1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
1aibles — bornés encore par des habitudes nées des nécessités sociales — nous empêchent de découvrir la richesse immédiate. Surréel
2 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
2nt il subit docilement l’abstraite et commerciale nécessité. Ennui, fatigue, sommeil sans prière. Cela s’appelle encore vivre. Ma
3 avec la dernière rigueur : avec la rigueur de la nécessité — puisqu’elle est inutile au grand dessein matérialiste de l’Occident
3 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
4de Jules Verne désabusé « emprunte l’aspect d’une nécessité » (et dans la bouche de ce libertaire, cela constituait un jugement !
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
5éaction de tempérament. Je marque d’autre part la nécessité de tout cela qui me blesse, la liaison fatale avec la démocratie, de
5 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
6n homme qui aime inventer et que cela console des nécessités modernes, dégradantes. Cet amour de l’invention romanesque considérée
6 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
7 le type le plus efficace. Et c’est ainsi par une nécessité organique — nous sommes nécessiteux — que son œuvre entre en action p
7 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
8me sincères ? Ils n’ont jamais mis en question la nécessité de leur genre de vie, et verraient une sorte d’inconvenance dans l’ap
8 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
9s. Il y a aussi ceux qui se bornent à affirmer la nécessité d’une pensée active, mais qui n’ont pas vu — qui n’ont pas encore vu
9 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
10tualité (peut-être même faudrait-il dire : par la nécessité) la plus brûlante : Américains et Allemands chez nous. Laissons les A
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
11à celui-ci le Bien ; d’où naissent le désir et la nécessité du Mal absolu ; sur quoi il reste béant. Mais la réalité de la foi es
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
12l de toute « existence » se concrétise dans une « nécessité » révolutionnaire dont l’ampleur est sans précédent. Ce n’est plus de
13à sa déclaration si simple. La révolution est une nécessité au sens le plus banal du terme, et aussi à son sens de « misère qui a
12 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
14mettons. [p. 605] Fausse dignité du travail Les nécessités anonymes naissent et grandissent à la mesure exacte de nos démissions
15s pour nous. Bourgeois et marxistes partent de la nécessité du gain, — gagner sa vie. Nous partons de la liberté du risque, — per
16nisme et du capitalisme. ⁂ Ils partent donc de la nécessité. Ils n’arriveront jamais à la liberté, au loisir plein. Si la liberté
17 Mais il y a plus. Tout travail qu’on limite à la nécessité d’assurer le minimum de vie se trouve [p. 606] condamné par là même
18 condamné par là même à ne jamais suffire à cette nécessité. Car la seule défense efficace, c’est l’attaque. Un travail qui négli
19ir, sans liberté, laisse s’étendre l’empire de la nécessité. On aura beau l’intensifier 10  : la tâche grandira d’autant. Et la t
20p. 608] L’homme tendu assume dans ses desseins la nécessité et le jeu, les combinant selon sa loi pour créer un risque nouveau. L
13 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
21en remettre si l’on est en URSS) selon les seules nécessités internes de la production machiniste, et comme s’il s’agissait d’une
14 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
22 Cela n’est point leur goût, disent-ils, mais une nécessité. La matière, à les entendre, n’est pas ce que nous croyons. C’est que
23ence n’a plus alors qu’à se mettre au service des nécessités « telluriques » qu’elle avait pour mission héroïque de surmonter. Tro
15 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
24mmédiatement en action. Nous tenons donc pour une nécessité vitale de passer, dès maintenant, à la construction d’un ordre qui im
16 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
25nt point, de ceux qui vivent dans l’ignorance des nécessités pratiques de notre ère. Situation aussi néfaste pour les penseurs que
17 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
26et, de la personne. Ils réputent abstraites ces « nécessités historiques » qui, selon l’opinion de nos maîtres, dicteraient à l’ho
18 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
27 cesse de s’en laisser imposer par les fameuses « nécessités de l’action » que de petits ambitieux débutants croyaient naguère déc
19 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
28ion de l’Esprit. Et l’incarnation est soumise aux nécessités de la « chair », qui ne sont pas variées à l’infini. D’autre part, on
