1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1t les arêtes de la construction apparaissent trop nues. Chef-d’œuvre ou pas chef-d’œuvre d’ailleurs, il reste que le Tarrama
2 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
2sidéraient avec une pitié curieuse : je me sentis nu, tout le monde devait voir en moi une tare que j’étais seul à ignorer
3 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
3eurs, vers la mer. Sur le Lung’Arno trop vaste et nu, les voitures revenaient au pas des Cascine. Vers sept heures, il n’y
4 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
4ures mortes, de petits paysages, il dessinait des nus aux crayons de fard. C’était un peu plus Blanchet que Barraud, plus P
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
5e ! En ma tête rôde ton souvenir, comme une femme nue dans une chambre étroite…   J’ai dormi quelques heures, d’un sommeil
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
6ils trouvent ça pittoresque. Et le plaisir d’être nu devant un public supposé dévot, et qui n’ose en croire sa pudeur, et
7 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
7ombe en hautes falaises dans le Danube, froide et nue, mais dans son flanc une grotte s’illumine, et la Vierge y sourit. Le
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
8ble des constructions. C’est là qu’on entre. Murs nus. Un catafalque de bois, au milieu, recouvert d’un très beau tapis min
9en Hongrie, le nationalisme est une passion toute nue, qui exprime l’être profond de la race. On ne discute pas cet amour,
9 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
10arrefour des cris perdus j’écoute encore une voix nue qui vient de dire ton nom même avec l’accent de notre amour et mon vi
11ce sereine tu es toujours plus sereine infiniment nue dans la douceur du feu et de la joie. V Oh qui a retiré tes mains
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
12e père, qui est devenu moine, et qui marche pieds nus, à l’étranger lui aussi ; puis il y a eu votre pauvre tante Cornélia…
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
13 que tout cède aux regards de l’ivresse. Un coude nu s’appuie à mon épaule, je brise des pailles sur une perle verte, l’or
14rer ? Ce corps de femme défend encore sa nuit, si nu pourtant dans la soie et le velours, dans la lumière froide et la fat
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
15ble des constructions. C’est là qu’on entre. Murs nus. Un catafalque de bois, au milieu, recouvert d’un très beau tapis min
16en Hongrie, le nationalisme est une passion toute nue, qui exprime l’être profond de la race. On ne discute pas cet amour,
13 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
17ceux qui savent dévisager notre condition la plus nue. « Alors on voit paraître le grand, c’est-à-dire on voit paraître l’h
18c’est-à-dire dans l’élémentaire : un être qui est nu, qui a froid, qui a faim, qui a été jeté au sein d’une nature hostile
14 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
19s me promener à la lisière des forêts, les jambes nues sous la pluie. L’herbe était pleine de sales limaces et de petits esc
15 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
20volution le bouleversaient brutalement, mettant à nu les vraies raisons, les vrais problèmes. « Pasteur, je devais parler
16 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
21 tout ce qui les désarme devant Dieu et les jette nus dans la foi. 2. Un homme qui est dans la foi sait bien qu’il n’y a pa
17 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
22ionales », par exemple 2 . Le fascisme a montré à nu ces prétentions, mais les états bourgeois n’ont plus guère à lui envi
18 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
23, des phrénologues, des herboristes, un lord tout nu, les enfants terribles de Monsieur Crépin, et la silhouette élégante
19 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
24lait au-devant de ces voix, sans armes, les mains nues, au risque de sa vie, peut-être alors le secret du grand Pan s’ouvrir
20 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
25 le spectacle d’un si prodigieux peuple proscrit, nu, fugitif, errant sans crime… enfin qui, pour comble de toutes horreur
21 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
26 ces aides tendent à supprimer ce contact le plus nu et cette condition la plus humaine : ce contact avec la matière résis
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
27cette arrivée au soleil dans une liberté naïve et nue, pauvre et joyeuse… Mais je vois bien qu’il me faut expliquer pourquo
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
28je revoyais cette centaine d’hommes dans la salle nue. Leur méfiance ou leur timidité, ou aussi leur fatigue après une long
29eux ! Armés de treilles à long manche, les jambes nues, nous courons sur les roches tapissées d’algues sombres dont le crépi
