1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
1de pressentir sous l’expression trop technique ou obscure, une richesse d’idées neuves et fortes, mais péniblement comprimées.
2 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
2t-il pas autant s’abandonner parfois à ces forces obscures qui nous replacent dans l’intelligence de l’instinct universel et nou
3 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
3mes devinées dans l’espace nous environnent d’une obscure confiance. Livrons-nous aux jeux des hommes-qui-font-des-gestes. Les
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
4 pas. Je pressens encore dans vos poèmes les plus obscurs des allusions furtives à certains états de la réalité. Mais plus les
5 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
5isonnier d’une saison morte au tombeau des fleurs obscures les mains de l’absence se ferment sur le vide   Tu pleurerais Mais l
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
6mpagnarde. Je me suis étendu dans un compartiment obscur, stores baissés, à l’abri de la lune. Le contrôleur a dû jouer un rôl
7 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
7isonnier d’une saison morte au tombeau des fleurs obscures les mains de l’absence se ferment sur le vide tu pleurerais mais la g
8 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
8s plus ramifiés, plus organiques. Ils ne sont pas obscurs, ils sont arborescents. Voyez Bertram, Gundolf, Rudolf Kassner… En Fr
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
9e plus où s’exercer. Et ce n’est guère qu’au plus obscur de certains cœurs, et dans le secret de certains renoncements, que le
10 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
10oîte. Je crois que dans ma tête aussi, des choses obscures se détendent par à-coups. Je vais marcher au long des trottoirs que l
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
11mpagnarde. Je me suis étendu dans un compartiment obscur, stores baissés, à l’abri de la lune. Le contrôleur a dû jouer un rôl
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
12retrouve en eux mon enfance entourée de présences obscures, mon enfance, cette foi anxieuse en je ne sais quelle liberté du mond
13bre.) Quand la lune s’en va, il y a ce haut corps obscur qui vit tout près de moi dans son véritable silence, les yeux clos. L
13 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
14n les laisse donc seules à ce débat silencieux et obscur comme les ruses de la volupté, à ce jeu serré de refus, de tentations
14 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
15ce commentaire né de la détresse quotidienne d’un obscur pasteur de campagne, et dans lequel, soudain, toute l’Allemagne intel
15 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
16ors, mais arrachée en fin de séance par un député obscur, ami du colonial, du fonctionnaire ou du banquier, après la grande lu
16 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
17iduelle, libère-toi des déterminations sacrées et obscures. Peut-être peut-on rapprocher cette tendance morale de celle qui pous
17 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
18rvue de tout contrôle spirituel. N’est-ce point l’obscur pressentiment d’un tel péril qui explique, en dernière analyse, la mé
18 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
19ns cette analyse, aucune exaltation de nos démons obscurs. Au fond du désespoir, et quelles que soient les formes qu’il revête,
19 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
20èbres pour les persuader qu’elles ont tort d’être obscures, notre devoir est d’éclairer. À la lumière de la personne, on voit pa
20 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
21t au début) il glorifie la révolte des puissances obscures, les crimes gratuits, les enthousiasmes collectifs, l’hystérie organi
21 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
22ure où il va de soi ; il faut qu’il reste un lien obscur, informulé, un fait sentimental et tellurique, un ensemble de goûts e
22 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
23vous à cette question de l’utilisation des forces obscures, brutales, de l’homme ? La préparation à la guerre. Et quand je vous
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
24 transcendantes, usurpe les pouvoirs des royautés obscures qu’elle nous avait permis de vaincre. Elle se met à régner à leur pla
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
25 magma inconsistant. Et leurs conseils paraissent obscurs dans la mesure où ils se veulent scrupuleux. C’est pourquoi la plupar
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
26il et que nous nous méfions généralement des buts obscurs, peut-être criminels, du nôtre. 2° Mais le Plan possède-t-il vraiment
26 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
27 monumentale et invincible de la force et du rêve obscur des masses. [p. 107] ⁂ « La volonté et l’action d’Adolf Hitler ont am
27 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
28raissent nécessaires pour affirmer le sens encore obscur que nous avons d’une mesure nouvelle. Essai d’éthique de la pensée — 
28 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
29démission suppose la connaissance préalable, même obscure, de la mission qu’il s’agissait de remplir. C’est en vertu d’une visi
30rs l’action saura seule donner forme aux réalités obscures que dénudent au fond de nous-mêmes les grands ébranlements personnels
31n les laisse donc seules à ce débat silencieux et obscur comme les ruses de la volupté, à ce jeu serré de refus de tentations,
29 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
32l’honneur d’un Dieu nouveau, l’âme de la masse, l’obscur et puissant esprit de la nation, que le Führer est venu incarner, lui
30 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
33l, et que nous nous méfions généralement des buts obscurs, peut-être criminels, du nôtre. 2) Mais le Plan possède-t-il vraiment
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
34r que le régime qui convient le mieux à cette vie obscure, j’entends celui qui la contente le mieux, à défaut de la développer,
35es saints. Mais peut-être aussi un grand nombre d’obscurs croyants. Ceux par qui l’humanité vaut quelque chose, sans le savoir.
