1 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
1oriques, la relativité généralisée et la physique nucléaire, la radio et le cinéma, la pénicilline et le DDT, le pétrole synthéti
2 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
2 perspective. Le Laboratoire européen de physique nucléaire, dont le premier plan fut élaboré au CEC, va se construire. Mais l’Un
3 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
3’initiative du Laboratoire européen de recherches nucléaires), lancé 4 séries de publications, et organisé diverses manifestations
4 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
4ar le Centre : laboratoire européen de recherches nucléaires, éducation populaire, pédagogie sportive, ou encore dialogue Europe-A
5 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
5 création d’un Laboratoire européen de recherches nucléaires. Elle a réussi, comme on sait, sous les auspices de douze gouvernemen
6 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
6 fait entrevoir que les applications de l’énergie nucléaire et solaire permettront, vers la fin de ce siècle, de réduire le trava
7 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
7nouir au siècle de l’électronique et de l’énergie nucléaire et solaire. Jusqu’alors et à cet égard, c’est à peine si l’Orient se
8à trouver, nous en tenons les principes : énergie nucléaire, chlorella, photosynthèse, plans à l’échelle mondiale. D’ici vingt ou
8 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
9 sera cette fois-ci le Nouveau Monde de l’énergie nucléaire et solaire. La vraie question que pose le geste de Nasser n’est pas c
9 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
10colonial, l’automation, l’électronique, l’énergie nucléaire et solaire, les « intrigues des trusts », les « menées souterraines d
10 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
11nouir au siècle de l’électronique et de l’énergie nucléaire et solaire. Jusqu’alors et à cet égard, c’est à peine si l’Orient se
12es (antibiotiques, vaccinations, asepsie, énergie nucléaire, hygiène préventive, psychothérapie) ; la distance et les délais temp
13à trouver, nous en tenons les principes : énergie nucléaire, photosynthèse, automation, plans à l’échelle mondiale. D’ici 20 ou 3
11 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
14trus et théoriques des laboratoires de recherches nucléaires devenir aussitôt des centres d’attraction pour le capital, l’industri
15de l’essor technique (interdiction des recherches nucléaires, par exemple), soit des bénéfices « bouleversants » qui peuvent en ré
12 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
16 delà du siècle de l’électronique et de l’énergie nucléaire, si l’on ose affronter les risques du loisir, le défi de l’ennui, et
13 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
17versité européenne, les députés et les physiciens nucléaires, les bureaucrates et la culture, la cour de justice et la mode. Or si
18ut près de là, le Centre européen de la recherche nucléaire, haut lieu de la science. Au sud, les châteaux de Ferney et de Coppet
14 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
19se à l’étude d’un Institut européen de recherches nucléaires, et coordination par le CEC des organismes d’éducation populaire. Tou
20alisation d’un Laboratoire européen de recherches nucléaires, conformément à la résolution n° III de la Conférence de Lausanne (ab
15 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
21effet, les derniers développements de la physique nucléaire, par exemple, ne sauraient faire l’objet de cours réguliers dans les
22 — les ingénieurs, — les spécialistes en sciences nucléaires, — les spécialistes en automation, — les historiens, — la gestion d’e
16 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
23ons se sont multipliées : Instituts de recherches nucléaires, d’enseignement européen dans les universités, d’éducation scolaire e
17 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — d. Problèmes de la personne aux prises avec les mythes
24manité, que l’actuelle domestication de l’énergie nucléaire et solaire. Car si l’une doit permettre [p. 30] d’explorer l’espace c
