1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
1nt est la résultante de millions de petits. Voici naître la révolution dans un cœur, puis dans une famille. Et une fois le gra
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
2uels, pour communier, il faudrait sans doute être sous le signe du Taureau. Mais il sera pardonné à Montherlant beaucou
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
3tresse. C’est encore une vision de l’Occident qui naît de ce petit livre si dense, si inquiétant. Le Chinois voit dans l’Eur
4 subordonnée à l’action ; notre individualisme en naît logiquement, et toutes nos catégories artificielles et nécessaires. M
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
5cherche secrètement, parce que de ces « ratages » naît le perpétuel besoin d’évasion qui est la condition de son progrès mor
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
6ant que le chemin qui mène à l’autre ? Car la foi naît de l’inquiétude autant que de la grâce, et régénère sans cesse l’inqu
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
7part de l’humain, l’imperfection secrète qui fait naître l’amour. Parce que la création est venue après la théorie. Parce qu’u
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
8pas moins. Quelquefois, Mossoul amène un scénario entre deux cafés-nature, et presque sans qu’il s’en soit rendu compte
9 les épanchements de la jeune Synovie », parade « née du mariage de nos veilles et de nos rêves », ainsi que le disait si p
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
10r, toujours sur son toit ; il tire sur l’œuf d’où naît une colombe. Chasse. Mais un papillon éclatant qui battait de l’aile
11ns trop faibles — bornés encore par des habitudes nées des nécessités sociales — nous empêchent de découvrir la richesse imm
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
12nitivement les problèmes métaphysiques ? »   Nous naissons à quelque chose qui imite la vie dans une époque d’inconcevables comp
13 aurez beau rire, pharisiens, et dire qu’elle est née dans un café de Paris. « Je n’attends rien du monde, je n’attends rie
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
14e en bateau À Grego More. Il disait : « Je suis pour la mort. » Il fait assez beau pour que s’ouvre ce cœur de l’aprè
11 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
15lle qu’il la raconte dans Ma Vie et mon Œuvre. Il naît fils de paysan. Il passe son enfance à jouer avec des outils, « et c’
12 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
16M. Malraux veut sans issues : l’angoisse que fait naître au cœur du monde contemporain l’absurdité de ses ambitions. Écoutons
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
17et la Démocratie sont sœurs siamoises. Elles sont nées en même temps. Elles ont crû et embelli d’un même mouvement. Morigéne
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
18e dans la mesure où cette exigence est satisfaite naît un nouveau besoin qui est précisément d’échapper à cette organisation
15 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
19qu’ici l’on meurt. [p. 170] Étoile de jour Il naissait à son destin des rayons glissent et rient c’est la caresse des anges
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
20aupières, dans ce désordre lumineux, le verrai-je naître à mon désir ? Rejoindre ! Mais vous, derrière ma tête, Sans Noms, ça
21d’un miracle imminent… ou moins encore : l’image, née en rêve, d’une plaine, d’un couchant plus grandiose au ciel et sur la
17 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
22e fantôme » comme on disait au village où je suis , qui n’est pas ma patrie. Ce soir-là, le fantôme ayant envie de mange
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
23 se réclame d’un Esprit éternel qui cependant est et dont on ne saurait prévoir les avatars. Tout cela, disons-le nette
19 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
24un ensemble aussi complet que possible d’artistes nés dans le [p. 276] protestantisme. Et l’on pourra se demander alors : q
25our transcender la confession qui lui a permis de naître. La grandeur d’un art protestant, c’est de n’être qu’un art chrétien.
20 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
26s même du plus urgent de tous. Soeren Kierkegaard naquit à Copenhague en 1813, et y mourut en 1855. Voici comment le profond e
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
27nt l’Aube comble cette attente, mais elle en fait naître une nouvelle. C’est, en effet, sous la forme d’un roman dont le héros
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
28clusions en toute logique inévitables. Car ce qui naît de l’Évangile n’a de sens que par le jaillissement vers Dieu. Et tout
29univers. Suppression du tragique. Car le tragique naît dans une âme qui s’efforce vers l’unité, vers l’unification de ses as
23 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
30hoses, qui les fouille et les purifie, une ironie née de la rigueur et non du scepticisme 2 . Le dialogue de Lawrence Stern
24 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
31 il n’en faut pas plus pour ébranler le souvenir. Naissent alors des images champêtres, les toits pointus d’un bourg au sein d’u
32t en steppes, — démesure et nostalgie. Des villes naissent lentement dans ces campagnes qui ne sont nulle part la « province ».