20 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
29ent, comme le dit l’expression courante, faire de nécessité vertu. Mais c’était aussi introduire dans la doctrine de la Révoluti
30ces fins. On ne fait pas de la liberté avec de la nécessité, on ne crée pas des personnes par le moyen des dictatures, pas plus q
31e marxiste en Russie fait apparaître désormais la nécessité d’une spiritualité nouvelle. Le problème, en tout cas, cesse d’être t
32 d’une nature tyrannique, entièrement livrée à la nécessité. L’esprit est d’abord jeu, liberté, création imprévue. Mais cette éva
33es fameuses concernant « le saut du royaume de la nécessité dans celui de la liberté ». Ce saut, c’est la vraie révolution, nous
21 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
34l de toute « existence » se concrétise dans une « nécessité » révolutionnaire dont l’ampleur est sans précédent. Ce n’est plus se
35n refus des tâches d’homme. La révolution est une nécessité au sens le plus banal du terme, et aussi à son sens de misère qui app
22 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
36dique à l’égard de toute centrale bureaucratique. Nécessité d’un certain puritanisme, etc.) 3. Un chef doit être pauvre et savoir
23 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
37en remettre si l’on est en URSS) selon les seules nécessités internes de la production machiniste, et comme s’il s’agissait d’une
24 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
38ous en remettons. Fausse dignité du travail Les nécessités anonymes naissent et grandissent à la mesure exacte de nos démissions
39. [p. 235] Bourgeois et marxistes partent de la nécessité du gain, — gagner sa vie. Nous partons de la liberté du risque, — c’e
40munisme et du capitalisme. Ils partent donc de la nécessité. Ils n’arriveront jamais à la liberté, au loisir plein. Si la liberté
41 Mais il y a plus. Tout travail qu’on limite à la nécessité d’assurer le minimum de vie se trouve condamné par là même à ne jamai
42 condamné par là même à ne jamais suffire à cette nécessité. Car la seule défense efficace, c’est l’attaque. Un travail qui négli
43ir, sans liberté, laisse s’étendre l’empire de la nécessité. On aura beau l’intensifier 77  : la tâche grandira d’autant. Et la t
44uvelée. L’homme tendu assume dans ses desseins la nécessité et le jeu, les combinant selon sa loi pour créer un risque nouveau. L
25 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
45d’ailleurs assez diversement) ; affirmation de la nécessité de reprendre à la base l’ensemble de l’organisation économique, et de
46, Esprit et L’Ordre nouveau [p. 243] affirment la nécessité de s’attaquer au problème de l’homme même dans la civilisation mécani
26 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
47 [p. 605] Nécessité de Kierkegaard (août 1934) t On appelle l’esprit… De quoi se plain
27 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
48xemples, dans l’histoire, qu’une littérature sans nécessité intérieure, — c’est-à-dire sans message positif et populaire — n’ait
28 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
49e. Pauvre gaieté de la vie de garçon, reprise par nécessité… Nous arrivons sur la place de mon village. « Je vous dépose ici ? Où
29 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
50 corps qui se voit conduit où rien en lui n’était nécessité d’aller. J’appelle esprit la plénitude de l’instant où dans l’oubli d
30 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
51plan. Il y a trois ans, quand nous parlions de la nécessité d’un « ordre nouveau », cela paraissait un peu bien jeune à ces Messi
52s vieilles formules marxistes ou libérales, et la nécessité d’une construction nouvelle ; elle travaille donc pour nous. [p. 22]
53e humaine sur toutes autres valeurs ou sur toutes nécessités ». Et ce radicalisme ne sera jamais dépassé. p. 15 j. « Plans d
31 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
54conservateurs : « Vous dites que vous croyez à la nécessité de la religion ? Soyez sincères ! Vous croyez à la nécessité de la po
55e la religion ? Soyez sincères ! Vous croyez à la nécessité de la police ! » [p. 256] Dès que vous croyez qu’il y a, à côté de
56lue, encore un Dieu ou une finalité, l’idée de la nécessité devient insupportable. Traduisons : dès que vous croyez qu’il y a, à
32 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
57p. 158] par l’orateur et par l’auditeur comme une nécessité de notre nature, leur sens de prédication. Par le véhicule de l’histo
33 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
58lutionnaire est pauvre, non tant par goût que par nécessité interne. Mais la revendication d’une caste est plus grave. Elle contr
34 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