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
25 Nous n’en voulons, pour exemple, que la physique nucléaire, dont la découverte théorique appartient presque exclusivement à l’Eu
19 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
26action et la répulsion à l’animation de l’énergie nucléaire, des courants électriques, de la vie amoureuse. Cependant le dosage d
20 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
27oup plus de mal à notre espèce que les explosions nucléaires qui nous épouvantent aujourd’hui. (Seulement, la presse n’en parlait
21 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
28successivement : le Centre européen de recherches nucléaires (CERN) à Genève, la Fondation européenne de la culture, à Genève égal
22 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
29que les savants contemporains ont créé la science nucléaire : or, les impasses et les paralogismes qu’ils y rencontrent semblent
23 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
30e (5,8 % par an) et seule l’installation d’usines nucléaires pourrait y faire face dans un très proche avenir. Or, la Suisse s’est
24 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
31ssivement : le Laboratoire européen de Recherches nucléaires (CERN) à Genève, la Fondation européenne de la Culture, à Genève égal
25 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
32’Europe, et le Laboratoire européen de recherches nucléaires (CERN) qui a construit l’un des plus grands synchrocyclotrons du mond
26 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
33État fait peser sur les recherches de la physique nucléaire un lourd contrôle et « des suspicions quasi policières », qui tendent
27 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
34ons se sont multipliées : instituts de recherches nucléaires, d’enseignement européen dans les universités, d’éducation scolaire e
35y a vingt ans, c’était en sciences les recherches nucléaires ; dans l’édition les guildes du livre ; dans la vie musicale, la vogu
36nir le 12 décembre 1952, les directeurs d’agences nucléaires de six pays. De cette initiative naîtra le CERN. Puis il fonde une Co
28 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
37riques ; la relativité généralisée et la physique nucléaire ; l’aviation, la radio et le cinéma ; la vaccination, la pénicilline
29 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
38que les savants contemporains ont créé la science nucléaire : or, les [p. 113] impasses et les paralogismes qu’ils y rencontrent
30 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.5. Le rôle de la recherche en Europe
39ié, notamment — que les applications de l’énergie nucléaire permettront, vers la fin de ce siècle, de réduire le travail des ouvr
31 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
40e ligne. Et ce n’est pas la maîtrise de l’énergie nucléaire, dont les principes et les brevets étaient déposés dès 1939 par l’équ
32 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
41action et la répulsion à l’animation de l’énergie nucléaire, des courants électriques, de la vie amoureuse. Cependant le dosage v
42riques ; la relativité généralisée et la physique nucléaire ; l’aviation, la radio et le cinéma ; la vaccination et la pénicillin
33 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
43s abandonnées depuis longtemps par les physiciens nucléaires. De ces relations, je ne faisais pas grand-chose dans ma première ver
34 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
44fective au Tiers Monde, la prévention des guerres nucléaires et des catastrophes écologiques. Le seul remède aux trop petites dime
45 déjà : CERN à Genève pour [p. 12] les recherches nucléaires, la CEE à Bruxelles pour l’économie. Il est bien évident qu’il faut e
46it comme le CERN à Genève s’occupe des recherches nucléaires de dimensions continentales, ou encore comme le Marché commun à Bruxe
47vant les catastrophes écologiques, économiques et nucléaires que tout annonce ? À cela je répondrai par une anecdote tirée de la v
35 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
48tôt plus garantie que par la possession de l’arme nucléaire. Mais l’arme nucléaire est désormais [p. 15] à la portée de toutes le
