1 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
1it fait le soir avant pour les milieux d’ouvriers noirs au Cap. Sans toucher à des questions de partis, avec une passion cont
2 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
2tueuses intelligences — tous les tableaux dans le noir des musées ! — et si tu veux soudain le son grave de l’infini, pour ê
3 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
3encore : cette fois-ci c’est un Evard : des roses noires sur une table, dans un espace bizarrement lumineux où se coupent des
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
4» (Edmond Jaloux.) [p. 138] Entre un monsieur en noir : Permettez-moi de me présenter… d’ailleurs une ancienne connaissance
5 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
5 heureuse des violons. Le diable sort des parois, noir et blanc, la ravissante héroïne est à son piano, c’est un duo des tén
6 voisin m’apparut, pâle dans son collier de barbe noire. Je sentis que je l’avais déjà reconnu. Il portait une cape bleu somb
7Se penchant vers moi il prononça : « La nuit sera noire et blanche. » Je ressentis quelque émotion à l’ouïe de cette phrase c
8 allusions. Plus tard, dans un petit bar laqué de noir jusqu’à mi-hauteur, puis couvert de glaces qui, reflétant le plafond
9ête frisée jetait des insolences sur les chapeaux noirs de ses cavaliers. Tout cela s’empila dans des autos ; en dix minutes,
10 auto à l’écart des autres. Une femme aux cheveux noirs en bandeaux, au teint pâle, l’air d’autrefois. Il avait murmuré : Mar
11; je reconnus la voiture de la femme aux bandeaux noirs. Mais les rideaux étaient baissés. Déjà on criait les journaux du mat
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
12ieux les innombrables défense de, petites crottes noires et blanches qui marquent un peu partout le passage de l’État, et dont
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
134] depuis le xviiie (depuis les dernières pestes noires). Si vous creusez un peu la notion de démocratie, vous trouverez bien
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
14enté d’attribuer à ses adversaires des intentions noires et consciemment criminelles. Ce travers a été développé jusqu’au ridi
9 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
15on ! non ! jamais ! » Officiers élégants, tout de noir vêtus, belles femmes aux voix agréablement rauques… Sortez pour en su
16alage pour admirer un coussin aux curieux dessins noirs et blancs : il représente l’ancienne Hongrie découpée en blanc sur fo
17nte l’ancienne Hongrie découpée en blanc sur fond noir et portant, en cœur noir, la nouvelle… « Savez-vous qu’on nous a pris
18coupée en blanc sur fond noir et portant, en cœur noir, la nouvelle… « Savez-vous qu’on nous a pris les deux tiers de notre
10 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
19tion d’amour destinée à une femme blonde. Je suis noire. Mais je sais qui c’est. J’ai fait suivre. Alexandrine un jour m’a la
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
20nt parmi les roseaux d’une baie ses poules d’eaux noires. Il y fallait cette féminité ingénue et précieuse, toujours prête à é
21sa technique ! Et qui eût pensé qu’avec un jeu de noirs et de gris l’on pût recréer toute la ferveur d’un coucher de soleil.
