1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
1tableau des auteurs édités depuis lors les grands noms de la littérature européenne d’avant-guerre mêlés à ceux des maîtres
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
2urréalisme l’ont enrichie d’images…). Je cite des noms : y a-t-il influence ou seulement co-génération ? Pour peu qu’ils sor
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
3mme fut celle des Yeats, Synge, Joyce même… Trois noms qui permettent, je crois, de parler d’un grand siècle littéraire irla
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
4rieux. Il sourit. Vous ajoutez que le lyrisme des noms géographiques vous fatigue ; que c’est une vraie manie de nommer à to
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Billets aigres-doux (janvier 1927)
5Lors je baise votre main Comme on signe d’un faux nom. p. 40 c. « Billets aigres-doux », Revue de Belles-Lettres, La
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
6 ci-devant soleil. C’est là qu’Urbain, premier du nom dans sa famille, laquelle n’avait compté jusqu’alors que d’authentiqu
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
7ême moins misérable que Clément Vautel — et si ce nom revient sous ma plume, comme une mouche qu’on n’a jamais fini de chas
8ertaine morale ne venait-elle pas de ce qu’en son nom l’on mesurait odieusement une sympathie humaine pour nous sans prix ?
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
9ys où je cherchais mon dernier papier, je lus mon nom en grosses lettres : c’était l’annonce du décès de mon père. » J’étai
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
10ilitaire au service des sacro-saints Principes au nom desquels tout se ligue aujourd’hui pour anéantir la seule chose qui r
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
111927) o I Parler littérature Si je prononce le nom de tel de vos confrères, si je dis : « Avez-vous lu… », vous voilà ro
12ées des autres, je vous ai mis un collier avec le nom du propriétaire ; tirez un peu sur la laisse, que j’éprouve la fermet
13ttérature, c’est faire la part du feu. Je dis ces noms, ces opinions, ces titres de livres : tout cela jaillit, s’entrechoqu
11 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
14 Il ne peut empêcher que son attitude ne porte un nom philosophique : c’est au plus pur, au plus naïf matérialiste que nous
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
15imais pourtant Zoé lave à la fontaine, à cause du nom.) Quand venait mon tour, je savais rarement où l’on en était. Cela m’
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
16Évidemment, il est préférable de savoir aussi les noms des sciences élémentaires. Mais il n’est en aucune façon nécessaire d
17 ni même le contenu des sciences dont on écrit le nom dans les casiers. Est-ce que l’étude du trapézoïde est particulièreme
18e mille, dit un sage oriental dont j’ai oublié le nom. Une autre conséquence du gavage, c’est qu’on ne peut laisser aux élè
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
19es enfants, et réciter par cœur et à rebours, les noms des rues et places de leur ville, comme s’ils étaient tous destinés à
15 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
20roite et de gauche, n’en apparaît que plus pur. « Noms de clowns qui me viennent l’esprit : Julien Benda… », écrit Aragon. E
16 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
21u’on y cherche, mais l’anecdote bien tournée, des noms connus. Tout est sur le même plan ; le dessin d’ailleurs est élégant.
