1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1 moins de santé ». À maintes reprises, dans cette œuvre d’affirmation, une telle inquiétude, un amer « à quoi bon » percèrent
2Rome ou la Grèce, revivre sa tradition. Toute son œuvre pourrait se définir : la lutte d’un tempérament avec la réalité. Tant
3grandeur revient souvent lorsqu’on parle de cette œuvre : je ne sais s’il faut en voir la raison dans la force de la personna
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
4es qui se croient une vocation, végètent dans des œuvres d’évangélisation, fondent des groupes dissidents. Le miracle, c’est q
5 laisse à notre émotion devant le spectacle d’une œuvre qui ne dut rien à l’homme, d’une œuvre de pur génie. Vincent Van Gogh
6acle d’une œuvre qui ne dut rien à l’homme, d’une œuvre de pur génie. Vincent Van Gogh, génie sans talent. p. 1033 c. « 
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
7’entraîne au-delà du but. Le Tarramagnou voit son œuvre sabotée par des meneurs ; il tente en vain de ressaisir les foules :
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
8le temps de la moisson, — le temps des éditions d’Œuvres complètes. p. 1162 g. « S. Fischer Verlag : Almanach 1925 (Berli
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
9t esprit. Pour présenter au public français cette œuvre « d’importance européenne », croyez-vous qu’il aille s’abandonner à l
10e n’est que dans sa discrétion à louer une grande œuvre qu’on trouvera la mesure de son admiration et le gage de sa légitimit
6 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
11t. Et j’imagine son étonnement à découvrir dans l’œuvre du penseur vaudois la substance originale de la plupart des idées don
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
12le héros de son roman, de se voir vivre, dans son œuvre ? C’est ici la conception même de la littérature, telle qu’elle appar
13issement d’une évolution qui a son origine dans l’œuvre de Gide. Entre les Nourritures terrestres, les Caves du Vatican et Da
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
14oderne.) Si nous reconnaissons à la base de cette œuvre inégale des idées vieilles comme Rousseau sur les droits de la passio
9 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
15cteau a réuni ce qui me paraît le meilleur de son œuvre : ses récits de critique et d’esthétique (Le Coq et l’Arlequin, la No
10 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
16ecueil d’essais, M. Fernandez a donné la première œuvre importante du mouvement de construction et de synthèse qui se dessine
17 inaugurer « ne se contenterait pas d’étudier les œuvres pour elles-mêmes dans leur signification historique ou technique, mai
18e sa synthèse, qui se trouve ainsi continuer leur œuvre, comme une découverte couronne une série d’expériences négatives. La
19 souhaiter que M. Fernandez aborde par ce biais l’œuvre de Gide, qui plus qu’aucune autre me paraît liée à cette confusion. M
20’on doit nier toute communication directe entre l’œuvre et le moi, comme le fait M. Fernandez dans un essai sur l’Autobiograp
21ir se concevoir et s’essayer. » Fort bien, mais l’œuvre n’est-elle pas une façon particulière de s’essayer ? Je ne puis amorc
22qui soit. On n’a pas ménagé les critiques à cette œuvre. Cela tient surtout à sa forme : il est parfois agaçant de pressentir
23ques directions très nettes de synthèse. Avec une œuvre comme Plaisir des Sports de Jean Prévost, et les essais politiques de
11 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
24therlant : dans ce récit plus encore que dans les œuvres précédentes, on voit beaucoup moins l’œuvre d’art que l’auteur ; dans
12 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
25i-même. (Marcel Jouhandeau.) Ce qu’on appelle une œuvre sincère est celle qui est douée d’assez de force pour donner de la ré
13 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
26t la pivoine, l’orange et l’ananas… »). Une telle œuvre, dense, sans obscurité, riche et décantée, profonde et délicieuse, ga
14 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
27as encore détaché de la matière pour en tirer une œuvre d’art. La sincérité audacieuse mais sans bravade qui donne à ce livre
28rahissent une écriture hâtive. Mais il y a dans l’œuvre de René Crevel un sens de la douleur et un sérieux humain qui forcent
15 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
29rte de synthèse de l’homme et de l’homme dans son œuvre, qui est peut-être plus vraie que le vrai, je veux dire, plus rilkien
16 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
30te. Et quand son bonhomme se plaint de ce que son œuvre lui apparaît en même temps que « fatale », « si arbitraire et si facu
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
31, permettraient seules de taxer de chrétienne une œuvre d’art. Mais, d’autre part, cette équivoque des symboles, cette simpli
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
32as voir la part de littérature que renferme cette œuvre, et qui fait, en dépit des prétentions désobligeantes de l’auteur, so
33 Athènes, à Moscou, dans cette doctrine, dans ces œuvres, à droite, à gauche, — nulle part sur cette terre où l’orgueil des ho
34ique dont on voudrait que soient justiciables les œuvres d’un écrivain, les démarches de sa pensée, ses délires, ses visions.