30ble en sapin, dans une vaste pièce vide, aux murs nus et aux fenêtres ouvertes, ou passent le vent, une hirondelle, les bru
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
31eur. 23 septembre 1934 Maintenant les murs sont nus : d’un joli vert bleu très clair. Le carreau rouge a été débarrassé d
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
32 les trottoirs immenses, des enfants jouent pieds nus, heureux. Les arbres du boulevard sont encore verts, ici ; il y a de
26 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
33je revoyais cette centaine d’hommes dans la salle nue. Leur méfiance ou leur timidité, ou aussi leur fatigue après une long
27 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
34cette arrivée au soleil dans une liberté naïve et nue, pauvre et joyeuse. Mais je vois bien qu’il me faut expliquer pourquo
35midi. Armés de treilles à long manche, les jambes nues, nous courons sur les roches tapissées d’algues sombres dont le crépi
28 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
36s du haut en bas. Seul le palais Rothschild reste nu, scandaleusement nu, au fond de sa pelouse soignée. Au coin de la pla
37ul le palais Rothschild reste nu, scandaleusement nu, au fond de sa pelouse soignée. Au coin de la place de l’Opéra, une d
38araître sur le seuil un petit homme en brun, tête nue, au sourire extatique. Quarante mille hommes, quarante mille bras se
29 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
39e de la passion dépose entre leurs corps une épée nue. Descendons quelques siècles et toute l’échelle qui va de l’héroïsme
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
40sychologies. C’est enfin qu’il permet de mettre à nu certain dilemme dont notre vie hâtive, notre culture et le ronron de
41e que Tristan a déposé entre leurs corps son épée nue. Ému par ce qu’il prend pour un signe de chasteté, le roi les épargne
42l n’y a pas d’obstacle, ils en inventent : l’épée nue, le mariage de Tristan. Ils en inventent comme à plaisir, — bien qu’i
43’est même l’inverse qui se produit alors : l’épée nue déposée par Tristan entre leurs corps demeurés vêtus, c’est encore oc
44qui est le but de la passion, la tue. Mais l’épée nue n’est pas encore l’expression décisive du désir sombre, de la fin mêm
45 chevalier marié répond à la déposition de l’épée nue entre les corps. Mais une chasteté volontaire, c’est un suicide symbo
46rahir » par des symboles tels que celui de l’épée nue ou de la périlleuse chasteté. Sans le savoir, les amants malgré eux n
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
47 catharisme. L’épreuve consistait à saisir à main nue une barre de fer portée au rouge : seuls les menteurs ou les parjures
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
48lle est, bien au contraire, une sorte d’intensité nue et dénuante, oui vraiment, un amer dénuement, un appauvrissement de l
49pouilla de tous ses vêtements et se dressant tout nu devant son père richement habillé, déclara que désormais Dieu seul se
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
50ombre. Entre le corps des deux amants plus d’épée nue, mais la houlette dorée de Céladon ornée d’une faveur de la bergère.
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
51e de la passion dépose entre leurs corps une épée nue. Descendons quelques siècles et toute l’échelle qui va de l’héroïsme
35 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
52éfaut de sagesse générale qui se trouve ici mis à nu. Un autre fait encore dans ce même ordre. Le but des inventions techn
36 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
53éfaut de sagesse générale qui se trouve ici mis à nu. Un autre fait, dans ce même ordre. Le but des inventions techniques
37 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
54Les toits d’ardoises ne dépassent pas les façades nues, brunies par l’âge, palmées par les vents. Rares sont les boutiques,
38 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
55ans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. Et l’Éternel Dieu dit : Qui t’a appris que tu e
56 Et l’Éternel Dieu dit : Qui t’a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger
57 Dieu nous y oublie, soit que l’on monte dans les nues ou qu’à l’inverse on se renfonce dans la stupidité bestiale. Qu’il ai
39 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
58ans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. Et l’Éternel Dieu dit : Qui t’a appris que tu e
59 Et l’Éternel Dieu dit : Qui t’a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger
40 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
60imetière danois, l’on peut lire cette inscription nue : « Le solitaire ». Le rire et la passion sévère, le ricanement puiss
41 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
61ceux qui savent dévisager notre condition la plus nue. « Alors on voit paraître le grand, c’est-à-dire on voit paraître l’h
