1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Prévost, Tentative de solitude (septembre 1929)
1elques sentences : « C’est de la faiblesse de nos yeux que frissonnent les étoiles. » p. 1156 f. « Jean Prévost : Tenta
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
2igné du réduit, et se blottit là, sur le sol, les yeux grands ouverts dans le vide, sans rien voir. Ainsi le moujik devant
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3ouvrent en eux est non seulement légitime à leurs yeux, mais « tabou » ; et c’est vertu que de favoriser son expansion. — Ma
4s sachent, quand viendra le moment, détourner les yeux de leur recherche pour contempler un absolu ; qu’ils osent se faire v
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
5it vivre. Ce serait fausser quelque chose à leurs yeux. Le cas des Faux-Monnayeurs le montre clairement. En morale : défaiti
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
6n, rencontre une femme qui incarne aussitôt à ses yeux tout ce qu’il attend de l’amour. Une confidence, un baiser, et il ne
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
7ui valait le surnom de Bin-Bin. Urbain ouvrit les yeux et ne vit rien. On rappelle que les étoiles s’étaient décrochées de l
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
8 tout de suite des parapluies la dérobèrent à mes yeux. Une bouche de métro m’attira. Les rames s’arrêtaient avec un sifflem
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
9 [p. 94] L’autre œil (février 1927) h Décembre L’époque s’ouvre où l’on attend un mira
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
10 dans le ciel où des pressentiments clignent de l’œil. Des poupées en baudruche gonflent leur tête jusqu’à éclater, tandis
11gique. Mitrailleuse de phares d’auto, les 100 000 yeux de la nuit. Des imprécisions rapides. Un chasseur, toujours sur son t
12uses, et nous en sommes encore à nous frotter les yeux… Peut-être, quand nos regards plus assurés sauront enfin gagner de vi
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
13toujours de face. Il ne vit plus que la foule des yeux bleus, son éblouissement. Soudain la voici, elle descend à sa rencont
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
14je leur devais. Pourtant, je ne détournai pas mes yeux des yeux [p. 181] de cette femme, de peur qu’elle ne souffrît à cause
15evais. Pourtant, je ne détournai pas mes yeux des yeux [p. 181] de cette femme, de peur qu’elle ne souffrît à cause de moi.
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
16’hui pour anéantir la seule chose qui reste à nos yeux sacro-sainte : la liberté. Alors n’est-ce pas, merci du conseil, Mons
13 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
17ie intellectuelle persiste à jouer l’autruche aux yeux clos, l’avènement de cette organisation toute-puissante n’est plus qu
18ant de regarder autour de nous et d’en croire nos yeux. I. L’homme qui a réussi Je prends Henry Ford comme un symbole du mo
19par ironie, « la vie les prend ». Irréguliers aux yeux du monde ; la proie d’on ne sait quelles forces occultes sans doute d
14 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
20l talent de M. Aragon qui le rendrait digne à mes yeux, de considération. J’admire autant le talent de celui qui mène 60 par
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
21our une bonne part à ce que ces personnes ont les yeux faibles. Il serait plus juste de dire que la passion n’a qu’une clair
22 la race dangereuse de ceux qui voient avec leurs yeux d’élèves. Le bon élève est aussi l’élève discipliné. L’école veut que
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
23re des enfants tout vifs et rend des citoyens à l’œil torve. Durant l’opération, tous les crânes ont été décervelés et doté
17 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
24, redevient minéral, statue dans le silence « aux yeux gelés de rêverie », il se confond avec l’ombre du monde. Et l’âme peu
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
25rant d’une grâce malicieuse et sensuelle dont nos yeux helvètes les croyaient par trop dépourvues… Cette charmante « japanis
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
26t mieux me faire honte de mon visage gris ; leurs yeux stupides me demandent où je n’ai pas dormi. Le seul refuge est à l’av
27s sont les affaires, axiome qui constitue à leurs yeux ma condamnation et celle des minus habentes qui me ressemblent. Au ri
28res isolés produisent en silence cette fumée, les yeux à terre, dans l’attente. Nous sommes assis autour d’une table et nous
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
29 moustaches militaires, leurs joues rouges, leurs yeux hilares ou bassement mélancoliques. Souvent laids — sauf les demi-jui
30x hommes aux traits lourds. Dans l’ivresse, leurs yeux s’agrandissent. Dans la danse, ils incarnent l’allégresse rythmique.