35ons. Un critique qui n’épouse pas le rythme d’une œuvre, mais s’avance à sa rencontre armé de l’appareil à frigorifier de sa
36ienne Le temps dont on s’éprenne ! [p. 140] Les œuvres les plus significatives de ce siècle sont écrites en haine de l’époqu
37ais alors, Aragon, pourquoi se faire marchand des œuvres complètes de Karl Marx ? Si vous ne dites pas aussi merde pour Marx o
19 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
38e Ford, telle qu’il la raconte dans Ma Vie et mon Œuvre. Il naît fils de paysan. Il passe son enfance à jouer avec des outils
39sses. Il se dégage de la lecture de Ma Vie et mon Œuvre une impression de netteté, de solidité, de propreté. Si l’on ajoute à
40 un second dimanche dans la semaine, « retouché l’œuvre de la Création », comme dit Ferrero. Le bon peuple s’extasie. Il ne p
41n transporte. » « Toute notre gloire est dans nos œuvres, dans le prix que nous payons à la terre la satisfaction de nos besoi
42t nuisible ». « … Tableaux, symphonies, ou autres œuvres destinées à charmer les loisirs de personnes oisives et raffinées, ré
20 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
43et Vert ne restera pas une réussite isolée dans l’œuvre purement romanesque de la princesse Bibesco, Catherine-Paris annonce
21 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
44rite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928) ar Livre passionnant pour tous ceux que Jules Verne pas
45ne veut voir que jolis livres d’étrennes dans les œuvres du plus grand créateur de mythes modernes, du seul écrivain dont l’in
22 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
46l’air bête à ceux qui le sont en créant une belle œuvre serait, par exemple, plus efficace. Aragon se retourne sans cesse pou
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
47e pour autant  10 . Je dis simplement ceci : leur œuvre n’a été possible que parce qu’elle était liée aux intérêts de la démo
48essin humoristique publié en 1914, représentant l’œuvre de Kitchener : une machine qui absorbait des gentlemen et rendait des
24 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
49’est pas un cas désespéré. Mais voici déjà dans l’œuvre de Jean Cassou, et singulièrement dans ce livre, beaucoup de ces peti
25 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
50inspiré par cet enthousiasme sacré que requiert l’œuvre de Rimbaud. [p. 251] Regrettons seulement qu’il n’élargisse pas plus
26 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
51éateur — et il analyse les principaux thèmes de l’œuvre avec une intelligence que l’on rencontre bien rarement dans les essai
27 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
52our que nous puissions contempler l’ensemble de l’œuvre de Hölderlin : l’inspirateur de Schelling et de Hegel, le précurseur
53te tragédie difficile, trois fois remise à pied d’œuvre et jamais achevée, donne moins que les Poèmes cette impression bizarr
28 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
54f qui annonçait le désert, je traçais des plans d’œuvres sablonneuses. Je composais un traité des voyages : les titres en étai
55   de ceux qui ne désespèrent pas encore du Grand Œuvre? Cela seul est certain : qu’il existe des signes. Peut-être faut-il d
29 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
56rit la sécurité de sa marche vers le centre d’une œuvre. La méthode de M. Du Bos est la plus propre à dégager l’élément spéci
57mes » qui contraignirent tel génie à produire son œuvre. Le danger de cette méthode, c’est que, donnant un nom à chaque probl
58, supposant le problème résolu (Racine), fait une œuvre d’art. Ou bien encore, l’artiste, usant de cette sorte de désinvoltur
30 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
59grande fièvre tout le Stabat Mater, sa plus belle œuvre, sur le thème des pleurs de la vieille, et mourut comme il l’achevait
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
60rable. [p. 79] Sur le bateau qui l’amène à pied d’œuvre, il s’associe à un aventurier danois, Perken, personnage énigmatique
61lème central de notre civilisation. À ce titre, l’œuvre anarchiste et antichrétienne que Malraux inaugure 10 avec La Voie ro
32 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
62amenés à donner une « importance » relative à des œuvres qui « signifient » plus qu’elles ne « sont ». L’on mesure ici l’écart
63e !) mais un normalien se devrait de savoir que l’œuvre missionnaire a consisté, dès le début, à combattre les funestes effet
33 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
64t légitimeront aux yeux de beaucoup, le choix des œuvres exposées. Il ne s’agit nullement de présenter l’ensemble des artistes
65e un portrait frappant de réalité humaine. Mais l’œuvre maîtresse de l’exposition est sans doute la « Crucifixion » de R.-Th.
