1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1peu intimidantes. Toute une partie du Paradis à l’ombre des épées 1 , son dernier livre, est consacrée à « fondre dans une u
2Que je taise votre mot de ralliement, paradis à l’ombre des épées. Rien de moins artificiellement moderne que ce lyrisme sob
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
3lupté et de la mort », un titre s’effaçait dans l’ombre. Jouve a rêvé une histoire de passion mystique et de crime, intense e
3 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
4 l’homme, nous fuyons ces bords où conspirent des ombres informes et des harmonies troubles de parfums et de courbes compliqué
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
5ir. Dès lors, ce n’est pas lâcher la proie pour l’ombre que de tendre vers ce modèle. Dirais-je que c’est ma sincérité d’y al
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
6nt inutiles. La première fois, au théâtre. Dans l’ombre, j’ai suivi le drame sur vos traits seulement ; l’écho n’en fut que p
7couples charlestonnaient plus furieusement dans l’ombre livide, aux cris fêlés et déchirants des saxophones. Sortie dans un m
6 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
8é intérieurement ce nom lorsque je m’assis dans l’ombre du théâtre, en retard, un peu ennuyé de me trouver à côté d’une place
9garçons. « Encore une proie inutile lâchée pour l’ombre, dit Gérard d’un ton rêveur et malicieux. Mais l’ombre de cette ville
10, dit Gérard d’un ton rêveur et malicieux. Mais l’ombre de cette ville illusoire est la plus douce à mes vagabondages sans bu
11 l’Illusion étendait sur toutes choses une aile d’ombre flatteuse aux caprices redoutables. Cette nuit-là nous rencontrâmes d
12era toujours cachée, ainsi la lune et sa moitié d’ombre. Et parce que tout revit en un instant dans cette vision, il connaît
7 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
13 « Remonte aux vrais regards ! Tire-toi de tes ombres… » Paul Valéry. Stéphane est maniaque, comme tous les jeunes gens de
8 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
14aux yeux gelés de rêverie », il se confond avec l’ombre du monde. Et l’âme peut enfin « saisir » dans leur réalité les choses
9 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
15 c’est la caresse des anges parmi les formes de l’ombre C’était l’aube et le sourire adorable de savoir la dansante liberté
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
16uasi nulle », et peut-être va-t-il rentrer dans l’ombre après avoir été pendant quelques années l’idole et l’auteur-tabou du
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
17chlemihl savait ce qu’il avait perdu, c’était son ombre. Mais moi qui cherche un Objet Inconnu ! — Ô Destin sans repos et qui
18oses crimson sentent le soufre. Trente degrés à l’ombre. Ce sanctuaire indigent est plutôt inexplicable [p. 410] que mystérie
19 porte basse s’ouvre sur un long corridor hanté d’ombres drapées, qui ne sont pas des nonnes, bien que les voûtes soient celle
20e brûlante, aux maisons jaunes basses, ville sans ombre, sans arbres, et nous [p. 419] montons vers la maison du poète, sur u
21ns aux riches couleurs, des boissons préparées, l’ombre bourdonnante, — trois petites chambres et un pan de toit par-dessus,
12 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
22ne sais pas où tu m’entends mais ces hauts murs d’ombre et de vent autour du monde où nous vivons parquent les visages les so
23re amour et mon visage est immobile tourné vers l’ombre où tu m’entends. [p. 11] III Fais rentrer dans leur peau d’ombre
24s. [p. 11] III Fais rentrer dans leur peau d’ombre ces mots qui voudraient fleurir tourne le dos ferme les poings ne fai
25ute-les. IV Tends moi la main à travers cette ombre rapide si je te joins nous la tiendrons captive écoute les cloches et
13 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
26oncé mentalement ce nom lorsque je m’assis dans l’ombre du théâtre, en retard, un peu ennuyé de me trouver à côté d’une place
27garçons. « Encore une proie inutile lâchée pour l’ombre, dit Gérard d’un ton rêveur et malicieux. Mais [p. 45] l’ombre de cet
28rard d’un ton rêveur et malicieux. Mais [p. 45] l’ombre de cette ville illusoire est la plus douce à mes vagabondages sans bu
29 l’illusion étendait sur toutes choses une aile d’ombre flatteuse aux caprices redoutables. Cette nuit-là nous rencontrâmes d
30era toujours cachée, ainsi la lune et sa moitié d’ombre. Et parce que tout revit en un instant dans cette vision, il connaît
