1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1inet, ne voir d’abord que les grands traits de sa nature, ne connaître que les grands mots de la langue morale, suivre à l’éga
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
2ons adieu aux charmes troubles et inhumains de la nature. Il s’agit de créer à notre vie moderne un décor utile et beau. Or « 
3« redents » des terrains de jeux et des parcs, la nature annexée à la ville. « C’est un spectacle organisé par l’Architecture
4parfaite expression du triomphe de l’homme sur la Nature. Architecture : « tout ce qui est au-delà du calcul… Ce sera la passi
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
5 autoportrait moral : je me compose plus laid que nature. Faut-il conclure avec Gide : « L’analyse psychologique a perdu pour
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
6japonais : une historiette un peu plus banale que nature, très bien photographiée. C’est le film du type « Jeux de soleil dans
5 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
7trie ne peut subsister qu’en progressant. Mais la nature humaine a des limites. Et le temps approche où elles seront atteintes
8s dernières sirènes. Au monde, c’est-à-dire à une nature dont l’usine lui a fait oublier jusqu’à l’existence, et à une liberté
9me qui était un membre vivant dans le corps de la Nature, lié par les liens les plus subtils et les plus profonds à tous les a
10les plus profonds à tous les autres membres de la Nature, choses, bêtes et anges, — le voici devenu sourd à cette harmonie uni
11oisirs. Ford lui a donné une auto pour admirer la nature entre 17 et 19 heures : vraiment, il ne lui manque plus rien — que l’
12lave. Pour s’être exclu lui-même de l’ordre de la nature, il est condamné à ne plus saisir que des rapports abstraits entre le
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
13 Et vous pensez que c’est un grand progrès sur la Nature. Quelle peut bien être la vertu éducatrice d’un tel milieu, moral et
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
14pose donc sur une tranquille méconnaissance de la nature humaine. L’histoire enregistre bien une ou deux autres bêtises de cet
15e triomphe. L’école s’attaque impitoyablement aux natures d’exception, et les réduit avec acharnement à son [p. 27] commun déno
16 la réalisation d’un programme entièrement contre nature exige une discipline sévère. D’où notre conception pénitentiaire de l
17u’on attend de ce travail. Je doute qu’il soit de nature à légitimer l’énormité de l’effort [p. 29] qu’on demande à ces petits
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
18 ferai à l’école nouvelle un reproche d’une autre nature. Elle prétend donner plus de liberté aux enfants en leur rendant le t
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
19surde. Pour qu’on n’ait pas le temps d’écouter la nature qui répète par toutes ses voix, d’un milliard de façons, que c’est ab
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
20lusif de l’utile, l’incompréhension brutale de la nature, la haine des supériorités naturelles, l’habitude de l’ersatz et du t
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
21 mon progrès ne soit pas le vôtre, et même que sa nature ne l’entraîne dans une direction tout opposée. C’est très malin d’avo
22 qui ne change pas le rendement, j’imagine, ni la nature des produits excrétés. [p. 51] On forme nos gosses, dès l’âge de six
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
23e cultive ce qu’il y a d’anti-irrationnel dans la nature de l’homme. Elle punit froidement la spontanéité et l’invention. Elle
24gues, même dans la mesure sans doute faible où la nature des enfants le supporte, on économiserait plusieurs semestres de trav
25oup de choses qui restent cachées aux agités ; la nature par exemple. Je ne demande pas qu’on nous enseigne le goût de la natu
26 ne demande pas qu’on nous enseigne le goût de la nature. Mais qu’on nous laisse le temps de la regarder. De faire connaissanc
13 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
27se connaître et que cela n’a point stérilisé : sa nature, il est vrai, s’y prêtait, peu complexe et comme réduite à deux dimen
14 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
28ration Comme le poète terminait sa théorie sur la nature de l’inspiration, un doute lui vint. Il alla au cinéma. On donnait un
15 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
29 de l’homme et son illustration des puissances de nature inhumaine. Nous pourrons définir un tel humanisme : l’organe d’équili
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
30le froid paralyse la mâchoire. 6. Doutes sur la nature du Sujet Je crois qu’il faut que je raconte mon voyage « à la suite »
17 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
31e dans l’Etna pour mieux communier avec la divine Nature. Mythe grec, mais devenu, par excellence, germanique ; mythe païen, m
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
32s’y baigner est une règle de savoir-vivre avec la Nature. Lac doré, horizon de collines pointues, rives basses, verdoyantes, t
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
33ement au point de vue, mais à la complexion, à la nature même de l’auteur, — laissant à l’approfondissement psychologique et a
34. Mais n’est-ce pas là un défaut qui relève de la nature même d’u‌n esprit « critique » dans l’exercice de sa probité ? Défaut
20 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
35 Kühnrich à la basse rugissante, plus traître que nature avec sa large face mangée par une barbe en crin de cheval du diable.