66 beaucoup remarqué la part importante ménagée aux œuvres de décorateurs : paravents, vitrines, coffrets, objets ouvragés. Il y
67ère spirituelle qui préside à l’élaboration d’une œuvre. Pas de style religieux sans doctrine. Et plus la doctrine se relâche
34 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
68t il nous aide à mieux définir le charme de cette œuvre inoubliable. Antérieur de quelques années à Daphné, beaucoup plus lon
69onisme fait le fond de presque toutes les grandes œuvres romanesques : une individualité et un milieu social bien défini. À ce
70 d’une tâche impossible. Car toute la valeur de l’œuvre de Baring réside dans sa durée, dans son atmosphère et dans le son qu
71 morale du roman. Mais nous ne croyons pas qu’une œuvre de cette envergure comporte à proprement parler de morale, malgré ce
72orme le sujet implicite, nous l’avons dit, de son œuvre romanesque. Et c’est par tout ce qu’elle contient d’inexprimé qu’elle
73s. [p. 349] C’est peut-être à l’endroit de cette œuvre où l’on parle le plus directement de Dieu que Dieu est le plus absent
74ions, et qu’en tant d’autres pages de cette belle œuvre, d’une simple indication tranquille et profonde sur l’état d’âme d’un
75ne sans aucun doute l’accord le plus profond de l’œuvre de Baring. En voici la conclusion. (C’est Blanche qui parle au Père M
35 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
76[p. 351] Kierkegaard (mai 1931) h L’entrée de l’œuvre de Kierkegaard dans le monde intellectuel et religieux français, est
77plusieurs côtés 21 , la publication prochaine des œuvres principales de l’un des plus grands esprits du xixe siècle, du plus
78ssé le romantisme, est la nouvelle psychologie. L’œuvre la plus profonde et la plus originale de Kierkegaard est sa Psycholog
79u siècle ne les dépasse. On peut déplorer qu’une œuvre de cette envergure ait pénétré d’abord en France, sous les espèces du
80ctions de ses livres. Mais ce Journal, s’il est l’œuvre la moins forte du Danois, n’en est pas moins, dans son dosage pré-gid
81e tragique, paradoxale et virulente. Qu’une telle œuvre commence son action en France au moment où l’intérêt passionné de bea
36 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
82nspiration lyrique ou philosophique génératrice d’œuvres marquantes. Qu’aurions-nous à opposer à un Shelley, à un Byron, à un
83rès lui, feront intervenir la montagne dans leurs œuvres, elle n’est guère qu’un décor conventionnel, un élément de pittoresqu
84re. « Celui qui sait respirer l’atmosphère de mon œuvre sait que c’est une atmosphère des hauteurs, que l’air y est vif. Il f
85 qui les a conquises, physiquement aussi. Toute l’œuvre de Nietzsche est pleine de repères alpestres. « Comme ces vues précis
37 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
86er religieusement par exemple. Que l’on songe à l’œuvre d’un Ford, ou à celle de presque tous nos hommes d’État. Le privilège
87n ; sans crainte et sans vanité non plus, car son œuvre écrite n’est encore qu’un moyen de servir et d’agir. C’est un homme s
88pris à connaître les résultats considérables de l’œuvre sociale, politique et religieuse suscitée par Kagawa. Nous savions qu
89 restait à entrer en contact personnel avec cette œuvre : Avant l’Aube comble cette attente, mais elle en fait naître une nou
90iptions des lieux où ils vivent. C’est dire que l’œuvre mérite l’effort d’attention soutenue que plusieurs chapitres du premi
91nd mieux les raisons de la popularité d’une telle œuvre : c’est toute la vie du Japon actuel qu’elle concrétise sous nos yeux
920] Avant de tirer les conclusions qu’impose cette œuvre avec l’autorité d’une action, arrêtons-nous quelques instants devant
38 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
93s, au contraire ! Mais n’oublions pas que toute l’œuvre de Loti est faite du morcellement et de l’adaptation d’un livre uniqu
