1 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
1édée d’action.) Autour de ces individus — chinois nationalistes ou terroristes, Européens expérimentateurs, juifs russes méthodiques
2 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
2livre. Nous sommes bien loin de la « propagande » nationaliste et des rodomontades hitlériennes 64 . Nous sommes ici au nœud tragiqu
3C’est qu’elle éveille, en dépit de ses intentions nationalistes — au plus haut sens du mot, je le répète, mais il se peut tout de mêm
4ture. On comprend bien que je n’oppose pas ici le nationaliste au communiste. Je ne partage pas plus les idées racistes d’Edschmid q
3 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
5itiques inévitables et prochaines ; vu la panique nationaliste dont la culture du dernier siècle est responsable ; vu l’intérêt que
4 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
6stes). « Orgueil patriotique » — c’est de nouveau nationaliste qu’il faudrait. Précisons, cela en vaut la peine. Le nationalisme exi
5 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
7l’on confond sans le moindre scrupule national et nationaliste, quand il est question de l’Allemagne. C’est que la nation française
6 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
8munautaire ont été les révolutions communistes et nationalistes. 4° Les premières réponses. — C’est pour avoir deviné cet appel et pr
7 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
9munautaire ont été les révolutions communistes et nationalistes.   4. Les premières réponses. C’est pour avoir deviné cet appel et pr
8 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sur l’esprit incarné (février 1936)
10je demanderai à M. Benda : 1° si les « docteurs » nationalistes qu’il attaque ont jamais prétendu que leur politique fût une « incarn
11n chrétien l’opposition de Pilate et des docteurs nationalistes juifs qui criaient avec la populace : Crucifie ! et relâche Barabbas
9 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
12 disciplinée, à toute épreuve. Seule une mystique nationaliste la lui donnera. Ainsi la formule socialiste : tout par l’État, ne peu
10 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
13 — et je ne dis pas d’un fanatique, pas même d’un nationaliste, non : d’un Allemand de bon sens et de bonne foi. Mais justement, il
14e disciplinée, à toute épreuve. Seule la mystique nationaliste la lui donnera. Ainsi le socialisme « nationalise » l’économie ; et l
11 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
15n, l’envahissement de la culture par les passions nationalistes : tout ce qui tend à ruiner la personne. Mais ce sont là des phénomèn
12 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
16 comme malgré elles et en dépit de leurs intérêts nationalistes. En proie à des luttes intestines sans grandeur, les Démocraties de l
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
17 mort soit véritablement la fin de tout. L’ardeur nationaliste, elle aussi, est une auto-exaltation, un amour narcissiste du Soi col
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
18n, l’envahissement de la culture par les passions nationalistes : tout ce qui tend à ruiner la personne. Mais ce sont là des phénomèn
15 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
19alistes », ne sont souvent, je le crains, que des nationalistes cantonaux. Ceux qui insistent sur la nécessité de l’union centrale au
16 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
20éserve mon diagnostic ; il soulignait la tendance nationaliste qu’avait toujours montrée le socialisme allemand. Cet article était é
17 1941, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Autocritique de la Suisse (février 1941)
21ralistes » ne sont souvent, je le crains, que des nationalistes cantonaux. Ceux qui insistent sur la nécessité de l’union centrale au
18 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
22ramme de défense nationale deviendra un programme nationaliste. En somme, l’opposition des deux candidats peut être assez bien résum
19 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
23 de la passion pourraient combattre les doctrines nationalistes ? 51. Le Diable au cœur This passion hath its floods in very times
20 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
24ion personnelle (que ce soient les collectivismes nationalistes, de race ou de classe, ou les matérialismes biologiques, moraux ou bo
21 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
25ud et dont l’existence même est contestée par les nationalistes virulents. Un dernier trait : le gaspillage américain atteint ici son
26sevelt et la démocratie. C’est assez pour que les nationalistes parlent d’une invasion yankee. Deux croiseurs et un porte-avions dans
22 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
27ceptons pas que cet accident tardif de la démence nationaliste dénature le problème humain. Lançons une campagne mondiale pour la su
28d’une Ligue des Nations a survécu au déchaînement nationaliste. En attendant une vraie Ligue des Peuples, préparons-nous à de nombre
23 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
29 de toutes ces confusions que se nourrit le virus nationaliste. Et maintenant, fâchez-vous et répondez.
24 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
30 de justice et de droit en restant capitaliste et nationaliste, et qui refusait de se fédérer. Hitler abat les barrières, le passé.