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
36ux prises avec l’humanité civilisée, mais avec la nature la plus sauvage. Comme Les Conquérants, c’est une sorte de roman d’av
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
37ent des cimes ou des hautes vallées, seul avec la nature dans une sorte d’ivresse morne, il parvenait à oublier la fuite des h
38 bien être le plus fécond et le plus adéquat à la nature alpestre. Il contient en puissance toute une morale de l’effort indiv
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
39pria Dieu de lui donner Kobé et les bas-fonds. La nature, le sommeil et les enfants étaient ses meilleurs réconforts. Comment
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
40 , non exilé, non réfugié, mais d’éducation et de nature toute française. M. Thibaudet ajoute à ce propos : On m’a fait obse
41e pense, depuis qu’elle existe, n’a pas changé de nature, et, si elle paraissait autrefois plus simple, c’est qu’elle était pe
25 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
42a mesure au sein d’un tout fini : famille, dieux, nature. Il ne se recherche pas soi-même, il vise à la plénitude élémentaire,
26 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
43essineraient, si nous étendions l’analyse, deux « natures » fondamentalement divergentes, dont il serait facile de suivre les m
44 n’ordonner que des idées, trop soumises par leur nature et dépourvues de coquetteries. À force de se craindre dupe, elle a pe
27 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
45demande un long effort, et les Viennois sont, par nature et par attitude, des gens fatigués. — Pour moi, dit Gérard, je situe
28 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
46ésente de profil son visage un peu plus grand que nature. À dix-sept ans, du fond d’un cinéma, l’ai-je aimée ? — Je lui sais g
29 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
47 froid paralyse la mâchoire. vi Doutes sur la nature du sujet Je crois qu’il faut que je raconte mon voyage « à la suite »
48demeurer ici, c’est demeurer vraiment « en pleine nature », un peu au-dessus de la plaine, pas tout à fait dans le ciel, là où
49s’y baigner est une règle de savoir-vivre avec la Nature. Lac doré, horizon de collines pointues, rives [p. 106] basses, verdo
30 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
50r blanc sous la futaie.) J’avançais à travers une nature de divagation. Les lisières sont des lieux de l’esprit où circulent d
51 Kühnrich à la basse rugissante, plus traître que nature avec sa large face mangée par une barbe en crin de cheval du diable.