94 en effet, d’appliquer ses dernières lignes à des œuvres récentes comme les Faux-monnayeurs de Gide, ou Contrepoint d’Aldous H
39 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
95ité organique — nous sommes nécessiteux — que son œuvre entre en action parmi les forces spirituelles qui orientent l’Europe
96’on nous traduise quelques essais théologiques. L’œuvre de Rudolf Kassner, de moindre envergure — à cause de sa rareté et de
97a substance interne est crevassée et divisée. Son œuvre souvent pleine de charme mais sans forme et sans but, peut bien nous
40 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
98nant Hugo von Hofmannsthal qui apparaît comme ses œuvres naissent : au carrefour de la célébrité, de l’élégance et d’une musiq
41 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
99f qui annonçait le désert, je traçais des plans d’œuvres sablonneuses. Je composais un traité des voyages : les titres en étai
1003 de ceux qui ne désespèrent pas encore du Grand Œuvre ? Cela seul est certain : qu’il existe des signes. Peut-être faut-il
42 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
101ontard 15 , déchirement à peine sensible dans son œuvre. Car ce poète n’est peut-être que le lieu de sa poésie, — d’une poési
43 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
102lle prise ! Et combien j’aime le paysage de cette œuvre, son climat, jusqu’aux détails de l’intendance des domaines. Là, tout
44 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
103èvre tout le Stabat Mater, [p. 201] sa plus belle œuvre, sur le thème des pleurs de la vieille, et mourut comme il l’achevait
45 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
104testants qui écrivent ? — Mais voyons d’abord les œuvres. La critique à peu près unanime a salué dans Le Scandale la meilleure
105rès unanime a salué dans Le Scandale la meilleure œuvre de M. Bost, une espèce de somme romanesque des errements de la jeunes
106nement d’une littérature nouvelle 28 , dont cette œuvre serait comme le frontispice (aux beaux noirs et gris profonds). Un cr
107rolonge et trouve son expression moderne dans des œuvres bien plus caractéristiques d’une éducation protestante ou catholique,
108 fût d’ailleurs de la portée religieuse des trois œuvres, l’on se sentait tenté de marquer ici d’une pierre blanche « l’année
109général et comme indépendantes des auteurs et des œuvres. Délimiter un « parti protestant » dans nos Lettres, n’était-ce point
110utre part nous prêtions des mains complices à des œuvres qui relevaient de conceptions nettement a-chrétiennes de la « moralit
111 l’esprit français). Cela pouvait donner soit des œuvres d’analyse tendant à dissoudre les affirmations massives de la foi ; s
112re les affirmations massives de la foi ; soit des œuvres d’édification morale, au sens littéral du terme : tendance stoïcienne
113ittéral du terme : tendance stoïcienne ; soit des œuvres de révolte contre cette morale — tendance nietzschéenne. Tout ceci ne
114ous laissent entrevoir ce que pourraient être des œuvres modernes inspirées, comme le furent les plus grandes, par le sentimen
115ctives bouleversantes qui manqueront toujours aux œuvres nées sous le signe fatal du moralisme. La grande poésie naît du tragi
46 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
116ces activités et domina constamment sa vie et son œuvre. Il n’y a peut-être pas d’individu plus significatif dans l’histoire
47 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
117op romantique que d’avoir cru distinguer dans ces œuvres je ne sais quelle complaisance qui les faisait éviter d’instinct tout
118 trop enraciné dans l’élémentaire ; élaborant son œuvre à un niveau d’où bourgeoisie et révolution apparaissent comme des loc
119 de bois fraîchement coupé que dégagent certaines œuvres récentes des écrivains de l’URSS, je ne les retrouve que chez Ramuz.