31nnes aux yeux de plaine, comme les autres ont des yeux de mer. Des grâces d’amazones avec un coup de talon qui les secoue ju
32n. Il y a des femmes si belles qu’on en ferme les yeux. Quel style dans la liberté ! Il n’y a plus qu’ici qu’on aime l’ivres
33ns hongroises Les Suisses chantent immobiles, les yeux fixes, le visage impassible. Mais rien dans la chanson hongroise ne r
34s, commentées et comparées par un folkloriste aux yeux ardents et au visage mongol. Il jouait des phrases simples, tragiques
35tes basses du cymbalum, — et maintenant ferme les yeux sous la vague toujours un peu plus haute que profonde ne fut l’attent
36 ouvrir ces valises, mais j’ai perdu mes clefs. L’œil du douanier conseille des aveux complets. J’ai le feu à la tête, mais
37 voir sur moi que je le cherche, c’est pourquoi l’œil est implacable… Pas de clefs dans mes onze poches. Seulement ce papie
38ment ce papier timbré d’un ministère… mais déjà l’œil s’éteint, le corps se plie, fait demi-tour et puis s’en va. Rien, rie
21 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
39d’un visage dans ma mémoire (d’heure en heure ces yeux plus vivants…) De là, je le suppose, une certaine misanthropie en ger
40stoire, science chargée d’illustrer à ses propres yeux l’Humanité. [p. 163] En passant, relevons un sophisme à la mode, qui
41ce ici ? Je regarde autour de moi : des murs sans yeux dominent des baraques éparses dans une brousse où s’engage délibéréme
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
42rs de Dieu sur des bases purement humaines ». Aux yeux du « séculariste », bien entendu, la question religieuse apparaît com
43ns-le en présence du scandale que constitue à ses yeux cette anomalie : un astronome chrétien. Comment un astronome peut-il
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
44ique bénéficie certainement, pour lui-même et aux yeux du public, des facilités que donne à sa production l’appareil des dog
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
45a vie du Japon actuel qu’elle concrétise sous nos yeux. Certes, ce n’est pas [p. 626] une japonerie d’estampe ! Voici un éch
46ront chaud et malade contre la fenêtre, ferma les yeux et somnola. Le train faisait un bruit épouvantable dans sa course. Il
47 père se déroulèrent comme un panorama devant ses yeux. Au-delà des sentiments de Hamlet, voyant la procession funèbre d’Oph
48mal, jamais vous ne surprendrez [p. 632] dans ses yeux rien du moralisme glacial des « honnêtes gens », ni rien du dogmatism
49u’impose n’importe quelle attitude politique. Aux yeux d’un incroyant, ceci peut sembler vague. Mais le sens chrétien primit
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
50ent à peu [p. 754] près les seuls valables, à nos yeux, qui aient été émis en leur temps. La critique la plus moderne les co
26 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
51et la notion latine. Le paradoxe humain revêt aux yeux du philosophe moderne une valeur métaphysique alors qu’il garde pour
52is plus peur. Pourtant je vis des larmes dans ses yeux, c’était la guerre. [p. 29] Brève nuit d’août, le temps d’un peu se
27 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
53her leurs sens fatigués et épaissis. Regardez ces yeux mornes, ou luisants de concupiscences élémentaires : Ce sont vos cont
54nuits, et quelquefois j’en ramène des animaux aux yeux bizarres où je sais lire les signes. » Comme je ne répondais rien : «
55 sortes de soins. Les chauffeurs regardaient d’un œil las, trop las pour s’étonner. Transi, je me balançais d’un pied sur l
56 personne, la place s’éteignit. Mais Gérard ? Ses yeux s’étaient fixés intensément, à la sortie des invités, sur une femme q