52ent très près de ce qu’il y a de plus pur dans la nature et toutes sortes de sensualités et de gourmandises qui s’éveillent, e
31 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
53uses, à grand renfort de chevaux de trait, car la nature marécageuse du sol rend les transports malaisés.   Souvent, après dîn
54ns une activité qui tire son unité foncière de la nature même des choses. [p. 181] Le rythme perpétuellement syncopé du trava
55e, comment le concevoir ailleurs qu’au sein d’une nature qui, sans cesse exige de l’homme la maîtrise et le déploiement de ses
56erviteur, des rapports personnels de l’homme à la nature sous toutes ses formes, animales, végétales, domestiquées ou catastro
57s ont besoin de tels mythes. Mais au regard de la nature, cela n’a point de sens. Ou bien alors : cela désigne une nouvelle ré
58 nouvelle répartition des terres. Question que la nature du sol résoudra seule durablement. Les landes de la Prusse Orientale
32 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
59-vis de la grâce et son optimisme vis-à-vis de la nature humaine, qui, selon cette vue, serait bonne, ou du moins meilleure, s
33 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
60t vain de chercher à en savoir plus que ce que la nature visible nous en révèle. Cette attitude s’accuse de plus en plus à mes
61’était rien d’autre que l’ensemble des lois de la nature. Ainsi la conception de la transcendance divine aboutit pratiquement,
62u mot, depuis que la venue du Christ a modifié la nature même de l’homme et l’ensemble des données religieuses. Mais, d’autre
63 Faust le salut par l’effort humain au sein d’une nature harmonieuse — et quand bien même il fait intervenir, à la fin, « l’am
34 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
64pas le seul désespoir réel : celui qui dévaste la nature humaine jusqu’à ces profondeurs dernières où l’attend l’espoir éclata
35 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
65a froid, qui a faim, qui a été jeté au sein d’une nature hostile, de sorte qu’il lui faut sans cesse s’efforcer, ne connaissan
66e sa race. Il a cette même lenteur imposée par la nature, ce même besoin de précision utile. Ce n’est pas un art d’après le pe
36 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
67de celui qui, tout enfant, édifiait un autel à la Nature, trouvait son aliment dans une méditation, renouvelée des Rose-Croix,
68s aveugle pour d’autres formes d’existence que la Nature se voit pour ainsi dire contrainte d’assigner à l’homme actif 8 , l’
37 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
69usqu’à ce point où le marxisme, révélant sa vraie nature, apparaît comme un cas privilégié de la folie capitaliste-matérialist
38 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
70y a plus rien dans l’un qui permette de saisir la nature de l’autre, il n’y a plus alors que de l’absurdité pour l’esprit qui
39 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
71mais dans un savoir qui exige sa réalisation. » Nature du « savoir » chrétien Nous marchons dans la nuit, ne connaissant, de
72rchons dans la nuit, ne connaissant, de par notre nature, ni le pourquoi, ni le « vers quoi » de notre vie, ayant perdu la cle
40 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
73manité, et dont les éléments sont presque tous de nature collective. L’histoire d’un siècle, c’est l’histoire des collectivité
41 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
74 Marx révélait ainsi à cette bourgeoisie la vraie nature de la société moderne. Aux grands bourgeois libéraux, philanthropes e
75monde — et peut-être eux-mêmes — sur la véritable nature des rapports humains et du statut social dont ils étaient les bénéfic
76la poésie pure ou à la contingence des lois de la nature ! » Mais le marxisme, à la suite surtout des derniers écrits de Marx,
77e cet argument polémique, de ce rappel à la vraie nature des choses, ou tout au moins à un aspect des choses qu’on avait cru p
78t, il décrit sans pudeur la part honteuse de leur nature réelle. Prenons donc d’abord la thèse matérialiste en elle-même, dans
79a de plus animal, de plus aveuglément soumis à la nature, et en même temps qui propose un idéal standard, abstrait, dépersonna
80t par opposition avec les lois inéluctables d’une nature tyrannique, entièrement livrée à la nécessité. L’esprit est d’abord j
42 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
81oche de déshumaniser l’homme, par ignorance de sa nature véritable. Certes, nous sommes dans l’histoire, mais non pas comme la
43 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
