1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
1mes parents, comme tant d’autres à cet âge, logé, nourri, blanchi, mais non point diverti. J’étais bon, Monsieur, normalement
2 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
2le laisser voir. La qualité de l’illusion dont se nourrit Louis II n’est ni aussi pure ni aussi rare qu’on voudrait l’imaginer.
3 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
3ir. Et de rêve. Est-ce qu’en ce temps-là on ne se nourrissait vraiment que de petits mots d’esprit et de malices ? Noisettes et cor
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
4etc., ne laisse plus subsister assez d’idéal pour nourrir une révolution. Par là même, il postule une réalité transcendante — o
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
5t. On peut dire que dans ces deux gros volumes si nourris, il n’y a pas deux lignes d’allure conventionnelle, deux lignes qui n
6 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
6 le décor voluptueux et lugubre de tant de drames nourris de solitude ; et puis des plaines qui se perdent en steppes, — démesu
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
7 lendemain, m’échappant d’un programme admirable, nourrissant et officiel, il a bien fallu que je recherche le chemin du Rozsadomb.
8 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
8trée dans le parapet, une petite chapelle bossue, nourrie de poussière depuis le moyen âge, propose humblement son anachronisme
9omnole dans une méditation à la fois distraite et nourrie par tout ce qui flotte dans l’air, rampe, gratte le sol, pique, bruis
9 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
10l y avait de plus subversif dans les salons. « Se nourrir de romans », dans certains milieux, c’était le commencement de la fin
10 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
11imental d’un nouveau genre, si la nostalgie qu’il nourrit avait un objet réel ; si véritablement le communisme russe donnait au
11 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
12 humaines qui s’entrebattent dans la confusion et nourrissent des haines bavardes. Je veux parler ici de deux d’entre elles seuleme
12 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
13estion » du monde, alors que les lyriques anglais nourrissent leur flamme d’une connaissance voluptueuse de l’antagonisme cosmique,
14 panique » antique 14 , mais qui, dans cet esprit nourri des Écritures, ne peut manquer d’évoquer aussitôt la réponse de l’Épî
13 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
15atteur et c’est distingué, mais il faut encore le nourrir. Une logique vulgaire voudrait que l’État, qui l’honore, se charge au
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
16 clerc qui trahit et qui déprime la vérité « pour nourrir une paix fardée 33  ». Ce conflit de la mesure stérilisée, idolâtrée,
15 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
17èmes qui ne se posent plus : cette administration nourrit fort bien son monde. Mais il y a surtout le fameux labyrinthe des sys
18écriront dans les journaux. Le peuple enfin ne se nourrit plus que de ces journaux. C’est-à-dire qu’il se voit formé par une do
16 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
19rendre son parti : cet écrit n’apportera rien qui nourrisse les haut-parleurs. Mais simplement une insistance à forcer les idées
20nant une « réalisation » au sujet de laquelle ils nourrissent un optimisme superficiel, qu’on pourrait prendre aussi, parfois, pour
17 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
21 manière exemplaire l’accord des éléments dont se nourrit l’art de Ramuz. Voici Caille, le colporteur biblique, qui s’avance dè
22es conventions dans un pays, elles ne peuvent pas nourrir une réaction créatrice. Et ce n’est point en haine de la facilité qu’
18 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
23sure constamment observée — voilà sa ruse— et qui nourrit enfin, comme sans le vouloir, le plus féroce réquisitoire contre notr
19 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
24entendre sur des malentendus 42 . À ce prix, l’on nourrit une paix sans racines. (Alors que toute communauté réelle naît d’une
20 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
25ers une brume lointaine agrandit les regards sans nourrir la vision. Pas de mouches dans la lumière au ras des landes. Lucidité
26 pas à en tirer le moindre profit positif. Ils se nourrissent mal (légumes, soupes, fruits de mer, seiches et poisson, je crois que
27 ! Et pourquoi ? Pour plaisanter ! Quand j’ai été nourrir ma chèvre, je ne l’ai pas vue. J’entre : je ne vois rien. Je me dis :
28re arrivée, héritée du propriétaire. Nous l’avons nourrie sans espoir pendant des mois, la croyant trop vieille pour [p. 99] êt
29nfumer les pucerons des rosiers. Ensuite, il faut nourrir les poulets. J’ai passé bien des heures déjà à les regarder. Ils ont
21 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
30qui travaillent encore gagnent à peine de quoi se nourrir. Et j’entrevois déjà ce qu’ils appellent ici se nourrir : nos voisins
31r. Et j’entrevois déjà ce qu’ils appellent ici se nourrir : nos voisins n’ont sur leur table, quand on va les voir à midi, que
32ler, faire son budget, bourrer le bas de laine et nourrir la bouteille aux pièces de dix sous. Une chose est claire : faire des
33utir. Il faut la prendre tellement au sérieux, la nourrir d’une telle exigence, d’un tel inflexible sens critique, qu’elle en d
34st-ce que le fait que je suis heureux suffit à me nourrir et à me vêtir ? Vous n’avez qu’à regarder la frange de mon pantalon.