25 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
31ceptons pas que cet accident tardif de la démence nationaliste dénature le problème humain. Lançons une campagne mondiale pour la su
26 1946, Esprit, articles (1932–1962). « Un divorce entre le christianisme et le monde ? » (août-septembre 1946)
32c’est-à-dire sur des bases capitalistes, [p. 189] nationalistes et libérales, avec quelques emprunts au christianisme. L’état d’Espri
27 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (fin) (18-19 mai 1946)
33d’une Ligue des Nations a survécu au déchaînement nationaliste. En attendant une vraie Ligue des Peuples, préparons-nous à de nombre
28 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
34 [p. 1] L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946) g Vont-ils devenir nationalistes à la manière des
35ationaliste ? (29 août 1946) g Vont-ils devenir nationalistes à la manière des Européens ? C’est, à mon sens, toute la question. Lo
36te opinion publique, reine des États-Unis, devînt nationaliste à notre image européenne ? Et qu’elle décidât d’imposer au monde enti
29 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
37 impérialisme ? Et tout d’abord, vont-ils devenir nationalistes à la manière des Européens ? Car lorsque nous parlons d’impérialisme,
38 Opinion publique, reine des États-Unis, devienne nationaliste à notre image ? Et qu’elle décrète d’imposer au monde entier la loi y
30 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
39 rage antichrétienne, la rage antisémite, la rage nationaliste et policière, la négation du [p. 14] droit et des droits de la person
40qu’une Europe livrée à sa merci par les rivalités nationalistes et la misère. À ce défi, nous ne pouvons pas répondre en nous jetant
31 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
41e la fédération européenne, staliniens [p. 88] et nationalistes, fascistes de tous les déguisements. Et puis il y a tous ceux qui ne
42défaitistes auront perdu comme il se doit, et les nationalistes feront l’opposition, indispensable à tout régime démocratique. Un gra
32 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
43opposition de la Russie soviétique ; les préjugés nationalistes, et les prétentions des partis. ⁂ Même s’il y avait de bonnes raisons
44e à l’abri de la misère et de l’anarchie [p. 113] nationaliste, et donc secondairement mais très effectivement, à l’abri de l’expans
45ut à l’heure : celui que nous posent les préjugés nationalistes, et celui, parallèle, de l’esprit partisan. À ce sujet, il me paraît
46nion de l’Europe. Un conservateur qui, par esprit nationaliste, refuserait à sa nation le droit de se fédérer, c’est-à-dire de sauve
47s sectaires de la gauche ou du grand capital, les nationalistes honteux ou les imprudents utopistes. Le seul fait qu’un accord unanim
33 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
48 et derrière le veto se cachent en fait les vieux nationalistes, les daltoniens, et les totalitaires cyniques. (Ou bien les stalinien
34 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
49ations nouvelles, non point pour élargir l’esprit nationaliste aux dimensions du continent, non par orgueil ou par satisfaction de n
35 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
50 et derrière le veto se cachent en fait les vieux nationalistes, les daltoniens, et les totalitaires cyniques. (Ou bien les stalinien
36 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
51’arranger sur ce plan-là, peut-être. Les passions nationalistes ne sont plus que des survivances, d’ailleurs également réparties entr
37 1951, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Extrait du discours prononcé par Denis de Rougemont à l’inauguration du Centre (mai 1951)
52ations nouvelles, non point pour élargir l’esprit nationaliste aux dimensions du continent, non par orgueil ou par satisfaction de n
38 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
53délivrer, les cantons multipliaient les mesures « nationalistes », les barrières douanières, les entraves à la circulation des person
39 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
54ales, dans toute la mesure où elles sont devenues nationalistes, l’était encore davantage pour les confessions religieuses au temps o
55intenir à l’écart des conflits armés, fussent-ils nationalistes ou idéologiques dans leurs motifs allégués, a souvent fait taxer la S
40 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
56urs chroniques. Déjà, dans plusieurs de nos pays, nationalistes et communistes s’unissent pour dénoncer « l’emprise économique des US
41 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
57droite, des communistes, des neutralistes, et des nationalistes de tous les pays. L’internationale de l’anti-Europe n’en est pas enco
42 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
58urs chroniques. Déjà, dans plusieurs de nos pays, nationalistes et communistes s’unissent pour dénoncer « l’emprise économique des US
43 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
59stes, des généraux défaitistes en retraite et des nationalistes psychopathes contre n’importe quelle forme d’initiative occidentale,
60au nom du pacifisme, ont une armée allemande. Les nationalistes français, ayant refusé l’Europe au nom de l’armée française, ont une