49ar la possession de l’arme nucléaire. Mais l’arme nucléaire est désormais [p. 15] à la portée de toutes les mafias politiques. Il
36 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
50faudrait recourir à l’énergie tirée de la fission nucléaire pour développer les techniques permettant d’exploiter l’énergie de fu
51dont la part la plusnoble est consacrée aux armes nucléaires — armes de chantage, plus joliment appelées en France « de dissuasion
37 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
52 », ou la peur d’être libre Le débat de l’énergie nucléaire dramatise d’une manière exemplaire toutes les motivations formulées j
53 répond que selon tous les calculs, l’électricité nucléaire se trouve d’ores et déjà compétitive avec l’électricité d’origine hyd
54 Sur la question des prix de revient du kilowatt nucléaire. — Kowarski montrait l’absurdité à quoi les incertitudes financières
55 les règles de sécurité qui concernent le domaine nucléaire soient fixées par les personnes le plus directement intéressées à l’e
56tout cas qu’aucune économie ne justifie une fuite nucléaire qui se produirait dans une région urbanisée et répandrait une radioac
57 ? Arrêtons-nous ici : 1973. En ce point du débat nucléaire, toute médiation paraît exclue. Ou bien les deux partis font erreur s
58s les principales sociétés productrices d’énergie nucléaire aux USA. Ne sont-ils pas amenés à se prononcer comme des avocats plut
59 de savoir que ceux qui s’opposent à la puissance nucléaire n’ont rien à y gagner, sauf pour le bien public, et qu’ils sont au co
60a grande génération des fondateurs de la physique nucléaire, déclarait : « Les gouvernements écoutent leurs experts désignés et n
61es (les 4 000 savants groupés en France contre le nucléaire) on ne les écoute pas. » Péripétie, ou la crise du pétrole Là-dess
62nger beaucoup de choses. Elle radicalise le débat nucléaire. Elle répand et enfièvre en quelques semaines un sentiment d’urgence
63ue le prix du pétrole brut a quadruplé, l’énergie nucléaire devient compétitive. (Elle l’était hier déjà, qui trompe-t-on ?) Mais
64 été prises. » À ce point, le système du mensonge nucléaire s’annonce comme tel, devient visible dans toutes ses parties, et doit
65serait déjà produit en URSS aux premiers temps du nucléaire (1958), causant plusieurs centaines de morts et plusieurs milliers de
66acteurs à eau légère non susceptibles d’explosion nucléaire. Mais personne n’a osé supputer les conséquences d’un accident majeur
67ration que la petite bombe d’Hiroshima.   3. « Le nucléaire : énergie propre. » — Pas de fumées sulfureuses, en effet. Et le rayo
68ais tort sur ces trois points, les producteurs du nucléaire auraient un moyen simple de m’en convaincre. [p. 73] L’innocuité et l
69nt.   4. « La sécheresse de 1976 a plaidé pour le nucléaire. » — C’est ce que déclare l’Union des exportateurs d’énergie électriq
70pidement décroissante ; ou pour le dire en termes nucléaires, de période brève. Le 1er novembre 1972, à Genève, le directeur désig
71es de la ville) fait une conférence sur l’énergie nucléaire, et je lis dans les comptes rendus — tous pareils — que donne la pres
72nouvelles, 18 mai 1976 : Le Centre de recherches nucléaires de Jülich, près de Cologne, expérimente actuellement une méthode de t
73la croissance industrielle nous imposent le choix nucléaire. » Le mensonge, ici, se dédouble. A — Il n’est pas vrai que l’Europe
74iate, c’est de pousser parallèlement l’équipement nucléaire et la vente du kwh. (1972) Tout client nouveau qui opte pour le chauf
75e nous amène à augmenter d’autant notre programme nucléaire. (1973) Enfin, l’aveu complet tombe de la bouche même du directeur g
76té pour préparer la substitution de l’électricité nucléaire au pétrole… (Le Monde, 24 janvier 1975.) On ne « répond » donc pas a
77ux besoins, on les suscite. L’argument de base du nucléaire s’évanouit 51 . La « mission » qu’on invoque n’était bien qu’un préte
78s ne pouvons pas créer assez de [p. 78] potentiel nucléaire pour compenser la diminution des ressources pétrolières d’ici la fin
791974) d’où il résulte que le bilan énergétique du nucléaire restera négatif pendant une période de neuf à quinze ans 52 . Curieus