17 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
22son manuscrit et conclut : « L’inspiration est le nom qu’on donne en poésie à une suite de malentendus heureusement enchaîn
18 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
23arti pris, spiritualiste — ou ne méritera pas son nom. … Or, la rigueur de la science ne saurait être surmontée, sinon par
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
24chantait la Schumann ; sans avoir pu retrouver le nom de qui l’on a reconduit à sa villa, vers cinq heures [p. 406] à trave
25Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on échange, à la dérobée, des coups d’œil, dans le léger étourdissem
26ration comblée, j’en sortirais de ces objets sans nom, inutilisables, bouleversants de perfection, gages d’un monde que les
27 Mais comment ne pas voir qu’un lieu qui porte un nom pareil est par là même extraordinaire. Celui qui ne croit pas à la ve
28aordinaire. Celui qui ne croit pas à la vertu des noms reste prisonnier de ses sens ; mais celui-là est véritablement voyage
29 [p. 410] que mystérieux. Aussi, la confusion des noms ne comporte aucun symbole à développer noblement. Une chute dans le q
30serait-il bon que je parsème ce texte de quelques noms impossibles et de beaucoup de chiffres vraisemblables ? Ainsi le lect
31brodé aux devantures des magasins de mode, et son nom en lettres géantes sur une montagne chauve, voisine de Budapest, témo
32 aussi poète, et très belle), nous inscrivons nos noms au charbon sur le mur chaulé, Gachot prend des photos, Gyergyai fouil
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
33sidérée comme un des beaux-arts Ils n’ont plus de noms, ils ne sont qu’une ivresse aux cent visages, lorsque j’entre dans l’
34r ? Rejoindre ! Mais vous, derrière ma tête, Sans Noms, ça ne sera pas encore pour cette fois. 13. Chansons hongroises Les
35’Égypte ; aussi les nomma-t-on gypsies. Pour leur nom allemand, c’est : Zigeuner ; hongrois : cigány ; mien : cigognes. D’a
36évidentes. C’est bien pourquoi l’Objet n’a pas de nom. Parfois je me suis demandé s’il n’était pas une sorte de Pierre Phil
21 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
37Le danger de cette méthode, c’est que, donnant un nom à chaque problème, l’« hypostasiant » en quelque mesure, elle risque
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
38rge mesure à éviter d’appeler les choses par leur nom, à préférer toujours le « distingué » et le « conforme » au vrai. Mai
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
39ouble étiquette de protestants et de modernes des noms de peintres comme Bosshardt, Raoul Dufy, Lotiron, Zingg, le sculpteur
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
40ntisme en particulier. Depuis quelques années, le nom de Kierkegaard reparaît de loin en loin dans des revues comme Commerc
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
41tions. Regardant par la fenêtre, il vit d’affreux noms de gares tels que Tenman, Tamazukuri, tout à fait dans le genre d’Osa
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
42 l’incommensurable tragique que cela comporte. Un nom me hante, pendant que j’écris ces mots : Kierkegaard, — et c’est Gide
27 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
43 la nouvelle Europe centrale. Il semblait que les noms des traités de 19, Versailles, Trianon, convenaient mieux au rococo d
44e centrale, de ces choses « déchirantes » et sans nom qui font dans l’âme un bruit de vent mortel et caressant ; une qualit
28 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
45 n’avais [p. 35] même pas prononcé mentalement ce nom lorsque je m’assis dans l’ombre du théâtre, en retard, un peu ennuyé
29 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
46s là, c’est un truisme. Truisme a l’air d’être le nom d’une de ces sirènes un peu volumineuses qui déambulent en souriant d
30 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
47chantait la Schumann ; sans avoir pu retrouver le nom de qui l’on a reconduit à sa villa, vers cinq heures à travers ces qu
48Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on échange, à la dérobée, des coups d’œil, dans le léger étourdissem
49ration comblée, j’en sortirais de ces objets sans nom, inutilisables, bouleversants de perfection, gages d’un monde que les
50 Mais comment ne pas voir qu’un lieu qui porte un nom pareil est par là même extraordinaire. Celui qui ne croit pas à la ve
51aordinaire. Celui qui ne croit pas à la vertu des noms reste prisonnier de ses sens ; mais celui-là est véritablement voyage
