1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1ns la force de la personnalité révélée ou dans la noblesse de sa soumission. Périlleuse carrière de la grandeur où Montherlant e
2 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
2ment. Je viens souvent la regarder, à cause de la noblesse de sa danse. Je la nomme Clarissa, parce que cela lui va. Mais comme
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
3ntraire. On ne peut pas exiger qu’il soit tout de noblesse, de vertu et de grandeur. Mais on peut s’étonner de voir qu’il n’est
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
4à l’homme, — et le mot « affable » reprend ici sa noblesse. Mon voisin qui a la tête de François-Joseph, dont il fut peut-être v
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
5 plaît surtout dans ce récit frémissant, c’est sa noblesse. Les faiblesses, les abandons, les déchéances de l’homme, nous les co
6 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
6ment. Je viens souvent la regarder, à cause de la noblesse de sa danse. Je la nomme Clarissa, parce que cela lui va. Mais comme
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
7 Morgarten ! — et mes Juifs de grogner d’aise. La noblesse germanique fait encore des enfants et ils sont grands5 beaux et nombr
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
8à l’homme, — et le mot « affable » reprend ici sa noblesse. Mon voisin qui a la tête de François-Joseph, dont il fut peut-être v
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
9, — cette tourbe, — qui se permettent de juger la noblesse terrienne. Dire que ce sont ces bourgeois-là, bassement incapables de
10’évapore devant une évolution nécessaire.   Cette noblesse terrienne, dans son ensemble, reste étrangère au capital. Comme les a
10 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
11les premiers seront les derniers, ou que la vraie noblesse réside dans la misère. C’est ce renversement des valeurs « nobles » q
11 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
12 exemples. On est frappé d’abord par une certaine noblesse du port, par une certaine allure hautaine de la phrase. Mais que cet
12 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)
13 est grand temps que nous relevions ces titres de noblesse spirituelle momentanément méprisés par leurs héritiers directs. Et ce
13 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
14ractéristique de l’aveuglement de l’auteur, et la noblesse française ne tardera pas à payer ces illusions tenaces et cette absen
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
15i va caractériser la nouvelle classe opposée à la noblesse féodale. Pour les auteurs bourgeois de cette époque « la dignité de l
16’est-à-dire dans ce cas-là, au style de vie de la noblesse. Les « grandes familles » bourgeoises, surtout pendant les deux derni
17les, et acquirent autant que possible un titre de noblesse en achetant une terre nobiliaire. En revanche le peuple les traitait
15 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
18ires de la culture, les assurances d’une [p. 164] noblesse entérinée, tout un système délicat de conventions et de prudences… Ra
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
19ble destiné à un noble usage… » — Commentons : La noblesse est dans l’usage. Pas de noblesse sans usage, sans application précis
20Commentons : La noblesse est dans l’usage. Pas de noblesse sans usage, sans application précise aux choses, etc. Ne montons plus
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
21vant l’école de Guizot. Le « public », c’était la noblesse, et les bourgeois imitant la noblesse. Le vrai peuple les comprenait
22 c’était la noblesse, et les bourgeois imitant la noblesse. Le vrai peuple les comprenait dans la seule mesure [p. 161] de l’uti
18 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
23emble destiné à un noble usage… » Commentons : la noblesse est dans l’usage. Pas de noblesse sans usage, sans application précis
24Commentons : la noblesse est dans l’usage. Pas de noblesse sans usage, sans application précise aux choses, etc. Ne montons plus
19 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
25urgeois, des paysans, une belle jeune fille de la noblesse, une bohémienne, un jeune pasteur fanatique, une dévote écœurante et
20 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
26eois, grands acheteurs d’offices et de lettres de noblesse, et grands prêteurs. La Nation, c’est alors la noblesse, le clergé et
27se, et grands prêteurs. La Nation, c’est alors la noblesse, le clergé et la bourgeoisie. Le peuple n’est rien que la source de m
21 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
28oute moderne et romantique que la passion est une noblesse morale, qu’elle nous met au-dessus des lois. Celui qui aime de passio
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
29s et l’amour divin : Au second tiers conviennent Noblesse et Merci ; et le premier est de telle élévation qu’au-dessus du ciel
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
30lle passe par le chemin, si pleine de grâce et de noblesse qu’elle abaisse l’orgueil de celui qu’elle salue [auquel elle donne s
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
31oute moderne et romantique que la passion est une noblesse morale, qu’elle nous met au-dessus des lois et des coutumes. Celui qu
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
32x qui vivent dans les cercles de la cour et de la noblesse est imprégnée de l’idéal chevaleresque. Cette conception envahit même
26 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
33er d’une devise ce point central. Au Moyen âge la noblesse représentait une charge autant qu’un privilège, et même le [p. 154] p
34aciliter l’exercice. C’est pourquoi l’on disait : Noblesse oblige. Disons-nous pareillement que tous nos privilèges, même nature
27 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
35les mœurs de ce gratin, d’ailleurs sans titres de noblesse, sauf par alliances. Le divorce étant interdit, les femmes s’arrangen
28 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
36d’amour à son audience en exigeant d’elle plus de noblesse ? Dire : je néglige la gloire, c’est dire : je vous néglige, vous qui
29 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
37de ne point faire honneur constamment à sa force. Noblesse oblige au tout ou rien : s’il perd une fois, c’en est fini. Jamais il
30 1948, Suite neuchâteloise. III
38eignent, chez nos voisins, que les familles de la noblesse. La Suisse n’est pas démocratique pour avoir tardivement aboli ce que
