1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1clairage, et la chaumière devient palais. C’est l’objection classique et irréfutable à toute introspection : ce daltonisme du sou
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
2ton et une ferveur qui rendront vaines beaucoup d’objections, ou qui expliqueront dès l’abord, et légitimeront aux yeux de beaucou
3 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
3cément inopérantes. Réponse. — La force de cette objection réside dans une vue rationaliste du monde. Dans la réalité, nous voyo
4ées à l’infini. D’autre part, on peut renverser l’objection. Les lois rigides, rationnelles et générales, ne sont pas celles qui
5listes, s’accommodent [p. 60] assez aisément de l’objection de conscience, alors que les lois rationnelles de l’État français tra
6es de l’État français transforment aussitôt cette objection de conscience en un péril pour la défense nationale et l’ordre public
4 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
7cule dialectique. On a pu lui opposer une série d’objections que je ne ferai ici que mentionner, car elles sont fort connues : 1°
5 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
8es antithèses à dessein forcées, et provoquer vos objections, plutôt qu’une adhésion muette à des constatations prudemment mesurée
6 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
9mentales. Non pas que, sur ce terrain, les graves objections de méthode que je faisais tout à l’heure ne soient plus valables. Là
7 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
10ur capital de notre époque, nous voulons dire : l’objection la plus absolue, la plus fondamentale qui lui soit faite, une figure
11e. Elle participe encore de la dégradation. « Une objection vraiment méchante s’arcboute toujours contre ce qui la suscite. 58  »
12gné, il n’apparaît plus nécessaire de réfuter les objections du « sens social ». Plusieurs ouvrages de Kierkegaard portent cette d
8 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
13ns de la communauté — indissolubles —, on est une objection vivante à tout individualisme, à tout communisme, à tout « isme ». Qu
9 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
14it si magnifiquement dans une de ses réponses aux objections des humanistes : “Christ n’a pas cru pouvoir sauver les hommes autrem
10 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
15 que le premier « théoricien » qui ait mérité ces objections s’appelait tout simplement Lénine. (Reprendre point par point les phr
11 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
16 de l’URSS ou de Hitler me feront sans doute deux objections dont j’admets l’importance. Ils me diront comme ils ont dit souvent d
17 action culturelle à venir. Je réponds à ces deux objections : a) Oui, vos circonstances étaient telles que je serais incapable d
12 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
18] retrouve la misère matérielle. Car à toutes les objections que je puis adresser à ces régimes, leurs partisans finissent par me
13 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
19t le penseur capital de notre ère. Je veux dire l’objection la plus absolue, la plus fondamentale qui lui ait été faite. Si le ca
20ui [p. 198] nous perce… Reprenons par exemple son objection au doute cartésien en morale. Après avoir formulé la « monstrueuse co
21s loups 89 dans les meetings politiques. » Cette objection repose sur une croyance tenace en la [p. 208] distinction absolue de
14 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
22 de l’URSS ou de Hitler me feront sans doute deux objections très importantes. Ils me diront comme ils ont dit souvent déjà : a) N
23e action culturelle future. Je réponds à ces deux objections : a) Oui, vos circonstances étaient telles que je serais incapable de
24e retrouve la misère matérielle. Car à toutes les objections que je puis adresser à ces régimes, leurs partisans finissent par me
15 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
25ir combattre une caricature peut correspondre une objection de ce genre. Et pourtant, pour peu qu’on adopte la position des catho
26ds docteurs, on est obligé de constater que cette objection ne porte guère. En effet, « l’Église ne reconnaît une expression exac
27ais mon propos est ici simplement de répondre à l’objection de nos frères romanisés. Si les formules par lesquelles je résume leu
28éférés 29 . ⁂ Une fois définie la valeur de cette objection préalable, que pourraient nous opposer les catholiques, si nous les p
16 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
29 lui demander les siens. Mais le Führer a prévu l’objection, et il la réfute d’avance avec un sens démagogique incomparable. « Av
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
30é de travailler. — Je me suis fait moi-même cette objection 15 . Il est clair qu’un intellectuel aura toujours la possibilité de
18 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
31 droit au point décisif, envisage honnêtement les objections, donne à la thèse adverse toutes ses chances, non sans ironie toutefo
32it suffire, et doit suffire en droit, à réfuter l’objection d’un moderne, l’objection parfaitement anachronique, mais que je sais
33e en droit, à réfuter l’objection d’un moderne, l’objection parfaitement anachronique, mais que je sais inévitable, qui consiste
34cile à concevoir, pour qu’on puisse écarter cette objection par un simple rappel de l’ordre dans lequel le Traité fut pensé. [p.