80alheur, il s’agit des mêmes dix années…   9. « Le nucléaire est rentable. » (Bilan financier.) — Considérons la possibilité d’un
81ns la possibilité d’un succès maximal de l’effort nucléaire entrepris — avec quel acharnement et quel déploiement policier — par
82r et ne peuvent l’ignorer. Le « succès maximal du nucléaire » a été évalué par Mesarovic et Pestel dans le deuxième rapport au Cl
83 cent ans toute l’énergie primaire soit d’origine nucléaire, si les tendances actuelles du développement se poursuivent… il faudr
84he solaire équivaut à 4 % de celui des recherches nucléaires ; en 1976, c’est 15 % ; en Europe aujourd’hui : un demi pour cent. J’
85; qui explique le retard des formes d’énergie non nucléaires, mais simplement l’idolâtrie de l’État-nation. Il n’y a pas de lobby
86s de risques là-bas que de chances ici. Le marché nucléaire entre la RFA et le Brésil « garantit pour la première fois la stabili
87ions d’hommes dans les deux Amériques.   12. « Le nucléaire assurera l’indépendance nationale dans le domaine de l’énergie. » — T
88’affluer : La France a confié le développement du nucléaire à une société constituée par Westinghouse (qui a fourni la licence de
89ncipe accordée au dire officiel des promoteurs du nucléaire. Ceux-ci ne répondent à rien, ils réitèrent, leur souci n’étant pas d
90gents ni moins respectables que les promoteurs du nucléaire, et recourant néanmoins au même système de sophismes. Parlant au cour
91ormule de tout ce qui me répugnait dans l’affaire nucléaire comme dans celle de « Concorde », en faisant de ces deux entreprises
92 eux, que je réprouve. Si je me dis adversaire du nucléaire et du supersonique, et que je motive mon hostilité par les raisons qu
93ites dans les motifs mêmes de l’évolution vers le nucléaire. Chercher l’énergie qui est dans l’homme au lieu de sacrifier l’homme
94o-nationaliste. Il y aurait donc une politique du nucléaire, elle serait caractérisée par les traits principaux qui ont fait, au
38 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
95ennent publiquement en faveur des projets [p. 93] nucléaires de l’État. N’auraient-ils pas compris la partie qui se joue ? Et que
96es climats, des vols supersoniques ou des déchets nucléaires, il apparaît clairement que l’État-nation constitue l’obstacle princi
97s moins la chute des satellites porteurs de têtes nucléaires, quand le Grand Chef pèsera sur le bouton rouge. Il est frappant de c
98n ou russe, ni les pétro-dollars investis dans le nucléaire qui leur rendront l’indépendance. [p. 115] L’État-nation ne peut plu
39 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
99rie de la fission de l’atome, les premières piles nucléaires, les auteurs d’anticipations technologiques dont Arthur C. Clarke res
100t le défi de l’explosion démographique, l’énergie nucléaire aurait réponse à tout, et bientôt l’homme ne se poserait plus d’autre
40 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
101trales nucléaires). L’alternative Au terrorisme nucléaire que les États « se réservent » d’exercer, répond déjà le terrorisme d
41 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
102 du siècle à venir, sauf cataclysme écologique ou nucléaire. Je ne puis rien prédire, mais je puis dire nos fins, et ce qu’il nou
42 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
103 inéluctables qui mènent entre autres à la guerre nucléaire. La machinerie de l’État De fait, les analyses de l’État qui foison
104lève les impôts et prépare notre avenir, qui sera nucléaire ou ne sera pas 130 . L’Intendance nous donne à choisir — en résumé —
43 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
105 la balance commerciale et les rapports de forces nucléaires, indicateurs de la puissance de l’État, mais qui ne disent rien sur l
44 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
106pour voir dans l’actuelle dissémination des armes nucléaires par trois ou quatre États européens, la mise en place, très calme et
107ôté de la frontière, peut « justifier » ce délire nucléaire. Mais la population, mobilisée par quelques citoyens mieux informés q
108ité. Oui, je sais, il y a cette loi sur l’énergie nucléaire qui donne tous pouvoirs au Conseil fédéral, et c’est le peuple qui l’