59té. Le prétexte en effet n’est pas visible, ni la nécessité n’est inscrite dans les faits ! La raison de l’État est une raison ab
35 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
60à la seule leçon des faits. Quelques exemples. La nécessité de distinguer dans l’économie un secteur plané et un secteur libre co
36 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
61uveau. Mais nous reconnaissons l’un et l’autre la nécessité d’une éthique héroïque. Seulement, nous avons deux conceptions radica
62as pacifiste. Nous reconnaissons la réalité et la nécessité des conflits humains. Mais il y a d’autres solutions que la guerre. F
63liste » ? Et, de plus, vous laissez de côté cette nécessité du déploiement physique de l’homme… [p. 42] Moi. — Nous ne la laisso
64lez-vous que nous parlions, une autre fois, de la nécessité d’une morale héroïque ? Il m’est venu quelques doutes, pendant cet en
37 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
65ans l’ordre social par exemple, les chances et la nécessité d’une révolution se font jour. Et c’est pourquoi le simple fait qu’un
38 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
66qu’il avait démontré nécessaire, faisant ainsi de nécessité vertu… — devient aux yeux des clercs bourgeois une espèce d’idéal à s
67, le droit de juger l’état présent des prétendues nécessités économiques. Bref, tout concourt à justifier l’inactualité de l’espri
39 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
68», c’est à nous de les lui rendre. Poussé par les nécessités de la polémique anti-spiritualiste 38 , Marx avait affirmé que la cul
69nir, n’ayant pas voulu en prévoir l’irrationnelle nécessité. Faute d’expressions orthodoxes pour l’exprimer ou l’inventer, on che
70 rêve, du matériel [p. 100] et de l’humain, de la nécessité et de l’orgueil 46  : l’apparition d’un homme nouveau au faîte de l’é
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
71énia, dans les discours de propagande, à faire de nécessité vertu. On se servit du « spirituel » pour justifier le mépris où l’on
72ction 51 . Ce fut la première phase, négative par nécessité. Elle dura plus longtemps en Russie qu’en Allemagne pour des raisons
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
73t, y compris la culture et la morale. Ce sont les nécessités de la propagande, identiques dans les deux cas, bien que le but soit
74 toute la passion avec laquelle ils parlent de la nécessité d’un homme nouveau — en Allemagne aussi bien qu’en URSS. Cet appel au
42 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
75ns profondes du phénomène collectiviste, et de la nécessité cosmique qu’il exprime. Les criticailleries libérales à l’adresse des
76fiées, distinguons leurs raisons profondes, leurs nécessités historiques, critiquons même de ce point de vue certaines erreurs que
43 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
77té de la pensée en toute action, non moins que la nécessité de cette action par la pensée. [p. 155] Deux sens du mot penser Les
78dispensait d’être sujets de leur pensée ! — à une Nécessité qu’ils croyaient déceler et décrire dans les faits, alors qu’ils décr
79sociales 78 . Le fameux « compromis social » à la nécessité duquel concluent, non sans soulagement, les moralistes unanimes de la
44 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
80 labourer la terre ou d’écrire un ouvrage dont la nécessité n’est sentie tout d’abord que par l’auteur qui l’imposera. Tout acte
81ttons à demain les conclusions pratiques… D’où la nécessité d’un parti pris compensateur, d’un certain fanatisme spirituel, consi
82re, le concret, l’original de notre vie : d’où la nécessité de subordonner toutes nos valeurs à cet acte qui constitue l’étalon d
83ns aujourd’hui à prendre une conscience ferme des nécessités de l’esprit et de l’éthique qu’elles nous imposent dans la situation
84 une rigidité accrue de la circonférence. D’où la nécessité d’une discipline de fer, dont l’expérience militaire ferait douter qu
85l’immédiat, dans l’instant. Tel est le sens et la nécessité de l’a priori éthique. Il ne souffre aucune distance, ni dans le temp
45 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
86 « D’où cette démarche qu’ils ont, d’où encore la nécessité quelquefois de refaire son pas, parce que la pente vous porte en arri
46 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
87 c’est à nous de les lui rendre. ⁂ Poussé par les nécessités de la polémique antispiritualiste 52 , Marx avait affirmé que la cult
88nir, n’ayant pas voulu en prévoir l’irrationnelle nécessité. Faute d’expressions orthodoxes pour l’exprimer ou l’inventer, on che
89cul et du rêve, du matériel et de l’humain, de la nécessité et de l’orgueil 59  : l’apparition d’un homme nouveau au faîte de l’é