82pas le seul désespoir réel : celui qui dévaste la nature humaine jusqu’à ces profondeurs dernières où l’attend l’espoir éclata
44 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
83e dit-on — ni luttes sociales, ni lutte contre la nature définitivement asservie. Cet homme sera-t-il encore humain ? Que fera
45 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
84 est presque impossible d’envisager froidement la nature réelle du danger. Cet élan d’opinion populaire, guidé par quelques pr
851° L’antifascisme, en France, ignore la véritable nature de son adversaire. 2° Les politiciens antifascistes, comme tous les p
46 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
86usqu’à ce point où le marxisme, révélant sa vraie nature, apparaît comme un cas privilégié de la folie capitaliste-matérialist
47 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
87 institutions, et la morale, c’est méconnaître la nature concrète de l’homme, qui comporte le conflit. Les institutions, n’aya
88nne toutes les institutions, c’est reconnaître la nature concrète de l’homme, qui comporte le conflit. Les institutions qui
48 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
89Ceci, et cela, pour telles raisons déduites de la nature des choses et du destin de l’homme. — Utopie ! Utopie ! Voyez-vous, j
90 Dans nos plans, nous parlons des choses, de leur nature et de leurs lois, de leur production, répartition et usage humain, et
91e présent état social ne permet pas de prévoir la nature. Et je ne donne ici que deux exemples extrêmes, c’est-à-dire simplifi
92condition dans laquelle ils sont nés, soit par la nature même de leurs aptitudes. C’est à la fois le plus insaisissable et le
93 plus personne non plus pour rien connaître de la nature du litige humain. Nous mourrons de la mort des singes.) Perspective
49 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
94est désormais de créer une tactique déduite de la nature de la personne en acte. Pouvoir de la doctrine Nous disons que la fo
95 nécessaires ; 3° La doctrine est enseignante par nature, comme la révolution qui est toujours et tout d’abord enseignement, o
50 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
96et satisfait le rêve nostalgique d’un retour à la nature, d’une fraternité plus charnelle, d’une communion avec la masse dans
51 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
97y a plus rien dans l’un qui permette de saisir la nature de l’autre, il n’y a plus alors que de l’absurdité pour l’esprit qui
52 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
98toute espèce d’engagement. Une pensée qui, par sa nature et son mouvement originel, est libérale, irresponsable, ne devient pa
99mande un effort un peu plus grand, et d’une autre nature, que l’effort de signer un manifeste ou de s’inscrire dans les rangs
53 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
100manité, et dont les éléments sont presque tous de nature collective. L’histoire d’un siècle, c’est l’histoire des collectivité
54 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
101est que « la fine fleur du ressentiment » que les natures faibles vouent aux valeurs aristocratiques. La haine jalouse et rancu
55 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
102s prétextes, de nos dernières incertitudes sur la nature et sur les exigences concrètes de l’esprit ? Mais ne fallait-il pas q
56 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
103 connaissons bien mieux ce qui nous blesse que la nature des réalités que nous sentons, en nous, obscurément blessées. Notre c
104en commun que des banalités. » Mais quelle est la nature de ces banalités ? L’aventure du romantisme et l’équivoque libérale a
57 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
105aucune présence. C’est là le rôle du sujet, et sa nature. La manière d’être du sujet est essentiellement provocante. Il cherch
106s une chose faible et petite dont ils ignorent la nature. Ceux qui calculent avec les hommes ne calculent qu’avec leur angoiss
107ion 16 . (Ce qui confirme nos propositions sur la nature actuelle de la personne). La foi au Christ est proprement ce qui « pe
108âme sont deux aspects de l’homme concret, dont la nature réelle n’apparaît que dans l’acte. L’aspect corporel de l’homme est l
58 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
109(avril 1934) g C’est en notre vie seule que la Nature vit. Coleridge. Car nous sommes là pour deviner les choses dans le
110nous sommes là pour deviner les choses dans leurs natures particulières : alors elles nous en sont reconnaissantes. C. F. Ramu