39ntions déplacées dans un pays où la plus ancienne noblesse n’est pas chapitrale, où les trois quarts de la noblesse trouvent des
40e n’est pas chapitrale, où les trois quarts de la noblesse trouvent des paysans aux quatrième et cinquième échelons en remontant
31 1948, Suite neuchâteloise. IV
41 respect des principes aux intérêts. Si jamais la noblesse a valu quelque chose, c’est quand elle a dédaigné toutes les « preuve
32 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
42exes, imite à sa manière le cynisme frivole de la noblesse à la veille de la Révolution. Mais le grand style se perd et Staline
33 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
43dent, dont parlait récemment André Gide, toute la noblesse des gestes, des allures, toute la solennité des religions (les nôtres
44, plus impatient qu’autoritaire, plus soucieux de noblesse morale que de logique. Son dédain mal dissimulé pour la culture améri
34 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
45x au Grand Conseil, mais pratiquement la nouvelle noblesse contrôlait les destinées des petites républiques cantonales, même dan
35 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
46surpassent en nombre, en valeur, en utilité et en noblesse architecturale les célèbres monuments des despotismes asiatique, égyp
36 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
47surpassent en nombre, en valeur, en utilité et en noblesse architecturale les célèbres monuments des despotismes asiatiques, égy
37 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
48 pia fraus, l’institution a conféré à l’amour une noblesse supérieure. Toutes les institutions qui ont concédé à une passion la
38 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
49elle par la pratique, ce qui fait l’honneur de la noblesse allemande. Cela fera des hommes, non des femmes ni des lions : car le
39 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
50 grand Newton soient devenues le catéchisme de la noblesse de Moscou et de Pétersbourg ? C. — Vous m’avouerez qu’il n’en est pas
51les vices de leurs gouvernements, le séjour de la noblesse à la campagne, le défaut de commerce, le mélange de tant de peuples e
40 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
52es nombreuses armées de l’Allemagne, la vaillante noblesse de France, et les intrépides citoyens de la Bretagne, que la défense
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
53ce qui démontre clairement que c’est un sens sans noblesse. … Nous autres hommes du « sens historique », nous avons comme tels n
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
54les âmes de tous ceux qu’il évangélise : c’est la noblesse du prosélytisme. … J’ai la profonde conviction, pour arbitraire qu’el
43 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
55 pia fraus, l’institution a conféré à l’amour une noblesse supérieure. Toutes les institutions qui ont concédé à une passion la
44 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.3. « La Suisse est née de la révolte de pâtres libertaires contre le despote autrichien »
56s sociales. Les trois classes principales sont la noblesse, les libres et les serfs. La première domine en Uri, la seconde à Sch
57qui sont ou se disent socialement les égaux de la noblesse, laquelle se marie parmi eux sans déroger. (Tout libre peut, au moins
58ant, d’une classe supérieure à celle de la petite noblesse et des chevaliers ; Burkard Schüpfer, lui aussi paysan libre, le prem
45 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
59ont détruit d’un seul coup les trois quarts de la noblesse du pays. (Car il faut préciser que l’armée du duc n’était pas composé
46 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
60’Océanie. Au Moyen Âge, il a donné naissance à la noblesse, et plus tard à cette caste patricienne qui allait gouverner nos cant
61parmi nous. Quelles sont alors les origines de la noblesse qui gouverna la plupart des cantons durant la période patricienne, du
62ling — qu’elle n’existe pas, « qu’il n’y a pas de noblesse en Suisse »… Il est vrai qu’en un certain sens il n’y a pas de nobles
63Il est vrai qu’en un certain sens il n’y a pas de noblesse « suisse », créée ou confirmée par un souverain autochtone. Faute d’u
64yance devenue courante, les titres ne font pas la noblesse, loin de là. Jusqu’au milieu du xive siècle 24 , ils étaient le nom
65lonna ou aux Montmorency. C’est moyenne et petite noblesse, mais dense et socialement active. (Et de même aujourd’hui, dans un a
66à celui des pays voisins.) Ensuite, ce rôle de la noblesse fut très variable selon les cantons et les villes. Dans les Grisons,
67 saisirent très tôt le pouvoir. Mais l’absence de noblesse autochtone, ou son exclusion des conseils, comme à Bâle, n’entraînère
68 Genève surtout, plusieurs familles de la [p. 68] noblesse italienne ou française devenues protestantes et chassées de leurs pay
69e la plus frappante et immédiate, à quel point la noblesse a modelé le visage de l’ancienne Suisse, et marqué ses mœurs et coutu
70le et qui, par choix, veut conserver son titre de noblesse, est exclu sans retour du nombre des éligibles au Conseil souverain »
71erain ». C’est sans doute à ces mesures contre la noblesse prises par le patriciat de Bâle et plus tard par celui de Fribourg qu
72t la richesse qu’on paraît craindre et non pas la noblesse (des Reding et des Attinghausen très souvent sont élus landamman, et
73e, le régime aristocratique mitigé se méfie de la noblesse mais non des grandes fortunes. C’est qu’à Zoug, à Schwyz, en Uri, on
74-évêque à la Réforme, ne confère pas de titres de noblesse : ceux-ci viennent donc d’ailleurs, récompenses suspectes décernées à
47 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
75exes, imite à sa manière le cynisme frivole de la noblesse à la veille de la Révolution. Mais le grand style se perd et Staline
48 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
76 Jaufré Rudel de Blaye fut gentilhomme de grande noblesse et prince de Blaye ; et il s’énamoura de la Comtesse de Tripoli, sans
49 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
77 l’abandon des « privilèges » non seulement de la noblesse, qui avait démérité, mais surtout des Provinces, ce qui est beaucoupp
50 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
78cepte tacitement la succession du tiers état à la noblesse et au clergé, puis du prolétariat au tiers état : n’est-ce pas là le
51 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
79e passage à la Réforme des grandes familles de la noblesse, de la Schlachta, annonçait celui du roi lui-même, Sigismond Auguste,