120 peuple-poète, « le peuple tous en un ». Mais son œuvre est [p. 147] bien au-delà de l’ère machiniste que traverse l’URSS, au
121si serait-il bien insuffisant de dire d’une telle œuvre, datée de 1919 et reparue en un temps de crise, qu’elle en revêt une
122n tout temps a le pouvoir de le susciter dans son œuvre, comme le mystique dans sa prière. Et c’est pourquoi le poète, Ramuz,
48 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
123rle Jérôme Cardan, l’on en trouve dans toutes ses œuvres assez de signes irrévocables pour n’avoir plus besoin de solliciter l
124emières tentations créatrices. À l’origine de son œuvre, voici donc le fait de la magie domptée ; conçue sous de tels auspice
125ble effet. Qu’y a-t-il de plus agissant, dans une œuvre marquée du signe de la maturité, que cette présence rayonnante dont o
126rnance des trois états, visible tout au long de l’œuvre, prouve que la question se pose sans cesse à nouveau et que sous l’ap
127 l’a stylisée en symboles concrets dans le Faust, œuvre longue comme sa vie de créateur exactement, et à tel point autobiogra
128sch zu sein. 9 C’est tout le drame secret de l’œuvre qui s’avoue dans ce cri : chaque fois que Goethe invoque la catégorie
129e de cohérence. C’est dire que nous demandons aux œuvres que nous aimons de témoigner d’une certaine force de révolte. Notre p
49 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
130le du bien et du mal qu’il publie en marge de son œuvre romanesque. Un Kierkegaard critique ses mesures morales, en donne la
131c une âme joyeuse. » Voilà bien le leitmotiv de l’œuvre entière de Jouhandeau. Et soudain il nous apparaît que cette œuvre es
132Jouhandeau. Et soudain il nous apparaît que cette œuvre est une illustration, non dépourvue de complaisance, du « pecca forti
50 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
133’homme qui toute la journée a senti peser sur son œuvre la menace des forces terribles déchaînées dans le monde contemporain
51 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
134s le sens et la fin seuls importent, et fondent l’œuvre en dignité. Dignité du temps de l’homme. ⁂ Un jour, l’Empereur de la
52 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
135e à ce oui et à ce non qui, au travers de toute l’œuvre de Barth, nous entraînent dans une oscillation gigantesque, entre deu
53 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
136ire de la recherche du pittoresque. Aucune de ses œuvres mieux qu’Une Main n’en convaincra. On y sent, plus directe qu’ailleur
54 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
137provisation, je ne crois pas un instant faire une œuvre ni d’art ni de philosophie. Les objets que diverses occasions tout im
55 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
138des valeurs, assez difficile à localiser dans son œuvre, il fonda toute son anthropologie sur cet homme réduit au minimum mat
139conomiques satisfaites, ils comptent passer à une œuvre spirituelle. Mais ce passage serait la négation de leurs principales
56 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
140’il en va de l’homme lorsqu’il se confie dans ses œuvres, et qu’il adore ses puissances. Mais la devise du Taciturne exprime,
57 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
141on effort. Pas d’ironie possible vis-à-vis de son œuvre. Si tous les hommes n’arrivent pas au bonheur moyen, tout sera perdu.
58 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
142ant la vieille Allemagne fédéraliste, a terminé l’œuvre entreprise par le jacobin Bonaparte. Mussolini, en imposant à l’Itali
59 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
143 ménage, de sa terre ; [p. 168] enfin ceux de son œuvre. Nous parlons humainement des choses les plus pratiques… Mais eux, il
60 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
144 instruments de dictature. L’ordre à créer sera l’œuvre d’un « ordre » analogue aux anciens ordres de chevalerie. Son honneur
61 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
145int de vue qui nous intéresse ici, je dirai que l’œuvre de Calvin a consisté essentiellement à restaurer la doctrine de l’Égl
62 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
146s le sens et la fin seuls importent, et fondent l’œuvre en dignité. Dignité du temps de l’homme. ⁂ Un jour, l’Empereur de la
63 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
147à l’idée directrice, les mécanismes matériels aux œuvres spirituelles, enfin l’État à la nation. Dès lors il ne peut plus y av
64 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
148 que du mal à en dire : cela nous a valu quelques œuvres durables, mineures sans doute, mais délicates et ingénieuses. Cependa