111omme antique n’a pas en lui de quoi répondre à la Nature : il est lui-même une question que Dieu ne semble pas entendre. L’hom
112 en lui, à ce pouvoir qu’il sait avoir perdu ? La Nature se révolte en désordre. Elle veut la mort de l’homme parce qu’il ne s
113lement, et plus il se défend, plus il impose à la Nature sa tyrannie, moins il comprend le sens de sa haine anxieuse. Peut-êtr
114issé, ressort d’une révolte rationnelle contre la Nature, — cette dialectique fondamentale de l’univers antique, ne pouvait se
115encore la dialectique antique entre l’homme et la nature, mais transposée dans le déchirement personnel. Lutte stérile, et don
116nique ont supprimé définitivement la question. La Nature n’est plus que matières premières, surfaces d’exploitations, richesse
117le xviiie siècle, sous le nom de Sentiment de la Nature. L’Occidental rationaliste naît dans une ambiance chrétienne qui le r
118 et suffisante quant aux intentions cachées de la Nature. Il arrive alors que cet homme, trahissant la mission dont la foi le
119ion dont la foi le chargeait, se retourne vers la Nature et s’en aille lui demander précisément ce qu’il lui doit : la révélat
120le désir qu’il dit avoir de « communier » avec la Nature, révèlerait encore qu’il pressent une séparation dont, par ailleurs,
121ule l’irréparable gravité. La « communion avec la Nature », telle que la chante un lyrique incroyant, n’est rien que l’abandon
122trompé sur son état. Le sentiment extatique de la nature, dans la Cinquième Rêverie, comment le décrit-il, sinon, précisément,
123tre époque. Le recours aux émotions fortes que la Nature est censée dispenser à toute âme un peu cultivée, fournit à la prédic
124raduit la vénération de l’homme en présence de la Nature ; que le mot de awe, qui exprime chez les lakistes ce même sentiment
125ique et citadine, théorise sur le sentiment de la Nature, sans jamais atteindre au pathétique existentiel de la question. Un s
126ul, peut-être, a pressenti le sens chrétien de la Nature, c’est Benjamin Constant : on l’accusa de panthéisme. Constant, drôle
127e plus simple que d’imaginer que cet effort de la nature pour pénétrer en nous n’est pas sans une mystérieuse signification ? 
128e, charité de la foi, nous permet d’apporter à la Nature une réponse qui dépasse sa question et qui atteint et qui embrasse l’
59 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
129se passer d’avoir raison, puisqu’il a pour lui la Nature 27 . C’est quand il parle d’elle qu’il est grand, qu’il donne et mani
130lifié. La mode est au marxisme et au mépris de la Nature ? Mode bourgeoise, tyrannie décadente, tout occupée à calculer sa pro
60 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
131 institutions, et la morale, c’est méconnaître la nature concrète de l’homme, qui comporte le conflit. Les institutions, n’a
132tive, mais encore que sa revendication est contre nature, et forcément tyrannique. [p. 16] D’autre part, et ceci est plus gra
133nne toutes les institutions, c’est reconnaître la nature concrète de l’homme, qui comporte le conflit. Les institutions qui
61 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
134igée mais tenu de respecter les indications de la Nature et de ménager les ressources du Trésor » ; ou encore : « Le problème
62 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
135a jeune fille n’avait rencontré Schopenhauer. La nature est mauvaise, dit le christianisme : ne serait-il pas quelque chose c
136stianisme : ne serait-il pas quelque chose contre nature ? Sinon, il serait, selon son propre jugement, quelque chose de mauva
137our leur donner la vie. Il s’agit de savoir si la nature actuelle de l’homme est bonne ou mauvaise. La foi nous montre qu’elle
138il est vrai de dire : le christianisme est contre nature. Et je m’explique mal pourquoi tant de bonnes âmes s’indignent lorsqu
139si Nietzsche croit autre chose, s’il croit que la nature est bonne, pourquoi crie-t-il si fort que « l’homme est quelque chose
63 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
140ations et leurs découvertes dans le domaine de la nature, de la vie, de l’évolution humaine, préparent les adaptations utiles
141oulées les « chaînes » qui, des profondeurs de la nature ou des siècles, ont amené au jour les vérités créatrices. Et, dans ce
142les trahissent un doute infiniment curieux sur la nature et sur le rôle de l’esprit qu’on dit créateur ? Serait-ce donc qu’on
143 les masses, qui ne savent plus reconnaître ni la nature ni l’action vraies du spirituel. On dira qu’elles ne l’ont jamais su.