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
22s, dont l’une affreusement belle dans un peignoir noir et blanc… Je ne puis avaler mon verre de ce café trop amer qui pince
23Conseil, maigre, jaune et rigide dans son costume noir et or. Si le comte Bethlen venait à la SDN en tenue de magnat, beauco
24iste de Lord Rothermere, en soie blanche sur fond noir. Quelques articles favorables à la Hongrie, au moment où l’Europe sem
25cine que nous devons rencontrer le poète. Cheveux noirs d’aigle collés sur son large front, belle carrure ruisselante, il nou
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
26 ! Les Tziganes vinrent en Europe conduits par le noir Duc d’Égypte ; aussi les nomma-t-on gypsies. Pour leur nom allemand,
27u Balaton. Ces eaux, je crois, s’en vont à la Mer Noire, et je n’en connais pas les fées, c’est pourquoi je nageais à brasses
28 aimer !… Je me souviens de ces terrains de sable noir, piqués de petits arbres et d’un désordre de maisons basses, les dern
29uit — rôder à la recherche de Gérard par les rues noires aux palais vides mais hantés, et dans les grands cafés du centre… Que
14 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
30 Sud, un soir de mai. Il y a dans les marronniers noirs des lampions et des touffes de gamins qui regardent avec la bouche ce
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
31des étendues de toits de tuiles, avec de la fumée noire qui s’en échappait. Osaka, la nuit, avait un air étrange, quelque cho
32à se rendre intéressant à lui-même en poussant au noir le tableau, ou au contraire en s’excitant sur ses belles actions. Il
16 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
33massif central de sapins et de lacs secrets, cœur noir et tourmenté du continent, — cette région escarpée entre Munich, Salz
17 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
34 heureuse des violons. Le diable sort des parois, noir et blanc, la ravissante héroïne est à son piano, c’est un duo des tén
35 voisin m’apparut, pâle dans son collier de barbe noire. Je sentis que je l’avais déjà reconnu. Il portait une cape bleu-somb
36Se penchant vers moi il prononça : « La nuit sera noire et blanche. » Je ressentis quelque émotion à l’ouïe de cette phrase c
37s. [p. 46] Plus tard, dans un petit bar laqué de noir jusqu’à mi-hauteur, puis couvert de glaces qui, reflétant le plafond
38ête frisée jetait des insolences sur les chapeaux noirs de ses cavaliers. Tout cela s’empila dans les autos ; en un quart d’h
39iture à l’écart des autres. Une femme aux cheveux noirs en bandeaux, au teint pâle, l’air d’autrefois. Il avait murmuré : Mar
40; je reconnus la voiture de la femme aux bandeaux noirs. Mais les rideaux étaient baissés. Déjà on criait les journaux d
18 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
41s, dont l’une affreusement belle dans un peignoir noir et blanc… Je ne puis avaler mon verre de ce café trop amer qui pince
42Conseil, maigre, jaune et rigide dans son costume noir et or. Si le comte Bethlen venait à la SDN en tenue de magnat, beauco
43iste de Lord Rothermere, en soie blanche sur fond noir. [p. 87] Quelques articles favorables à la Hongrie, au moment où l’E
44cine que nous devons rencontrer le poète. Cheveux noirs d’aigle collés sur son large front, belle carrure ruisselante, il nou
45 ! Les Tziganes vinrent en Europe conduits par le noir Duc d’Égypte ; aussi les nomma-t-on gypsies. Pour leur nom allemand,
46u Balaton. Ces eaux, je crois, s’en vont à la Mer Noire, et je n’en connais pas les fées, c’est pourquoi je nageais à brasses
47r aimer ! Je me souviens de ces terrains de sable noir, piqués de petits arbres et d’un désordre de maisons basses, les dern
48uit — rôder à la recherche de Gérard par les rues noires aux palais vides mais hantés, et dans les grands cafés du centre. Que
19 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
49, dans l’odeur des feuilles vivantes, de la terre noire, des mousses. Des fils d’araignées luisent et des brindilles tombent
50oir de fête, en juin. Il y a dans les marronniers noirs des lampions et des touffes de gamins qui regardent avec la bouche ce
51 que toutes choses est la rencontre sous un arbre noir d’une femme abandonnée dans sa tristesse. Par moments il y a la lune
52ages. Je reconnus la jeune fille tzigane, ma Rose noire de Tannenbourg. La lumière délirait doucement, au sein du silence et
20 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
53y eut plus qu’une piste de terre entre les sapins noirs, la rumeur du rivage et du soleil derrière nous décroissant, tumulte
54 des étalons de course, géants aux longs fessiers noirs luisants. Sur la plaine éblouissante, des troupeaux de chevaux pâture
21 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
55ette œuvre serait comme le frontispice (aux beaux noirs et gris profonds). Un critique fort écouté 29 , à son propos, fit obs
22 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
56ont, depuis la guerre, chez nos voisins. Du Front noir national-socialiste (Otto Strasser) jusqu’au Neue Volk marxiste (Vitu
23 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
57erpétuelle : nous peignons notre état un peu plus noir qu’il n’est, afin d’éclairer par contraste un avenir qui devra son éc
24 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
58dont la main prodigieuse se détachant sur le ciel noir désigne le Sauveur en croix : « Il faut qu’il croisse et que je dimin
25 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
59s tout bravement refuser de toucher le prix d’une noire trahison. Se montrer désintéressé, au sens subtil où il l’entend, c’e
26 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
60ales de la Réforme. Voilà l’opposition réelle, du noir au blanc, que nos frères catholiques ont tant de peine à distinguer.