65 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
149 beaucoup à déterminer le succès ou l’échec d’une œuvre. Il semblerait, dès lors, que leur autorité, — sinon de droit, du moi
150 public. Bien loin d’avoir à cœur de signaler les œuvres qui risqueraient, sans lui, d’être incomprises ou ignorées, il se con
151tation sur le Mystère ontologique est la première œuvre philosophique qu’il ait publiée depuis sa conversion. On est heureux
66 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
152e en 1813, et y mourut en 1855. Presque toute son œuvre, une vingtaine de volumes, à quoi nous pouvons ajouter dix-huit volum
153e belle aisance matérielle. Du secret il tira son œuvre ; sa fortune, il la confia à l’un de ses frères, ne voulant pas avoir
154ait le meilleur écrivain de son pays. Sa première œuvre eut un immense succès ; mais à mesure qu’il se fit mieux comprendre,
155s évêques qui avaient loué [p. 603] ses premières œuvres, il se vit abandonné dans la plus complète solitude qu’ait jamais con
156t l’homme. » Le sens réel et profond de toute son œuvre réside dans sa protestation à la fois violente et humble, ironique et
157un protestant pouvait trouver pareille formule… L’œuvre la plus profonde et la plus originale de Kierkegaard est son Concept
67 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
158st pas très étonnant, d’ailleurs. Il s’agit d’une œuvre allemande, d’un auteur inconnu en France jusqu’ici, d’un roman qui ve
159 laisse à peine entrevoir le véritable sujet de l’œuvre, celui que désigne le titre. Ces six hommes 63 ont été chassés de le
160e quelque chose de durable dans le monde, c’est l’œuvre d’un blanc. Les blancs seuls ont su créer des empires solides, des va
161 étrange de cette nation. Mais j’ai dit que cette œuvre pourrait s’intituler tout aussi bien « La condition humaine ». C’est
68 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
162 des classes possédantes. Le bourgeois aime leurs œuvres, parce qu’il s’y retrouve ; et le peuple les aime, parce qu’elles déc
163 un critère général qui nous permît d’évaluer les œuvres et leur influence sur les hommes, je crois bien qu’il faudrait le che
164Elle se condamne aussi à rendre compte des seules œuvres mineures, toute création réelle étant la position d’un acte indépenda
165ences. Nous voici parvenus au grand tournant. Les œuvres de l’esprit, dès que l’esprit cesse d’être autorité, tombent sous le
166 son influence efficace — que si elle ordonne ses œuvres à une commune mesure [p. 29] humaine. Mais notre siècle est justement
167re, c’est d’abord les chefs-d’œuvre. Mais avant l’œuvre, il y a l’appel de l’homme, sa volonté déterminée, son attitude créat
168ment en un art communautaire, et que les moindres œuvres, traduisant même sans talent la vocation authentique d’un homme, pren
69 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
169xigent de l’homme la plus constante proximité : l’œuvre, le mariage, la famille, le métier et l’éducation. C’est à la sauvega
70 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
170it parler longuement du « barthisme » d’une telle œuvre, — plus réel sans doute, parce qu’il est plus inconscient, que celui
71 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
171cher l’équivalent de la doctrine du salut par les œuvres, mais encore on voit ces mêmes pasteurs lire sans sourciller la confe
72 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
172érales, ce qui est assez paradoxal dans une telle œuvre. Le sujet de Taille de l’Homme, c’est en effet l’opposition cosmique
173 certains intellectuels, figurent la réalité. Une œuvre comme Adam et Ève nous le fait voir tout [p. 710] aussi bien que cet
73 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
174audet, lequel craignait que ce plan ne fût qu’une œuvre d’intellectuels ! Ce sont des hommes d’action qui « foncent » ainsi s
74 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
175firme qu’ils constituent le texte véritable d’une œuvre dont les volumes parus du vivant de Nietzsche ne seraient guère que l
176donner, nous restitue la totalité des thèmes de l’œuvre, sous une forme souvent beaucoup plus directe que celle qu’adopta Nie
177imaire qui régna sur le siècle dernier, et dont l’œuvre de Nietzsche a subi trop souvent les atteintes. Dans ce même livre, q
75 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
178 de patrie. Il y a vraiment du nouveau dans cette œuvre, et c’est à nous plus qu’à quiconque qu’il appartient de le reconnaît
76 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
179uche active offrirait donc aux visiteurs lassés l’œuvre complet de M. Duhamel et les articles de M. Ducos, reliés « en dur »