62c’est-à-dire dans l’élémentaire : un être qui est nu, qui a froid, qui a faim, qui a été jeté au sein d’une nature hostile
63186] aides tendent à supprimer ce contact le plus nu et cette condition la plus humaine : le contact avec la matière résis
42 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
64qu’au trentième étage qui se couvrent d’un peuple nu, quêtant un souffle de la mer, un courant d’air de l’East River, quel
43 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
65monde est beau, jamais on ne voit percer la trame nue du réel. Jamais un choc, pour tant de coups de poing, de coups de feu
44 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
66 Les toits d’ardoise ne dépassent pas les façades nues, brunies par l’âge, patinées par les vents. Rares sont les boutiques,
45 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
67sez qu’un dictateur devienne fou et descende tout nu dans la rue. Combien de temps faudra-t-il pour [p. 61] que son entour
68épose mon pistolet sur le bureau. Je me sens tout nu. Faute de soldats baïonnette au canon, — on n’en trouve point — c’est
46 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
69d’examen », où l’on se présente généralement tout nu et sans préparation. Reçu de justesse. Passez à l’épreuve suivante. D
47 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
70imitive ne subsiste, plus un seul coin de terre à nu, et plus une ligne indécise, ni d’eau qui court, ni de feuillage. Tou
71 Le sol des plaines environnantes paraît encore à nu dans les cours des hôtels, entre les pavés provinciaux, aux esplanade
48 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
72 fait claquer les pans du peignoir sur mes jambes nues, m’embrasse tout entier, m’apaise. Je me sens absolument libre, détac
73actée entre les branches véhémentes et les troncs nus des grands eucalyptus. Grappes d’étoiles blanches dans les plumets dé
74ues. Paysage de brumes dorées au ras des prairies nues et des eaux populeuses, où semblent se mêler encore plusieurs jours d
49 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
75être anglican, dans une crypte [p. 160] de pierre nue. Exorciser en moi la part du diable, celle qu’il a sans doute prise à
76qu’au trentième étage qui se couvrent d’un peuple nu, quêtant un souffle de la mer, un courant d’air de l’East River, quel
50 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
77çales. La brique est chaude encore sous mes pieds nus. À ma hauteur, et un peu plus bas, et puis beaucoup plus bas, dans le
51 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
78alaches, et le ciel s’alléger sur des terres plus nues, j’ai senti que nous passions un seuil, comme on le sent un peu après
79arrête ici, et s’ouvrent les espaces de pâturages nus, en pente douce. Très loin, en silhouette sur la crête d’une colline,
80et belle, qui mord une pomme, et son torse paraît nu dans un fin sweater jaune. Elle rit, jette la pomme, et nous salue de
52 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
81re de microscopique — permettant l’examen à l’œil nu. Décrivons sa partie inférieure. La rue huileuse, parsemée de vieille
53 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
82lait-il à deux rênes par une superbe blonde quasi nue et dressée sur ses skis dans l’écume, un canot moteur fendait l’onde
54 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
83 de rebâtir des maisons et de vêtir ceux qui sont nus ; quand je vois la guerre et que chacun s’y prépare ; quand je vois q
55 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
84imitive ne subsiste, plus un seul coin de terre à nu, et plus une ligne indécise, ni d’eau qui court, ni de feuillages. To
85 Le sol des plaines environnantes paraît encore à nu dans les cours des hôtels, entre les pavés provinciaux, aux esplanade
86çales. La brique est chaude encore sous mes pieds nus. À ma hauteur, et un peu plus bas, et puis beaucoup plus bas, dans le
87re de microscopique — permettant l’examen à l’œil nu. Décrivons sa partie, inférieure. La rue huileuse, parsemée de vieill
88’arrête ici et s’ouvrent les espaces de pâturages nus, en pente douce. Très loin, en silhouette sur la crête d’une colline,
89et belle, qui mord une pomme, et son torse paraît nu dans un fin sweater jaune. Elle rit, jette la pomme et nous salue de
56 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
90çales. La brique est chaude encore sous mes pieds nus. À ma hauteur, et un peu plus bas, et puis beaucoup plus bas, dans le
57 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
91arrête ici, et s’ouvrent les espaces de pâturages nus, en pente douce. Très loin, en silhouette sur la crête d’une colline,
92et belle, qui mord une pomme, et son torse paraît nu dans un fin sweater jaune. Elle rit, jette la pomme, et nous salue de
58 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