27 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
61lochers peints de blanc jusqu’à mi-hauteur, et de noir au-dessus, repères pour les navigateurs. L’autocar sent la marée fraî
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
62, les marais et deux ou trois clochers lointains, noirs et blancs. La lumière n’a plus cette intensité blanche et bleue qui n
63te un banc de varech pourpré ou dénude des roches noires, la veille encore recouvertes de sable. Peu d’hommes aux champs, peti
64 de sable. Peu d’hommes aux champs, petits hommes noirs courbés. Et le village vu des dunes tantôt ressemble à un dessin d’en
65quelques petites gravures anciennes, encadrées de noir, et joliment disposées, une photo de bateau, et un vieil arbre généal
66mètres de l’écran. (Un drap de lit sur le tableau noir.) Une quarantaine de filles et de gars peu bruyants, presque tous lai
67 énergique et de visage intelligent, la chevelure noire en bataille qu’il saisit à pleines mains dans les moments pathétiques
68onférencier et nous sortons ensemble. Dans la rue noire, un homme nous rejoint : c’est celui qui a présidé la réunion. Il veu
69l’appellent les vieux du village. Il faisait nuit noire, et un de ces mauvais froids humides. Rien de plus lugubre que l’île
70ncore parlé de la poule, la triste et digne poule noire qui habite seule au bout du jardin. Elle y est pourtant depuis notre
71connaître dans l’écrit ? 17 avril 1934 La poule noire couve depuis hier ses treize œufs. J’ai semé des salades, planté des
72 d’immenses plateaux rocheux, pourpres, jaunes et noirs se révèlent au-delà de la plage, nouveau pays tout grouillant de merv
73 la replonge dans l’eau elle vous éternue son jet noir cinq ou six fois, jusqu’à épuisement, avant de se retirer dans son tr
74art est fixé au 10. Il va falloir vendre la poule noire et les poulets encore trop jeunes pour être mangés. Régler vingt peti
29 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
75étroits. Sur les seuils, des groupes de femmes en noir jacassent pendant des heures. Des enfants en sarraus noirs jouent au
76assent pendant des heures. Des enfants en sarraus noirs jouent au football dans le ruisseau avec un torchon de papier d’embal
77 le soleil, la nature, la propreté. Ils aiment le noir. Avec fanatisme. J’observe aussi qu’ils s’arrangent pour vivre plus m
78 surgit de la maison, suivi d’une grande femme en noir. C’est la propriétaire, Mme Turc. Elle nous fait entrer. Pour la vent
79é sur le ventre, les pieds découverts, un foulard noir sur les épaules, et je crois bien sa blouse noire aussi. Elle me dit
80 noir sur les épaules, et je crois bien sa blouse noire aussi. Elle me dit qu’elle a été assez mal. On devait lui retirer son
81s de peupliers : il faut suivre des yeux la route noire pour découvrir enfin l’amas brunâtre des maisons au-dessous d’une tac
82ce qu’ils la rôtissent ? On distingue des étoffes noires qui se gonflent sur le brasier… Je me suis réveillé tard. Tandis que
30 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
83n goudronné. Petites allées de campagne, en terre noire. Parfois on voit une haie fleurie, un buisson qui surplombe une palis
31 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
84mètres de l’écran. (Un drap de lit sur le tableau noir.) Une quarantaine de filles et de gars peu bruyants, presque tous lai
85 énergique et de visage intelligent, la chevelure noire en bataille qu’il saisit à pleines mains dans les moments pathétiques
86nférencier, et nous sortons ensemble. Dans la rue noire, un homme nous rejoint : c’est celui qui a présidé la réunion. Il veu
32 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
87ce qu’ils la rôtissent ? On distingue des étoffes noires qui se gonflent sur le brasier… Je me suis réveillé tard. Tandis que
33 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
88quelques petites gravures anciennes, encadrées de noir, et joliment disposées, une photo de bateau, et un vieil arbre généal
89ncore parlé de la poule, la triste et digne poule noire qui habite seule au bout du jardin. Elle y est pourtant depuis notre
90de ce monde « mal compassé ».   16 avril La poule noire couve depuis hier ses treize œufs. J’ai semé des salades, planté des
91 d’immenses plateaux rocheux, pourpres, jaunes et noirs se révèlent au-delà de la plage, nouveau pays tout grouillant de merv
92art est fixé au 10. Il va falloir vendre la poule noire et les poulets encore trop jeunes pour être mangés. Régler vingt peti