28 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
57n silence impressionnant et rester longtemps, les yeux agrandis, aux pieds d’une femme qui ne le regarderait pas, qui aurait
58 pose la plus naturellement élégante, j’ai vu des yeux lever vers moi un regard d’ardente confiance qui était tout ce qu’on
59grés. Un peu de nuage flotte sur le bassin, grand œil vide où paraît le vertige. Voici que cèdent les amarres des pelouses,
60ors je me tourne vers ce visage très blanc où les yeux d’un bleu nocturne se refusent… Quelle tendresse, auprès de cet être
29 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
61t mieux me faire honte de mon visage gris ; leurs yeux stupides me demandent où je n’ai pas dormi. Le seul refuge est à l’av
62s sont les affaires, axiome qui constitue à leurs yeux ma condamnation et [p. 76] celle des minus habentes qui me ressemblen
63res isolés produisent en silence cette fumée, les yeux à terre, dans l’attente. Nous sommes assis autour d’une table et nous
64 moustaches militaires, leurs joues rouges, leurs yeux hilares ou bassement mélancoliques. Souvent laids — sauf les demi-jui
65x hommes aux traits lourds. Dans l’ivresse, leurs yeux s’agrandissent. Dans la danse, ils incarnent l’allégresse rythmique.
66nnes aux yeux de plaine, comme les autres ont des yeux de mer. Des grâces d’amazones avec un coup de talon qui les secoue ju
67n. Il y a des femmes si belles qu’on en ferme les yeux. Quel style dans la liberté ! Il n’y a plus qu’ici qu’on aime l’ivres
68ns hongroises Les Suisses chantent immobiles, les yeux fixes, le visage impassible. Mais rien dans la [p. 98] chanson hongro
69s, commentées et comparées par un folkloriste aux yeux ardents et au visage mongol. Il jouait des phrases simples, tragiques
70tes basses du cymbalum, — et maintenant ferme les yeux sous la vague toujours un peu plus haute que profonde [p. 104] ne fut
71 ouvrir ces valises, mais j’ai perdu mes clefs. L’œil du douanier conseille des aveux complets. J’ai le feu à la tête, mais
72 voir sur moi que je le cherche, c’est pourquoi l’œil est implacable… Pas de clefs dans mes onze poches. Seulement ce papie
73ment ce papier timbré d’un ministère… mais déjà l’œil s’éteint, le corps se plie, fait demi-tour et puis s’en va. Rien, rie
30 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
74cette ville, tout semblable à ces théologiens aux yeux voilés, aux pantalons trop courts, qui se promènent tout seuls… Et pu
75e l’un des deux soit absurde, de ces mondes à mes yeux soudain simultanés ?…   Le tragique de la facilité, c’est qu’elle n’e
31 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
76avec un gros collier de verre bleu… Elle lève les yeux tout droit vers moi, une seconde, parle vite à sa compagne, rougit. E
77, probables. Le père Reinecke, un barberousse aux yeux perçants, ex-nouveau riche ruiné par l’inflation, partage sa vie entr
78— J’ai poursuivi longtemps le reflet rouge de ses yeux parmi les troncs qui luisaient, faiblement, vers le cœur profond du b
79. Je regarde les feuilles de ma salade d’un autre œil, depuis que je lis Paracelse, méditant avec appétit sur ce qui va con
80d elles ne sont pas provocantes.) Elle baisse les yeux, rougit, respire. Elle a l’air de se moquer de moi et d’avoir subi un
81isme éternel de cette plainte. — Des Werthers aux yeux secs, voilà ce que nous sommes. 14 juin 1929 Je suis assis en face
82attes et sa barbe rousse dépassent, et parfois un œil égrillard. Impossible de lire Meister ce soir. Je ne sais pas ce qu’i
83 d’un coup, ôte ses lunettes, me regarde avec des yeux écarquillés. « Maintenant, dit-il (et l’on sent qu’il pense : mainten