22 1937, Esprit, articles (1932–1962). La fièvre romanesque (janvier 1937)
35ant : « Les personnages n’y semblent naître et se nourrir que de la fièvre de l’auteur. » N’est-ce pas, en somme, toujours ains
36toujours ainsi que les personnages naissent et se nourrissent ? Mais on a convenu de n’en rien laisser paraître. Oui, c’est toujour
23 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
37ers une brume lointaine agrandit les regards sans nourrir la vision. Pas de mouches dans la lumière au ras des landes. Lucidité
38re arrivée, héritée du propriétaire. Nous l’avons nourrie sans espoir pendant des mois, la croyant trop vieille pour être mangé
24 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
39ue leur rapporte la location des chambres. Ils se nourrissent fort mal, n’achètent ni vin, ni fruits, et rarement de la viande. Mai
40 d’une amitié vivante, et qui n’a pas cessé de me nourrir depuis dix ans. Kierkegaard est ma démesure, Goethe mon équilibre. Co
41euple — et qu’on lui donne — c’est le droit de se nourrir, mais mal ; de travailler beaucoup, mais pour peu de salaire ; et de
25 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
42ystématique des rêveries plus ou moins naïves que nourrissent dans nos bons pays les « nationaux » et en même temps les « socialist
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
43sse ; je l’ai conçu sous forme d’œuvre écrite, et nourri de quelques lectures, depuis deux ans ; enfin je l’ai rédigé en quatr
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
44our établis. Simplement, je les crois de nature à nourrir l’imagination. Voici deux de ces faits sur quoi l’on peut rêver. La P
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
45face. Chiceface est le monstre fabuleux qui ne se nourrit que de femmes fidèles, aussi est-il d’une maigreur effroyable, tandis
46nesänger (chanteurs de l’Amour) en Allemagne sont nourris de légendes cathares 138 et par ailleurs ne font qu’adapter du franç
47ervir d’objet qui nous possède ; Il ne faut point nourrir d’amour qui ne nous cède : Je le hais s’il me force : et quand j’aime
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
48e remède, de la maladie du mariage. La romance se nourrit d’obstacles, de brèves excitations et de séparations ; le mariage, au
30 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
49 collaboraient dans un pédant délire, la première nourrissant la seconde de tentations fécondes ou grotesques. Qui sait où cela nou
31 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
50les nazis, vêtus de noir, grinçant des dents, mal nourris et semant la mort. Mais quoi ? Vous voulez gagner le monde à coups de
51a pire. La passion la plus forte est celle qui se nourrit d’obstacles, et qui bientôt les crée s’ils viennent à faire défaut. C
32 1944, Les Personnes du drame. Introduction
52erons toujours nécessaires pour fortifier et pour nourrir ses intuitions. Avec leur aide, je pourrai désormais pressentir, dans
33 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
53n tortueux tout au long de sa vie secrète. Enfin, nourrie à ces trois sources, la volonté titanique qui s’exprime magnifiquemen
54aladies, de cette seule maladie qui tout ensemble nourrit la menace magique et trouve son antidote dans une magie dominée. La m
34 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
55 fanatiques de l’Unité, Néron qui brûla Rome pour nourrir sa tristesse, Sade qui croyait à la Raison, Robespierre qui croyait à
35 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
56outefois, j’ai dit la méfiance d’artiste que Gide nourrit à l’endroit des « idées ». C’est par là que je sens le mieux la dista
36 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
57 manière exemplaire l’accord des éléments dont se nourrit l’art de Ramuz. Voici Caille, le colporteur de bibles, qui s’avance d
58es conventions dans un pays, elles ne peuvent pas nourrir une réaction créatrice. Et ce n’est point en haine de la facilité qu’
37 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
59ouvent absurdement contradictoire. À ce prix l’on nourrit une paix sans racines. (Alors que toute communauté réelle naît d’une
38 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
60 crainte, s’exalte aux approches du péril et s’en nourrit plus qu’on n’oserait l’avouer. Après tout, nous ne sommes pas les pre
