1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
1mour malheureux. « Il n’y a dans toute la lyrique occitane et la lyrique pétrarquesque et dantesque qu’un thème : l’amour ; et p
2 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
2e et significative que la revendication d’un État occitan ou les plasticages en Bretagne, qui parfois attirent l’attention légè
3 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
3s de Français, mais des Bretons, des Basques, des Occitans, des Alsaciens, des Niçois, des Poitevins, des Catalans, des Francs-C
4 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
4e et significative que la revendication d’un État occitan ou les plasticages en Bretagne ». On sait ce qu’il en est advenu deux
5 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
5qu’il a même initié la renaissance d’une mystique occitane autour de Montségur, d’une « aventure nouvelle » (selon Robert Lafont
6ivres consacrés au catharisme, si leur auteur est occitan — me semble mériter quelque attention. Cet aspect ombrageux du Langue
7 passionnelle — fût-ce en fervent ami de la cause occitane —, je doute qu’il soit bien juste de le rationaliser, comme on tend à
8xe du colonisé ». N’y aurait-il pas plutôt chez l’Occitan, antérieurement aux épreuves historiques qu’il a subies, une sorte de
9, aussi merveilleusement mêlé que dans la lyrique occitane. Bien entendu, cela ne prouve pas que les troubadours parlaient de la
10eulement troubadours et cathares, mais courtoisie occitane et légendes celtiques (le Midi précathare se révèle apparenté aux Cel
11ît correspondre à la mort-par-amour de l’érotique occitane » (p. 251), et que pour Guilhem Montanhagol « comme pour les anciens
12d’œuvre et où l’on sent battre le cœur du lyrisme occitan, le canso de l’Alouette, tout est d’abord lum et clartaz. Mais c’est
13s troubadours. La Joie d’amour, ou Joy d’amors en occitan, est un mot masculin dont le sens varie non seulement selon les époqu
6 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
14ton et flamand au nord, allemand à l’est, basque, occitan, catalan et italien au sud, et naturellement le français, imposé comm
7 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
15 vallée d’Udine, mais aussi aux Gallois, Bretons, Occitans, Sorabes, Croates du Burgenland, etc. La répression de la liberté lin
16uit langues : breton, flamand, allemand, italien, occitan, catalan, basque, et naturellement le français, imposé comme seule la
8 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
17es non-françaises, comme le breton, le flamand, l’occitan, le provençal, le basque, l’italien, le catalan et l’allemand. Toute
9 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
18définir les Basques ou les Flamands, les [p. 292] Occitans ou les Gallois, il le fera par la langue d’abord, et le plus souvent
10 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
19 nations conquises, bretonne, basque, catalane et occitane, écossaise, irlandaise et galloise, pendant des siècles, avant d’appl
11 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
20 ; langue d’oc des contrées méridionales (gascon, occitan, limousin, auvergnat, provençal, dauphinois) ; langue franco-provença