144ent est impossible. Et plus il se persuade que sa nature est essentiellement « distinguée », essentiellement inactuelle. Avoi
145culier, et le refus de l’intellectuel, dégagé par nature de toute responsabilité temporelle. Ce raisonnement a l’apparence du
64 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
146sée « libérale », mais aussi, je le répète, notre nature humaine irrépressible, dès que la vigilance critique d’une sobre théo
147critique qui nous rappellera constamment la vraie nature, le caractère absolu de cette difficulté. La question précise que nou
148ur et par l’auditeur comme une nécessité de notre nature, leur sens de prédication. Par le véhicule de l’histoire ou de notre
65 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
149de sa thèse, assez juste, eussent été d’une autre nature que ceux de M. Dürrleman… Je ne sais si vous sentez comme moi, mais c
66 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
150 neuves, qui sont aussi les plus antiques, sur la nature unique de la maladie, ouvrage dont on peut dire qu’il marque une date
67 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
151i donc vint à son aide, à lui ? Il n’avait que la nature, les bêtes, les choses. Envers elles, il est plein d’une espèce de ch
68 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
152, mais une convention de banquiers. Il est contre nature que l’amour, la puissance, dépendent d’une chose morte, quand leur es
69 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
153ut. (Mais la vie ne s’arrête pas pour si peu.) La nature des choses humaines permet qu’au sein de l’ordre le plus ferme, notre
70 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
154ons parallélisme, simplement, sans préjuger de la nature du phénomène qui lie l’économique et la culture : interaction, subord
155vont-ils sans doute nous révéler plus aisément la nature spirituelle de l’erreur qui, peut-être, affecta dès le principe l’éth
71 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
156 que l’on pressentira une première fatalité de sa nature : cette lourdeur originelle qui la fait retomber vers les choses, c’e
157ment un peu de lucidité, pour distinguer la vraie nature d’un mouvement qui, libertin, se fait passer pour libertaire ? C’est
158n peut duper notre foi. Mais il n’est pas dans sa nature de composer longtemps avec les illusions qu’elle sait utiliser dans l
72 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
159, dans un monde régi par des lois calquées sur la nature des choses. Si le principe du mouvement, du Progrès, si le dynamisme
73 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
160 ; il eût suffi de connaître un peu l’homme et la nature de la raison, pour prophétiser notre crise. [p. 57] On voit maintena
74 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
161culture, c’est de concentrer les puissances de la nature et de la société dans les mains de l’homme responsable, et dont l’esp
75 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
162 prend l’homme à tout ce qui est création dans la nature, dans l’histoire, dans la vie de l’esprit ? p. 76 35. Les inju
76 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
163lossaux qui ne furent rendus possibles que par la nature du pays, ou de ses habitants. Mais d’autre part, soit qu’on l’attaque
164rale ascétique, acceptent des privations de toute nature, et supportent avec enthousiasme un régime de travail parfois beaucou
165 plus vivante, apte à décrire les passions, et la nature, et la diversité des êtres. Il fallait désormais recourir à une mesur
77 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
166ssit pas. Le schématisme de la propagande est par nature contraire à toute culture imaginable. Il peut au plus favoriser l’ins
78 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
167onté méchante, ni par avidité ou jalousie, ni par nature mais du seul fait que sa religion n’est pas la nôtre. Étudions les do
79 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
168ule ne vaut rien pour agir. « L’homme possède par nature la raison et une main. » (Thomas d’Aquin.) Cette raison raisonne mal
169e n’est pas seule responsable d’un divorce que la nature humaine désire en permanence de toute sa lâcheté. Mais l’exemple de D
170us importent assez peu. Cette particularité de la nature humaine me paraît avoir été négligée par les penseurs du xixe siècle
80 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
171Ainsi le veut non la raison rationaliste, mais la nature profonde de l’homme occidental, dont la tension particulière peut êtr