52xplicable que mystérieux. Aussi, la confusion des noms ne comporte aucun symbole à développer noblement. Une chute dans le q
53serait-il bon que je parsème ce texte de quelques noms impossibles et de beaucoup de chiffres vraisemblables ? Ainsi le lect
54brodé aux devantures des magasins de mode, et son nom en lettres géantes sur une montagne chauve, voisine de Budapest, témo
55 aussi poète, et très belle), nous inscrivons nos noms au charbon sur le mur chaulé, Gachot prend des photos, Gyergyai fouil
56sidérée comme un des beaux-arts Ils n’ont plus de noms, ils ne sont qu’une ivresse aux cent visages, lorsque j’entre dans l’
57r ? Rejoindre ! Mais vous, derrière ma tête, Sans Noms, ça ne sera pas encore pour cette fois. xiii Chansons hongroises
58’Égypte ; aussi les nomma-t-on gypsies. Pour leur nom allemand, c’est : Zigeuner ; hongrois : cigàny ; mien : cigognes. D’a
59évidentes. C’est bien pourquoi l’Objet n’a pas de nom. Parfois je me suis demandé s’il n’était pas une sorte de Pierre Phil
31 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
60 désigne familièrement l’image d’une femme par le nom qu’elle portait au mystère de l’amour. Trois petites fenêtres ornées
32 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
61des êtres qui peuplent ces villes, là-bas, que le nom d’homme ne saurait plus les désigner sans fraude. Un bel assortiment
33 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
62 maître la sienne : car à peine arrivé il crie le nom d’un des enfants et celui-ci récite une courte prière, durant laquell
63 quoi, je ne défendrai pas les junkers, — dont le nom seul est une injure dans tant de bouches, — une injure dans le vide,
34 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
64seurs boréales. E. T. A. Hoffmann est là, sous un nom d’emprunt. Une femme fatale et un grand incompris sont là. Enfin Jean
35 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
65tels endroits où la vraisemblance voudrait que le nom de Dieu fût invoqué (je pense au testament de la mère par exemple), c
66foi originale. Le siècle, hélas, décorait du beau nom de libéralisme l’absence de toute exigence unifiante entre la pensée
67 le désenchanté, le stoïcien, le révolté, — trois noms parfaitement représentatifs 33 . Bilan fort honorable du point de vue
68our en douter que l’on ait oublié les plus grands noms : Milton, Bach, Rembrandt, les sœurs Brontë, Henrik Ibsen et ces deux
36 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
69me… Alors que Dieu seul juge. Si nous refusons le nom de chrétien à cet homme [p. 309] dont l’éthique, en définitive, appar
37 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
70de ces célébrités respectables et séniles dont le nom sert encore de recommandation (pour ceux qui croient aux « relations 
71ssurant et d’avouable, qui fait qu’on invoque son nom dans tous les cas où il s’agit en vérité de conscience de classe, de
38 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
72t la carence de principes directeurs dignes de ce nom ? Serait-ce que la mauvaise humeur du bourgeois dérangé agissant comm
39 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
73 ; et votre « bonheur » rien de plus que l’un des noms de sa présence. Mais un jour la lumière est morte autour de nous, ell
40 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
74enfin ils la bénissent, la sanctifient, et en son nom rendent grâces au ciel, alors éclate le scandale, car alors, de par l
75’est à la foi seule de me dire : Tu dois ! En son nom je ne puis engager que moi-même, hic et nunc. La politique est affair
76ute durée. Mais dès lors nous savons le véritable nom de la rupture, son lieu, son mode et son enjeu total : rétablir à cha
41 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
77 remarque dans la liste de ses collaborateurs des noms d’évêques socialistes et d’essayistes à tendances philo-marxistes tel
78 que Reinhold Niebuhr. On y remarque également le nom de Toyohiko Kagawa, le grand leader du jeune Japon. Cet homme extraor
79ois, au sommaire duquel figurent entre autres les noms de Eugen Rosenstock, G. D. H. Cole (Angleterre) Carlo Predella (Itali
42 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
80r les effets du travail. Mais nous savons le vrai nom du « temps vuide » et c’est chômage. Tout le mal est venu d’une sépar
43 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
81salut impossible, paradoxe dont la formule est le nom même de Jésus-Christ. La réalité centrale d’une telle dialectique est
44 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
