1 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
1ierkegaard. Mais alors M. Truc parle des « brumes nordiques » ! Car la métamorphose a pour effet certain de rendre tout légalisme
2 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
2ui ramènent Iseut dans le silence d’un midi d’été nordique, à l’heure de mourir dans une légèreté éperdue… Mais une main de femm
3 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
3qualités spécifiques du prolétariat ou de la race nordique, selon le schéma de ces deux « réalités » que les doctrinaires du Par
4 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
4 sans charité (thème fréquent dans la littérature nordique). C’est à l’avant-dernière page seulement que le sens profond de l’œu
5 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
5virtuosité et les malices de ce génie de la fable nordique. Lagerlöf ou la gloire de conter ! Jusqu’au moment où l’imagination,
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
6e caractère absolu qu’il avait pris dans les pays nordiques. Les femmes de la haute société recevaient une éducation aussi complè
7 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
7 lapalissade. Rappelons cependant les composantes nordiques de la psychologie du jeune Goethe : le romantisme, le goût de la magi
8 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
8s d’un ciel tout propre et dur, ô pureté de l’air nordique, exactitude du regard ! Dur est ce continent, et la vie qui m’y atten
9 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
9s mélancoliques qu’à des sanguins ; et même à des nordiques qu’à des méridionaux, pourrions-nous ajouter, avec toutes les réserve
10 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
10dinaves jouissent du préjugé en faveur des grands nordiques blonds, et de la présence active de Sigrid Undset à New York. Que fai
11 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
11ours, malgré les efforts conjugués des unionistes nordiques et des ministres, malgré les conseils de lenteur, de sagesse, de prud
12 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. A. Introduction
12telage du cheval de selle, l’autre d’une invasion nordique, ou de l’apparition d’une nouvelle religion, un troisième choisira de
13 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
13 en faveur de la thèse qui veut que des chrétiens nordiques et irlandais aient apporté leur foi, leurs symboles et leurs rites au
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
14ècle av. J.-C., définit l’Europe comme une région nordique assez mal distinguée de la Scythie, qui est la plaine russe. Il lui d
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
15 grande partie, qui attira d’abord les puissances nordiques, le Danemark et la Suède, dans le système des États européens, parce
16 lointains cadres politiques et leur superstition nordique au cœur même du christianisme. Comme la plupart de ses contemporains
17» en précurseur de la Sainte-Alliance, les vertus nordiques en précurseur du racisme, la supériorité spirituelle de l’Orient en p
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
18is le théoricien d’une union des pays centraux et nordiques de l’Europe, en laquelle il voyait le noyau d’une future [p. 264] féd
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
19étendaient justifier. Au surplus, les démocraties nordiques autant que les Latines gardent un réflexe d’hostilité à l’endroit du
20et le chevalier. À quatre siècles de catholicisme nordique et d’influence orientale succédèrent quatre siècles d’humanisme et d’
18 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
21pt ou huit traditions différentes : orientales et nordiques, continentales et maritimes, individualistes et communautaires, ratio
19 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
22secondes : il se ferme sur un paysage de plateaux nordiques et rhénans — collines où montent les sapins en bataillons noirs et pe
20 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
23i, ces traditions ne sont pas suisses, elles sont nordiques ; et elles ne remontent pas au xiiie mais aux xe et xie siècles. L
24rcent de retrouver les cheminements de la légende nordique jusqu’aux Waldstätten. Certains relèvent que le Livre Blanc, comme d’
25ribuent aux hommes de Schwyz et d’Uri une origine nordique, suédoise et frisonne. Le nom même de Schwyz (qui a donné Suisse) dér
26ressemblance troublante entre Tell et Toko, héros nordique [p. 316] des légendes citées ci-dessus. Son compatriote J.-J. Grasser
21 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
27le goût du travail, vertu ou vice des populations nordiques, d’ailleurs approuvé par les ordres monastiques : laborare est orare 
22 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
28er de lum et de clartaz » et le « sombre apologue nordique » ne repose sur un cliché : le joyeux-troubadour-exaltant-le-printemp
29 connaît, les nomme « limousins ». La descendance nordique de Poitiers n’est pas moins féconde. Aliénor, petite-fille de Guillau
23 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
30me ordre sont en voie de formation, de la Calotte nordique (Norvège, Suède, Finlande) à la Frise et jusqu’à Bâle. Une dizaine d’