35 seule qui définit notre présent ! Est-ce que nos objections « philosophiques », et notre crainte du « fatalisme » ne reposent pas
36pinion de Luther n’est pas sujette à de sérieuses objections. Et la démonstration purement biblique qu’on en trouvera dans le Trai
19 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
37ous l’a souvent prouvé, — à soulever deux types d’objections fondamentales, très naturelles dans l’état actuel des choses : 1. On
38’est-à-dire que ses jours sont comptés. Quant à l’objection connexe relative au danger d’anarchie, nous rappellerons d’abord que
39, et surtout, nous poserons à ceux qui font cette objection, la question préalable suivante : confondent-ils le spirituel avec le
40ile d’aller plus avant. 2. On nous fait aussi une objection inverse : le Conseil suprême deviendrait la suprême tyrannie, celle q
41lus seulement les corps. Nous répondons que cette objection prouve une totale méconnaissance des buts de la Révolution personnali
20 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
42on. Notre hôte discute brièvement et poliment mes objections (portant surtout sur le danger de guerre que représente l’hitlérisme)
21 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
43 lui demander les siens. Mais le Führer a prévu l’objection, et il la réfute d’avance avec un sens démagogique incomparable. « Av
22 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
44iguillon qui empêche de retomber sous le coup des objections humaines. Si j’oublie cet au-delà du mariage, mais aussi de tout ordr
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
45e voilà qui suffit… Donnons une page à ce genre d’objections. ⁂ L’obstacle dont on a vu le jeu au cours de notre analyse du mythe,
46re » et moins « pure », du lyrisme courtois. 8. Objections Des deux chapitres qui précèdent, se dégagent, presque malgré moi, de
47ont l’importance risque de se mesurer au nombre d’objections qu’elles soulèveront. Je ne songe pas à esquiver des critiques que j’
48és et expliqués d’une manière non symbolique… Une objection inverse a été faite : comment se peut-il que jamais un Cathare conver
49 » chevronnés de son temps.) On a remarqué qu’à l’objection n° 4 je n’ai répondu jusqu’ici que d’une manière toute indirecte et a
50aquelle je viens de me livrer, et compte tenu des objections les plus sensées que firent à ma thèse minima les partisans d’écoles
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
51ns, et même de reconnaître la valeur de certaines objections courantes. Car enfin, dira-t-on, la mystique, au moins dans une de se
52l’affirmer historiquement. En théorie cependant l’objection reste possible, et même inévitable. [p. 183] On connaît le casse-têt
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
53iguillon qui empêche de retomber sous le coup des objections humaines. Si j’oublie cet au-delà du mariage, mais aussi de tout ordr
26 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
54urs. Croyez-moi, je ne cherche pas à esquiver des objections précises 111 par un recours aux vérités les plus redoutables de la l
27 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
55 vu bien d’autres. Il bluffe, il admet toutes vos objections, [p. 106] mais il vous fait sentir qu’elles sont banales, statistique
28 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
56penseur capital de notre époque, je veux dire : l’objection la plus absolue, la plus fondamentale qui lui soit faite ; une figure
57e. Elle participe encore de la dégradation. « Une objection vraiment méchante s’arcboute toujours contre ce qui la suscite. 52  »
58igné, il ne paraît plus nécessaire de réfuter les objections du « sens social ». Plusieurs ouvrages de Kierkegaard portent cette d
29 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
59 droit au point décisif, envisage honnêtement les objections, donne à la thèse adverse toutes ses chances non sans ironie toutefoi
60ait suffire, et doit suffire en droit à réfuter l’objection d’un moderne, l’objection parfaitement anachronique, mais que je sais
61re en droit à réfuter l’objection d’un moderne, l’objection parfaitement anachronique, mais que je sais inévitable, et qui consis
62cile à concevoir, pour qu’on puisse écarter cette objection par un simple rappel de l’ordre dans lequel ce Traité fut pensé. Je t
63 seule qui définit notre présent ! Est-ce que nos objections philosophiques et notre crainte du « fatalisme » ne reposent pas le p
64pinion de Luther n’est pas sujette à de sérieuses objections. Et la démonstration purement biblique qu’on en trouvera dans le Trai
30 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
65ns de la communauté, — indissolubles — on est une objection vivante à tout individualisme, à tout collectivisme, à tout « isme ».