84 tout près de moi dans son véritable silence, les yeux clos. L’arbre, en sa nuit vivante, rêve de nous. Plus tard, nous nous
85 frontières où l’on connaît profondément. Par les yeux d’une femme étrangère, mes yeux possédaient sans mesure tout ce que l
86ondément. Par les yeux d’une femme étrangère, mes yeux possédaient sans mesure tout ce que l’anxiété de la vie nous dérobe :
87 cette euphorie. Quelques larmes font briller les yeux souriants et généreux. On se sent très près de ce qu’il y a de plus p
88e fée qui monte, une grande jeune fille nette aux yeux bleu-vert, au teint de princesse d’Andersen. Oh ! qu’elle vienne s’as
89ent une langue brusque et de mauvaise humeur, les yeux mornes ou trop brillants ; ou lisent des feuilles communistes. Le « B
90] l’atrocité de notre vie sociale ! Je baisse les yeux sur mon livre. Et la foule menaçante se pressait autour du char de l
32 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
91L’on s’éveille enfin du long voyage nocturne, les yeux cessent de cligner, le corps se détend. Là devant, un chauffeur immob
33 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.4. Le balcon sur l’eau
92iens ton souffle, retiens ton envie de fermer les yeux contre une épaule, attends encore un peu plus fort, écoute encore plu
93étrangement vivante et qui rêve ; et rien que nos yeux qui brillent dans l’étendue où nos deux formes confondent leur ombre
34 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
94d’un visage dans ma mémoire (d’heure en heure ces yeux plus vivants…). De là, je le suppose, une certaine misanthropie en ge
95stoire, science chargée d’illustrer à ses propres yeux l’Humanité. En passant, relevons un sophisme à la mode, qui vient tré
96ce ici ? Je regarde autour de moi : des murs sans yeux dominent des baraques éparses dans une brousse où s’engage délibéréme
35 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
97naire. Ceci pourra paraître orgueil et vanité aux yeux des hommes. Ceci n’est rien, en vérité, qu’un acte de soumission et d
36 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
98 et la pureté, et pour des paroles comme « Si ton œil te fait tomber dans le péché, arrache-le et jette-le loin de toi ». M
99yale s’avance fortement contre la lumière, et les yeux, entre cette bouche et ce front, disent d’un sobre et méditant regard
37 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
100e péché et le pardon. Et la grâce est déjà dans l’œil qui sait voir le péché au sein du mal et du bien à la fois. « Mal » o
38 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
101 essaie de se donner pour justifier à ses propres yeux, voire pour glorifier ce qu’il répugne à considérer comme sa peine. N
39 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
102uestions mêmes. Nous ne pouvons qu’aggraver à vos yeux votre mal. Nous ne pouvons rien vous apporter d’autre que l’injonctio
40 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
103obale à la dialectique humaniste qui paraît à nos yeux s’en rapprocher le plus. ⁂ Cet acte dont nous parlions, à quoi se sus
41 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
104e poésie dialectique qui lui soit tombée sous les yeux » ! Petite erreur de fait, voulons-nous croire, mais aggravée par l’i
42 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
105e pensées pour ce qu’elles ont toujours été à ses yeux : le fait d’un défaut de présence au monde, d’une impuissance à saisi
43 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
106ions » purement logiques d’une vérité, qui, à nos yeux, demeure constamment jugée par une réalité qui juge la logique même.