82tait purement théorique, on la célébrait, sous le nom de Progrès, comme une possibilité perpétuellement future. Le jour où
83 telle est la véritable fin, tel est le véritable nom du Progrès, dans un monde dont le matérialisme foncier ne pourra plus
45 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
84us sont prêts à leur sacrifier leur vie même. Les noms de ces divinités, vous les connaissez bien : ce sont l’État, la natio
85 et l’opinion publique. Elles ont encore un autre nom, et qui leur est commun à toutes : c’est le Nombre, c’est peut-être L
86 vous ai cités. Je voudrais y répondre ici en mon nom personnel. Quel est donc, nous dit-on, le fondement réel de la person
46 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
87malheureux de la démocratie laïque. L’individu au nom duquel légiféra la Convention n’était en somme défini que par des dro
47 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
88leurs, peut se fonder une politique qui mérite le nom de chrétienne. Je la vois caractérisée par deux traits qui nous servi
48 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
89doré sans partage ! On ne peut pas espérer en son nom, et croire aussi en l’homme, comme avant. On ne peut pas lui demander
90a conversion. Et la Réforme elle-même, malgré son nom, que fut-elle, sinon une révolution, une nouvelle conversion de l’Égl
49 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
91enfin ils la bénissent, la sanctifient, et en son nom rendent grâces au ciel, alors éclate le scandale, car alors, de par l
92’est à la foi seule de me dire : Tu dois ! En son nom je ne puis engager que moi-même, hic et nunc. La politique est affair
93te durée. Mais dès lors, nous savons le véritable nom de la rupture, son lieu, son mode et son enjeu total : rétablir à cha
50 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
94 trouve sa joie et sa souffrance — peu importe le nom qu’il leur donne ; et il y trouve sa raison de vivre, c’est-à-dire de
51 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
95degré de fortune, à la charge, à la tradition, au nom, au métier. Tout cela est nécessaire, légitime jusqu’à un certain poi
52 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
96tait purement théorique, on la célébrait, sous le nom de Progrès, comme une possibilité perpétuellement future. Le jour où
97 telle est la véritable fin, tel est le véritable nom du Progrès, dans un monde dont le matérialisme foncier ne pourra plus
53 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
98r les effets du travail. Mais nous savons le vrai nom du « temps vuide. » et c’est chômage. Tout le mal est venu d’une sépa
54 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
99ise et humaine. Proudhon qui s’opposait à Marx au nom des droits de la personne. Proudhon qui dénonçait, dans le matérialis
55 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
100 idéologie politique. Ce qu’on nous offre sous ce nom n’est qu’un lamentable ramassis de phrases empruntées à des révolutio
101 voit entraîné dans la vie civique par devoir, au nom des « intérêts » de l’État, ou au nom des « intérêts » de la nation.
102 devoir, au nom des « intérêts » de l’État, ou au nom des « intérêts » de la nation. La politique reste quelque chose d’ext
56 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
103rteau, ou avec plus ou moins de réticences ; d’un nom connu, d’un nom à faire connaître… Bref, il n’est pas un acte commis
104lus ou moins de réticences ; d’un nom connu, d’un nom à faire connaître… Bref, il n’est pas un acte commis dans le monde, d
105e mettre en location. Ce n’est pas « prêter » son nom ou son autorité. Ce n’est pas faire payer sa prose par Ce Soir plutôt
57 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
106us sont prêts à leur sacrifier leur vie même. Les noms de ces divinités, vous les connaissez bien : ce sont l’État, la natio
107 et l’opinion publique. Elles ont encore un autre nom, et qui est commun à toutes : c’est le Nombre, c’est peut-être Légion
108 vous ai cités. Je voudrais y répondre ici en mon nom personnel. Quel est donc, nous dit-on, le fondement réel de la person
58 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
109ion se confondent. Si elle veut être digne de son nom, c’est à elle seule d’oser ce que les autres ne peuvent pas oser. C’e
110e, inévitablement, cette lâcheté se pare ici d’un nom bien sonnant, et s’appelle « patience », parfois même « vertu » sans
59 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