36x, poètes, bons et fous. Je décrivis les révoltes obscures de ces masses opprimées et naïves, conduites par des équipes d’hommes
37 92] de la fable qui donne une forme grande à nos obscurs et grands désirs informulés. En finissant je craignis un moment de le
38une prière muette en moi, toute machinale et tout obscure… [p. 118] ⁂ — « Stupidité ! Cela ne peut mener qu’à des stupidités, c
39emble qu’il se passe des choses au fond du réduit obscur. La poule grogne furieusement quand je passe la tête. Je vais cherche
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
40e cette maison… Je passe au fond dans une chambre obscure mais qui me paraît propre et sobre. La mère Calixte est au lit, un gr
41la mort de son objet, ou tout au moins de quelque obscur désir, de quelque obscure crainte — c’est identique — de sa mort. [p.
42tout au moins de quelque obscur désir, de quelque obscure crainte — c’est identique — de sa mort. [p. 176] Noël 1934 C’est d
43u contact des « gens » qui m’entourent, c’est une obscure protestation contre la vie défaite que nous vivons. Or, il ne s’agit
44ctateurs, tout cela en vérité n’est qu’une prière obscure : vienne l’Église universelle, — la révélation du Prochain. 17 févr
45aire qui, lui, n’est pas aisé, et reste même fort obscur et ardu — pour autant que je ne l’envisage pas avec une loyauté entiè
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
46e couples aux balcons. (Je distingue nos fenêtres obscures.) Ville aérienne, où la hauteur des murs n’évoque plus les parois d’u
47s par longs bonds soudains d’une lueur à l’autre, obscur lui-même, populeux et canaille avec des îlots de luxe révoltant, des
34 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
48r que le régime qui convient le mieux à cette vie obscure, — j’entends celui qui la contente le mieux à défaut de la développer
49x, poètes, bons et fous. Je décrivis les révoltes obscures de ces masses opprimées et naïves, conduites par des équipes d’hommes
50rité de la fable qui donne une forme grande à nos obscurs et grands désirs informulés. En finissant, je craignis un moment de l
35 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
51n secours, ou encore la transformer en une menace obscure. Il y a une double prédestination : l’une au salut, l’autre à la damn
36 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
52u leurs bravades, dans la mesure où les religions obscures dominent ceux qui n’ont pas la foi. Seule une prière désespérée, de p
37 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
53une prière muette en moi, toute machinale et tout obscure.   24 mai On dirait que l’homme n’est pas fait pour durer : la vie ét
54emble qu’il se passe des choses au fond du réduit obscur. La poule grogne furieusement quand je passe la tête. Je vais cherche
38 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
55erreur. Nous sommes dans le Midi, où un sentiment obscur de latinité a survécu. Et épices (d’où épicerie) et espèce (d’où spéc
39 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
56ment lui donner. Conscience vague, sans doute, et obscure, qui se révèle dès l’abord sous forme d’un malaise politique, dont on
40 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
57vous à cette question de l’utilisation des forces obscures, brutales, de l’homme ? La préparation à la guerre. Et quand je vous
41 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
58 Mais l’emprise de cette illusion trahit encore l’obscure survivance de la religion primitive. Religion antérieure à notre « in
42 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
59de sa liberté pour des « raisons » collectives et obscures. Il me paraît que le livre de Kuncz tire son tragique le plus secret
60enjeu ni les causes véritables. Il ne reste que l’obscure certitude, angoissante, que cette guerre « se fait toute seule », que
43 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
61i qu’ils étaient signés de noms que je crois fort obscurs, comme Mauriac, Ramuz, Halévy, Duhamel. Tout cela ne compte guère aux
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
62 un mythe n’a pas d’auteur. Son origine doit être obscure. Et son sens même l’est en partie. Il se présente comme l’expression
63ue le mythe symbolise. Si ces faits n’étaient pas obscurs, ou s’il n’y avait quelque intérêt à obscurcir leur origine et leur p
64ous avons besoin d’un mythe pour exprimer le fait obscur et inavouable que la passion est liée à la mort, et qu’elle entraîne
65s’étendre jusqu’à nos jours. Passion de la nature obscure, dynamisme excité par l’esprit, possibilité préformée à la recherche
66qui entre ici en jeu n’est plus qu’une survivance obscure et déprimée. Je ne courrai donc guère d’autre risque que celui de voi
67écouvrir d’autres énigmes, non moins curieuses et obscures. Pourquoi l’épée de chasteté entre les corps dans la forêt ? Les ama