39 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
61t à expliquer cette harmonie solide, luxueusement nourrie de contrastes et de surprises. Le grand secret de ce pays, ce qu’il f
62ieux traduit et illustré les vertus qui devraient nourrir, aujourd’hui, notre esprit de résistance. Ce réalisme libertaire, cet
40 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
63éracinées par l’industrie, puis par la guerre, se nourrissent aujourd’hui de racines. L’orgie moderne finit en jeûne forcé, après l
41 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
64emps, et vos enfants sont [p. 121] gros et forts, nourris scientifiquement et vierges de complexes. La science et le progrès vo
42 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
65sèdent des domaines infinis, peuplés de bœufs qui nourrissent l’Angleterre, et dont elles vivaient à Paris et dans tous les palaces
43 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
66mes des caravanes de songes planétaires, [p. 167] nourris de maintes connaissances des prestiges, et de la ruse et des métiers
44 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
67atériel soit bon, l’or abondant, les enfants bien nourris. Ni même qu’on dise merci tout le temps, à tout propos, cinq ou six f
45 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
68mépris. Car c’est de toutes ces confusions que se nourrit le virus nationaliste. Et maintenant, fâchez-vous et répondez.
46 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
69tre des doutes qu’à fortifier des espérances ou à nourrir des volontés. 1. L’histoire du monde christianisé nous montre que les
47 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
70que celles-ci n’ont pas changé depuis ses crimes. Nourrissant [p. 102] avec obstination les mêmes désirs et le même orgueil, il nou
71stination les mêmes désirs et le même orgueil, il nourrit la vengeance des « dieux » qui frustrent ces désirs et qui retardent,
48 1947, Doctrine fabuleuse. 16. Le feu
72ns la Flamme parce que seule une destruction peut nourrir ou détruire une destruction. On n’avait pas besoin du Feu pour se cha
73À l’Occident qui veut le plein mais crée le vide, nourrissant malgré lui les monstres et le feu. Et à la voie négative des mystique
49 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
74un certain degré de spiritualité, car l’esprit se nourrit de sacrifices. Tandis que le bon sens américain trahit une certaine i
50 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
75main armée se voit acceptée comme fatale, se voit nourrie de nos passivités. Voilà ce qu’on nous prépare à droite comme à gauch
76je pense qu’elles [p. 42] doivent aujourd’hui les nourrir, si cet esprit critique, ce scepticisme, s’appliquent aux mystiques d
51 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
77 son unité d’attitude vis-à-vis de la culture, se nourrisse de diversités. En effet, élargir et approfondir la conception de l’ho
52 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
78isé et le mythe survivant des souverainetés. L’un nourrit l’autre, parce qu’il y trouve un alibi. Cette passion ne recourt à ce
53 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
79 suprême accomplissement. La passion dans l’amour nourrit toutes nos littératures depuis des siècles — depuis les Troubadours —
54 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
80les ont progressivement diversifié. Elles se sont nourries les unes des autres, elles ont vécu de l’échange de leurs découvertes
55 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
81entions de littérateurs, ce sont des réalités qui nourrissent les hommes. Et qui expliquent finalement pour partie, la genèse d’une
56 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
82t actuellement l’objet d’études et de discussions nourries, tant du côté patronal que du côté de l’avant-garde non-marxiste des
57 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
83onomiques et sociaux passaient au premier plan et nourrissaient des passions bien différentes. Enfin, certaines restrictions imposées
58 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
84e « détente », signifient que l’URSS désormais ne nourrit plus à l’endroit de l’Occident que les intentions les plus cordiales,
59 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