77 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
180e insistance Kierkegaard revient, dans toutes ses œuvres proprement religieuses, sur la notion de « contemporanéité » avec le
78 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
181a théologie. Un grand souci paraît dans toute son œuvre : il veut être clair, et utile. Clair ne signifie pas rationaliste, c
182ts. J’en viens au petit livre de Gundolf. C’est l’œuvre synthétique d’un philosophe des formes culturelles, plutôt que d’un h
183e la jeune école seront comblés. Gundolf décrit l’œuvre de Paracelse comme un drame de l’expression, une tragédie de la termi
79 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
184el Lawrence ? Je me demande si le souvenir de son œuvre est pour beaucoup dans l’intérêt que je prends aux chroniques minutie
80 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
185ir dit suffisamment. Mais on peut reconnaître son œuvre à la stérilisation qu’elle apporte. Cette œuvre est commencée par Hen
186n œuvre à la stérilisation qu’elle apporte. Cette œuvre est commencée par Henri IV lorsqu’il édicte une paix qui n’est qu’un
81 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
187la Bonne Nouvelle des Volontaires Nationaux, leur Œuvre enfin, leur Foi, est-ce que cette inflation typographique dispense vr
188ité, de confisquer les fortunes excessives ? Et l’Œuvre, de désarmer les ligues fascistes ? Et l’AEAR de libérer Thaelman ? E
82 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
189cours politiques, à tout propos. J’admire votre « Œuvre du secours d’hiver » 32 mais [p. 39] je remarque que toutes les band
190s et qui portent des devises de propagande pour l’œuvre, contiennent le mot Kampf, quand ce n’est pas le mot Krieg. Celle-ci,
83 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
191se ; il n’est de pensée saine qu’engagée dans une œuvre efficace, au sein de contingences quotidiennes. Ces lieux communs, ce
192ique si vous alliez lui parler d’un projet, d’une œuvre en cours, des circonstances d’une humble vie. Il faut décrire [p. 26]
193 termes d’apparence paradoxale : le secret de son œuvre résidait sans doute dans l’union vibrante qu’il incarnait, de qualité
84 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
194l’Université, de la Bibliothèque nationale et des Œuvres complètes des classiques. C’est un corpus d’œuvres classées dont il s
195uvres complètes des classiques. C’est un corpus d’œuvres classées dont il s’agit de prendre connaissance si l’on veut être un
85 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
196r application paraît moins directe : il a fallu l’œuvre de Marx pour les faire passer dans les faits, moyennant le fameux ren
197rocessus régi par les fatalités de la raison. Son œuvre est véritablement le microcosme de l’univers rationaliste. Contre une
86 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
198it, sans souci des fins dernières de l’homme, son œuvre de division réelle et d’organisation abstraite. Tout cela pouvait êtr
87 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
199ce permanente d’une finalité commune à toutes nos œuvres. [p. 60] En second lieu, je dirai qu’une mesure vérifiée par ce cri
200’esprit connaît un but auquel il dédie toutes ses œuvres, on voit que la culture la plus pauvre, qui fut celle du peuple hébre
88 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
201e latin, au xiiie siècle, pour l’écrivain dont l’œuvre a condensé toute la sagesse et toutes les passions de son temps ? Dan
89 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
202es. D’autre part, le public capable de goûter une œuvre rigoureuse ou novatrice, et qui pourrait servir de norme ou de repère
203rant la période de leur vie où paraissaient leurs œuvres capitales. Et je doute qu’un Meyerson soit sérieusement compris et di
204ons servir ensemble dans la fraternité que crée l’œuvre unanime, nous les cherchions en vain, et sans le savoir, dans la cité
90 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
205t alors peu à peu que la révolution est au fond l’œuvre d’une minorité, que le gouvernement du prolétariat est au fond un gou
206ces énormités peut-être inévitables au début de l’œuvre. Essayons en particulier d’appliquer au Plan quinquennal nos deux cri
207manent rappel de la finalité commune à toutes les œuvres tant spirituelles que matérielles ? La réponse me paraît évidente. To
91 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
208paru en France nombre d’ouvrages excellents sur l’œuvre culturelle des Russes. Beaucoup de ces Russes sont venus à Paris vant
209 diverses « réalisations ». Mais que sait-on de l’œuvre inaugurée par la révolution nationale-socialiste ? À peu près ce que