44 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
107ule, sous la contrainte de la foi, légitime à mes yeux cette action : il fallait que cela paraisse dans la disposition de ce
45 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
108Et, je le répète, pour que ces ismes aient, à nos yeux, un destin, il faut que nous ayons pris l’habitude de les considérer
46 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
109 croyance à la période de transition résume à nos yeux toute [p. 75] l’erreur marxiste. Les hégéliens et les marxistes croie
47 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
110ire appel à une Volonté dont l’opération, à leurs yeux, anéantit celle de la volonté humaine, ou la rend absolument vaine. E
111ondant sur l’homme, sont [p. 114] semblables, aux yeux du chrétien, à ce fameux baron de Crac qui prétendait se tirer hors d
112? Aux yeux de certains humanistes, peut-être. Aux yeux du chrétien, non ; le conflit est plus grave, car le rejet de l’human
113surance-vie. L’humaniste pourra répondre qu’à ses yeux, le christianisme n’est qu’une assurance-paradis. Mais le reproche es
48 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
114e aux chrétiens, est là. Il a fait apparaître aux yeux d’une chrétienté qui s’endormait dans l’illusion humaniste, que ce mo
49 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
115de l’élite devenaient impuissantes à incarner aux yeux du peuple 43 . Cet unitarisme fasciste couvre des revendications poli
50 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
116ls vivent. (C’est trop pauvre, peut-être, à leurs yeux.) Mais qu’on parle de ce [p. 167] dont ils parlent : en termes d’affi
117araître « spirituel », mais il se trouve qu’à ses yeux les intérêts de la civilisation se confondent avec ceux de la classe
51 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
118 essaie de se donner pour justifier à ses propres yeux, voire pour glorifier ce [p. 236] qu’il répugne à considérer comme sa
52 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
119bourgeoise qu’elle soit et qu’elle apparaisse aux yeux du monde entier, la France possède une tradition révolutionnaire uniq
53 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
120héologie pures. 4. Mais — la politique est à nos yeux toute autre chose que ce que l’on a coutume d’appeler ainsi, quand on
54 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
121M. Bénès ; des deux mains, des quatre pattes, les yeux fermés, d’une croix, d’une faucille et d’un marteau, ou avec plus ou
55 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
122 Et je le répète, pour que ces ismes aient, à nos yeux, un destin, il faut que nous ayons pris l’habitude [p. 147] de les co
56 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
123tte méditation. Si son mérite principal est à mes yeux d’avoir revalorisé un certain nombre de motifs vitaux négligés par la
57 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
124tique, finalement, l’homme lui-même à ses propres yeux. Il a voulu chasser du monde le paradoxe et le scandale du solitaire
58 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
125’ancienne bourgeoisie a perdu tout prestige à nos yeux. Et les critères « nouveaux » de l’immoralisme bourgeois trahissent l
126La seule mesure extérieure qui subsiste est à nos yeux la plus dégradante qui soit. Il faut donc renoncer à chercher dans le
127centre, campé dans sa stature réelle, ouvrant les yeux sur sa misère, portant sur elle un jugement sobre, — l’homme, vu dans
59 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
128 sous mon menton. Ils m’ont dit : — Fais voir tes yeux ! Ils se sont baissés jusqu’à moi. Ils se sont assis à côté de moi. I
60 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
129s que nous touchons de nos mains et voyons de nos yeux soient du tout plus concrets que l’acte qui consiste à les toucher et
130ation de la personne à l’état pur resterait à nos yeux une espèce d’utopie ontologique, si la Révélation n’en attestait l’ac
131le plan politique, le rôle que jouait l’atome aux yeux des physiciens du dernier siècle : il est l’élément insécable qui mar
132lus générales. Cette thèse simple constitue à mes yeux la règle d’or de toute doctrine sociale et politique. Est-ce à dire q
61 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
133ors si ce bel « abattage » n’a pas dissimulé, aux yeux des jeunes gens, un défaut de culture, au sens banal du terme, qui se
62 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
