1 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
1ersonne ne sait au juste comment cela se fait, la nationalisation des banques. Et l’on ne voit pas qui aurait le pouvoir de désarmer un
2 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
2actement complémentaires. Le socialisme est une « nationalisation » de l’économie ; le nationalisme est une « socialisation » du sentim
3 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
3ciste » parce qu’elle répugne, entre autres, à la nationalisation des banques. Les Suisses peuvent répondre que cette mesure est précis
4 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
4bes. Et que l’on [p. 96] confond socialisation et nationalisation pour masquer le fait qu’il s’agit d’une étatisation. Je n’en ai qu’au
5 1946, Combat, articles (1946–1950). Tous démocrates (22 mai 1946)
5iste », parce qu’elle répugne, entre autres, à la nationalisation des banques. Peut-être a-t-elle tort, mais on n’a pas manqué de répon
6 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
6t de mort. On proposait une cure des masses et la nationalisation des Écoles de Psychanalyse. Un théologien répondit : « L’affection de
7 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
7pontanés, et en dernier ressort, de la personne. Nationalisation de nos cultures Le nationalisme, qui atteint de nos jours ses conséqu
8 voulues nationales, nos cultures sont en voie de nationalisation, c’est-à-dire qu’elles se trouvent de plus en plus subordonnées à des
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
9ristallisation des frontières et d’une sorte de « nationalisation » des Princes, de même qu’en proposant que la guerre ne soit faite « 
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
10’Europe. Le résidu concret du phénomène sera la « nationalisation » du sentiment patriotique dans tous nos peuples. Le « qui veut faire
10 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
11’où la nécessité de les distraire. Au Mexique : nationalisation du pétrole Quelques mois plus tard, nous retrouvons Retinger au Mexiq
12violence qui devaient aboutir ultérieurement à la nationalisation des puits de pétrole exploités jusqu’alors par les Américains. De 191
13consulté en bien des matières… » L’histoire de la nationalisation du pétrole est trop complexe en soi — et les notes de notre ami sur c
11 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
14qui est l’œuvre des jacobins et de Napoléon —, la nationalisation de l’État royal et l’étatisation de la nation révolutionnaire, c’est
12 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
15 diffusion de produits spécifiquement européens. Nationalisation de la Culture. — Le nationalisme qui s’est développé durant tout le x
16re voulues nationalistes, elles sont en voie de « nationalisation », c’est-à-dire qu’elles se trouvent de plus en plus subordonnées à d
17c une presse libre de toute contrainte sensible… Nationalisation de la recherche scientifique. — La situation des physiciens mérite un
13 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
18qui est l’œuvre des Jacobins et de Napoléon —, la nationalisation de l’État royal et l’étatisation de la Nation révolutionnaire, c’est
14 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
19es douanières paralysant les échanges culturels ; nationalisation de la recherche scientifique ; censure politique ; étatisation de la
15 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
20ent mettre un terme à l’anarchie : elle est alors nationalisation du crime [p. 108] et de la lutte contre le crime, ainsi récupérés d’u
16 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
21a remplacer dans le monde de demain, à savoir les nationalisations ou l’étatisation. L’autarcie, idéal de tous les chefs d’État, mais qu
22 être vue comme l’antithèse de ce qu’on appelle « nationalisation » — d’un terme évidemment impropre, destiné à dorer la pilule pour le
23n française, reprise aujourd’hui par Marchais. La nationalisation est une notion confuse qui ne correspond à du réel que dans la mesure
24 Guerre mondiale. Qu’il suffise de rappeler les « nationalisations » d’industries clés ; le contrôle direct ou indirect d’une part sans
25 survivaient dans les Provinces. Qu’on la baptise nationalisation ou socialisation, qu’on la présente comme une conquête révolutionnair
17 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
26nne ne sera pas obtenue par l’étatisation (dite « nationalisation ») des instruments de production — laquelle ne change rien, je le rép
18 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
27, sera celle d’une longue décadence, aussi nommée nationalisation de l’enseignement. G. Gusdorf en décrit les étapes, qui vont du fédér
19 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
28la nation. » C’est ce qu’on nomme aujourd’hui les nationalisations, ainsi définies par le Petit Larousse : « Transfert à la collectivité
2901] mettre un terme à l’anarchie : elle est alors nationalisation du crime et de la lutte contre le crime, ainsi récupéré d’un même mou