93ut, leur arme favorite, reste l’information toute nue, ou presque. Sur trente-deux pages de leur édition quotidienne, le Ti
59 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
94aïques et les Églises ; qu’il a brusquement mis à nu l’état minoritaire des chrétiens ; qu’il les a attaqués de front au n
60 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
95s me promener à la lisière des forêts, les jambes nues sous la pluie. L’herbe était pleine de limaces et de petits escargots
61 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
96 son destin et de sa liberté, s’il voyait à l’œil nu leur sens dernier et l’enjeu véritable de ses choix, à qui reviendrai
97es, le corps en paix, mais le visage affreusement nu. Il désirait un palais vide à la mesure de sa tristesse. Il devint do
62 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
98erre et je me creuse dans la terre, je cours tout nu, je mords les feuilles, je griffe les arbres, j’embrasse la terre, je
63 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
99ut, leur arme favorite, reste l’information toute nue, ou presque. Sur 32 pages de leur édition quotidienne, le Times ou le
100monde est beau, jamais on ne voit percer la trame nue du réel. Jamais un choc, pour tant de coups de poing, de coups de feu
64 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
101re de microscopique — permettant l’examen à l’œil nu. Décrivons sa partie inférieure. [p. 16] La rue huileuse, parsemée d
65 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
102baisse mes regards le long des parois blanches et nues, jusqu’à cette rangée d’écussons aux lions couchés trois par trois. P
66 1948, Suite neuchâteloise. VII
103l bas, des éclairs de chaleur palpitaient dans la nue, et le jeune homme savait en repartant sur le sentier obscur, vers le
67 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
104l bas, des éclairs de chaleur palpitaient dans la nue, et le jeune homme savait en repartant sur le sentier obscur, vers le
68 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
105i marquée, nous nous trouvons devant une question nue et simple, sur laquelle notre génération doit concentrer sa réflexion
69 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
106 vautrés dans les boutiques, des passants à pieds nus qui circulent sans nous voir de leurs yeux fixes et ardents. Nous cro
107, sans musique. On entend le frottement des pieds nus, des saris roses, violets, vert assourdi. Des yeux brillent dans les
108le holy man : plus ils sont saints, plus ils sont nus, et non pas chamarrés de robes et surplis à l’instar des princes ou d
109lé, sur le ventre ou sur le côté, recroquevillés, nus ou couverts d’un drap. Certains se font un lit d’une table à fruits,
110lons blancs étroits, souliers de soie noire, tête nue. Un prince d’Orient, aussi beau qu’on le dit. Légèrement boudeur, m’a
70 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
111ir, — ce problème va nous apparaître dans sa plus nue réalité. Comment rendre à notre culture, libératrice plus qu’aucune a
71 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
112que. La jeunesse campeuse d’aujourd’hui vit aussi nue que les Polynésiens de Gauguin. C’est le Moyen Âge qui était loin de
113ire : « La gagner ! » Elle sera subitement mise à nu. Je n’entends pas peindre ici quelque utopie qui pourrait amuser nos
72 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
114e me promène sur la place Saint-Marc, portant aux nues le festival de Venise pour avoir tenté de rétablir une échelle des va
73 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
115econnaîtra les siens, qu’ils se baignent vêtus ou nus. La croyance à la métempsycose est plus naturelle qu’on ne le pense à
74 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
116acune de ces catégories pourrait être lue à l’œil nu dans ses témoignages plastiques : le grégarisme médiéval dans l’entas
75 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
117rganum dans le génie de Bacon ; que les Arcadiens nus de Guanahani excitent l’imagination de Rousseau et lui fassent chante
76 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
118la technique. La jeunesse d’aujourd’hui vit aussi nue que les Polynésiens de Gauguin. C’est le Moyen Âge qui était loin de
119ire : « La gagner ! » Elle sera subitement mise à nu. Je n’entends pas peindre ici quelque utopie qui pourrait amuser nos
77 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
120dent. Quand la vague retombera, on verra l’Europe nue se lever lentement, mesurer le péril à la grandeur de notre humiliati
78 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
121me cette dame. Ces hordes de barbares aux mollets nus qui se promènent sur Saint-Marc un regard ébaubi et des jugements rép
79 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
122 week-ends. Nous voyons tout un peuple à peu près nu s’éparpiller au loin dans la nature, grâce aux moyens de transport bo