90t, y compris la culture et la morale. Ce sont les nécessités de la propagande, identiques dans les deux cas, — bien que le but soi
91 toute la passion avec laquelle ils parlent de la nécessité d’un homme nouveau — en Allemagne aussi bien qu’en URSS. ⁂ Les partis
92ns profondes du phénomène collectiviste, et de la nécessité cosmique qu’il exprime. Les criticailleries libérales à l’adresse des
93fiées, distinguons leurs raisons profondes, leurs nécessités historiques, critiquons même de ce point de vue certaines erreurs que
47 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
94onde moderne se débat tragiquement entre ces deux nécessités dont la première exprime notre condition matérielle, et la seconde no
95tat, l’économie et les rapports sociaux selon les nécessités de l’heure, à leurs yeux « matérielles d’abord ». Cette vue des plus
48 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
96nt il fallait qu’il fût traduit : c’était une des nécessités de notre état spirituel. Seulement, il eût fallu le traduire autremen
49 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
97ment cohérent, puisqu’il ne tire ses règles et sa nécessité que de la fin totale qu’il glorifie. [p. 996] Ce n’est pas notre mond
50 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
98 au jeu abstrait des trusts, bref, à une série de nécessités artificielles qui s’interposent entre le producteur et le consommateu
99ectuelle se voient soumises de plus en plus à des nécessités commerciales qui devraient normalement leur être subordonnées. Exempl
100s se vendre à plus de 2000 exemplaires : or les « nécessités » de la publicité, de la distribution et de la rentabilité du capital
51 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
101isme d’un contrôle de pouvoir par le peuple. 3. Nécessité du plébiscite Le plébiscite est donc un referendum contrôlé, — pratiq
102ens, fût-elle, dans certains cas, excellente.) La nécessité du plébiscite se confond avec celle de l’État-nation, c’est-à-dire du
103à-dire du « fascisme ». Et tant qu’on admettra la nécessité de l’État-nation, toute tentative d’instaurer le referendum, la « con
52 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
104s de s’en abstenir avec rigueur, et d’affirmer la nécessité d’une attitude radicalement antipolitique. 4. Mais — la politique est
53 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
105 lutter contre l’étranger. Hitler de même sent la nécessité de regrouper toutes les forces allemandes pour tenir tête à la double
106’elle est, s’il n’avait pas été hypnotisé par les nécessités de « son combat » 59 , il eût tiré aussi les leçons négatives que com
54 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
107 soit que, bourgeois, ils refusent de croire à la nécessité organique et permanente de sa condition dans l’ordre capitaliste, soi
108che ou de [p. 62] droite parlent volontiers de la nécessité de « sauver les élites », et de secourir les chômeurs intellectuels d
109se. Mais encore une fois il s’agit pour lui d’une nécessité tout intérieure, d’une loi comparable à celles qu’il a su découvrir d
1107] beaucoup, mais il faut que je vous mange. Dure nécessité, et croyez que cela me fend le cœur ! » Voilà la dernière trace de la
55 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
111’ajoute qu’à mon sens, cela n’exclut nullement la nécessité d’avoir beaucoup de sensations, des plus grossières jusqu’aux plus ra
112s plus grossières jusqu’aux plus raffinées, ni la nécessité d’agir partout où on le peut, mon cas devient très clair : je ne suis
113e. Pauvre gaieté de la vie de garçon, reprise par nécessité… Nous arrivons sur la place de mon village. « Je vous dépose ici ? Où
114les boîtes aux lettres ; ouverture d’un chalet de nécessité pour hommes et dames sur la place principale. Si c’est cela l’antifas
115rt bien localisé, de s’attacher à ce qu’on fait ; nécessité où l’on se trouve de bâcler son ouvrage, pour gagner de quoi vivre, t
56 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
116erte du Dieu de la foi et du Prince de ce monde ; nécessité du témoignage et du témoignage fidèle, certifié par l’Esprit et la Bi
57 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
117s aux lettres ; [p. 383] ouverture d’un chalet de nécessité pour hommes et dames sur la place principale. Si c’est cela, l’antifa
58 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
118nt que toute œuvre engage, et qui acceptent cette nécessité comme une des conditions de leur création. Et nous pensons qu’il n’es
59 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
119 ; avec tout ce que cela comporte d’autonomie, de nécessité, de réalité irremplaçable, de conscience d’une mission à accomplir, e