85unie, par une sérieuse méditation ; d’autre part, nourrir l’opinion par un sérieux effort d’information. La tâche de méditer su
60 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
86 unie, par une sérieuse méditation ; d’autre part nourrir l’opinion par un sérieux effort d’information. La tâche de méditer su
87gionales nous seront à jamais inintelligibles, et nourriront les plus fatales erreurs : celles qui permettent l’acceptation de nos
61 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
88modernes », sauf la nôtre ! Notre grand public se nourrit de musiques des époques révolues. Quand il ne se contente pas de Beet
62 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
89ès durement dans nos climats occidentaux, pour se nourrir, se protéger du froid, des inondations, des sécheresses. Elle le tue,
63 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
90 la méthode fédéraliste), mais au contraire, elle nourrit l’ambition de les servir toutes. Nous semons, que d’autres récoltent 
64 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
91ur ce qui nous est commun ; qu’on risque ainsi de nourrir les préjugés, et de forcer, par esprit de symétrie, des antithèses qu
92atiques à nos jours, tous les esprits occidentaux nourris de la pensée mystique du Proche-Orient 8 ont accolés à nos deux term
65 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
93ensemble l’image d’une discussion de plus en plus nourrie et mouvementée entre les excès alternés de l’individualisme et du soc
66 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
94qui devait aboutir à la conquête. Des rêves fous, nourris d’erreurs et d’hypothèses extravagantes, c’était tout ce que Colon of
67 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
95ès durement dans nos climats occidentaux, pour se nourrir, se protéger du froid, des inondations, des sécheresses. Elle le tue,
68 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
96e nouvelles superstitions pour les masses mais se nourrissant elle-même d’esprit critique et de doute radical, destructrice de véri
69 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
97t les machines, peut certes y trouver le moyen de nourrir ses populations ; mais il risque aussi d’en souffrir plus gravement à
70 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 12. La quête sans fin
98ît, Minerve s’adresse au héros : Fils de Laerte nourri du Ciel, Ulysse aux nombreux artifices, calme-toi ! Ne poursuis pas c
71 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
99s du pays Il établit des foires et des marchés Il nourrit les habitants pendant la disette de 1771.   Face sud : au poète phil
72 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
100 toute l’Europe une neutralité « à la Suisse » se nourrit à la fois du désir défaitiste de tirer son épingle du jeu, et d’un be
73 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
101el se développe cette spécialité, et dont elle se nourrit. [p. 27] 3. Un enseignement supérieur donné au niveau européen devra
74 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
102omédie… V. Passion et Société Toute passion se nourrit de négation, parce qu’elle assume et souffre l’exception, au sens kie
75 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
103eul, expliquerait l’histoire ? En quelques pages nourries d’exemples frappants, Brugmans montre pourquoi l’on doit répondre non
76 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Heinz Gollwitzer, Europabild und Europagedanke (septembre 1959)
104r à quel point la pensée romantique allemande est nourrie de la Reichsgedanke, [p. 27] c’est-à-dire du mythe de l’Empire, du Sa
77 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
105 l’Espagne, pays de la périphérie européenne, ait nourri dans ce siècle la plus brillante école d’interprètes de notre culture
78 1960, Preuves, articles (1951–1968). Les incidences du progrès sur les libertés (août 1960)
106qui, sous les meilleurs prétextes, comme celui de nourrir les corps et de réduire les misères matérielles, bouleversent et oppr
79 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — d. Problèmes de la personne aux prises avec les mythes
107ace et du temps animiques, et d’y trouver de quoi nourrir des faims d’une autre espèce, dès maintenant éveillées.