44 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
61ncore imaginaire est très généralement le fait de nationalistes tout court, j’entends de partisans attardés mais honteux de la souver
62eurs de nos nations comme telles, c’est le délire nationaliste qui a fait tout cela. Et voyez : c’est au nom du même nationalisme —
63ut en se gardant d’attaquer de front les préjugés nationalistes et de mentionner les sacrifices indispensables, j’ai cru bon de finir
45 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
64. Pensait-il que nos neutralistes et leurs alliés nationalistes en France, qui dénoncent à grands cris la disproportion de forces ent
46 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
65te, par les armes, mais à l’image de leur névrose nationaliste, préparant les lendemains humiliés que l’on sait. De Gasperi voulait
47 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
66campagne neutraliste, si ce n’est même à certains nationalistes. Un revers français en Asie deviendra le nouveau prétexte à la démiss
48 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
67er là où ils sont : dans les routines de l’esprit nationaliste, autant et plus que dans les intérêts particuliers. Or cette attaque
68sprits en profondeur reste indispensable. Du côté nationaliste, cette préparation se trouve faite, depuis un siècle, et notamment pa
49 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
69re dans quelques cercles assez restreints. L’idée nationaliste qui s’y oppose, est entretenue sans relâche par d’innombrables haut-p
70fforts entrepris pour substituer à l’enseignement nationaliste une vue plus juste de l’histoire commune des Européens. Ceci n’est qu
50 1955, Preuves, articles (1951–1968). De gauche à droite (mars 1955)
71e “CED ou Wehrmacht”, leur chantage au contrecoup nationaliste allemand. » Tout cela serait faux ? Rien de tout cela ne se serait pr
72s gens du MRP, etc. Sur le chantage au contrecoup nationaliste allemand : « Le climat est lourd en Allemagne occidentale. (Fuite d’O
73 665). On sait que les socialistes allemands sont nationalistes, ne fût-ce que du seul fait qu’Adenauer ne l’est pas. D’ailleurs : le
51 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
74t entière est menacée de « prendre » notre fièvre nationaliste. Certains pays en font une crise, encore bénigne, contrecoup du dépar
75ps social ne s’exerçant pas en Orient, la maladie nationaliste peut y prendre demain une virulence inouïe. Tout cela va se retourner
52 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
76pelle idéologiques), démasquerait son vrai visage nationaliste et stalinien. Mais est-il sûr, ici encore, que l’équipe du Kremlin ne
53 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
77 devenir dès que nous aurons renoncé à nos folies nationalistes ; — enfin quels seraient les effets prévisibles d’une union fédérale
54 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
78e au double défi de l’anarchie individualiste (ou nationaliste) et de la réaction totalitaire : il s’agit là de la recherche d’un op
55 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
79t entière est menacée de « prendre » notre fièvre nationaliste. Certains pays en font une crise, encore bénigne, contre-coup du dépa
80ps social ne s’exerçant pas en Orient, la maladie nationaliste peut y prendre demain une virulence inouïe. Tout cela va se retourner
56 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
81de préalables saugrenus multipliés par la névrose nationaliste, au lieu de faire cette Europe qui aurait seule pu répondre. Je parta
57 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aux racines de l’Europe de demain (avril 1957)
82jeune homme a déjà reçu l’empreinte du parti-pris nationaliste. Son siège est fait, ses préjugés sont acquis. Il interprétera tout s
58 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
83s, et c’était tout de même la France. À ces mêmes nationalistes qui nous disent : « Seule la nation existe, parce qu’on sait exacteme
59 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
84l en question (pourtant bourgeois, capitaliste et nationaliste français), l’URSS fait prime, elle fait peur, elle fait vendre. Montr
60 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
85t le signe d’un mal plus profond. Le grand délire nationaliste qui a provoqué les guerres mondiales n’a pas seulement compromis ou p
61 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
86ntreux et superflu trahit l’antifédéraliste et le nationaliste invétéré qui essaie de se mettre à la page. Un système bon pour les
87à l’Europe. Car cela supposerait qu’on est tantôt nationaliste, tantôt fédéraliste. Qu’on vit tantôt dans le xixᵉ siècle, tantôt dan
88ne peut pas le plus. Elle constate que l’attitude nationaliste unitaire à l’intérieur des frontières [p. 61] d’un État est incompati
62 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
89on ou de la confédération. Il semble bien que les nationalistes soient aujourd’hui pour la première formule contre la seconde, quand
63 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
90e la CED a été perdue dans les manuels d’histoire nationalistes. Répétons-le : les principaux obstacles à l’union nécessaire sont dan