33ier, conçut, pour s’en vanter, l’idée qu’il était malin. [p. 20] Paradoxe du sentiment Une rumeur lointaine et contin
34naissance à une lâcheté singulière devant la vie. d’un retard dans l’actualisation, il peut tourner alors en un refus c
35x, un regard qui s’appuie sur soi-même : et voici naître la conscience, c’est-à-dire, un état d’intensité mortelle de la vie.
25 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
36urélia lui répond d’un regard pareil. Des visages naissent comme des étoiles dans un halo, comme les couleurs sous les paupières
26 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
37go von Hofmannsthal qui apparaît comme ses œuvres naissent : au carrefour de la célébrité, de l’élégance et d’une musique de Str
38ici sourd à la musique mais des sonorités glacées naissent en moi. Cependant que l’autre, trop vite pour que j’aie pu bouger, a
27 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
39aupières, dans ce désordre lumineux, le verrai-je naître à mon désir ? Rejoindre ! Mais vous, derrière ma tête, Sans Noms, ça
40d’un miracle imminent. Ou moins encore : l’image, née en rêve, d’une plaine, d’un couchant plus grandiose au ciel et sur la
28 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
41sont des lieux de l’esprit où circulent des bêtes nées du rêve. Et l’Archer Vierge y court en vain sur la trace des figures
42amies en conversant avec les pensées et les êtres nés de la marche et du bonheur de respirer. Combien j’aime ces ciels bas
43jeu, il provoque des lenteurs et des retards d’où naissent le désir et la conscience. De là des pertes de temps ; mais de là aus
29 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
44bouleversantes qui manqueront toujours aux œuvres nées sous le signe fatal du moralisme. La grande poésie naît du tragique e
45ous le signe fatal du moralisme. La grande poésie naît du tragique et de la joie surabondante : verrons-nous quelque jour en
46l n’y faille pas les conjonctures sanglantes d’où naquirent les Tragiques d’un d’Aubigné. Aussi bien avons-nous d’autres raisons
30 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
47e de Montmartre. C’est une conception de Français paillard, décoré, et qui ne sait pas la géographie. Il faut tout de m
31 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
48messe : espoir et promesse de la foi, — et la foi naît au cœur du désespoir. Mais, d’autre part, en vertu du même ordre des
49point de vue qui rend absurde le fait même d’être , c’est-à-dire d’avoir été « mis au monde ». 2° L’hérésie optimiste co
32 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
50uelque avantage aux autres 11 … L’homme n’est pas pour résoudre le problème de l’univers, mais bien pour rechercher où
51 voici la confession éruptive : les Illuminations naissent d’une [p. 493] telle rupture. Elles sont le champ même 15 où Rimbaud
33 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
52une vertu, mais le pardon. La vertu comme le vice naît de la loi et s’y réfère. Mais le péché naît où meurt la foi, et meurt
53 vice naît de la loi et s’y réfère. Mais le péché naît où meurt la foi, et meurt là où vit la foi. Au bien vulgaire des mora
54handeau oppose le mal ; à celui-ci le Bien ; d’où naissent le désir et la nécessité du Mal absolu ; sur quoi il reste béant. Mai
34 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
55de actuel. Les grandes controverses modernes sont nées en France autour de la Trahison des clercs, autour du problème de l’h
35 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
56ent, de la corruption spirituelle des loisirs est née la présente corruption du travail. Notre siècle ne connaît plus ni le
57Fausse dignité du travail Les nécessités anonymes naissent et grandissent à la mesure exacte de nos démissions personnelles : ge
36 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
58ar des exigences qui révoltent le bon sens, faire naître le besoin et la soif d’une telle force. Et voilà bien la seule accept
37 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
59ttent le comble à cette gigantesque pagaille dont naquit bizarrement au xviiie siècle l’idée de Progrès. L’extérieur déçoit,
38 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
60application, l’esprit qui prend peur. La guérison naîtra d’une résistance retrouvée 26 . Et Ramuz, apaisé, regarde tomber la n
39 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