45 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
109uent l’écologie contre le « tout électrique, tout nucléaire » ne sont pas plus fauteurs d’une « crise de l’énergie » que le therm
46 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
110ant le plus clair de ses moyens sur une « défense nucléaire » incompatible avec les raisons d’être de ce qu’il prétend défendre ;
47 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
111aut commandement et les postes clés, comme l’arme nucléaire, à des pacifistes convaincus. Prendre le pouvoir est un leurre, soit
112révisibles que la Vie, à l’inverse des explosions nucléaires, qui sont sans doute les actions les plus puissantes, les plus exacte
113rophes s’organisent dans l’ombre : « excursions » nucléaires, déchaînements criminels, répressions policières correspondantes, pét
48 1977, L’Avenir est notre affaire. Conclusion. « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? »
114épondrai que les Régions, la pollution, l’énergie nucléaire ont valeur symbolique en tant que nœuds de problèmes qu’on ne peut ré
115er sa vocation ; du même coup, prévenir la guerre nucléaire (les unités de base simplement n’atteignant pas la masse critique) ce
49 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
116organisent dans l’ombre : « excursions » [p. 151] nucléaires, déchaînements criminels, répressions policières correspondantes, pét
117épondrai que les Régions, la pollution, l’énergie nucléaire ont valeur symbolique en tant que nœuds de problèmes qu’on ne peut ré
118er sa vocation ; du même coup, prévenir la guerre nucléaire (les unités de base simplement n’atteignant pas la masse critique) ce
50 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
119énuries en famines au désastre final de la guerre nucléaire, ne serait-il pas temps de changer de cap ? De réviser les dogmes du
120at napoléonien et les armements de l’impérialisme nucléaire, cette division du monde en États souverains ne peut conduire qu’à un
121opéens se réfugient [p. 27] sous le « parapluie » nucléaire américain pour éviter de faire face à leurs responsabilités, pour évi
122ses — telles que le Centre européen de recherches nucléaires (CERN) à Genève ; la Fondation européenne de la culture (FEC) à Amste
123uctivité matérielle ou qualité de la vie, énergie nucléaire ou énergie solaire, équilibre vivant ou équilibre de la Terreur. L’ét
51 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
124ssance à tout prix, des armements et de l’énergie nucléaires, ou encore de l’exploitation du tiers monde à l’enseigne de la Coopér
125es mêmes de notre crise et les moyens — notamment nucléaires — d’y mettre fin soit par l’asservissement de ses fauteurs, soit par
126eul impératif indiscutable : celui du désarmement nucléaire, condition de la survie de l’espèce humaine en tant que civilisation.
52 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. II. L’énergie
127on) (en millions TEP) Production (y compris le nucléaire) 370 640 Importations 635 1160 Consommation 1005 1800 La consom
128arbon, du pétrole, du gaz naturel et de l’énergie nucléaire ; l’Italie de l’hydroélectricité et du gaz naturel ; la Hollande a be
129e charbon, pas d’énergie hydraulique ni d’énergie nucléaire ; la France n’a plus beaucoup de charbon ni de gaz, mais une forte [p
130rte [p. 81] capacité hydraulique, et un programme nucléaire des plus ambitieux ; tout comme la RFA qui, en revanche, possède beau
131ion de la production, ni du confort, alors que le nucléaire ne pourrait fournir dans la meilleure hypothèse que 17 % de la consom
132éficient d’ici vingt ou trente ans sera l’énergie nucléaire. Là-dessus trois remarques : a) Au moment où le pétrole manquera 13
133: — la résistance populaire, la peur viscérale du nucléaire, le « traumatisme d’Hiroshima », qui est un fait important, quoi qu’e
134ndépendance nationale » qui serait assurée par le nucléaire 15  ; [p. 87] — le prix réel de l’énergie nucléaire, bien plus élevé
135léaire 15  ; [p. 87] — le prix réel de l’énergie nucléaire, bien plus élevé que les prix annoncés, à cause des coûts toujours oc