68oyen de faire passer pour « naturelles » les plus obscures propositions. Masque idéal ! Garantie de [p. 50] secret, mais aussi g
69sont expliqués. Mais s’ils ont affronté « la Nuit obscure » avec la plus sévère et lucide passion, c’est qu’ils avaient le gage
70destinée, qu’il l’ait voulue et accueillie par un obscur et souverain assentiment, tout le trahit dans son action, et jusque d
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
71omme — et spécialement de tout Occidental de très obscures complicités. Souvenons-nous du culte druidique pour la Femme, être pr
72 de savoir pour quelles raisons elle est demeurée obscure jusqu’à nos jours. Ce qui est curieux au plus haut point, c’est l’emb
73roblème du lyrisme provençal resterait totalement obscur, comme il ressort de l’aveu même des romanistes. Or je le répète, je
74-même je suis embarrassé pour éclaircir ma parole obscure ». Ici se poserait la plus grave question, mais elle demeure presque
75sont écrits dans un langage intentionnel, secret, obscur, à double sens, dans lequel un état de conscience est exprimé par un
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
76défendre de songer ici aux « déserts » de la Nuit obscure que décrit saint Jean de la Croix ? « Éloigne les choses, amant ! — M
77objets que les passions lui présentaient. » (Nuit obscure, III.) (Et l’on peut certes rapprocher ce passage de l’admirable cri
78r attirée par l’élan mystique en ses débuts (Nuit obscure, I, v. 3), ne s’exagère pas plus qu’il ne se la dissimule la gravité
79pondant à notre révolte — et non pas l’œuvre d’un obscur démiurge. (Telle est du moins la doctrine de la Bible.) Refusant que
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
80a-t-elle des troubadours ? La question est encore obscure. On ne trouve à la cour de Palerme qu’un seul poète provençal, et Fré
81e avec toi Et plus jamais de ce palais de la nuit obscure Je ne repartirai ; ici je veux rester Avec les vers qui sont tes serv
82er tout au moins une forme d’art à ces puissances obscures privées de leur forme sacrée. C’est à ces vestiges de rites que s’att
48 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
83. Mais l’empire de cette illusion trahit encore l’obscure survivance de la religion primitive. Religion antérieure à notre « in
49 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
84comparable au vertige, vers ces régions de l’être obscur que le bon sens et la philosophie prétendaient mettre au ban de l’hum
85« Ils admettent tous, écrit M. Béguin, que la vie obscure est en incessante communication avec une autre réalité, plus vaste, a
86promesses de bonheur, surtout si elles sont assez obscures et ambiguës pour échapper au froid contrôle de la raison. Toute la po
87su dépeindre l’état de conscience qui naît de cet obscur déchirement : « C’était comme si le poids de son existence l’eût acca
88ntre les mains du parti, d’un démiurge anonyme et obscur dont il n’a plus qu’à recevoir les ordres, sans trop chercher à les c
50 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
89érieure de Nicolas semblait appeler comme une fin obscure et pourtant obsédante. Vie libre d’un laïc chrétien, hors de tout ord
51 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
90an l’image de la Mère, Nietzsche poursuit l’image obscure, et à lui-même infiniment secrète, d’une Vérité qui ne se rendrait po
52 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
91iduelle, libère-toi des déterminations sacrées et obscures. Peut-être peut-on rapprocher cette tendance morale de celle qui pous
53 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
92uptions brutales d’un mal organisé par des forces obscures, selon la logique mystérieuse et l’efficacité irrésistible de l’incon
54 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
93s qu’a trouvés l’homme pour capter ses puissances obscures et les ordonner à des fins tantôt pratiques, tantôt transcendantes. C
55 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
94ces « nécessités » elles-mêmes, je pressens notre obscur désir de fuite dans l’anonyme irresponsable, et la très vieille tenta
56 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
95l’a su, et cela suffit à réveiller en lui le sens obscur d’une culpabilité ; mais il a perdu la confiance que les époques naïv
96i donnerait l’assurance du pardon. Alors, ce sens obscur d’une culpabilité pourrait devenir conscience claire du péché, du vra
97n… Mais justement la foi ne survient pas. Le sens obscur d’une culpabilité qui ne cesse de persécuter le prévenu n’aboutit pas
57 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
98comparable au vertige, vers ces régions de l’être obscur que le bon sens et la philosophie prétendaient mettre au ban de l’hum
99mettent tous, écrit Albert Béguin 85 , que la vie obscure est en incessante communication avec une autre réalité, plus vaste, a