61 dès qu’elle aura compris que l’autre « n’est pas quand il aurait fallu ». L’Histoire a de ces exigences. On conseille
40 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
62 mais pas plus loin ! » Il y a des gens qui sont nés avant 1850, on ne peut pas leur en vouloir. Il y a des gens qui ont l
41 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
63antagonismes artificiels et destructeurs que fait naître le capitalisme matérialiste. 9° Nous sommes avec le prolétariat, par-
42 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
64e conduire une critique des mythes collectivistes nés de la maladie de la personne. Puis il s’agit de retrouver une définit
43 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
65 un triomphe fictif. Les dictatures modernes sont nées de tels chantages. Et l’on ne sait qui perd le plus à ces victoires,
44 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
66er un malentendu que cette description a pu faire naître dans l’esprit de quelques-uns. Je sais que le bon ton, dans certains
45 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
67messe : espoir et promesse de la foi, — et la foi naît au cœur du désespoir. Mais, d’autre part, en vertu du même ordre des
68point de vue qui rend absurde le fait même d’être , c’est-à-dire d’avoir été « mis au monde ». 2° L’hérésie optimiste co
46 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
69ayant cru remarquer que tous les conflits humains naissaient des différences entre les hommes, conçurent cette utopie de supprimer
70conflits d’intérêts et d’idéaux, des conflits qui naissent de la diversité des régions et des races, — pour les utiliser. Telle
47 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
71gnore davantage s’il se peut. Le monde actuel est d’une révolution. Cette révolution n’a pas été sans théories. Vous sa
72t, dit-on, « fatalement » de nos ombres ? Je vois naître dans un lent cauchemar la Bête de l’Apocalypse, le dieu glacé État qu
73176] soit par la condition dans laquelle ils sont nés, soit par la nature même de leurs aptitudes. C’est à la fois le plus
74ien n’est plus contradictoire. Le Français moyen, social, et décidé à le rester, a besoin d’affirmer hautement qu’il es
48 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
75e social. C’est une sorte d’angoisse diffuse d’où naît l’appel à une communauté nouvelle et plus solide, où l’individu isolé
49 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
76ent, de la corruption spirituelle des loisirs est née la présente corruption du travail. Notre siècle ne connaît plus ni le
77Fausse dignité du travail Les nécessités anonymes naissent et grandissent à la mesure exacte de nos démissions personnelles : ge
50 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
78nt la liberté de l’esprit. Les grandes politiques naissent de grandes visions, d’utopies créatrices, d’idéaux jaillis des profon
51 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
79 qu’ils étaient de vrais libéraux, irresponsables nés 83 , égarés pour un temps dans les voies de « l’engagement » politiqu
52 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
80er un malentendu que cette description a pu faire naître dans l’esprit de quelques-uns. Je sais que le bon ton, dans certains
53 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
81 [Kierkegaard] (août 1934) s Soeren Kierkegaard naquit à Copenhague en 1813, et y mourut en 1855. Presque toute son œuvre, u
54 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
82utre que la subversion du désordre où nous sommes nés, d’où viendrait donc l’ordre vivant ? On ne crée pas la vie en insult
83er. Dans la littérature bourgeoise, celle qui est née avec le romantisme, il me semble qu’on peut distinguer trois espèces
55 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
84ester à l’évidence son mystère. Or l’événement ne naît jamais, comme feignent certains philosophes, du croisement de deux dé
85même conjointement. Et c’est ainsi que le concret naît d’une décision de l’homme provocateur de la présence. 3. La présenc
86te de présence, c’est le temps de la création qui naît de l’acte, c’est le rythme imprimé à l’action générale par cette appa
87tue. Corps et âme sont un seul et même être ; ils naissent ensemble et meurent ensemble, ils sont une seule et même « chair ». C
56 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