31 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
66es Églises s’opposent à l’intervention, c’est par objection de conscience, pacifisme, antimilitarisme, crainte du régime tyranniq
32 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
67personne ne bouge Princeton, 28 octobre 1945. Vos objections à ma thèse sur l’armée et la mort de la guerre militaire m’obligent à
33 1946, Lettres sur la bombe atomique. iii. La guerre des gaz n’a pas eu lieu
68passant par New York, Paris et la Hollande : et l’objection que partout l’on m’y oppose se résume à peu près dans les termes suiv
34 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
69On y a joint deux articles destinés à réfuter les objections les plus courantes du scepticisme ou des routines politiciennes. [p.
70ment mondial. Rien de plus banal, si ce n’est les objections qui surgissent aussitôt : « Tout cela, dit-on, est bel et bon pour un
71vons besoin de solutions rapides. » À la deuxième objection, je répondrai que les cantons suisses n’ont adopté une constitution c
72ions à l’échelle continentale, je répondrai que l’objection est valable si l’on ne s’attache qu’aux détails de la mise en pratiqu
35 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
73icultés, et c’est là le seul moyen de réduire les objections courantes que peuvent élever contre une Fédération européenne les sce
36 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
74ussies, l’on peut citer la Suisse sans soulever d’objections. Tout le monde sait que son régime politique est l’un des plus stable
37 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
75arguments militant pour l’union ; de discuter les objections courantes ; de rappeler les données objectives, les chiffres et les f
38 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
76e dialoguée permet de mettre en relief toutes les objections naturelles qui se présentent à l’esprit d’un libéral, et je crois bie
39 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
77 de loin sur son terrain. Mais à quoi bon ? Leurs objections ne sont fondées que sur un refus de principe, qu’ils se gardent bien
40 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
78 les décrire. D’où la question (forme polie d’une objection fondamentale) que l’on nous pose bien souvent : pourquoi faut-il un C
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
79at, il est certain que l’on ne s’arrêtera pas à l’objection ci-dessus, si l’on a le moindre désir de parvenir à la paix européenn
80lus pratique pour les gens de qualité. IX. — Des objections qui peuvent être avancées contre le projet … La seconde objection es
81vent être avancées contre le projet … La seconde objection est qu’il peut s’engendrer une effémination par suite de la suppressi
82re sa retraite quand il le pourra. … La troisième objection est qu’il y aurait un grand besoin d’emplois pour les frères cadets e
83 déjà répondu à cela dans ma réponse à la seconde objection. Nous aurons plus de commerçants et de cultivateurs ou d’ingénieux na
84nes ou mauvaises mains. J’en arrive à la dernière objection : les princes et les États perdront leur souveraineté, ce qu’ils n’ad
85mune ce qu’elle jugera à propos. Répondant à des objections, portant généralement sur « l’utopie ».et les « chimères » de son Pro
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
86j’ai pris un plaisir particulier à la variété des objections, et à votre manière nette et ronde d’y répondre. Il n’y a que la volo
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
87opté, il ne saurait y avoir qu’une voix. La seule objection possible consisterait à dire que cette paix n’est pas réalisable, qu’
88le. Je m’appliquerai tout d’abord à écarter cette objection, car il se peut que la réduction d’un tel préjugé soit nécessaire pou
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
89 leurs souffrances ? Toynbee taxe d’orgueil cette objection : Nous Occidentaux, parce qu’humains, avons tendance à croire que to
45 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
90, devaient réduire l’une après [p. 7] l’autre les objections du scepticisme invétéré (ou faut-il dire traditionnel ?) qui tendait
91ient mes instituteurs. Qu’en est-il de la seconde objection que je citais : « Si cela se fait par impossible, ce sera néfaste pou
46 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
92patents, devaient réduire l’une après l’autre les objections du scepticisme invétéré (ou faut-il dire traditionnel ?) qui tendait
93ient mes instituteurs. Qu’en est-il de la seconde objection que je citais : « Si cela se fait, par impossible, ce sera néfaste po
47 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
94 il vient me relancer au sujet de Montreux. À mes objections réitérées, il répond « Je vous demande simplement de nous lire les pa
48 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
95t je perdrais mon temps à en écrire ici. Mais des objections apparemment plus réalistes nous sont faites par les partisans « malgr