60 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
120nt beaucoup, mais il faut que je vous mange. Dure nécessité, et croyez que cela me fend le cœur ! » Voilà la dernière trace de la
61 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
121oiteurs impérialistes et de rentiers. Enfin, il a nécessité l’établissement de l’État totalitaire, qui à son tour a sécrété une c
122, bientôt conservateur, et habile à concilier les nécessités contradictoires du Progrès et de l’Épargne 71 . Son rationalisme est
62 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
123us basant sur les expériences du passé et sur les nécessités du futur, quelles sont les grandes lignes du rôle que doit jouer cett
124. Nous avons déjà insisté dans cette revue sur la nécessité de la distinction entre autorité et Pouvoir (voir le n° 31) : cette n
125entre autorité et Pouvoir (voir le n° 31) : cette nécessité sera plus pressante que jamais lors de la Révolution de demain. Il ré
126endons par « personne humaine » doit constater la nécessité de l’autorité spirituelle dans la société, séparée du pouvoir matérie
63 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
127us expliquent les lois biologiques de la race, la nécessité de l’eugénie, le fonctionnement avantageux des restrictions économiqu
128re du contrat. L’Allemand préfère en appeler à la nécessité qui ne connaît plus de contrat. Difficulté de prononcer où est la plu
129 pas « pacifiste ». Je reconnais la réalité et la nécessité de conflits humains. Mais il y a d’autres solutions que la guerre. Fa
130liste » ? Et, de plus, vous laissez de côté cette nécessité du déploiement physique de l’homme… Moi. — Nous ne la laissons pas d
64 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
131 lui-même, et persuade au peuple d’abdiquer. 3. Nécessité du plébiscite Le plébiscite est donc un referendum contrôlé, pratique
132acto repoussées par la majorité des citoyens.) La nécessité du plébiscite se confond donc avec celle de l’État-nation, c’est-à-di
133à-dire du « fascisme ». Et tant qu’on admettra la nécessité de l’État-nation, toute tentative d’instaurer le referendum, la « con
65 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
134e nazi a-t-il trouvé son immédiate et apparente « nécessité » ? L’hitlérisme prend naissance en Bavière, en pleine effervescence
135 lutter contre l’étranger. Hitler de même sent la nécessité de regrouper toutes les forces allemandes pour tenir tète à la double
136’elle est, s’il n’avait pas été hypnotisé par les nécessités de « son combat » 22 , il eût tiré aussi les leçons négatives que com
66 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
137t que l’on entendait « liquider ». D’où l’absolue nécessité de restaurer les bases sociales, c’est-à-dire l’élément statique et s
67 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
138onnêtement : le problème qui nous est posé par la nécessité pratique du mariage apparaît d’autant plus insoluble que l’on tient d
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
139réflexion ». Il s’ensuit que ce livre montrera sa nécessité dans la mesure où d’abord il déplaira ; et il n’aura d’utilité que s’
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
140entre-dévoile la raison constituante du mythe, la nécessité même qui l’a créé. Le sens réel de la passion est tellement effrayant
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
141de coutumes beaucoup plus anciennes traduisant la nécessité d’une sélection biologique. Et il n’est pas jusqu’au [p. 61] désir de
142 salut. f) Les mystiques arabes insistent sur la nécessité de garder le secret de l’Amour divin. Ils dénoncent sans relâche les
143s-Christ. » Le culte de la Vierge répondait à une nécessité d’ordre vital pour l’Église menacée et entraînée… La papauté, plusieu
144’autre se voient stigmatisés comme relevant de la nécessité temporelle et physiologique, c’est-à-dire de l’exil des âmes captives
145ut ce qui dépend de son empire est donc voué à la nécessité, et les corps sont voués au désir, dont le philtre d’amour symbolise
146vons donc rejoint le Roman de Tristan et situé sa nécessité à telle date, à l’intersection de telles traditions hérétiques et de
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
147s des deux amants, dans le Roman, répondent à une nécessité tout intérieure de la passion. Iseut est une femme aimée, mais elle e
148ds mystiques, tout au contraire, insistent sur la nécessité de dépasser l’état de transe, d’accéder à une lucidité toujours plus
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
149 figures de la rhétorique ; qu’il redécouvre leur nécessité ; qu’il se modèle spontanément à la ressemblance du « sublime » qu’el