88Sentiment de la Nature. L’Occidental rationaliste naît dans une ambiance chrétienne qui le rassure d’une manière vague et su
57 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
89ayant cru remarquer que tous les conflits humains naissaient des différences entre les hommes, conçurent cette utopie de supprimer
90conflits d’intérêts et d’idéaux, des conflits qui naissent de la diversité des régions et des races, — pour les utiliser. Telle
58 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
91appeler les circonstances anecdotiques qui ont vu naître ce mouvement, voici un an déjà. Il ne nous intéresse qu’en tant qu’il
59 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
92Ils se sont mis à croire de nouveau que le Messie naîtrait de leurs efforts indéfinis vers le Progrès. Ils sont redevenus païens
93 ou par sa peur de la réalité, celui-là n’est pas à la foi. Il [p. 253] n’a pas la mâchoire solide. (Mais je vois bien
94temel » est alors le type même de la superstition née du cerveau d’un homme très excité. En somme, qu’est-ce que cela veut
60 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
95les passions profondes le mouvement hitlérien est et a pris son élan. C’est une admirable réussite littéraire, c’est au
61 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
96avec le nombre des compléments : « Si les mots ne naissent que lorsque l’idée qui les désignent… » (p. 270) ou : « le processus…
62 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
97t dégagé de son corps, jamais un tel esprit n’est dégagé de tous liens, irresponsable. Et s’il existe en apparence des
98oici l’homme » ! Et que dit cet homme ? « Je suis et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. » U
63 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
99n vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit : Co
100Dieu. Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naîtr
101ieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne
102n vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu… Nicodèm
64 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
103 ces mots ne traduisent que des religions vagues, nées de la peur, et comme telles meurtrières. Les faits, ce sont M. de Wen
65 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
104hraste Paracelse Bombaste de Hohenheim, qui était en Suisse-Allemande, n’était pas un énergumène, mais un savant comple
66 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
105ffire à mettre fin aux craintes qu’avait pu faire naître le silence prudent de M. de la Rocque. Le fascisme, en effet, est une
67 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
106 tensions fécondes. La civilisation et la culture naissent et vivent de tensions de ce genre. Prenez l’exemple d’un tableau. Il
68 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
107blèmes ou les problèmes sans issue qu’elle a fait naître. C’est ce que la sagesse populaire traduit à sa manière en affirmant
108ration que le premier tiers de ce siècle aura vus naître en Russie et en Allemagne. p. 30 5. Ce monument doit être érigé
69 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
109 qui l’a soulevée. Elle dissocie cette puissance, née de l’union du travail et de la culture, de la main ouvrière et de la
70 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
110re de la bourgeoisie a révélée au dernier siècle. Née de l’effort de l’homme contre les choses et contre les mythes tyranni
71 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
111« L’Esprit prophétique et les institutions qui en naissent, au moins virtuellement, interdisaient le développement commercial et
112uée et sacrée ? Notre culture moderne serait-elle née de cette mystérieuse convergence dans la sécularisation — ce négatif
72 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
113ssion possible. Ici, les luttes mêmes qu’elle fit naître témoignent de sa primauté. Et la mesure du Moyen Âge, c’est justement
73 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
114abord cette inquiétude du cœur et de l’esprit qui naît de la mort des amitiés. Plus angoissante encore, elle règne innommée
74 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
115autrement dit de la culture prolétarienne, censée naître automatiquement, et comme un produit accessoire, de la dictature écon
116nscience du danger. La littérature soviétique est née de la révolution. Elle s’est constituée en même temps que son public.
