Les intellectuels d’aujo
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
9es de l’Éternité ». Du panthéisme d’un Shelley au mysticisme d’un Ruskin, c’est un cantique d’adoration spirituelle que chante la
7 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
10s que dans une spiritualité facilement épurée, le mysticisme de celui qui, tout enfant, édifiait un autel à la Nature, trouvait so
11bolique : les premiers contacts de Goethe avec le mysticisme précédèrent de très peu une grave maladie, dont il ne fut sauvé que p
8 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
12histoire ». Nous avons affaire ici à un véritable mysticisme de la réussite, à un fatalisme, à un pragmatisme historique dont le f
13e n’exige rien de moins qu’un acte de foi. Un tel mysticisme a-t-il en France la moindre chance de succès ? Où est sa tradition vi
9 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
14histoire. » Nous avons affaire ici à un véritable mysticisme de la réussite, à un fatalisme, à un pragmatisme historique dont le f
15e n’exige rien de moins qu’un acte de foi. Un tel mysticisme a-t-il en France la moindre chance de succès ? Où est sa tradition vi
10 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
16s, depuis peu, la politique prendre l’aspect d’un mysticisme, et cela surtout chez les intellectuels du Front populaire. On attend
11 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)
17 ces tensions en une seule et unique opposition : mysticisme et action créatrice. Cette vue des plus courantes omet pourtant le fa
18e que dit l’Évangile, où il n’est pas question de mysticisme. Ceci marqué, qui est plus qu’une réserve, il convient de remercier M
12 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
19nel dans ce temps. Cette définition condamne tout mysticisme qui ne [p. 600] serait, comme le veut M. Chuzeville, que la « recherc
20 a eu le tort de vouloir y réduire l’évolution du mysticisme allemand, qui justement lui inflige le démenti le plus formel. Car si
21 romantique considéré comme une sécularisation du mysticisme. Il m’a semblé que cette perspective spirituelle était la seule que d
13 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
22s, depuis peu, la politique prendre l’aspect d’un mysticisme, et cela surtout chez les intellectuels du Front populaire. On attend
14 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
23ntimentales qui, de Ruskin à Bergson, relèvent de mysticismes adultérés et égoïstes plutôt que d’une considération virile et positi
15 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
24s’appliquant à un ordre de spéculation tel que le mysticisme. M. Lamm a beau s’efforcer de ne point porter de jugement de valeur s
25liqué « comment il a glissé de la science dans le mysticisme ». Enfin, l’on ne voit pas du tout en quoi la logomachie particulière
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
26 surtout. Sismondi faisait remonter aux Arabes le mysticisme du sentiment : on écarte dédaigneusement « cette énormité » 26 . Diez
17 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
27ion du problème On a souvent tenté d’expliquer le mysticisme en le « ramenant » à quelque déviation de l’amour humain, c’est-à-dir
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
28te d’ironie, donner sa rhétorique passionnelle au mysticisme des plus grands saints. Lorsque les mythes perdent leur caractère éso
19 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
29aphores, des poèmes « inspirés ». À ce niveau, le mysticisme donne naissance à la plus émouvante littérature. Mais il faut reconna
20 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
30étendu sur les domaines les plus hétéroclites, du mysticisme littéraire à la publicité dans les métros. Vous ne faites pas deux pa
21 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
31s que dans une spiritualité facilement épurée, le mysticisme de celui qui, tout enfant, édifiait un autel à la Nature, trouvait so
32bolique : les premiers contacts de Goethe avec le mysticisme précédèrent de très peu une grave maladie, dont il ne fut sauvé que p
22 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
33aphores, des poèmes « inspirés ». À ce niveau, le mysticisme donne naissance à la plus émouvante littérature. Mais il faut reconna
23 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
34éisme, les figures angéliques du vrai moi dans le mysticisme soufi, et même la « rencontre aurorale » de l’âme et de sa Dâenâ au P
24 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
35ce, Eschyle, Pétrone, Dante, Tristan Corbière, le mysticisme espagnol dans T. S. Eliot. Inépuisable est la richesse des interrelat
25 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
36éisme, les figures angéliques du vrai moi dans le mysticisme soufi et même la « rencontre aurorale » de l’âme et de sa Dâenâ au Po
26 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
37e ; Eschyle, Pétrone, Dante, Tristan Corbière, le mysticisme espagnol dans T. S. Eliot. Inépuisable est la richesse des interrelat
27 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
38s autres, plutôt que dans l’aventure solitaire du mysticisme, ou de la connaissance au sens hindou. Amour et recherche du sens ser
28 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
39e ; Eschyle, Pétrone, Dante, Tristan Corbière, le mysticisme espagnol dans T. S. Eliot. Inépuisable est la richesse des interrelat
29 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
40intérieur que naquit en lui le désir d’opposer au mysticisme ascétique de l’époque un mysticisme mondain, une élévation spirituell
41 d’opposer au mysticisme ascétique de l’époque un mysticisme mondain, une élévation spirituelle de l’amour du chevalier, rivalisan
42badours ; de l’ascétisme et du brûlant désir ; du mysticisme délirant et de la complaisante chasteté ! Rien, ils n’ont rien compri
30 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
43nnaissance active de Dieu que nos savants nomment mysticisme et considèrent comme un “cas” très spécial — on les écarte des engren
44are déjà des révoltes terribles 108 , celles d’un mysticisme exaspéré, devenu presque fou dans sa prison. » Les intellectuels d’au
31 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
45e le hortus clausus est un symbole fondamental du mysticisme, flamand et rhénan notamment.) Mais c’est le troisième échange qui m’