134ou lointain, à portée de ma main, à portée de mes yeux, à portée d’imagination, peu importe, pourvu que cette prise, cette v
63 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
135qu’on nous parle du « destin du siècle » avec des yeux hors de la tête, sans se poser jamais cette question pourtant bien na
64 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
136n attaquant. Les discours de Doumergue sont à nos yeux les plus claires déclarations de cette démission de la France que, dè
65 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
137suré, la phrase ici, vraiment, réfléchit sous nos yeux. Ce n’est pas du récit. C’est une espèce de taraudage 21 . De temps e
66 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
138litarisme borné en disqualifiant l’esprit pur aux yeux des laïcs laborieux. Exiler l’esprit dans les nuages, c’est le vouer
139phes, celui qui excuse en fin de compte — à leurs yeux seuls — tous leurs refus de conclure 37 , c’est-à-dire de s’engager,
140e en chair et en os. Il faudrait se « boucher les yeux… » Cet homme est l’Esprit incarné, l’Esprit qui s’est rendu mortel, c
67 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
141vent avoir d’utilité que s’ils concrétisent à nos yeux les limites de nos imaginations. Reconnaître, éprouver péniblement ce
142« littérature », une tentative de représenter aux yeux des fidèles les choses qu’il annonce. L’important, c’est qu’il soit b
68 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
143s joues roses, son grand front d’humaniste et ses yeux vifs de Méditerranéen lui composent un visage classique, que d’aucuns
144 de ces deux phrases qui me sont tombées sous les yeux tandis que je parcourais les chapitres sur Barth ? (Je tirai mon peti
145erçûmes enfin quelques mots : il monologuait, les yeux fixes. Mais peu à peu une vivacité fébrile parut s’emparer de sa voix
146si ce n’est ce qu’il a vécu, entendu et vu de ses yeux, son expérience la plus profonde, la seule chose dont il puisse parle
69 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
147ation de certains précédents, qui paraîtront, aux yeux des historiens futurs, bien anodins, n’est peut-être pas inutile, ava
70 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
148un secteur libre commence d’apparaître [p. 7] aux yeux des syndicalistes, des néos, et d’une manière générale de la plupart
71 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
149e sais bien que je passerai pour « fasciste » aux yeux des descendants des sans-culottes, c’est ainsi. Ils n’admettent plus
72 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
150ement de ce sens de la culture qu’incarnait à mes yeux René Guisan, lorsque je le voyais dans sa bibliothèque immense et qu’
73 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
151 l’histoire d’une libération du genre humain. Aux yeux du moins de ceux qui croient, comme je le crois, que la liberté de l’
74 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
152 contraire à masquer cette tyrannie des faits aux yeux des délicats qui s’en offusqueraient, aux yeux des libertaires qui de
153ux yeux des délicats qui s’en offusqueraient, aux yeux des libertaires qui devraient la combattre, mais dont la débile passi
154, faisant ainsi de nécessité vertu… — devient aux yeux des clercs bourgeois une espèce d’idéal à sauvegarder. D’autre part,
75 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
155renaît dès qu’Israël cesse de croire à ce que ses yeux ne peuvent voir et qui pourtant fait toute sa grandeur, c’est la révo
76 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
156de une pareille indulgence.) L’important, à leurs yeux, c’est l’enthousiasme populaire, la prospérité que l’on promet, la pr
157lisations » impressionnantes que l’URSS étale aux yeux des visiteurs, ceux-ci reviennent persuadés 37 que la critique d’un
158ose et colore ainsi d’héroïsme, éclate à tous les yeux. Si les Russes sont officiellement de bonne humeur et si nous sommes
159u stalinisme, commence seulement d’apparaître aux yeux des partisans sincères du régime. On comprend fort bien les raisons q
160’opposition, de la culture séparée, qui, sous nos yeux, vient de se renouer au cœur de la construction socialiste. La théori
161s doute à rendre vaines toutes mes critiques, aux yeux des intellectuels bourgeois justement tourmentés dans leur conscience
77 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
162erme, et qui paraîtra si parfaitement absurde aux yeux du plus grand nombre des Français, n’allons pas la chercher plus loin
78 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
