1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
1 merveilleux de chaque instant, d’une véritable « mythologie moderne ». Le Paysan de Paris est une suite de promenades dont la com
2 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
2enseurs salariés, ceux qui prennent au sérieux la mythologie du déterminisme historique et économique, dépôt honteux du xixᵉ siècl
3 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
3a masse dans le mystère des origines : souvenirs, mythologies, rites magiques, culte ancestral ou religion d’État. C’est là ce que
4 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
4ant notre éternel présent, et tout cela n’est que mythologie. Les dieux du siècle ont l’existence qu’on leur prête : hélas ! il se
5 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
5is sur lesquelles elle ne saurait agir. C’est une mythologie de l’impuissance de l’esprit. Mais les hommes, qui sont bien méchants
6 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
6 passé l’âge des rationalismes trop courts, de la mythologie féroce des ismes, de Marx et des capitalistes, des adorateurs de la m
7 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
7à la Science, qui est le triomphe des lois sur la mythologie, en même temps que la garantie d’une unité future du genre humain. El
8 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
8’autres dieux devant ma face » — cela condamne la mythologie et la fabulation, où les Aryens puisent leur art de tromper et de se
9 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
9minismes de plus en plus pesants, cette pitoyable mythologie est à l’origine du désordre proclamé aujourd’hui dans toute l’économi
10es, et deviennent à leur tour des dogmes. D’où la mythologie des lois psychologiques, des lois historiques, des lois économiques,
10 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
11plexes d’images. Tout est mythes 45 . ⁂ Ainsi la mythologie, chez Ramuz, déloge l’analyse abstraite des psychologues. Et l’on déc
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
12s âmes à celles des druides sur l’immortalité. La mythologie comparée est la plus périlleuse des sciences, si l’on excepte l’étymo
13ser le caractère inquiétant ». De même, dans leur mythologie, « l’idée de mort domine tout, et tout la découvre 15  ». Et cela n’
14anès, on peut déceler la même opposition dans les mythologies indo-européennes. Dieux lumineux : l’Ahura-Mazda (ou Ormuzd) des Iran
15ou un Chrétien de Troyes, et quelques éléments de mythologie grecque. On a longtemps polémisé sur l’autonomie relative des deux li
16tienne des « purs » a puisé certains traits de sa mythologie. Que celle-ci ait revêtu chez les poètes du Nord des couleurs assombr
17emblable la conclusion d’Hubert : à savoir que la mythologie celtique s’est transmise au cycle courtois non par des voies propreme
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
18es. Mais alors ils ne peuvent se servir que d’une mythologie toute catholique — soit prudence ou incompréhension — assez incompati
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
19onnages de Tristan et d’Iseut (ou Essylt) dans la mythologie celtique. Dès le viie siècle, Tristan aurait été un demi-dieu, le hé
20lle Tristan fou veut emmener Iseut, était dans la mythologie druidique le vaisseau de la mort qui s’en va par-delà les nuages jusq
14 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
21a masse dans le mystère des origines : souvenirs, mythologies, rites magiques, culte ancestral ou religion d’État. C’est là ce que
15 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
22ur celtisant français, n’écrit-il pas que dans la mythologie des Celtes, « l’idée de la mort domine tout, et tout la découvre »? O
16 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
23rchange peut passer pour une histoire pieuse, une mythologie médiévale. Ne souffrons pas qu’elle masque plus longtemps le moment d
17 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
24ant notre éternel présent, et tout cela n’est que mythologie. Les dieux du siècle ont l’existence qu’on leur prête : hélas ! il se
18 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
25s et complexes d’images. Tout est mythe. Ainsi la mythologie, chez Ramuz, déloge l’analyse abstraite des psychologues. Et l’on déc
19 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
26édition consacrée aux études de psychologie et de mythologie les plus modernes. Un système ingénieux de pensions aux jeunes auteur
20 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
27irmait son point de vue : la science n’est qu’une mythologie, ses lois et sa matière elle-même sont de purs mythes, et n’ont ni pl
21 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
28l’histoire, etc., se tenaient entre eux dans leur mythologie, mais ne collaient plus à rien de réel et de vérifiable : « névrose c
22 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
29e n’est pas cette fantasmagorie que décrivent les mythologies orientales, mais une réalité qui doit être interprétée, et qui doit m
23 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
30ues ou réalistes ; mais il la transformait en une mythologie évoquant le grouillement des créatures qui décorent l’extérieur des g
24 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — h. Pour une mythanalyse de la culture
31on sans symboles gouvernant notre vie émotive, la mythologie mène son jeu, — qui est jeu de l’âme. Grandes formes simples et ordon
25 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
32ues ou réalistes ; mais il la transformait en une mythologie évoquant le grouillement des créatures qui décorent l’extérieur des g
26 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
33mbour — serait ainsi établi entre la Genèse et la mythologie grecque. L’Europe ferait partie de l’économie du salut, serait donc u
27 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.4. Cadmus ou la quête d’Europe
34phet de la Genèse, fils de Noé, et le Japet de la mythologie, ce Titan père de Prométhée, et donc grand-père de Deucalion, qui fut
28 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
35que l’on doit mettre à côté du sombre Érèbe de la mythologie grecque. En effet, ne pouvant pas déplacer encore davantage vers l’Oc
36dant, il y a un lien indirect, et c’est encore la mythologie qui nous l’explique : Erebos, en mythologie, c’est le fils du Chaos
37e la mythologie qui nous l’explique : Erebos, en mythologie, c’est le fils du Chaos et le frère de la Nuit. Le Chaos — l’Abîme, s
38bstantif. Et voilà qui nous oblige à consulter la mythologie. e) Ces précisions épuisent-elles le sujet ? Pas tout à fait, car l
39fils de Deucalion ? Que celui-ci est le Noé de la mythologie grecque, seul rescapé avec Pyrrha sa femme (grâce à l’Arche en demi-l
40serait la même que la déesse Ishtar, qui selon la mythologie babylonienne aurait provoqué le Déluge au 3e millénaire av. J.-C. ; e
29 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
41laire consacré de la piété, ni aux symboles de la mythologie biblique, encore que le sens de quelques-uns d’entre eux — comme l’Ar
30 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
42mmage de Jung est rendu à la Sophia aeterna de la mythologie gnostique. Barth se veut strictement « canonique » dans son interprét
31 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
43ommage de Jung est rendu à la Sophia æterna de la mythologie gnostique. Barth se veut strictement « canonique » dans son interprét
32 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
44est-ce que cela peut faire à Breton ? À chacun sa mythologie. Il fait une religion de son surréalisme… » André Breton vient très e
33 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
45irmait son point de vue : la science n’est qu’une mythologie, ses lois et sa matière elle-même sont de purs mythes, et n’ont ni pl
34 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
46t. Perdu, noyé dans les énormes dimensions et les mythologies nationalistes qui ne sauraient nourrir sa vie intérieure et privée, e
35 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
47 et les souffrances des Indiens, et par l’aimable mythologie du dix-huitième — le Sage Égyptien, le Philosophe Chinois, le Persan
36 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Conditions d’un renouveau (automne 1978)
48l’homme d’aujourd’hui pour qu’il accepte toute la mythologie moderne des « impératifs » technologiques, des « nécessités » économi