80 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Neuf expériences d’éducation européenne [Conclusion] (décembre 1959)
123cer — des réactions intimes, peu visibles à l’œil nu et difficilement mesurables, mais attendues et comme préfigurées par
81 1960, Preuves, articles (1951–1968). Les incidences du progrès sur les libertés (août 1960)
124a plus rien d’autre à faire qu’à se jeter à mains nues contre les tanks, symboles écrasants de la politique totale et absolu
82 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
125qu’elle ne soit pas toujours bien visible à l’œil nu. Elle a donc justifié la raison d’être de l’institution — pour ceux q
83 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — e. Invasion de l’érotisme au xxe siècle
126s et les films, les romans noirs et les albums de nus, les journaux populaires et les bandes dessinées, les chansons à la m
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
127’un des dieux entend mes paroles) fais que j’erre nue au milieu des lions ! Avant qu’une affreuse maigreur n’ait envahi l’é
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
128 moins loué chez les peuples dont ils portent aux nues la persévérance à défendre la liberté. [p. 80] Puisqu’il est vrai que
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
129cendit dans votre île, où il vous trouva à moitié nus ? A. — Je le crois fermement ; de bonnes maisons, de bons vêtements,
130i, c’est là l’homme naturel, et le Brésilien tout nu est l’homme artificiel ? A. — Non ; mais le Brésilien est un animal q
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
131 méchanceté de la nature humaine, qui se montre à nu dans les libres relations des peuples entre eux (alors que, dans l’Ét
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
132de de la mort, parce qu’une fois de plus la force nue aura le dessus et la consigne de fermer son bec sera donnée partout.
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
133ne fois dans Racine. La misère humaine est mise à nu, à propos de l’amour, dans l’École des Femmes, dans Phèdre. Mais rien
90 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
134g de la Marina où il trouverait de belles femmes nues, et seul Joseph Conrad lui fit tenir quelque argent. Comme il souffra
91 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
135 Longue avenue sinueuse dans un parc aux prairies nues, en pente douce vers un bâtiment rouge. Parking sous de grands arbres
92 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
136ne l’hospice du Saint-Gothard, cube granitique et nu près d’un lac pur ; une vallée s’enfonce vers le nord germanique entr
93 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
137m. d’altitude. C’est patriarcal et abstrait, très nu, très prosaïque, non dépourvu d’un sombre charme pour certains — Ande
138e Ronchamp avec ses alvéoles creusés dans le bloc nu à intervalles irréguliers n’est pas sans me rappeler, de loin, le sty
139e retour au concret, à l’élément brut, aux formes nues, aux mythes primitifs, à la matière. « Je ne distingue l’être qu’aux
94 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
140e, au-dessus de l’eau. Entre les troncs des pins, nus jusqu’à la hauteur du toit, le regard embrasse et caresse la perspect
141 détruites, ou abîmées. De même, La Mariée mise à nu par ses célibataires, même a été brisée, puis à demi réparée, selon l
95 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
142baisse mes regards le long des parois blanches et nues, jusqu’à cette rangée d’écussons aux lions couchés trois par trois. P
96 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
143Rousse et la Flamboyante, hautes parois de roches nues dominant Delphes (et de plus haut encore fonce un milan sur sa proie
97 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
144mais réduites au rôle mineur et invisible à l’œil nu que jouent les délimitations entre les cantons suisses : simples comm
98 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
145qu’elle ne soit pas toujours bien visible à l’œil nu. Elle a donc justifié la raison d’être de l’institution — pour ceux q
99 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
146mais réduites au rôle mineur et invisible à l’œil nu que jouent les délimitations entre les cantons suisses : simples comm
100 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
147 d’Eschenbach, où les amants se couchent ensemble nus, mais séparés par une épée, ou un agneau, ou un enfant ; et s’ils cèd
148se révèlent incapables de se coucher dans un lit, nu contre nue, sans accomplir l’acte charnel. ») J’ai deux raisons égale
149t incapables de se coucher dans un lit, nu contre nue, sans accomplir l’acte charnel. ») J’ai deux raisons également import
150vent tels des hippies américains « marchant pieds nus, couverts de vêtements bizarres et lacérés, et remarquables par l’abo