1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927)
1ul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927) aj Nocturnes aux caresses coupantes comme certaines herbes. Capitale de la douleur
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
2is des chevauchées sous le soleil, des campements nocturnes où le souvenir des pays désertés enfièvre encore un désir de perditio
3 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
3e vers ce visage très blanc où les yeux d’un bleu nocturne se refusent… Quelle tendresse, auprès de cet être secret, inaccessibl
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
4is des chevauchées sous le soleil, des campements nocturnes où le souvenir des pays désertés enfièvre encore un désir de perditio
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
5es au désir de celui qui marche dans une campagne nocturne. Mais plus douce que toutes choses est la rencontre sous un arbre noi
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
6îcheur sobre. L’on s’éveille enfin du long voyage nocturne, les yeux cessent de cligner, le corps se détend. Là devant, un chauf
7 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
7s grand lorsque, après avoir décrit l’enterrement nocturne et secret d’une de ses coreligionnaires, il conclut par ces mots : N
8 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
8oisse qui tourmente cet homme depuis sa rencontre nocturne, devienne aussi la nôtre, et nous ferme la bouche ! » J’avais parlé l
9 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
9ine, au plus profond d’une contemplation des eaux nocturnes. Ma police personnelle m’envoie aussi me coucher. Elle m’y contraint
10sée lointaine qui anime un rêve, dans une chambre nocturne. C’est un homme qui rencontre un autre homme dans sa situation concrè
10 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
11sée lointaine qui anime un rêve, dans une chambre nocturne. C’est un homme qui rencontre un autre homme dans sa situation concrè
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
12x regards du général romain perdu dans sa rêverie nocturne : « Sais-tu que je suis fée ? » dit-elle. Éros a revêtu les apparence
13tion vers la lumière prend pour symbole l’attrait nocturne des sexes. Le grand Jour incréé, aux yeux de la chair, n’est que la N
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
14ronde. Dans son Penseroso, éloge de la Mélancolie nocturne, s’adressant à cette « Vierge sérieuse », il la prie d’évoquer encore
15tre vie de créatures finies. Il y manque l’aspect nocturne, l’épanouissement mystique dans la vie infinie de la Nuit. Il y manqu
16 poètes ne sont plus les seuls à tenter l’au-delà nocturne : un philosophe comme G. von Schubert spécule sur le « côté nocturne 
17sophe comme G. von Schubert spécule sur le « côté nocturne » (Nachtseite) de l’existence. Fichte lui-même donne la définition de
18e sur leurs cœurs. Les initiés pénètrent au monde nocturne de l’extase libératrice. Et le jour qui revient avec le cortège royal
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
19ossible — que son éloquent abandon aux puissances nocturnes du mythe n’ait été un dernier moyen de le déprimer par un excès voulu
14 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
20ptique se rejette avec passion vers les « aspects nocturnes » de sa nature. Ainsi naquit le romantisme allemand après le siècle d
15 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
21ptique se rejette avec passion vers les « aspects nocturnes » de sa nature. Ainsi naquit le romantisme allemand après le Siècle d
16 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
22t, François Mauriac. Ses interminables promenades nocturnes avec Fargue et Ravel sont maintes fois décrites dans ses notes. Léon-
17 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
23s transition, mais non sans art : après une scène nocturne d’un comique insidieux et digne du modèle, où l’on voit Proust lunair
18 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
24t préférer aux réceptions ou à l’opéra le travail nocturne des commissions. C’est elle qu’il s’agirait de rendre sensible si l’o
19 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
25se peut que dans une très grande ville. Travail nocturne. Je dors un peu le matin ou l’après-midi. La femme de ménage n’est pl