34 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
93vies simples. Et la nuit retrouvée, la vraie nuit noire et muette où rôdent les grandes menaces originelles ! On l’avait oubl
35 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
94molles au-dessus du jardin. Mais il arrive que le noir soit compact. Je me dirige à peu près le long de l’allée unique, entr
95bus. Il faut s’éloigner du village. De nouveau le noir, et l’écho de mes pas contre les murs des maisons mortes. Je me gliss
36 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
96aine au plus, trois ou quatre en uniforme brun ou noir. Présentation du nouveau « lecteur », après quoi, le Dr N. prononce s
97la rue retentissait de chants. C’était une troupe noire ou brune, par rangs de trois, qui défilait ; ou bien une formation de
98 et donnant leurs pfennigs par crainte des listes noires, produit un sentiment de honte générale. Tâchons du moins de sauver l
99tourmenté, stature mince et très droite, vêtue de noir. Et cette certitude saisissante, après quelques minutes de son discou
100936, nuit Fête du solstice d’été. — Dans la nuit noire, sur une plaine inégale, où le pied bute, nous suivons des foules sil
101t rougeoyante à la hauteur des chemises brunes ou noires, des blouses blanches. Au-dessus, sur le fond de la nuit, ondule une
37 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
102la police s’opposa aux bandes armées des chemises noires. Ce fut à Sarzana, en juillet 1921. 500 fascistes avaient débarqué à
103premier coup de feu, la petite armée des chemises noires s’enfuit dans les campagnes. Cet épisode est symbolique, comme le pro
38 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
104ysage des souvenirs d’enfance : Blonde, aux yeux noirs, en ses habits anciens Que dans une autre existence peut-être J’ai dé
39 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
105 [p. 145] Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938) ai Professeur, écrivain, traducteu
106ie dans un camp à Perpignan. De là au « monastère noir », la forteresse de Noirmoutier, puis à l’île d’Yeu. II ne sera libér
40 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
107 [p. 115] Caquets d’une vieille poule noire (août 1938) c Eh bien ! en ont-ils fait des histoires sur ma petite
108el en chômage , il y a une poule. C’est une poule noire, triste et digne nous dit-on, dont nous faisons connaissance page 92.
109 — dans votre expérience. Témoin la fameuse poule noire et ses treize poussins. Certains en sourient, de votre poule noire ;
110ze poussins. Certains en sourient, de votre poule noire ; moi, je lui trouve une vertu particulière. Voilà au moins un sujet
111lait dire. Et l’on reconnaît enfin que moi, poule noire, j’étais « un sujet substantiel, et qui a tenté de fort bons auteurs 
112n auteur. Car, sous prétexte de décrire une poule noire, savez-vous qu’il s’en prenait en vérité à la petite épargne, aux pet
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
113au lit de Tristan et lui annonce que la voile est noire. Tristan meurt. Iseut la blonde débarque à cet instant, monte au chât
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
114 soumis tous les peuples de l’Atlantique à la mer Noire. Ils poussèrent même jusqu’en Ukraine et en Asie Mineure (Galates), p
115quelle espèce de liens peut-on imaginer entre ces noirs Cathares, que leur ascétisme contraignait à fuir tout contact avec l’
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
116échir. Il y eut surtout, en 1348, la grande peste noire qui ravagea l’Europe : et voilà qui rappelle au poète que ses « quali
117yeux que l’image négative d’un éclat, « le soleil noir de la mélancolie ». Surgi des profondeurs de l’âme avide de tortures
118reté. — Elle expire. Seigneur ! — D’une action si noire Que ne peut avec elle expirer la mémoire ! Malgré tout — malgré mêm
119usseau, c’est vraiment l’éclipse totale du Soleil noir de la Mélancolie. Les « qualités » et les « mérites » qui rendent « a
120de Comme on voit, en fermant les yeux, une statue noire à la place de la blanche que l’on vient de considérer, l’éclipse du m
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
121mment suggestif. Les écus sont blancs, violets et noirs, semés de larmes blanches ; on les touche par pitié pour [p. 273] la
122venue reine d’Angleterre, le roi René apparaît en noir, sur un cheval noir caparaçonné de noir, avec une lance noire et un é
