1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
1ue ce fut celle de l’Italie. La lumière, mon pays natal ! — Je vécus d’articles sur la mode et la politique, que j’envoyais à
2 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
2n, mystique raciale, peuple et coutumes, ou terre natale, esprit de clocher, etc. D’où l’embrouillamini de la politique et des
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
3e le navire. Frais, le vent souffle vers la terre natale. Ô fille d’Irlande, où t’attardes-tu ? Ce qui gonfle ma voile, sont-c
4 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
4i fait prendre part, il se retire dans son canton natal pour y exercer les fonctions patriarcales de juge de paix, tout en cu
5 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
5es dimensions, au-delà des limites de leur canton natal, et sans nul détriment pour ce dernier, bien au contraire. Tandis que
6 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
6prit le Philosophe. Elle se passe dans votre pays natal. L’un des premiers apôtres irlandais qui évangélisèrent la Suisse exp
7 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
7ru poli de m’arrêter pour une heure dans la ville natale de Robert, à quelques kilomètres d’Albany. Vingt-cinq mille habitants
8 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
8ru poli de m’arrêter pour une heure dans la ville natale de Robert, à quelques kilomètres d’Albany. Vingt-cinq mille habitants
9 1948, Suite neuchâteloise. II
9nd on m’a proposé d’écrire ces pages sur mon pays natal. On insistait amicalement : je venais de rentrer, c’était le moment p
10 1948, Suite neuchâteloise. V
10te, ce n’est pas infidélité à ma race, à mon clos natal. C’est aimer plus loin dans le même sens.   Ainsi, pour me sentir Eur
11 1948, Suite neuchâteloise. VIII
11 qui est « avancé » par tradition. Dans ma vallée natale, où se réfugia Jean-Jacques, Bakounine présida, me [p. 86] dit-on, le
12 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les écrivains romands et Paris (10 septembre 1949)
12ublic, des appuis », etc., dans sa chère Bretagne natale ? Peut-être avez-vous raison de considérer la situation des écrivains
13 et de créer loin de son milieu et de sa province natale. Même et surtout si l’on doit tirer de ce milieu, de cette province,
13 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
14onquilles, rapportées toutes fraîches de son pays natal. Il est entré sans bruit, d’un pas rapide. Un peu voûté, l’air sérieu
14 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
15i responsable et distinct. Lutte contre le destin natal, pour se forger une destinée ; contre les astres et les dieux écrasan
15 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
16 même Gottfried Keller, narrant le retour au pays natal de son héros Henri le Vert : Je traversai le Rhin et mis le pied sur
16 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
17re au moment où l’individu s’écarte de son groupe natal, ou le voit attaqué et spolié. Comme la conscience, il naît d’une per
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
18 la jeune fille. Déjà elle était loin de la terre natale ; il n’y avait en vue ni rivage [p. 16] battu par les flots ni montag
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
19tait « le genre humain », non point sa seule cité natale. Quoi de plus Européen que cet universalisme ? Mais venons-en aux tex
19 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
20 exclusivement l’intérêt et la gloire de son pays natal ; mais il est permis à un philosophe d’étendre ses vues, et de consid
21u’aux plus récens de l’Europe, ce nom d’une terre natale réveilla en moi le sentiment de la patrie ; et tournant vers elle mes
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
22é Zum ewigen Friede. Il n’était sorti de sa ville natale de Königsberg qu’une seule fois en sa vie, mais suivait de près les g
21 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
23 moins circonscrites dans le cercle des habitudes natales, des travaux dont l’utilité n’est point bornée aux usages nationaux,
22 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
241) avait été l’auteur du code civil de son canton natal, Zürich, avant de devenir à Heidelberg l’un des plus célèbres profess
23 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
25 la sagesse originelle et éternelle, vers le pays natal, Ithaque, ce passionnant vagabondage, cette longue errance, qui est a
24 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
26opéens (1879). Auteur du Code civil de son canton natal, Zurich, Bluntschli connaît les mécanismes de notre vie civique : il
25 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
27 même Gottfried Keller, narrant le retour au pays natal de son héros Henri le Vert : Je traversai le Rhin et mis le pied sur
26 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
28stoire de Berlin, il se fit accepter dans sa cité natale selon son rang social et en tant que professeur. Un peu plus tard, Fe
29 meilleurs esprits, hors de l’étroit compartiment natal, iront chercher dans les vertiges de la synthèse et dans les larges v
30 européenne. Paracelse quitta très tôt son canton natal de Schwyz, Euler vécut dans les Allemagnes et à la cour de Russie, Je
31sychisme des malades, à l’écologie de leur région natale mais aussi à leur thème astrologique. Ce précurseur des méthodes psyc
27 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
32opéens (1879). Auteur du Code civil de son canton natal, Bluntschli connaît les mécanismes de notre vie civique : il n’hésite
28 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
33out individu serait censé plonger dans un terroir natal, sous peine de devenir un affreux intellectuel incolore ou subversif,
34s nos valeurs culturelles de la terre, du terroir natal, mais plutôt de la circulation d’idées, voire de modes nées dans des
29 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
35stoire de Berlin, il se fit accepter dans sa cité natale selon son rang social et en tant que professeur. Un peu plus tard, Fe
36 meilleurs esprits, hors de l’étroit compartiment natal, iront chercher dans les vertiges de la synthèse et dans les larges v
37 européenne. Paracelse quitta très tôt son canton natal de Schwyz, Euler vécut dans les Allemagnes et à la cour de Russie, Je
30 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
38lus » 27 — le poète se retournera vers sa vallée natale et sa rivière « avec ses prés charmants et les saules des rives ». Ne
31 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
39ouciaient pas de ma nation plus que de mon canton natal, dans les yeux des Américains j’ai vu l’Europe comme unité réelle, et
32 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
40que de l’attachement instinctif au sol, au milieu natal, à l’indépendance concrète du groupe. Cependant, malgré les efforts d
33 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
41eant de la voie tracée d’avance pour sa catégorie natale. Quant au citoyen d’un pays totalitaire, le parti sait pour lui quel
42i responsable et distinct. Lutte contre le destin natal, pour se forger une destinée ; contre les astres et les dieux écrasan
43rien devoir à la France, souhaite que son Ardenne natale soit occupée par les Prussiens, et la fuit, l’injure à la bouche, pou
34 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Denis de Rougemont : l’amour et l’Europe en expert (24 décembre 1970)
44n premier article. J’étais au gymnase de ma ville natale, Neuchâtel. Le trait caractéristique de cet endroit où je suis né est
35 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
45turelles. La liberté de s’exprimer dans sa langue natale est l’une des revendications fondamentales de tout régionalisme authe
36 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
46’on a de l’aimer, c’est défendre d’abord son lieu natal — non des frontières invisibles ni un pouvoir qu’on ne connaît que pa