150sé à la passion de la Nuit ! « Ce n’est point une nécessité qu’il y ait du sang et des morts dans une tragédie, ajoute Racine, il
151a mort. Oui, Racine le sait maintenant, c’est une nécessité qu’il y ait du sang et des morts dans une tragédie, si elle a pour su
152ilà qui est significatif au plus haut point de la nécessité sociale des mythes. (Mensonges d’autodéfense d’une société qui veut s
73 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
153ciété médiévale dans l’ordre éthique. « C’est une nécessité sociale, un besoin d’autant plus impérieux que les mœurs sont plus fé
154plus de quatre-vingts d’entre eux. » De même, les nécessités de la stratégie sont sacrifiées à celles de l’esthétique ou de l’honn
155rs qu’il y a des « retours » littéraires — que la nécessité d’une solution nouvelle est apparue en premier lieu. Cette solution s
74 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
156t que l’on entendait « liquider ». D’où l’absolue nécessité de restaurer les bases sociales, c’est-à-dire l’élément statique et s
75 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
157] Livre VII L’amour action, ou de la fidélité 1. Nécessité d’un parti pris À l’heure où cet ouvrage touche à sa conclusion, il m
158onnêtement : le problème qui nous est posé par la nécessité pratique du mariage apparaît d’autant plus insoluble que l’on tient d
76 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
159uement et gratuitement, sans aucune obligation de nécessité, tandis que les époux sont tenus par devoir à toutes les volontés l’u
77 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
160guement en décrivant la corruption d’Israël et la nécessité d’une piété purifiée et « sérieuse ». Au dernier acte, après que la M
78 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
161: catholique et platonisant, vous insistez sur la nécessité d’englober toute réalité dans une synthèse transcendante, de tout sau
162tout sauver. Protestant, j’insiste d’abord sur la nécessité de distinguer l’élément décisif, ce qui sauve. Vous me reprocherez de
79 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
163 la production et de la guerre qui imposent leurs nécessités à notre pensée impuissante. Quand la culture ne domine [p. 76] plus l
80 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
164 ; avec tout ce que cela comporte d’autonomie, de nécessité, de réalité irremplaçable, de conscience d’une mission à accomplir, e
81 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
165nous sommes neutres, c’est uniquement en vertu de nécessités toutes matérielles : parce que nous sommes un trop petit pays, parce
166ns à prendre parti. Notons que cet argument de la nécessité n’est guère valable que pour nous, Suisses. Nos voisins n’ont aucune
167 compte uniquement de ce qui est inscrit dans nos nécessités, dans notre situation géographique et matérielle. Et ils affirment qu
168pour rester emprisonnés en nous-mêmes et dans nos nécessités. Une vocation est toujours un appel, un appel qui vient du dehors, de
82 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
169que le fédéralisme n’ait été à son origine qu’une nécessité naturelle. Il se peut que durant des siècles, il soit demeuré une pra
170] Il y a donc aujourd’hui pour le fédéralisme une nécessité de s’exprimer, quand ce ne serait que pour se défendre. Mais en même
171mps, dans le monde du péché, tout commence par la nécessité, et tend à nous y enfermer. Dans le monde de l’esprit, tout s’ouvre e
172. L’action réelle, c’est de passer du monde de la nécessité à celui de la liberté. Cet acte seul [p. 171] nous rend humains et no
173tence de la Suisse et assure son indépendance. La nécessité de s’entr’aider et le besoin d’indépendance des montagnards existaien
174 une interminable interaction de l’idéal et de la nécessité, de l’intérêt local et de l’intérêt commun, de la petite patrie et de
175e neutralité. Ils accommodent leurs exigences aux nécessités de l’union, et c’est le nouveau fondement de notre fédéralisme. Ainsi
176est ici qu’apparaît au concret le problème, ou la nécessité, d’une philosophie fédéraliste. Car lorsqu’il s’agit de prévoir, l’em
177valité entre l’Empereur et les grands vassaux, la nécessité et l’habitude du travail en équipes pour cultiver la terre dans ces p
178point de contradiction de principe entre ces deux nécessités vitales : centralisation et autonomie. Reste à résoudre la difficulté
179l’Europe, [p. 195] par tradition, par goût et par nécessité. Et la connaître non pour l’utiliser au bénéfice de quelque impériali
83 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
180sans cesse à cette reprise de conscience. D’où la nécessité d’une vigilante auto-critique, si l’on ne veut pas déchoir ou se lais