111 Ce furent les seuls écrits qu’il publia sous son nom. Tous ses ouvrages esthétiques et philosophiques, de la Répétition à
60 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
112 croient, ceux qui flétrissent le matérialisme au nom des biens qu’ils n’ont pas su défendre ni davantage sacrifier. Ils af
61 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
113 Clochemerle que ça s’appelle, je ne sais plus le nom du type qui a écrit le bouquin. Ah ça alors ! Tenez, c’est l’histoire
62 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
114nonymes résignés, pour revêtir un vrai visage, un nom et une autorité, une attitude d’auteur de son propre destin ? C’est c
63 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
115positivistes. Cette opération magistrale porte un nom en politique. C’est le fascisme. [p. 20] Le nous, c’est le groupe, le
64 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
116u’on lui oppose depuis le xviiie siècle, sous le nom de Sentiment de la Nature. L’Occidental rationaliste naît dans une am
65 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
117, qui est quantité, et que nous désignons sous le nom de poésie ». On peut toujours évidemment « désigner sous le nom de po
118». On peut toujours évidemment « désigner sous le nom de poésie » tout ce que l’on veut. Mais si je crois aussi, avec Arnau
66 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
119omme je le lui ai proposé, que ce palais reçût le nom de « Cité René-Descartes ». L’Exposition va se dérouler sous le patro
120cru sauver l’apparence en s’occupant sous le même nom — psychologie : science de l’âme — d’un tout autre ordre de problèmes
121gement pratique. [p. 37] Ce qu’on célèbre sous le nom d’esprit, c’est l’attitude prétendue spectaculaire, en réalité démiss
122puissance de la pensée ! Ce qu’on célèbre sous le nom d’esprit, c’est l’image épurée d’un monde fait de lois. Cette image s
123’il existe en apparence des êtres qui méritent le nom de clercs parfaits, c’est qu’en réalité, ils ont trahi leur fonction
124erions-nous donc fondés à juger, à risquer en son nom les réalités immédiates ? 38 Les clercs ont pris parti : les uns av
67 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
125ler au nom de cette angoisse, — justement, en son nom ! Et non pas pour la condamner ou la nier dès le principe ! Car je re
68 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
126’est pas entre le peuple et la nation — entre les noms — mais entre « national » et « populaire », c’est-à-dire entre les ad
69 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
127tiologie se borne la plupart du temps à mettre un nom abstrait sur chaque symptôme, Paracelse ne veut nommer les maladies q
128 Paracelse ne veut nommer les maladies que par le nom de leur remède. « Il ne faut pas dire que tel état est colérique, tel
70 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
129s adeptes à faire le vide autour d’eux, malgré le nom de « majoritaires » que le hasard d’un scrutin leur a fait attribuer.
71 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
130anière tant soit peu différente. Il veut, sous le nom de liberté, la dictature, l’étatisme et la guerre. La guerre et l’ant
72 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
131e tout ce que le xviiie siècle devait flétrir du nom d’obscurantisme. La « philosophie des lumières » en est l’illustratio
73 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
132e-État, voilà la main, voilà le cerveau, voilà le nom du dieu-tyran que l’orgueilleuse raison des hommes a su créer à son i
74 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
133ge, voilà tout un domaine que l’écrivain digne du nom ne contrôle pas, [p. 80] ne forme pas, n’atteint même pas. On a dit q
134 de l’Éternel son Dieu, il perd aussi le sens des noms et bientôt sa langue délire : « Il prononce des paroles vaines, des s
135donc autre chose : les mêmes choses sous d’autres noms, des mystiques et des dictateurs. Les lieux communs sont morts et emb
75 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
136mmune qu’est l’univers socialisé. ⁂ On connaît le nom de cette mesure, son incarnation très visible et ses moyens d’action
137icité industrielle. La seule littérature digne du nom qu’ait produite la nouvelle Russie s’est développée en marge du Plan,
76 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
138i a donné au NSDAP non seulement la moitié de son nom, [p. 105] mais le pouvoir, et le prestige d’un destin. On ignore à te
77 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