123erre, le roi René apparaît en noir, sur un cheval noir caparaçonné de noir, avec une lance noire et un écu de sable aux larm
124paraît en noir, sur un cheval noir caparaçonné de noir, avec une lance noire et un écu de sable aux larmes d’argent… Pour l’
125n cheval noir caparaçonné de noir, avec une lance noire et un écu de sable aux larmes d’argent… Pour l’Arbre Charlemagne, les
126d’argent… Pour l’Arbre Charlemagne, les écus sont noirs et violets aux larmes noires ou or. » L’élément érotique du tournoi a
127emagne, les écus sont noirs et violets aux larmes noires ou or. » L’élément érotique du tournoi apparaît encore dans la coutum
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
128ysage des souvenirs d’enfance : Blonde, aux yeux noirs, en ses habits anciens Que dans une autre existence peut-être J’ai dé
46 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
129us malin que cela ? Il suffit de poser à la clé : noir égale blanc, et ainsi de suite. Enfin l’on va pouvoir s’entendre ! To
47 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
130e notre ère, avant l’An mille, pendant les pestes noires, pendant les guerres de religion qui obscurcissent l’image du monde c
48 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
131r la balançoire dialectique : le blanc conduit au noir, le bien au mal, la foi pure de Luther à l’action pure d’Hitler. Mais
49 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
132stes blanches délimitées par des lignes jaunes et noires, entre lesquelles se déplacent lentement, de droite à gauche, de gauc
50 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
133 plus fort que les champs de roses, et des nuages noirs traînaient sur les vergers. J’ai su, plus tard, que ce jour-là j’avai
51 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
134otins 2 . On lui invente une église et des messes noires. On lui oppose des tribunaux, une Chambre ardente, qui lui envoient d
52 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
135e les lire à rebours, selon la coutume des messes noires. C’est d’invertir et de ruiner par l’intérieur les critères mêmes de
53 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
136oliques ? Les démons, ce sont les nazis, vêtus de noir, grinçant des dents, mal nourris et semant la mort. Mais quoi ? Vous
137on choisit une couleur au jeu de cartes, rouge ou noir. J’arrive à la salle de lecture. Il n’y avait que des feuilles de pap
54 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
138l’ordre personnel Le Diable et sa colonne d’anges noirs « qui n’ont pas conservé leur dignité, mais qui ont déserté leur prop
139it parfois s’évanouir avec un dégagement de fumée noire qui obscurcit le ciel pour un temps, et peut-être nous fait pleurer,
55 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
140agit de reporter sur le papier de l’encre la plus noire. » Au lieu de : Réfléchissons, analysons : « Ruminons la bouchée inte
56 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
141du matin. Quand il fait froid il porte un manteau noir. Sa chevelure m’indique la direction du vent, et son aspect met en fu
57 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
142e notre ère, avant l’an mille, pendant les pestes noires, pendant les guerres de religion qui obscurcissaient l’image du monde
58 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
143 plus fort que les champs de roses, et des nuages noirs traînaient sur les vergers. [p. 58] Mars 1940 Entre le déclenchemen
59 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
144eu d’animation. On nous sert, sous le nom de café noir, un breuvage au goût d’encre additionné de jus de saccharine. Et les
60 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
145même. — Savez-vous que mon livre est sur la liste noire des Allemands et même de l’organisation vichyssoise des libraires ? S
146 tous les continents, vert électrique sur un ciel noir, se dressaient les gratte-ciel livides. À ma gauche, les caïmans se s
61 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
147ison blanche, aux halls jonchés de peaux de vache noire et blanche, et dont les salons cuir et bois sont fleuris de branchage
148es estancieros, toujours si strictement vêtues de noir et blanc, et qui prêtaient au Paris d’avant-guerre ses plus élégantes
149d un véritable croisement entre les Blancs et les Noirs au Brésil, les Blancs et les Indiens, et même les Jaunes sur la côte