181ationalistes cantonaux. Ceux qui insistent sur la nécessité de l’union centrale auraient peut-être plus de droits à revendiquer l
182us parfaite indifférence à l’égard des fameuses « nécessités [p. 214] techniques », superstition des experts d’hier et d’avant-hie
84 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
183artie Hitler ou l’alibi [p. 59] 15. Où paraît la nécessité d’un alibi Il est étrange de constater que depuis la fin du moyen âge
184mme, sans son humanité, sans son délire — sans la nécessité vitale et créatrice des grands délires qui rythment notre Histoire. L
85 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
185des raisons assez précises, toutes les fameuses « nécessités » économiques, techniques, sociales et financières. Mais à l’origine
186ociales et financières. Mais à l’origine de ces « nécessités » elles-mêmes, je pressens notre obscur désir de fuite dans l’anonyme
187res fonctions naturelles par un certain manque de nécessité. Il est nécessaire de manger et de respirer, et il est nécessaire que
86 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
188res fonctions naturelles par un certain manque de nécessité. Il est nécessaire de manger et de respirer, et il est nécessaire que
87 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
189rche, de toute création, de toute victoire sur la Nécessité. « Je suis le chemin ». Mais un chemin n’est un chemin que si l’on y
190e l’acte, et le sceau de l’amour chrétien. III Nécessité du solitaire 1. On appelle l’esprit… De quoi se plaint l’Intelligenc
88 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
191gru, le manque de signification satisfaisante, la nécessité « d’autre chose » — dont la nature reste inimaginable. Ce sentiment d
89 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
192erte du Dieu de la foi et du Prince de ce monde ; nécessité du témoignage, et du témoignage fidèle, certifié par l’Esprit et la B
90 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
193« D’où cette démarche qu’ils ont ; d’où encore la nécessité quelquefois de refaire son pas, parce que la pente vous porte en arri
91 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
194ment cohérent, puisqu’il ne tire ses règles et sa nécessité que de la fin totale qu’il glorifie. [p. 196] Ce n’est pas notre mond
92 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
195uffit pas, c’est que le mal est profond : d’où la nécessité d’agir sur la Cité. Si la Cité n’a plus de vraies mesures, c’est l’Ég
93 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
196 où le gaspillage est une vertu, et peut-être une nécessité économique, comment l’artisanat se maintiendrait-il ? Il est fondé ch
197bitude qu’il chérissait, ou dont il avait fait de nécessité vertu. [p. 124] Situation véritablement romanesque : faites vos jeux
198 ces pages et dans mes circonstances, apparaît la nécessité urgente d’une péripétie. Envoyé un long câble à V. O., à Buenos Aires
94 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
199éfinitive des conflits internationaux. L’idée, la nécessité et la possibilité [p. 65] pratique d’un gouvernement fédéral de la pl
95 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
200 qui ? Sommes-nous voués à l’esclavage d’État par nécessité matérielle ? [p. 75] Vous m’en voudrez de poser ces questions, parce
201tes, si l’on reste au niveau des faits, des dures nécessités, des ruines. Or le rappel des fameuses quatre libertés nous y rabat i
202la démontrons par notre lutte contre toutes les « nécessités » qui s’y opposent sans relâche. Et cette lutte est toujours possible
96 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
203 Je parlais d’une conscience planétaire. C’est sa nécessité qu’il faut d’abord sentir. Et qu’aussitôt la presse, et la radio, le
97 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
204que ; et que ceux qui la tenaient encore pour une nécessité, voire pour une vertu, étaient les véritables éléments de désordre ;
98 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
205 Heidegger et de Jaspers. Notre insistance sur la nécessité de l’engagement et notre conception de la personne comme être à la fo
99 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
206 tout d’un manque de ton, qui révèle un manque de nécessité intérieure. Elles expriment l’accord d’un certain nombre de bonnes vo
207nie des membres n’est pas une tolérance, mais une nécessité vitale. Le poumon n’a pas à « tolérer » le cœur ! Il doit être un vra
208 fois aux aspirations confuses des peuples et aux nécessités pratiques de la paix. Elle seule s’oppose à la fois au capitalisme in
100 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
209 des libertés réelles. Le sens de l’échec, de sa nécessité métaphysique et de sa valeur d’enseignement spirituel. La croyance ex