172, même s’ils l’exercent, chose curieuse, la vraie nature de l’autorité, qui est proprement spirituelle. Les uns et les autres
173irituelle supérieure aux désirs anarchiques de la nature. La vraie révolution n’est pas la prise du pouvoir (ancien), elle est
174homme peut entretenir des rapports conformes à sa nature originelle. Mais que l’être et l’expression, en fait, aient été et so
175se indique la volonté d’atteindre un but, dont la nature commande le choix des mots, le rythme, les figures. Que chaque phrase
81 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
176 rythme : c’est qu’il veut le rythme formé sur la nature des choses qu’il évoque, non point sur les modèles rhétoriques que l’
177rices de sa race. Il a cette lenteur qu’impose la nature du pays. Il participe de cette lourdeur originelle et unanime d’un pe
178 d’être, les pousser jusqu’à l’expression de leur nature primitive, produire au jour leur forme restaurée, — c’est le mouvemen
82 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
179rale ascétique, acceptent des privations de toute nature, et supportent avec enthousiasme un régime de travail parfois beaucou
180 plus vivante, apte à décrire les passions, et la nature et la diversité des êtres. Il fallait désormais recourir à une mesure
181ssit pas. Le schématisme de la propagande est par nature contraire à toute culture imaginable. Il peut au plus favoriser l’ins
182té méchante, ni par avidité ou jalousie, mais par nature, par le seul fait que sa religion n’est pas la nôtre. Étudions les do
83 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
183e c’est du réalisme, que c’est enfin la « vraie » nature délivrée de la contrainte « artificielle » des convenances ou du sent
84 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
184rnel du temporel, Dieu de l’homme, la grâce de la nature, et la Révélation de notre raison ? Au point qu’on en arrive à se dem
185, qu’il sera bien incapable de différencier de sa nature à lui, de son époque et de sa formation ? » 30 . Autrement dit, on no
186 aucun pouvoir réel d’éclairer, de faire taire la nature, d’enseigner « objectivement » la vérité à l’homme « subjectif ». Et
187l contrôlé, si j’ose dire, et « différencié de la nature » des prélats, de leur époque et de leur formation ? Par la Bible ? E
85 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
188pagande et du vote lui-même était indiquée par la nature du but visé, et il n’y a pas lieu de chicaner sur ce point, encore qu
86 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
189espérer de faire comprendre aux Français la vraie nature des régimes étrangers, pour lesquels ils sont prêts à se battre, c’es
190 à faire : éclairer la gauche et la droite sur la nature essentiellement socialiste des fascismes. Origines socialistes du f
87 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
191je recule devant l’entreprise de lui expliquer la nature de mon travail. « Écrire », qu’est-ce que cela signifie ? Écrire pour
192al que les hommes sans culture se trompent sur la nature et sur le rôle de la culture. Mais il est inquiétant que les hommes c
193loi régulier qui assurait son budget, soit que la nature même de ses travaux l’empêche d’en tirer de quoi vivre. (Combien y a-
194les antres. De toutes façons, un écrivain est par nature un empêtré. Et voilà le paradoxe et l’injustice : c’est qu’on attend,
195uralizeroy l’art, autant comme ils artializent la nature. » Mais le malheur du jour d’aujourd’hui, c’est que le peuple qui lit
196s et les retentissements d’une variation de cette nature font voir qu’elle est le vrai ressort de toute l’Histoire. ⁂ Goethe v
197omme en relation avec le monde, la société, et la nature ; mais de cette relation, de cette tension, la résultante sera consta
198 requin. J’allais conclure : nos rapports avec la nature ne sont guère plus satisfaisants que nos rapports avec les hommes. Ma
199les hommes. Mais attention : Si l’homme n’est que nature, il reste dans l’ordre naturel en tuant pour assurer sa subsistance,
200ont tous les autres animaux. Si l’homme n’est que nature, mon scrupule est contre nature. Et toute espèce de pacifisme ou d’hu
201l’homme n’est que nature, mon scrupule est contre nature. Et toute espèce de pacifisme ou d’humanitarisme, au bout du compte.
202. 22 mai 1934 « C’est en notre vie seule que la nature vit. » (Coleridge). « Car nous sommes là pour deviner les choses dan
203nous sommes là pour deviner les choses dans leurs natures particulières, alors elles nous en sont reconnaissantes. » (C. F. Ram
204e plus simple que d’imaginer que cet effort de la nature pour pénétrer en nous n’est pas sans une mystérieuse signification ? 