64 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
91nistration des choses, réduira mieux les préjugés nationalistes. Faute d’une machine électronique capable d’estimer et de prévoir la
65 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Editeuropa (septembre 1959)
92u’ils ont causé et de nous guérir de nos réflexes nationalistes, en réveillant dans chacun de nos peuples le sens de son appartenance
66 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Heinz Gollwitzer, Europabild und Europagedanke (septembre 1959)
93main de nation germanique, que toute la tradition nationaliste française (royaliste avant que jacobine) refoule au sens freudien du
67 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
94 en 1914.) Pour nous, qui ne sommes d’aucun parti nationaliste, s’il fallait prendre position dans le débat, nous dirions que la cul
95sonnée par des barrières de préjugés partisans et nationalistes, plus paralysantes que les taxes frappant la circulation de ses instr
68 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
96ncide point par hasard avec l’essor de la passion nationaliste, qui est sa transposition au niveau politique 51 . Mais le nomadisme
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
97acteurs de l’utopie du « genre humain » à l’idéal nationaliste en sautant le stade réaliste de la fédération de l’Europe. Le résidu
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
98ues, que vérifie l’évolution anti-colonialiste et nationaliste à laquelle nous assistons au xxe siècle. Déjà dans ses Idées pour un
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
99evint grâce à elle (comme le lui reprocheront les nationalistes de l’école de Charles Maurras) la « trouée » par laquelle la France f
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
100p. 236] sens mazzinien d’une « Internationale des nationalistes » : c’est donc pour préserver les libertés locales, les diversités, c
101à nos jours, où elle deviendra le lieu commun des nationalistes d’extrême-gauche et d’extrême-droite. Beaucoup plus rares sont les au
102e l’observateur le plus pessimiste de la fatalité nationaliste ; et c’est à lui que 1914 donna raison. Car 1914 sonna le glas du rôl
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
103ir » Provoqué par un court-circuit entre tensions nationalistes accumulées depuis un siècle, l’incendie de 1914 ne fut éteint, provis
104 dont ils poussaient jusqu’à l’absurde les idéaux nationalistes, obstinément aveugles aux réalités mondiales, les auteurs des Traités
105 attendre longtemps que cesse de résonner la note nationaliste. C’est un état d’hypnose, il gagne de plus en plus les esprits autour
106é d’espagnoliser l’Europe. 272 Ce n’est pas un nationaliste qui parle ici. C’est un homme qui « a désir et besoin de l’âme, et d’
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
107que la volonté de l’Europe aura été exclusivement nationaliste. Elle aura consisté dans un double travail qui fut, d’une part, de fo
108, de très sérieux obstacles. 275 Ces obstacles nationalistes, le poète autrichien Hugo von Hofmannsthal (1874-1929) nous invite mo
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
109is en Asie, il apparaît tout autant revendication nationaliste anti-occidentale que réclamation sociale ou programme d’industrialisa
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
110dèle de la propagande occidentale, une propagande nationaliste ; mais personne n’a jamais songé à nommer l’Europe une nation. Aussi
111rdinaire écrit l’histoire moderne du point de vue nationaliste. Quelques-uns des plus grands historiens du xixe siècle étaient en m
112 histoires sont souvent des manuels de propagande nationaliste. Cette tendance est manifeste tant chez les historiens philosophes, q
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
113eront ainsi d’être l’objet des folles convoitises nationalistes et deviendront de simples questions de délimitation territoriale, de
114pe que sont issues toutes les terribles querelles nationalistes qui, par deux fois dans le temps de nos vies, sont venues briser la p
78 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
115ncide point par hasard avec l’essor de la passion nationaliste, qui est sa transposition au niveau politique 125 . Mais le nomadisme
79 1961, La Vie protestante, articles (1938–1978). Bilan simple (29 décembre 1961)
116opiant ses anciens maîtres, se livre à la passion nationaliste, qui veut la guerre, l’Europe surmonte enfin les divisions mortelles
80 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
117 c’est donc la volonté de surmonter nos divisions nationalistes et de libérer par là même le jeu normal et sain de nos diversités. La
118, avait prévu leurs réactions. Mieux que bien des nationalistes, il se rappelait l’histoire réelle de sa nation. Deux ans plus tôt, a
81 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
119térêt de souligner que les défaitistes européens, nationalistes ou marxistes, qui soutenaient depuis cinquante ans que l’Europe n’éta
120pe, presque ruinées à deux reprises par le délire nationaliste, obligées de refaire leur bilan, cédant à la pression d’une opinion m
82 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