117te originelle, qui veut que la culture socialiste naisse comme une production automatique du triomphe de la classe [p. 98] ouv
118fins purement matérielles, dont on espérait qu’il naîtrait spontanément une culture populaire. C’était viser trop court, et sous
75 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
119ctiviste qui veut que la culture, cette création, naisse spontanément d’un état matériel ou politique acquis au prix du sacrif
76 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
120érance. [p. 135] Et les régimes dictatoriaux sont nés dans une crise si profonde qu’ils n’ont pas encore pu s’en affranchir
121age, nous ne pourrons jamais en être, nous sommes nés sous d’autres astres, et notre vocation est différente. Nous ne somme
77 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
122mot penser Les plus grands malheurs de l’humanité naissent de malentendus, et non pas comme le veut la polémique partisane, de l
123 autres. Mais les pires malentendus, à leur tour, naissent de confusions faites sur les mots. Il n’y a pas de « questions de mot
124on y est, aux poids et aux mesures, car eux aussi naquirent d’un acte autorisé. Si des penseurs se sont fait de leurs mains ces a
125éduire les uns des autres des systèmes en réalité nés du corps et du sang de leurs créateurs, cette Histoire qui repousse u
126es ? Nous le savons maintenant : ce sont ces lois nées du dessaisissement de la pensée. On ne récite pas l’homme. On le form
127a pensée devant les faits, abdication dont il est et qu’il sanctionne. Doctrine apparemment contradictoire, en ceci qu’
78 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
128certain sentimentalisme. Tout sentimentalisme 88 naît de la séparation de la pensée ou du désir et de son acte. C’est pour
129à une évasion, et qui de plus, — c’est capital, — naîtra d’un élan de la pensée vers une fin qu’elle invente ou qu’elle a vue.
130 qui joint avec témérité deux idées ou deux êtres nés de milieux hostiles, et conclut, comme à la volée, ces mariages les p
131n réalité de la fin 98 . L’imagination du langage naît d’une vision créatrice du monde. Une telle vision est primordiale, co
132le, non pas aux prudences que l’on sait. Un style de la seule passion de s’engager. Que chaque phrase indique la volont
133ui brise la raison ; Descartes, dont la limpidité naît d’une ardente volonté d’expliquer et de justifier son intuition, rien
134qu’il nous faut tout d’abord définir, et le signe naîtra ensuite. Or ce principe me paraît défini tout à la fois par la tradit
79 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
135par le divorce de ses idées et de ses actes. D’où naît une certaine littérature d’intrigues [p. 161] pour laquelle il est cl
80 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
136autrement dit de la culture prolétarienne, censée naître automatiquement, et comme un produit accessoire [p. 253] de la dictat
137nscience du danger. La littérature soviétique est née de la révolution. Elle s’est constituée en même temps que son public.
138ste originelle qui veut que la culture socialiste naisse comme une production automatique du triomphe de la classe ouvrière. L
139fins purement matérielles, dont on espérait qu’il naîtrait spontanément une culture populaire. C’était viser trop court, et sous
140272] nous ne pourrons jamais en être, nous sommes nés sous d’autres astres, et notre vocation est différente. Nous ne somme
81 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
141ont la portée directe et l’évidence insupportable naissent non point d’une vue théorique sur quelque régime idéal, mais de la se
82 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
142 nécessaire. Toutes les grandes littératures sont nées d’une révolution, non d’une émeute dans les lettres. Pour qu’une écol
83 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
143 ne peut être qu’à contre-courant du snobisme qui naît autour de leur auteur. ⁂ Le centre de Kierkegaard est dans cette phra
84 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
144e, c’est connaître », « Se connaître, c’est faire naître avec soi »… Il ne s’agit évidemment, ici et là, ni de la même poésie
145 sans racines. (Alors que toute communauté réelle naît d’une entente passionnée sur le sens de certains maîtres-mots : espri
85 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
146la liberté de l’esprit. 8. Les grandes politiques naissent de grandes visions, d’utopies créatrices, d’idéaux jaillis des profon
86 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
147ements d’intérêts. Tandis que dans les dictatures nées d’une révolution de masses, donc d’un état de guerre, l’étatisme a pu
87 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
148ortie de l’île, depuis soixante ans qu’elle y est née, pourquoi ne [p. 30] puis-je m’empêcher d’éprouver un sentiment de re
149e d’un individu qui a su tirer du monde où il est les nourritures les plus richement assimilables. Il choisit, il compo
150ulé le mode et le lieu des contacts. D’où je vois naître une littérature de circonstances, et de circonstances non choisies, d
151ur durer : la vie étale nous ennuie, c’est ce qui naît et ce qui meurt qui nous émeut. Cette nuit, avant d’aller me coucher,
88 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
152utre part, en parcourant la feuille locale, qu’il naît encore pas mal d’enfants dans ces foyers que tout menace. Faisons la
153limiter le jaillissement des idées. Car les idées naissent simplement d’une volonté qui est en l’homme de chercher en toutes [p.