96e esquisse que le principe des réponses aux trois objections : a) La vitesse du progrès vers l’union politique à partir des États-
97ble qu’à partir de l’avènement de l’ordinateur. L’objection de la « trop grande complexité » est donc en réalité anachronique. c)
98té » est donc en réalité anachronique. c) Reste l’objection portant sur l’existence même des régions, que beaucoup tiennent pour
99peut répondre — comme d’ailleurs à la plupart des objections portant sur le passage des nations aux régions, puis des régions à la
49 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
100n mini-État-nation (hiver 1969-1970) bu 1. Les objections courantes Depuis 1963, date du premier essai quelque peu développé da
101ations, j’ai été amené à relever et à classer les objections les plus fréquentes à l’entreprise qui fait l’objet du présent colloq
102 de difficulté est souvent plus exact que celui d’objection. Dans la plupart des cas, la résistance ne provient pas d’un refus mo
103 frontières. Distinguons quatre groupes parmi les objections et « difficultés » que l’on oppose au concept de région et aux projet
104concept de région et aux projets fondés sur lui. Objections mythologiques ou prospectives « Vous allez contre le Mouvement de l’H
105ssion civique rend le pire de plus en plus sûr. Objections tactiques « Comme s’il n’était déjà pas assez difficile de faire l’Eu
106amais. » Chose étrange, c’est ce dernier groupe d’objections ou difficultés qui est la cause principale de l’ajournement des solut
50 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
107 les décrire. D’où la question (forme polie d’une objection fondamentale) que l’on nous pose bien souvent : « Pourquoi faut-il un
51 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
108éussies, on peut citer la Suisse, sans soulever d’objections. Chacun sait que son régime politique est l’un des plus stables du mo
52 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
109que au niveau des réalités interrégionales. 52. Objections courantes Depuis 1963, date du premier essai quelque peu développé da
110ns 44 , j’ai été amené à relever et à classer les objections les plus fréquentes à l’entreprise qui fait l’objet de ma lettre. Je
111 de difficulté est souvent plus exact que celui d’objection. Dans la plupart des cas, la résistance ne provient pas d’un refus mo
112ut et je perdrais mon temps à en écrire. Mais des objections apparemment plus réalistes nous sont faites par les partisans « malgr
113concept de région et aux projets fondés sur lui. Objections mythologiques ou prospectives « Vous allez contre le mouvement de l’h
114ique rend le pire de plus en plus sûr. [p. 179] Objections tactiques « Comme s’il n’était déjà pas assez difficile de faire l’Eu
115amais. » Chose étrange, c’est ce dernier groupe d’objections ou difficultés qui est la cause principale de l’ajournement des solut
116ble qu’à partir de l’avènement de l’ordinateur. L’objection de la « trop grande complexité » est donc en réalité anachronique. Pr
53 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
117nde du Conseil de l’Europe, irrité par ce genre d’objections à l’union, j’écrivis sur une page de bloc‑notes « à faire circuler »
54 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
118yen… », la Cour suprême acquitte un père accusé d’objection scolaire. 28 Les amish vont pouvoir élever leurs enfants dans leurs
55 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
119pour couper court à toute critique et opposer aux objections de l’écologiste, de l’urbaniste, du médecin, ou du citoyen qui assume
120ce titre être puni beaucoup plus sévèrement que l’objection de conscience, qui elle au contraire fait preuve d’une conscience ale
56 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
121oductrice d’électricité répond fin 1972 que cette objection est facilement résolue : on envoie les déchets à des usines qui les r
122emain (les mots soulignés le sont par moi) : Les objections qui se présentent sont facilement résolues : les résidus des produits
123 meneur de jeu 55  », j’ai essayé de formuler mes objections et mes mises en question selon le schéma suivant que je reconstitue :
57 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
124pour couper court à toute critique et opposer aux objections de l’écologiste, de l’urbaniste, du médecin, ou du citoyen qui assume
125ce titre être puni beaucoup plus sévèrement que l’objection de conscience, qui elle au contraire, fait témoignage civique. Nous r
58 1977, L’Avenir est notre affaire. Conclusion. « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? »
126a casuistique. Mais à l’inverse, comment fonder l’objection de la personne, au nom de quoi refuser le verdict de la Raison d’État
59 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
127 drame l’irréductible spirituel, comment fonder l’objection de la personne, au nom de quoi refuser le verdict de la Raison d’État