121— presque ruinées à deux reprises par leur délire nationaliste, obligées de refaite leur bilan, cédant à la triple pression d’une op
122rsonnels. Devant la crise économique et la fièvre nationaliste du Tiers Monde, devant la crise morale de l’URSS, l’heure n’est pas d
123s, mais un exemple réussi de dépassement de l’ère nationaliste — et donc de l’ère colonialiste — par le moyen d’une grande fédératio
83 1962, Esprit, articles (1932–1962). Lettre à Jean-Marie Domenach, à propos de « Sartre et l’Europe » (mai 1962)
124ignes : « Devant la crise économique et la fièvre nationaliste du Tiers Monde, l’heure n’est pas de cracher sur nos valeurs, mais de
125s, mais un exemple réussi de dépassement de l’ère nationaliste — et donc de l’ère colonialiste — par le moyen d’une grande fédératio
84 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
126ment des Relations culturelles nationales, si pas nationalistes… b) difficulté (symétrique) de trouver dans les autres cultures les i
85 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Enquête sur l’enseignement civique dans les pays européens [Avant-propos] (mai 1963)
127guère, le domaine réservé des influences les plus nationalistes. Insuffisances flagrantes mais franchement reconnues, ouverture décl
86 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
128 Napoléon n’a réussi qu’à provoquer des réactions nationalistes, et Hitler des mouvements de résistance. Une troisième tentative ne m
129ires sur le modèle français, promises aux guerres nationalistes et coloniales, seule la Suisse réussit à unir ses cantons selon la ma
87 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stage d’Oosterbeek (septembre 1964)
130, mais ne la détermine pas. Et que les historiens nationalistes se moquent de nous quand ils prétendent que telle chaîne de montagnes
131deux mots, ou est-ce qu’il les unit ? L’historien nationaliste dira qu’il les sépare. L’historien fédéraliste européen dira qu’il le
132ture encourage, et que seules les administrations nationalistes centralisées interdisaient, transformaient en hostilités absurdes. Ai
88 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
133urs, mais impossible en réalité. Les chefs d’État nationalistes donnent d’ailleurs dans le même sophisme quand ils refusent l’union i
89 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
134 Napoléon n’a réussi qu’à provoquer des réactions nationalistes, et Hitler des mouvements de résistance. Une troisième tentative ne m
135ires sur le modèle français, promises aux guerres nationalistes et coloniales, seule la Suisse réussit à unir ses cantons selon la ma
90 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
136État français imposant de Paris les mêmes slogans nationalistes à toutes les provinces, voire aux colonies africaines où les petits n
137mises à la mode par le xixe siècle romantique et nationaliste, telles que : conserver ses racines, cultiver le génie du lieu, ou en
91 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
138istoire honnête, après un siècle de falsification nationaliste des perspectives, c’est aussi faire l’Europe dans les jeunes esprits,
92 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
139r-État. 51 5. Fédérer n’est pas mélanger Aux nationalistes maussades ou agressifs, conservateurs frileux et puristes méfiants de
93 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
140 de l’absolutisme, puis des règlements de comptes nationalistes de 1871 et de 1919, devait être racheté en quelque sorte par l’avènem
94 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
141ts de résurgences communalistes, régionalistes et nationalistes, qu’on voit partout en plein essor, qu’il s’agisse de Nations en inst
95 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
1421848 ont été écrasées ou bien ont abouti, par les nationalistes, à la guerre de 1914. Un homme politique français a déclaré : « Le po
96 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
143a colonisation de l’Afrique noire et les passions nationalistes enseignées dès l’école primaire pour les résultats que l’on sait — tr
97 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
144à même dépendantes de l’État. Pour s’être voulues nationalistes, elles sont en voie de « nationalisation », c’est-à-dire qu’elles se
145 la culture par rapport aux pressions politiques, nationalistes, étatiques) sont protégées surtout par nos mœurs et coutumes, par l’e
98 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
146 en 1914.) Pour nous, qui ne sommes d’aucun parti nationaliste, s’il fallait prendre position dans le débat, nous dirions que la cul
147sonnée par des barrières de préjugés partisans et nationalistes, plus paralysantes que les taxes frappant la circulation de ses instr
99 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
148un effet de l’ignorance entretenue par la passion nationaliste, les manuels des écoles primaires et la littérature romantique. En fa
149morales et physiques de deux guerres, de la folie nationaliste, et d’une longue maladie totalitaire provoquée par un déséquilibre do
100 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
150istoire honnête, après un siècle de falsification nationaliste des perspectives, c’est aussi faire l’Europe dans les jeunes esprits,