100su dépeindre l’état de conscience qui naît de cet obscur déchirement : « C’était comme si le poids de son existence l’eût acca
101ntre les mains du Parti, d’un démiurge anonyme et obscur dont il n’a plus qu’à recevoir les ordres, sans trop chercher à les c
58 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
102i le laisserait tout béant sur l’absurde, car une obscure sagesse en lui s’y attendait : elle le tenait prêt à subir en souples
103ait trop chaud. Des rires viennent d’une terrasse obscure, un cliquetis de tiges de verre dans les highballs. Je rentre et j’al
59 1946, Journal des deux Mondes. 14. Intermède. Mémoire de l’Europe
104ecret de nos vies, nouée parfois dans une rancune obscure, ou bien dans la contemplation jalouse d’un vieil arbre — il était vi
60 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
105ait trop chaud. Des rires viennent d’une terrasse obscure, un cliquetis de tiges de verre dans les highballs. Je rentre et j’al
61 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
106muler certaines réponses partielles. Le sentiment obscur des peuples n’attend que des réponses plus claires et convaincantes p
62 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
107ait trop chaud. Des rires viennent d’une terrasse obscure, un cliquetis de tiges de verre dans les highballs. Je rentre et j’al
63 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
108 Qui a le droit de parler en paraboles, et d’être obscur à la manière des prophètes ? L’auteur. Le droit ? Personne, bien sûr
109té très singulière pour endosser le risque d’être obscur. Passe encore pour l’homme de Patmos, qui avait vu la fin de notre Hi
64 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
110 ombre » rôdait depuis longtemps dans les régions obscures de la légende populaire. S’il se risque à paraître devant Chamisso, c
65 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
111an l’image de la Mère, Nietzsche poursuit l’image obscure, et à lui-même infiniment secrète, d’une Vérité qui ne se rendrait po
66 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
112entissement qui nous fait accéder à la conscience obscure d’un danger proche, ce crépuscule qui est peut-être une aube, et la f
67 1948, Suite neuchâteloise. V
113 Mais quand on m’aura démontré que le sentiment d’obscure reconnaissance qui m’a toujours saisi dans ces provinces ne doit rien
68 1948, Suite neuchâteloise. VII
114le jeune homme savait en repartant sur le sentier obscur, vers les roseaux, qu’avant le rendez-vous ce qui l’avait rejoint, c’
69 1948, Suite neuchâteloise. VIII
115nd parce qu’un scrupule ou un respect, ou quelque obscure sagesse ont retenu ma main, je me dis : c’est encore un petit lièvre 
70 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
116le jeune homme savait en repartant sur le sentier obscur, vers les roseaux, qu’avant le rendez-vous ce qui l’avait rejoint, c’
71 1948, Réforme, articles (1946–1980). Roger Breuil qui vient de mourir était un grand romancier protestant (13 mars 1948)
117nages n’ont pas trouvée, il laisse agir en nous l’obscure question dont ils étaient les porteurs ou la proie ; et ce respect de
72 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
118ux mille ans qu’on la connaît : la mort d’un Juif obscur, près de Jérusalem, a fait moins de bruit, en son temps, que la visit
73 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
119lice au coin de l’œil. Puis il a quelques phrases obscures, apparemment contradictoires avec ce qu’il vient de me dire : « J’ai
74 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
120décréter. Le texte le plus simple, et même un peu obscur, comme le voulait Napoléon, s’y prêtera mieux que tout perfectionnism
75 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
121eurs, peu compréhensibles en soi, et souvent tout obscures pour le peuple chrétien. Tout cela serait absurde si ce n’était subli
76 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
122eurs, peu compréhensibles en soi, et souvent tout obscures pour le peuple chrétien. Tout cela serait absurde si ce n’était subli
77 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
123ir où il allait », obéissant à une vocation aussi obscure qu’impérieuse. Mais de cette foi découle une vocation missionnaire :
124t devenu, mais n’a-t-il pas suivi d’autres appels obscurs ? L’ambition personnelle, presque démente, qui a failli faire manquer
78 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
125faiblesse, du désir de rester nous-mêmes, et d’un obscur besoin de revanche : — Vous nous avez laissés tomber ? Bien. Faites s
126n alibi décent de « l’apaisement » mal famé. Plus obscur, ou peut-être refoulé, un motif d’un autre ordre hésite à se définir 
79 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
127exposé. Mieux vaut dix fois se répéter que d’être obscur, quand on parle ou quand on écrit en vue de l’action. Et l’on voit bi