210la « culture », c’est-à-dire non point pour telle œuvre de premier ordre, [p. 110] que ces masses n’auraient pas toujours la
211nt simples et facilement reconnus par tous. Toute œuvre se voit donc exposée à des « dénonciations » qui traduiront souvent e
92 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
212in le défaut complet, jusqu’à présent, de grandes œuvres représentatives des nouvelles conceptions proclamées — voilà autant d
93 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
213à quelques exemples 57 . Il m’a paru que de cette œuvre non point collective mais commune, on pouvait dégager dès maintenant
94 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
214 penser. Goethe. L’exigence fondamentale Toute œuvre qui ne met pas en question notre situation personnelle dans l’univers
215e ou son triomphe constitue le centre même de son œuvre, et non plus sa réussite émouvante ou flatteuse, mais bien cette lutt
216xorbitante, (oui, si durement injuste pour tant d’œuvres que j’aime, et de toute ma faiblesse peut-être), c’est que des siècle
217ins fortes. Il est temps de proclamer vaine toute œuvre qui laisse son auteur intact, et le lecteur à son confort. Vaine et m
218le lecteur à son confort. Vaine et mauvaise toute œuvre qui ne te saisit pas comme avec une main, qui ne te pousse pas hors d
219la paix distinguée. Inoffensifs, tous ceux dont l’œuvre n’est pas ce lieu de combat sans merci où quelque chose qu’il ne peut
220cerveau et les mains dans le corps, la foi et les œuvres dans l’âme, mais aussi cette âme et ce corps, cette pensée profonde e
221anuels, quand nous avons besoin d’abord d’un gros œuvre intellectuel. Louis XVI n’a pas sauvé un régime moins malade que le n
222rt. Le silence et l’intelligence pitoyable sont l’œuvre seule du Pardon. J’assume l’anathème prononcé sur ceux que j’ai dits
95 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
223le pour l’homme qui l’ose. Et c’est par là qu’une œuvre touche le spectateur ou le lecteur, qu’elle l’émeut et qu’elle le meu
224ur d’application des mots. Mais pour qu’une telle œuvre ne tourne pas à l’avantage exclusif des clercs prolétarisés, et ne se
225tifier ces motifs par des exemples tirés de leurs œuvres ; attester en particulier, que leur vocabulaire est adapté aux fins q
226réussites, combien pourraient désigner dans leurs œuvres les traces d’un effort dans ce sens ? Considéré de la sorte, le probl
227air que le style est justement cela qui, dans une œuvre, est contagieux. Si le style est de l’homme même, on peut dire plus p
96 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
228par avance à sa fin. On n’imagine pas d’aborder l’œuvre et la personne de Ramuz d’une façon systématique. Non que cette œuvre
229 de Ramuz d’une façon systématique. Non que cette œuvre et cette personne ne comportent aucun système : mais il est si totale
230s psychologues. Et l’on découvre à chacune de ses œuvres une signification mythologique. C’est en général l’irruption d’une fo
231forme restaurée, — c’est le mouvement unique de l’œuvre de Ramuz, et la définition de sa personne en exercice. « Je ne distin
232 parce qu’elle indique, à peu près seule dans son œuvre, une perspective qui est, je crois, celle de la plénitude de cette œu
233qui est, je crois, celle de la plénitude de cette œuvre. Par-delà tous les pays, il y a peut-être le Pays (perdu, puis retro
97 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
234t alors peu à peu que la révolution est au fond l’œuvre d’une minorité, que le gouvernement du prolétariat est au fond un gou
235ces énormités peut-être inévitables au début de l’œuvre. 1) Le Plan joue-t-il parmi les communistes russes le rôle d’un perma
236manent rappel de la finalité commune à toutes les œuvres spirituelles et matérielles ? La réponse me paraît évidente. Tous les
237in le défaut complet, jusqu’à présent, de grandes œuvres représentatives des nouvelles conceptions proclamées, — autant de fac
98 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
238nous livre cet aveu éclaire une bonne part de son œuvre. Rien n’est plus redoutable pour notre société que le regard tranquil
99 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
239assage qui pourrait être écrit tout exprès pour l’œuvre de Caldwell : On aime à opposer l’esprit gaulois aux conventions de
100 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
240te. Ce que l’on discute, c’est de savoir si telle œuvre, tel geste ou [p. 468] telle théorie est conforme à cette ligne sacré
241ical. Seulement, la dissociation de la foi et des œuvres de l’Église est relativement aisée pour un esprit qui reconnaît la tr