150ndie, ce cheval au galop monté par un gaucho tout noir, c’est l’Argentine des cartes postales, mais c’est la vraie. Il vient
151ve, un maté et des disques de jazz. L’une est une noire Argentine, l’autre une Irlandaise aux yeux pâles. Elles habitent un c
152s baquets sonores, un Mexicain aux grandes bottes noires, à la courte veste brodée, brutal et beau. Le Suisse voudrait épouser
153du quai. Des œillets volent et tombent dans l’eau noire. C’est une jeune fille aux bras menus qui, du pont, mais en vain, vou
62 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
154s des rues luisantes, dos longs d’autos jaunes ou noires, harmonie fauve des façades, circulation vibrante aux pieds, fumeroll
155 portant gauchement sous le bras une longue boîte noire, d’où sort un très jeune chien tremblant. C’est un boxer qu’il baptis
63 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
156maines, les choses s’arrangent : un peu de marché noir et un décret du « czar » de l’alimentation apaisent la campagne de pr
157! J’essaye de me la représenter avec ses lunettes noires, sa visière verte, et le chalumeau à la main, mais je ne vois encore
158est canalisée — ce sont ces trois îlots de granit noir couverts de mouettes, et signalés par deux petits phares dont clignot
159 sur leurs géraniums, elles ajustent des lunettes noires… Quelques jeunes gens viennent boire un verre, le soir. Un violoniste
64 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
160es blanches entre des ifs géants, comme des ailes noires. Je n’en ai jamais vu d’aussi grands, ils montent jusqu’aux fenêtres
161ont moisis. Nous redescendons. Le ciel est devenu noir. Du portique, entre les hautes colonnes blanches et ces ifs dramatiqu
162s traces en aboyant. Au fond d’une pièce vaste et noire une petite lampe fait une flaque rose. « Je ne trouve pas les prises 
163 le naturel de l’héroïsme populaire. Ce peuple en noir au regard vif s’est révélé face au danger. Il manquait d’armes. Il lu
65 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
164 haut en bas des façades de brique zigzaguent les noirs escaliers de sauvetage. Dans un sous-sol violemment éclairé, je vois
66 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
165 de temps, où quelques taches de rose clair ou de noir achèvent de composer une harmonie qui fait venir les larmes aux yeux.
166 ministère. Un vieux monsieur très grand, vêtu de noir, aux pantalons étroits, aux longs souliers pointus, sort d’un xixe s
67 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
167 quoi ni protester, et ce n’est plus qu’au marché noir qu’on trouve encore des nourritures authentiques pour les corps et le
68 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
168de juillet. » — « Carrizozo (New Mexico). Un chat noir est devenu à moitié blanc. Un cowboy du village de Brigham accuse l’a
69 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
169du matin. Quand il fait froid il porte un manteau noir. Sa chevelure m’indique la direction du vent, et son aspect met en fu
70 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
170pourront plus boucler leurs comptes parce que les noirs se seront révoltés en Caroline du Sud ou à Harlem ; et les mineurs du
71 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
171s des rues luisantes, dos longs d’autos jaunes ou noires, harmonie fauve des façades, circulation vibrante aux pieds, fumeroll
172est canalisée — ce sont ces trois îlots de granit noir couverts de mouettes, et signalés par deux petits phares dont clignot
173 sur leurs géraniums, elles ajustent des lunettes noires... Quelques jeunes gens viennent boire un verre, le soir. Un violonis
174 haut en bas des façades de brique zigzaguent les noirs escaliers de sauvetage. Dans un sous-sol violemment éclairé, je vois
175es blanches entre des ifs géants, comme des ailes noires. Je n’en ai jamais vu d’aussi grands, ils montent jusqu’aux fenêtres
176ont moisis. Nous redescendons. Le ciel est devenu noir. Du portique, entre les hautes colonnes blanches et ces ifs dramatiqu
177s traces en aboyant. Au fond d’une pièce vaste et noire, une petite lampe fait une flaque rose. « Je ne trouve pas les prises
178stes blanches délimitées par des lignes jaunes et noires, entre lesquelles se déplacent lentement, de droite à gauche, de gauc
72 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
179laît mieux que la Pologne : pays de blonds et les noirs sont suspects, tous les villains de nos films ont les cheveux noirs.