139 ou moins définie de l’avenir, que l’on décore du nom d’idéal et auquel on accorde blanc-seing. Je me méfie profondément de
78 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
140rmes abstraits de cette formule par un fait ou un nom contemporains. ⁂ 1° Temps et lieux : l’Europe d’aujourd’hui. Dans cet
141formule réelle — même là où l’on refuse encore ce nom — la fédération, non la masse ; et non la tyrannie d’un seul, et non
79 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
142refusent l’instant, la tâche minime et réelle, au nom des manuels d’histoire et d’une évolution fatale ; tous ceux qui se f
143aptiser soviétique ou fasciste, peu importe — ces noms sont insensés pour nous — l’État qui sanctionnera la lâcheté sociale
80 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
144t Nietzsche. Mais derrière eux et avant eux, deux noms : Hegel et Kierkegaard dominent et résument ce débat. Désormais nous
145l voudrait l’humaniser. Tout être vivant porte le nom qu’Adam lui a donné avant sa chute. Et c’est ainsi qu’il est pour l’h
146positivistes. Cette opération magistrale porte un nom en politique : c’est le fascisme, ou le national-socialisme. Le nous,
81 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
147s bêtes : elles s’approchaient pour recevoir leur nom et leur emploi. Il faut toujours remonter à ce mythe si l’on veut sai
148 Son vocabulaire tout d’abord. Cette abondance de noms de choses ! Comment ne point penser à ce Livre de Job — dont Ramuz no
149 parti pris de tout poète, au sens littéral de ce nom : mais c’est aussi ce qu’une certaine critique ne veut point pardonne
150attendent tout de son pouvoir restaurateur : leur nom, leur nombre et leur emploi. Parce que le sens de tout acte humain, p
82 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
151mmune qu’est l’univers socialisé. ⁂ On connaît le nom de cette mesure, son incarnation très visible et ses moyens d’action
152icité industrielle. La seule littérature digne du nom qu’ait produite la nouvelle Russie s’est développée en marge du Plan,
153rmes abstraits de cette formule par un fait ou un nom contemporains.   1. Temps et lieux : l’Europe d’aujourd’hui. Dans cet
154formule réelle — même là où l’on refuse encore ce nom — la fédération, non la masse ; et non la tyrannie d’un seul, et non
83 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
155es qui ne sont pas tirés de lui 26 [p. 11] et au nom desquels elle a le droit de l’interpréter, voire de le contredire dan
84 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
156des ouvrages que Kierkegaard publia sous son vrai nom, parce qu’il y exprimait directement son message décisif. Bien entend
85 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
157que, — rompant ainsi le contact immédiat entre le nom et la chose qu’il exprime, entre le verbe et l’acte qu’il commande 43
158ond à la présence sensible des choses mêmes. » Le nom, qui désigne la chose, appelle un geste de l’homme pour cette chose.
86 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
159miciens ont été élus avant la guerre (suivent les noms). Depuis 1930, l’Académie a élu 13 membres nouveaux (suivent les noms
160l’Académie a élu 13 membres nouveaux (suivent les noms). Ainsi, en 5 ans, plus du quart de l’effectif des Quarante s’est tr
161obiographie” mais un ouvrage de combat, comme son nom l’indique, et sa doctrine. Autre erreur : je vois passer sous ma fenê
87 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
162u pouvoir par un seul homme. (Plébiscites sur les noms de Bonaparte, de Louis-Napoléon et de Napoléon III.) 2° Lorsqu’il s’a
88 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
163 idéologie politique. Ce qu’on nous offre sous ce nom n’est qu’un lamentable ramassis de phrases empruntées à des révolutio
164 voit entraîné dans la vie civique par devoir, au nom des « intérêts » de l’État, ou au nom des « intérêts » de la nation.
165 devoir, au nom des « intérêts » de l’État, ou au nom des « intérêts » de la nation. La politique reste quelque chose d’ext
89 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
16622] En vérité, les deux termes dont se compose le nom du parti hitlérien n’ont rien d’antinomique. Ils sont exactement comp
90 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
167vous demanderai donc de bien vouloir proposer des noms ». Silence. Chuchotements. « Vas-y ! — Non ! moi ? penses-tu ! » « Va
168rêter une. Quoi qu’il en soit, le pasteur note le nom du « président » et promet de lui envoyer un Nouveau Testament. [p. 