163urre consolant, un [p. 126] saut dans le vide les yeux fermés. C’est un acte, c’est un témoignage matériel en faveur de la v
79 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
164gesse terrible dit justement qu’elles crèvent les yeux. Dans la bonne conscience de l’époque, et non dans ses débordements,
165mble de dogmes et de déterminismes figurant à ses yeux la vérité en soi, la mesure de toutes les mesures, et le correctif né
166auvais peintre, qui ferait à tous ses modèles des yeux écarquillés parce que les siens sont tels. Ainsi les portraits peints
167 ses lois, quitte à le suivre à pas de crabe, les yeux fixés sur le déroulement de l’Histoire, ce n’est plus une erreur déso
80 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
168ou lointain, à portée de ma main, à portée de mes yeux, à portée d’imagination, peu importe, pourvu que cette prise, cette v
81 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
169mière qui crée les formes en même temps que notre œil. « La vérité est une pensée matérialisée, la vérité doit exister non
170 les traits de sa face. (Encore faut-il avoir des yeux pour voir. Encore faut-il en croire ses yeux…) Il n’est d’art que phy
171 des yeux pour voir. Encore faut-il en croire ses yeux…) Il n’est d’art que physionomique. Il n’est d’esprit que dans l’acti
82 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
172de une pareille indulgence.) L’important, à leurs yeux, c’est l’enthousiasme populaire, la prospérité générale, la productiv
173isations » impressionnantes que l’URSS, étale aux yeux des visiteurs, ceux-ci reviennent persuadés que la critique d’un cler
174 coloré ainsi d’héroïsme, éclate alors à tous les yeux. Si les Russes sont de bonne humeur et si nous sommes de mauvaise hum
175u stalinisme, commence seulement d’apparaître aux yeux des partisans sincères du régime. On comprend fort bien les raisons q
176d’opposition, de la culture séparée, qui sous nos yeux, vient de se renouer au cœur de la construction socialiste. La théori
177ns doute à rendre vaines toutes mes critiques aux yeux des intellectuels bourgeois justement tourmentés dans leur conscience
83 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
178 est belle. C’est une légende… Elle traduit à mes yeux ce fait d’expérience : toute tentative de déification (ici, la créati
84 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
179uestion n’existe pas, ou n’a pas d’importance aux yeux des catholiques ? Est-ce qu’ils se la posent parfois ? Est-ce qu’ils
85 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
180 peu l’ont vue jusqu’à présent : elle « crève les yeux ». Il faut organiser la liberté. Mais c’est encore là une ellipse ; l
181 sociaux selon les nécessités de l’heure, à leurs yeux « matérielles d’abord ». Cette vue des plus courantes à Rome, à Berli
86 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
182t antipolitique. 4. Mais — la politique est à nos yeux toute autre chose que ce que l’on a coutume d’appeler ainsi, quand on
87 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
183ales. Tout nous porte d’ailleurs à croire que les yeux de beaucoup vont s’ouvrir sur la réalité fasciste de l’URSS. Mais le
184s ? Peut-être, — et même d’assez inattendues, aux yeux des socialistes du moins. Remarquons tout d’abord qu’aucun gouverneme
88 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
185démagogique. Une seule réalité [p. 3] fonde à ses yeux l’unité de la nation allemande : celle de la race. Mais pour la rendr
89 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
186 ce port atlantique, j’en étais à considérer d’un œil brûlé par l’insomnie les flots de l’océan maussade et les pauvres riv
90 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
187concept de Français moyen. « Français-moyen » aux yeux des journalistes, c’est un petit-bourgeois terne et plat que j’appell
188mains, de leurs pieds, de leur casquette. Coups d’œil malicieux aux copains de la salle. Le président se lève : « Messieurs
189aire. À la page 43 de l’édition que j’ai sous les yeux, je lis ceci : « … ils déménagent… comme les puces d’un hérisson mort
190it le faire. J’imagine qu’il doit apparaître, aux yeux des habitants de cette petite ville comme une espèce de fou, d’ailleu
191lectuel chômeur risque d’apparaître inférieur aux yeux des gens de métier parmi lesquels il vit. Pour le moment, ce qui domi
192espèce d’optimisme que rien ne paraît motiver aux yeux d’autrui ou aux yeux de ma raison ? Et si je n’avais pas une croyance
193 de vie précises et qu’il s’agit de regarder d’un œil actif. [p. 70] Février 1934 Les gens. — Du haut des dunes, je vois