180s, tous les villains de nos films ont les cheveux noirs. De plus l’Allemand est propre et travailleur, et mon arrière-grand-m
181 de leur marcher sur le pied. Ils ont les cheveux noirs, attention. Mais dans trois de leurs États, les dernières élections s
73 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
182 du temps, où quelques taches de rosé clair ou de noir achèvent de composer une harmonie qui fait venir les larmes aux yeux.
183 ministère. Un vieux monsieur très grand, vêtu de noir, aux pantalons étroits, aux longs souliers pointus, sort d’un xixe s
74 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
184est canalisée — ce sont ces trois îlots de granit noir couverts de mouettes et signalés par deux petits phares dont clignote
185 sur leurs géraniums, elles ajustent des lunettes noires… Quelques jeunes gens viennent boire un verre, le soir. Un violoniste
75 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
186es blanches entre des ifs géants, comme des ailes noires. Je n’en ai jamais vu d’aussi grands, ils montent jusqu’aux fenêtres
187ont moisis. Nous redescendons. Le ciel est devenu noir. Du portique, entre les hautes colonnes blanches et ces ifs dramatiqu
188s traces en aboyant. Au fond d’une pièce vaste et noire une petite lampe fait une flaque rose. « Je ne trouve pas les prises 
76 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
189t assez voisin de celui du joueur qui mise sur le noir parce qu’il vient de perdre sur le rouge en se disant que peut-être,
77 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
190. Christ Church est méthodiste. Colonne de marbre noir, mais un autel et des retables en gothiques flamboyant, trop dorés. P
191riétaire. Déjà le chœur fait son entrée, en robes noires, surplis blancs et bonnets, suivi de pasteurs chamarrés des insignes
192surplis, ou chez les luthériens, s’il est en robe noire. Chez les presbytériens, on distribue la crème sur des plateaux d’arg
78 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
193r quelques pas. Les autres, je les risque dans le noir, dans la nuit de la foi ou du pressentiment, soutenu par l’espoir d’u
79 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
194’éveille parfois tout à fait, et ses yeux dans le noir imaginent. Une étreinte qui s’égalerait à l’Infini. Se fondre en un s
80 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
195nt plus graves à mes [p. 41] yeux que la question noire, la question juive et la question indienne en Amérique du Nord. (Et,
81 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
196Christ Church est méthodiste : colonnes de marbre noir, mais un autel et des retables en gothique flamboyant, trop dorés. Pl
197riétaire. Déjà le chœur fait son entrée, en robes noires, surplis blancs [p. 101] et bonnets, suivi de pasteurs chamarrés des
198 surplis, ou chez les luthériens s’il est en robe noire. Chez les presbytériens, on distribue la Cène sur les plateaux d’arge
82 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
199ujourd’hui en majorité catholique. Les Juifs, les Noirs, les Irlandais, les Polonais, les Italiens qui forment ensemble les t
83 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
200re ni penser de l’Amérique Mettez sur votre liste noire un certain nombre de lieux communs qui ont cours en France, et que pl
201intransigeance réaliste, des provinciaux vêtus de noir — « le noir, la couleur nationale ! » s’écrie un personnage de Giraud
202ce réaliste, des provinciaux vêtus de noir — « le noir, la couleur nationale ! » s’écrie un personnage de Giraudoux — sans p
203laît mieux que la Pologne : pays de blonds et les noirs sont suspects, tous les villains de nos films ont les cheveux noirs.