154e bourgade léthargique, si vraiment la conscience naît de la mort de son objet, ou tout au moins de quelque obscur désir, de
155l 1934 C’est dans la pauvreté totale que Dieu est . Il n’y avait donc plus d’autre espoir. Voilà la limite impensable. Q
156 le révéler en nous montrant sa fin, que Dieu est , mort, ressuscité. Palavas-les-Flots, 6 janvier 1935 Deux conférenc
157e, c’est le parti de la Raison et du Progrès, qui naît de la Science. C’est ce mari-là qui aura payé le billet, histoire de
158fatal de nos superstitions les plus valables, que naissent par exemple la menace fasciste et l’enthousiasme communiste. La plupa
89 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
159’il existe que nous savons encore que l’homme est pour autre chose que ce bonheur 18 . Qu’il est né pour un Bonheur que
160né pour autre chose que ce bonheur 18 . Qu’il est pour un Bonheur que la nature ne lui enseigne pas, qu’elle attend au
90 1937, Esprit, articles (1932–1962). La fièvre romanesque (janvier 1937)
161an d’un débutant : « Les personnages n’y semblent naître et se nourrir que de la fièvre de l’auteur. » N’est-ce pas, en somme,
162pas, en somme, toujours ainsi que les personnages naissent et se nourrissent ? Mais on a convenu de n’en rien laisser paraître.
91 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
163ser que c’est plutôt la tactique… Si le Français, malin, ne doit pas mourir gogo, la brochure [p. 814] de Vaillant-Cout
92 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
164e, c’est le parti de la Raison et du Progrès, qui naît de la Science. C’est ce mari-là qui aura payé le billet, histoire de
165 fatal de nos superstitions les plus valables que naissent par exemple la menace fasciste et l’enthousiasme communiste. La plupa
93 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
166e anonyme et des révolutions qu’il a [p. 25] fait naître. Or c’est une crise fort analogue qui menace la neutralité, dès l’ins
94 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
167 style, l’agilité précise de ses coupes, qualités nées, comme par décantation, des défauts mêmes qu’on a pu reprocher aux pr
95 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
168ur durer : la vie étale nous ennuie, c’est ce qui naît et ce qui meurt qui nous émeut. Cette nuit, avant d’aller me coucher,
96 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
169ldat, et l’a exproprié. Le capitalisme financier, de cette première concentration, a précipité la dissolution sociale.
170nisme municipal, au bénéfice de « l’État ». Ainsi naissent les affaires « nationales » (étatiques). Gens d’affaires et financier
97 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
171’est dans la conscience de personnes humaines que naissent les nouvelles tables des valeurs. Toute création sociale et politique
172a Révolution française a eu ses clubs ; 1870 a vu naître les Communes révolutionnaires ; en 1917, les Soviets se sont dégagés
98 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
173eg ! ». Nous avons transigé. Morale : Un Français juriste et malin aurait essayé de me rouler en interprétant adroiteme
174lage qui trahisse son honneur : c’est qu’elle est née d’une mère russe. (Tout métis a la trahison dans le sang.) On voit un
175 tensions fécondes. La civilisation et la culture naissent et vivent de tensions de ce genre. Prenez l’exemple d’un tableau. Il
176bourgeois une tyrannie prétendue provisoire, d’où naîtra peut-être un homme neuf, un bonheur neuf, un orgueil mieux fondé ? C’
177érieux. La foi seule nous délivrera des religions nées de la peur des hommes. p. 11 1. « Propagande de haine » : on dé
99 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
178l’aspect de survivances sociales ; où les classes nées du développement économique définissent abstraitement des masses inor
179e au cœur de chaque individu une angoisse, — d’où naît un appel. C’est à ce formidable appel des peuples vers un principe d’
180érien. Il explique tout d’abord que ce régime est de la pauvreté et du malheur de son pays, — ce qui est très juste. Et
181ation, pratiquement c’est l’État. Et cet État est de la guerre ; il y prépare du simple fait que ses conditions d’exist
182se des individus isolés, et l’appel religieux qui naît de cette angoisse — même s’il est encore inconscient. Toute la questi
100 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
183bscènes contes juifs, le dogme du péché originel ( de la volonté de domination mondiale des juifs) ; le dualisme de l’âm