194nger à des habitudes dont les défauts sautent aux yeux du premier venu. 13 février 1934 La Presse. — Je note à l’usage d’
195ais nous, serons-nous assez forts pour penser les yeux bien ouverts ? [p. 103] 16 avril 1934 J’ai retrouvé dans Montaigne
196quet de chair dense et fade, et une tête aux gros yeux étalés, qui s’emboîte sur le reste on ne sait comment. C’est l’emblèm
197] aile, fait sortir une coque vide, et reprend, l’œil fixe, son travail invisible de mère. C’est beau. C’est fascinant. C’e
91 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
198it campagnarde, me voici seul encore éveillé, les yeux bien ouverts, l’esprit clair. Clarté d’un minuit solitaire, veillée t
199sier de chaise. Il s’est relevé, s’est frotté les yeux, est sorti tout tranquillement. J’ai parlé avec plusieurs jeunes gens
200rmi les rangées de peupliers : il faut suivre des yeux la route noire pour découvrir enfin l’amas brunâtre des maisons au-de
201se rire des dieux du monde est assez héroïque aux yeux du monde, pour qu’il soit vain de chercher mieux. 20 décembre 1934
202 lourdes, baveuses et difformes. Il faut voir les yeux pitoyables de ces grands chiens qui tremblent sous la pluie, groupés
92 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
203ratiqués. — Le marxisme représente la Réalité aux yeux des intellectuels bourgeois complètement séparés du réel, et qui comm
204ois un homme plutôt petit, à la tête pointue. Des yeux en lames de canif serrés contre la racine d’un nez pâle. Cheveux roux
93 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
205eu, vraiment, n’existe plus pour toi ? Fermer les yeux sur une réalité, ce n’est pas la supprimer objectivement. Mais c’est
206 la Vie, et que notre vie n’est qu’une mort à ses yeux. Qui nous prouve que l’éternité est quelque chose d’immobile, de stat
94 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
207 lourdes, baveuses et difformes. Il faut voir les yeux pitoyables de ces grands chiens qui tremblent sous la pluie, groupés
95 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
208alité qui est sienne, n’aura plus qu’à fermer les yeux pour que s’ouvrent les portes du merveilleux. » Phrase étonnante à la
209e dit saint Paul. Mais alors, pourquoi fermer les yeux ? (Non pour prier, mais pour rêver…) Pourquoi retomber dans le poncif
96 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
210 pays neutre est très facilement justifiable, aux yeux du pacifiste le plus ardent. Elle ne peut livrer qu’une « guerre just
97 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
211 ce port atlantique, j’en étais à considérer d’un œil brûlé par l’insomnie les flots de l’océan maussade et les pauvres riv
212n aile, fait sortir une coque vide, et reprend, l’œil fixe, son travail invisible de mère. C’est beau. C’est fascinant. C’e
98 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
213ie politique. Toute déclaration écrite doit à nos yeux jouer le rôle non pas d’une sorte de résultat acquis ou de programme
99 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
214uit la réalité de l’époque qui prend fin sous nos yeux, il se peut que le journal privé soit la forme de transition qui corr
100 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
215ps. Mais encore, ce serait peu que le voir de ses yeux. Il faudrait le voir comme à travers son peuple, par les yeux de ses
216drait le voir comme à travers son peuple, par les yeux de ses sectateurs et par les yeux de ses victimes, tel qu’on le crée
217peuple, par les yeux de ses sectateurs et par les yeux de ses victimes, tel qu’on le crée et tel qu’on le subit… J’ai donc a
218que le bolchevisme brun est tout de même, à leurs yeux, moins affreux que le rouge. Il n’y a pas eu de massacres. Tout se pa
219t quels sont les devoirs très rationnels (à leurs yeux tout au moins) qu’exige d’eux le nouvel ordre social. Ce qui était ré
220armés, il se peut que l’hitlérisme apparaisse aux yeux des historiens futurs, comme une école civique élémentaire qui aura d
221sont dressés, immobiles et hurlant en mesure, les yeux fixés sur ce point lumineux, sur ce visage au sourire extasié, et des
222 dehors.) Il a étendu le bras énergiquement — les yeux au ciel — et le Horst Wessel Lied monte sourdement du parterre. « Les
223sme du martyre, ni rien de beau ou d’héroïque aux yeux des foules ! C’est au contraire une [p. 60] situation devant laquelle
224rti n’aime pas les chrétiens. Ils sont là comme l’œil de Caïn dans la tombe, — la tombe autarchique. Peu à peu, on leur a f