204s, tous les villains de nos films ont les cheveux noirs. De plus l’Allemand est propre et travailleur, et mon arrière-grand-m
205 de leur marcher sur le pied. Ils ont les cheveux noirs, attention. Mais dans trois de leurs États, les dernières élections s
84 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
206stes blanches délimitées par des lignes jaunes et noires, entre lesquelles se déplacent lentement, de droite à gauche, de gauc
85 1947, Le Figaro, articles (1939–1953). Le droit d’opposition (3 avril 1947)
207ue certains problèmes collectifs, comme celui des Noirs ou des Koulaks, se liquide plus facilement dans une dictature que dan
86 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
208 haut en bas des façades de brique zigzaguent les noirs escaliers de sauvetage. Dans un sous-sol violemment éclairé, je vois
87 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
209pas le témoignage au risque de sa vie ; le marché noir et non l’entraide communautaire ; la dénonciation partisane, non pas
210tice commise ou établie — par exemple le sort des Noirs — on lutte ouvertement contre elle, l’opinion et l’État s’unissent po
88 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
211te absence de nuque, c’est Paul Reynaud. Une tête noire aux cheveux bien plaqués se penche vers un chapeau de femme — oui, c’
212 Une nuque blanche et gonflée au-dessus d’un frac noir, Winston Churchill. À ma gauche, à ma droite, quelques profils d’amis
213le sourire voltairien de Lord Layton, un homme en noir qui porte une longue chaîne en sautoir… Où suis-je ? À quelle époque 
89 1948, Suite neuchâteloise. I
214œur le cirque proche des crêtes dentées de sapins noirs, fermer les yeux pendant les treize [p. 15] tunnels, dans le long cou
90 1948, Suite neuchâteloise. V
215ïeule au visage émacié, coiffé de longues boucles noires, j’ai lu ses lettres. Dernière d’une lignée très catholique, elle cac
91 1948, Suite neuchâteloise. VI
216ui suffit pour décrire l’ennui : « Un maigre chat noir, demi-sauvage, qui pêchait de petits poissons en plongeant sa patte d
92 1948, Suite neuchâteloise. VII
217 échevelées de châtaigniers. Contre les flancs du noir Monte Baldo coiffé de neige, sur l’autre rive, un orage s’illumine pa
218près du hangar des trams, et l’eau n’est pas plus noire que mon cœur humilié. Dans ce « local » empuanti de tabac de pipes et
93 1948, Suite neuchâteloise. VIII
219r les menées moroses des hauts plateaux boisés de noir. Ils vont jusqu’au Tibet, me disait un jour Ramuz (dont la géographie
220ité des musulmans, qu’il suffit de les voir, tout noirs dans leurs cuisines, fatalistes et irréductibles… J’aime tous ceux qu
94 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
221 échevelées de châtaigniers. Contre les flancs du noir Monte Baldo coiffé de neige, sur l’autre rive, un orage s’illumine pa
222près du hangar des trams, et l’eau n’est pas plus noire que mon cœur humilié. Dans ce « local » empuanti de tabac de pipes et
95 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
223volution est inconcevable pour un Asiatique ou un Noir, s’ils n’ont pas eu de contact avec notre civilisation. Car cette idé
224cine, et nos armes. Les Hindous, les Chinois, les Noirs copient l’Europe pour toutes ces choses, mais nous, nous copions tout
96 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
225l du Taj. (Il a l’air d’un gitan avec ses boucles noires, il est brahmine, et par un choix délibéré, très orthodoxe, donc très
226ccupe le centre, s’élèvent des colonnes de pierre noire, hérissées de demi-soucoupes : ce sont des lampes, et tout s’allume l
227 geste. Parfois le prêtre en pagne sort d’un coin noir, et vient planter autour d’une fontaine basse, dans la courette, deux
228là où la rue tourne et s’éclaire, vers les roches noires et plates du bord de mer, des hommes assis en groupe écoutent une lec
229o relié. Homme encore jeune, massif, de peau très noire, aux gros yeux blancs, sérieux et lent. Raja Rao lui demande ce qu’il
230les, le mur du fond tendu d’un seul voile de soie noir chargé de larges signes d’or, Çakuntala dansait des danses classiques
231ercules au visage rond barré d’énormes moustaches noires, et d’une placidité d’expression qui surprend. Vêtus de blouses bleue
232aunes. Pantalons blancs étroits, souliers de soie noire, tête nue. Un prince d’Orient, aussi beau qu’on le dit. Légèrement bo
97 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
233m’offrait l’hospitalité. Saint Paul reste sa bête noire. Et l’idée même d’orthodoxie. Il nie vivement que le terme d’orthodox
98 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
234s eaux de l’Inn, qui par le Danube iront à la Mer Noire. Entre le Jura et les Alpes — bassin alémanique du Rhin — s’étend un
99 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
235 en détail le contraste entre les pays de houille noire et les pays de houille blanche, entre ceux qui tirent l’énergie d’en
100 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
236 aux Allemands. Ils sont rarement blonds, souvent noirs de cheveux et bruns de peau. Dans la vie courante, grands bourgeois o