136 prévoyait 66 millions d’unités de compte pour le nucléaire contre 6 millions pour toutes les « autres formes » d’énergie. À quoi
137che de très grande envergure consacré à la fusion nucléaire, procédé réputé « propre » et ne créant d’autres déchets que H2O = de
138monnaie, la [p. 89] puissance militaire en fusées nucléaires, et l’élévation à tout prix du niveau de vie matérielle, aux dépens d
139s, etc. 2. Prendre conscience de ce que l’énergie nucléaire (pratiquement les surgénérateurs dès 1990) ne pourra s’installer que
140e la paix. 3. Pousser la recherche des formes non nucléaires d’énergie, jusqu’ici marginalisées par nos États, tous centralisateur
141RN, et plus récemment pour l’étude de la biologie nucléaire, puis de la fusion thermonucléaire ; et cela, au-delà des Neuf, c’est
53 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. III. L’environnement
142crainte des effets possibles de [p. 95] l’énergie nucléaire — bombes ou centrales — sur l’environnement naturel et urbain, que le
143 responsables envers la société. La résistance au nucléaire résulte de questions de bon sens telles que : « Pourquoi avons-nous b
144 Les aérosols, les engrais azotés, les explosions nucléaires et les vols [p. 96] supersoniques militaires et civils constituent un
145sera de 10 % en 2050 si l’on continue… Une guerre nucléaire mondiale aurait des conséquences désastreuses à cet égard : elle pour
146tres, sur les effets probables d’une déflagration nucléaire, il résulte en effet : 1° Que les dommages seraient tels — étendue, d
147préconiser une politique de destruction des armes nucléaires dans tous les pays qui en possèdent, ainsi que le démantèlement des r
54 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
148rue des États-Unis pour une éventuelle protection nucléaire. C’est-à-dire, très exactement ce que les fédéralistes avaient voulu
149es russes, et tout l’aléatoire d’une intervention nucléaire américaine, ils ne se contenteraient plus de l’alibi du « parapluie »
150e non intégré de nos pays quant aux seules forces nucléaires engagées dans la région Europe : les potentiels sont de 1 (France et
151 décide s’il y a lieu ou non de recourir à l’arme nucléaire. Les Russes détiennent le principal des forces de production de l’Eur
152 civile — rendraient illusoire l’usage des moyens nucléaires qui occasionneraient plus de pertes aux populations civiles qu’à l’ag
153— enfin pour « dissuader » l’URSS, dont l’arsenal nucléaire total est cent fois supérieur au nôtre. Mais voici l’évidence majeure
154e. Mais voici l’évidence majeure : même à égalité nucléaire, l’Europe serait perdante, car l’extrême [p. 143] densité de sa popul
155que si l’Europe unie disposait de l’immense force nucléaire russe, elle pourrait faire autant de mal à l’URSS que celle-ci ne lui
156ue celle-ci ne lui en ferait avec la petite force nucléaire française et anglaise. Il semble bien qu’une force de frappe national
157u sans les « Américains », avec ou sans les armes nucléaires, rien ne résiste aux évidences que voici : — les armes nucléaires son
158 ne résiste aux évidences que voici : — les armes nucléaires sont offensives par nature et ne peuvent servir qu’à porter la guerre
159taque fût-elle qualifiée de préventive. Les armes nucléaires sont par nature inaptes à défendre nos campagnes, nos villes, nos pop
160méricains » ne risqueront pas une [p. 145] guerre nucléaire si les Européens ne prouvent pas leur volonté de se défendre par leur
55 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VI. L’Europe et le tiers monde
161le solution au désastre économique et à la guerre nucléaire, se trouve lié à l’avenir d’une fédération réussie de l’Europe occide
56 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VII. Programme pour les Européens
162rsel, le tout allant inéluctablement aux conflits nucléaires intercontinentaux nettoyant la Nature de sa vermine humaine. Le seul
163reposer pour la défense de l’Europe sur les armes nucléaires (par nature offensives) commandées par le Pentagone. Éduquer au contr
57 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
164 Les formes supérieures de l’énergie — lumineuse, nucléaire, électrique — évoluent fatalement vers la forme inférieure de l’énerg