169 tas de choses qu’on ne comprend pas, et cite des noms qu’on ne connaît pas. Cela fait partie de l’éloquence. Et l’éloquence
170t j’ai besoin pour vivre ici pendant un mois ; le nom du mois où je ne recevrai rien restant indéterminé, et dépendant du s
171le, sur les facteurs économiques du pays, sur les noms des notables et sur le jeu des partis politiques. Et que dire mainten
172e mot « peuple » dans mon livre, par une série de noms propres d’hommes du peuple que j’ai connus, est-ce que mes raisonneme
173leurs orangées et grenat, dont je ne sais pas les noms, et de roses, et de roses trémières [p. 122] qui grandissent d’un pou
174s heures déjà à les regarder. Ils ont chacun leur nom, et leur petite allure particulière. Je passe la matinée à lire et à
175n prix. Un prix dont je connaissais tout juste le nom. Que je n’aurais jamais eu l’idée de solliciter. Et qui m’est octroyé
91 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
176[p. 145] monsieur, sans indiscrétion ? Je dis mon nom. — Est-ce vous qui écrivez des articles ? J’en ai lu signés de ce nom
177ui écrivez des articles ? J’en ai lu signés de ce nom-là. Et elle me cite une revue protestante et une revue littéraire aux
178 Clochemerle que ça s’appelle, je ne sais plus le nom du type qui a écrit le bouquin. Ah ça alors ! Tenez, c’est l’histoire
179s une seule figure précise, [p. 202] qui porte un nom, des vêtements d’une certaine sorte, etc. Peu à peu, je découvre que
180s de la gauche. (Car la droite n’ose pas dire son nom dans ce canton.) Les partis de gauche ont fait liste commune : cela s
181 issue, ce grand mas nommé Montaigu… (Pourquoi ce nom ?) On dit que cela ressemble à l’Albanie. C’est un groupe de hautes b
92 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
182omme le premier Führer venu : il dit que c’est au nom des libertés prolétariennes. Cela change tout. Quand je leur pose une
183 savoureuse et difficile dont je préfère tenir le nom secret, encore un temps, et je goûtais la douceur de ces rues, sinueu
93 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
184’URSS est pacifiste). Mais on a laissé figurer le nom de Gide parmi « les plus grands écrivains de ce temps » embrigadés pa
94 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
185al, c’est-à-dire du seul antifascisme digne de ce nom. « La seule société pleine de vie et de force, écrit G. Bataille, la
95 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
186 fois dans une seule figure précise, qui porte un nom, des vêtements d’une certaine sorte, etc. Peu à peu, je découvre que
187s de la gauche. (Car la droite n’ose pas dire son nom dans ce canton.) Les partis de gauche ont fait liste commune : cela s
188 issue, ce grand mas nommé Montaigu… (Pourquoi ce nom ?) On dit que cela ressemble à l’Albanie. C’est un groupe de hautes b
96 1937, Esprit, articles (1932–1962). Marius Richard, Le Procès (juin 1937)
189ses de prisonniers » et « n’ont plus guère que le nom de leur mal » et même « du polémiste prenant son chien à témoin de la
97 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
190ou « littéraire » au sens étroit du mot. Quelques noms pour finir, (mais nous comptons bien en donner prochainement un plus
98 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
191n prix. Un prix dont je connaissais tout juste le nom. Que je n’aurais jamais eu l’idée de solliciter. Et qui m’est octroyé
99 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
192rève moderne, qui éclate à Douai en 1245, sous le nom de takehen. En Flandres, — l’un des centres du capitalisme, avec l’It
100 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
193ns — d’une nouvelle expédition. Je leur donne des noms provisoires : c’est plus tard qu’on verra s’ils étaient vrais. 1. De