128ons parapsychiques, et qui nous demeurent souvent obscures et inconnues. C’est ainsi que l’Inde a trouvé le yoga. L’Occident, pa
80 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
129 parole vraie ou fausse, chacune étant, hors de l’obscur, l’incomparable naissance de l’esprit, celle que l’homme connaît dans
81 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — e. Invasion de l’érotisme au xxe siècle
130s de l’érotisme sont la littérature, les « salles obscures », les arts plastiques (dont la photographie), la musique populaire e
82 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — f. Soulèvement des puissances animiques
131e originaux. La vie sexuelle semblait réduite à l’obscure animalité. Le mariage ne posait que des problèmes d’héritages et de c
83 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — h. Pour une mythanalyse de la culture
132sommes engagés, et de nous orienter dans la forêt obscure de nos phantasmes, vers l’issue de lumière et notre vrai Désir. Je pr
84 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
133 parole vraie ou fausse, chacune étant, hors de l’obscur, l’incomparable naissance de l’esprit, celle que l’homme connaît dans
85 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
134e de la Mère, Nietzsche poursuit l’image [p. 107] obscure, et à lui-même infiniment secrète, d’une Vérité qui ne se rendrait po
86 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
135lice au coin de l’œil. Puis il a quelques phrases obscures, [p. 164] apparemment contradictoires avec ce qu’il vient de me dire 
87 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
136u moi, donc sale. Ils en font une force mauvaise, obscure et menaçante, aliénée de la personne : or ce sont là les caractères e
137e l’esprit intuitif au clair-obscur de l’âme, à l’obscur de la chair, à l’opaque de la matière et au noir absolu de l’espace é
88 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — ii. Misère et grandeur de saint Paul
138 chair » dont il se plaint souvent mais en termes obscurs. Haine du corps et du sexe, méfiance profonde à l’égard de la femme,
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
139e d’une civilisation venue du Proche-Orient sur l’obscur continent occidental, qui va prendre le nom de sa précieuse proie. No
140fient. En lui se termine et s’achève la longue et obscure évolution durant laquelle les énergies élémentaires, d’hypostase en h
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
141dont la plaine russe se perdant au fond de l’Asie obscure, représentait la robe aux vastes et vagues plis. La Vierge Chrétienne
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
142e la maison de France ; on ne peut supposer qu’un obscur avocat de province, sans rapports avec la cour, fût si bien renseigné
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
143etit maître d’école parisien » 90 . Ce personnage obscur n’en eut pas moins le cœur de s’adresser à tous les princes d’Europe,
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
144 mais on n’a pas passé des uns aux autres sans un obscur travail. Le fait est qu’à la fin du xviie siècle, et au commencement
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
145rente ne doit pas nous faire oublier qu’un peuple obscur, à peine visible sur la carte du monde, peut nous présenter de nouvea
146 ce qui reste d’une vaste domination, un souvenir obscur et vain ! Au concours bruyant qui se pressait sous ces portiques a su
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
147 se voyait placé au cœur des grandes affaires, un obscur aristocrate français, le Comte Henri de Saint-Simon-Sandricourt (1760
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
148t du Romantisme qui a le plus écrit sur l’Europe. Obscur, contradictoire, intempérant quant au style et [p. 218] arbitraire qu
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
149sion ? Cattaneo ? Cobden ? Mazzini ? ou Hugo ? Un obscur orateur de la « campagne des Banquets », qui préluda en 1847 à la rév
150ssonances : Discordia concors. … Il se peut qu’un obscur besoin ait conduit certaines branches d’indo-européens vers l’Occiden
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
151ssage de la guerre à la paix. Ce passage est plus obscur, plus dangereux que le passage de la paix à la guerre ; tous les peup
152en déduire une loi : … N’existe-t-il pas une loi obscure qui détermine inexorablement le cours de l’histoire humaine tout enti
99 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
153Émeric Crucé, dont on sait seulement qu’il fut un obscur « moine pédagogue » dans un collège de Paris 27 . Il se signale entre
100 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
154xcuse de traiter par allusions rapides, peut-être obscures, un sujet qui demanderait de gros ouvrages pour être exposé sérieusem