80 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
108omédie… V. Passion et société Toute passion se nourrit de négation, parce qu’elle assume et souffre l’exception, au sens kie
81 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
109ts. Mais pour Tristan, si le dernier obstacle qui nourrit sa passion est dans le moi distinct, et si ce moi doit s’abîmer dans
82 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
110 par plusieurs centaines de millions de bouches à nourrir, et demain de cerveaux à diriger. Nous pressentons dans la terreur et
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
111ainte de filles qui, avec Apollon et les fleuves, nourrissent la jeunesse des hommes », nous dit Hésiode. À ce poète qui vécut en B
112 taureau ; non pas en taureau comme ceux qui sont nourris dans les étables, ni comme ceux qui tirant la charrue [p. 15] recourb
113reau. Mais la Crète te recevra bientôt ; elle m’a nourri moi-même ; c’est là que se célébreront tes noces. Et je te rendrai mè
114 de sève, se soit desséchée, je veux belle encore nourrir les tigres. Méprisable Europe ! ton père absent te presse : que tarde
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
115 peuples qui en regorgent. Ajoutons enfin qu’elle nourrit une très grande quantité de bétail et fort peu de bêtes féroces, et n
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
116et aussi en ta sensibilité ; tu n’as pas souci de nourrir l’intellect supérieur par des raisons irréfragables ; ni l’intellect
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
117e. Il en résulte que dans la première tout tend à nourrir la vertu, dans la seconde tout tend à l’étouffer. Que si l’on considè
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
118pérance et les plus nobles anticipations qui vont nourrir pendant un siècle toute l’éloquence des militants de l’Europe unie :
119peuvent germer que dans l’âme des opprimés, et se nourrir que du malheur d’une nation entière, fermente au cœur du peuple russe
120le, son intelligentzia, comme on va la nommer, se nourrit de Saint-Simon, de Fourier, et de la philosophie des romantiques alle
121 tenus chez les nations pour des qualités, qui se nourrirait de vaine gloire ; qui serait à ce point jaloux, égoïste, querelleur ;
122ande par la langue et suisse par le civisme, mais nourrie d’influences françaises et italiennes. On ne trouve pas dans son œuvr
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
123 étaient ceux qui disposaient d’elle. Ils étaient nourris du passé ; ils n’ont su faire que du passé. Ses querelles de clocher
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
124e partage de Verdun. Quelques hommes — des clercs nourris dans la religion de l’Empire romain — pleurent ce partage, mais la ma
125eut détrôner une forte opposition, une résistance nourrie, de très sérieux obstacles. 275 Ces obstacles nationalistes, le po
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
126 sur l’héritage biblique. Les pays protestants se nourrissaient de la lecture d’un Ancien Testament dont les héros, les guerres et le
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
127t en expansion vers Le Monde, l’appellent et s’en nourrissent, préparent son unité. Et elles sont seules à l’avoir fait. 5° On ne v
128ul épiderme de la culture européenne ; elle s’est nourrie du suc intime, des aspirations spirituelles de cette dernière et a pr
129l faisait froid, où il fallait mieux se loger, se nourrir, se vêtir, bref se soucier davantage des nécessités physiques. Dès la
130ratique de l’Europe est efficace parce qu’elle se nourrit d’esprit. L’esprit souffle où il veut, c’est sa nature, mais il lui f
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
131e à celle de la culture d’une nation donnée et se nourrissant d’elle — et dans cette mesure elle est différente de la structure pol
132Super-État. Quant à cette unité de culture toute nourrie de nos diversités, [p. 397] T. S. Eliot en donne un exemple d’autant
133té organique des jeunes pousses d’un vieil arbre, nourries par les sucs de ses racines souterraines. Reste l’autre polarité : l’
93 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
134ts. Mais pour Tristan, si le dernier obstacle qui nourrit sa passion est dans le moi distinct, et si ce moi doit s’abîmer dans
94 1961, Preuves, articles (1951–1968). Pour Berlin (septembre 1961)
135éressés. Ce serait la fin de la peur mutuelle qui nourrit la guerre froide, dans les deux camps, la fin de l’angoisse planétair
95 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
136 par plusieurs centaines de millions de bouches à nourrir, et demain de cerveaux à diriger. Nous pressentons dans la terreur et
96 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
137 est bien connu que la science et la technique se nourrissent d’autre chose que de recettes techniques et d’équations : les plus gr
97 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
138ières de la culture à laquelle ils appartiennent, nourris de ces valeurs et y croyant pour l’essentiel ; mais également conscie
139rvir enfin d’instruments efficaces pour animer et nourrir le dialogue des cultures. Pratiquement, on pourrait attendre de tels
98 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
140de vue ou remise en question. Et quand les hommes nourris de culture différentes viennent nous poser leurs grandes questions na
99 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
141loir les exporter, et, par gain de paix chez soi, nourrir les guerres des autres 18  ! C’est ainsi qu’à la politique de comprom
100 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
142orme, mais il est en symbiose avec elles, et s’en nourrit autant qu’il explique leur succès dans la majorité de nos cantons. «