88 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
205tre même haïssent la couleur verte, le soleil, la nature, la propreté. Ils aiment le noir. Avec fanatisme. J’observe aussi qu’
206sait à toute espèce de culture raffinée. (D’après nature : la dame sort d’ici. Les reproductions de la Sixtine sont épinglées
207Un ou deux se défilent en silence. « J’ai pris la nature sur le fait. » Vertige de l’animalité. 17 avril 1935 Ça n’a pas enc
208nstincts primitifs » ! Le bonheur idyllique de la nature ! Littérateurs, allez-y voir de près ! « Nous savons, en effet, que j
209sommes sauvés. » (Romains 8, 22-24.) Parler de la Nature comme le firent tant de romantiques, en termes d’extase religieuse, c
210er qu’on n’a pas su les voir. Aller demander à la Nature la révélation d’une vie saine et délivrée de toute contrainte mauvais
211des plantes que l’apôtre a su percevoir. C’est la nature qui cherche en nous ce que notre délire allait lui demander : les pré
89 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
212 bonheur 18 . Qu’il est né pour un Bonheur que la nature ne lui enseigne pas, qu’elle attend au contraire de lui, dans cette «
90 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
213 et de leurs œuvres ; opposition de la grâce à la nature, selon les termes de l’Apôtre ; opposition de la Parole vivante à la
91 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
214Un ou deux se défilent en silence. « J’ai pris la nature sur le fait. » Vertige de l’animalité. 17 avril Ça n’a pas encore ces
215nstincts primitifs » ! Le bonheur idyllique de la nature ! Littérateurs, allez-y voir de près ! « Nous savons en effet que jus
216 sommes sauvés » (Romains 8. 22-24). Parler de la Nature comme le firent tant de romantiques, en termes d’extase religieuse, c
217er qu’on n’a pas su les voir. Aller demander à la Nature la révélation d’une vie saine et délivrée de toute contrainte mauvais
218des plantes que l’apôtre a su percevoir. C’est la nature qui cherche en nous ce que notre délire allait lui demander : les pré
92 1937, Esprit, articles (1932–1962). Marius Richard, Le Procès (juin 1937)
219e j’écris, par la forme et par le fond, serait de nature à modifier la conscience humaine, si celle-ci pouvait être modifiée. 
93 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
220hotismes, « phénomènes d’automatisme sensoriel de nature hallucinatoire ou pseudo-hallucinatoire » des plus fréquents chez les
94 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
221éral, mais pour ce pays-ci, tel que l’ont fait sa nature et sept siècles d’histoire : le point de vue du personnalisme. ⁂ La q
222té nous est due, comme l’air et les beautés de la nature. Privilège inconditionnel, nous laissant au surplus le droit de faire
223tif ; et elle ne peut être autre chose, de par sa nature même, physique et historique. Gardiens des cols, gardiens de la papau
95 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
224je recule devant l’entreprise de lui expliquer la nature de mon travail. « Écrire », qu’est-ce que cela signifie ? [p. 69] Écr
225 requin. J’allais conclure : nos rapports avec la nature ne sont guère plus satisfaisants que nos rapports avec les hommes. Ma
96 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
226ire, tout cela ne joue pas un moindre rôle que la nature, les ours et les trolls des forêts, dans les exploits des Cavaliers.
97 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
227 c’est imposer une forme à… Au « chaos » ? À la « nature » ? À un « donné » inorganique ? Là-dessus s’engage une discussion su
228oisse et esprit, c’est-à-dire, finalement : de la nature des liens entre sexualité et personne. 6. Expéditions latérales dans
98 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
229aintenant chercher à comprendre quelles seront la nature et l’efficacité de ces [p. 43] actes révolutionnaires ; nous pouvons
99 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
230ur d’Allemagne, il n’était pas encore fixé sur la nature de leur actualité. Il craignait de n’avoir décrit que des aspects pas
100 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
231partis pris opposés mais incommensurables, et par nature, indépendants de toute information précise).   [p. 20] Un Israélite
232’académique… Un tel article permet de mesurer la nature exacte des résistances au régime qui subsistent encore. On peut à pei
233veloppe pendant un discours. Une énergie de cette nature, on sent très bien qu’elle n’est pas de l’individu, et même qu’elle n