14 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
31ns, les terrasses, des amateurs de baisers dans l’ombre et des fumeurs isolés qui ont fait le tour de bien des choses, Hofman
15 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
32chlemihl savait ce qu’il avait perdu, c’était son ombre. Mais moi qui cherche un Objet inconnu ! — Ô Destin sans repos et qui
33oses Crimson sentent le soufre. Trente degrés à l’ombre. Ce sanctuaire indigent est plutôt inexplicable que mystérieux. Aussi
34 porte basse s’ouvre sur un long corridor hanté d’ombres drapées, qui ne sont pas des nonnes, bien que les voûtes soient celle
35e brûlante, aux maisons jaunes basses, ville sans ombre, sans arbres, et nous montons vers la maison du poète, sur un coteau
36ns aux riches couleurs, des boissons préparées, l’ombre bourdonnante, — trois petites chambres et un pan de toit par-dessus,
16 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
37e il s’est couché en grelottant. Mais à travers l’ombre il distingue les masses confortables de meubles volumineux, le poêle
38tant, que poursuis-tu dans le mystère des orées d’ombre ? » Et l’on me répondait : « Ici, la jeune fille Aurore a surpris la
39reuse ; et tout est mythe de nouveau. Mythes de l’ombre et des frontières, sortis de la forêt occidentale : je retrouve en eu
40rcle. L’air est encore humide dans cette grotte d’ombre. Sur le banc froid j’étale ma couverture, et mes papiers sur la table
41s la peau toute cette matinée d’air, l’odeur de l’ombre sous les feuilles, et cette autre odeur de hautes tiges croissantes e
42bout contre le tronc. (Pour moi je demeure dans l’ombre.) Quand la lune s’en va, il y a ce haut corps obscur qui vit tout prè
17 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.4. Le balcon sur l’eau
43dans l’étendue où nos deux formes confondent leur ombre et leur songe… Odeur de l’eau, — pour toute la vie. (1929)
18 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
44és, et qui sortent, dit-on, « fatalement » de nos ombres ? Je vois naître dans un lent cauchemar la Bête de l’Apocalypse, le d
45me nouveau » que la révolution fait sortir de nos ombres, c’est un homme délivré, dénudé. Délivré d’un régime qui le déshumani
19 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
46nir qui devra son éclat moins à lui-même qu’à nos ombres, et moins à sa jeunesse incomparable qu’au souvenir récent de nos déc
47essin véhément et humble de Rembrandt, des amas d’ombres grouillants d’êtres révélés et saisis par le droit flot de la lumière
20 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
48 dès que l’homme secoue ce sortilège, sort de ses ombres, cherche des résistances, veut agir, trouve son objet, — la fatalité
49ble de témoigner de notre liberté. Dans le plan d’ombre et d’abstractions, parfois violentes, où se poursuit ce vieux débat,
21 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
50rkegaard, surgissant lentement, terriblement, des ombres du Siècle Stupide ? Qui prévoyait, voici dix ans, l’intervention de c
22 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
51change en message de la conservation ; et voici l’ombre du Grand Inquisiteur qui vient bénir ce monde moralisé, dont on ne sa
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
52que les Soviets en sont venus à confondre, sans l’ombre d’un doute, culture et production en général. Étonnante réaction cont
24 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
53 lueur trop vive, qui titube et se rejette vers l’ombre. Elle peut sembler pour l’heure tout à fait dérisoire et comme imperc
25 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
54 que les Soviets en sont venus à confondre sans l’ombre d’un doute « culture » et « production » en général. Étonnante réacti
26 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
55 partout cette humide lumière blanche qui met des ombres si légères, vertes et bleues, sur les murailles rosées. La maison com
56 pénétrante odeur de laurier. On distingue dans l’ombre des amas de branchages, des outils et des treilles pour la pêche aux
27 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
57ur du raisin foulé monte de la cour, et remplit l’ombre bleue sous le tilleul immense et les lauriers. Un grand vase jaune br
58liens. Le mas au flanc de la colline, déjà dans l’ombre, paraissait désert. Nous nous sommes assis sur la terrasse, au pied d
59cide peut-être, puisque le monde n’y porte plus d’ombres. Je me souviens de ces nuits de Paris, pleines d’appels fugitifs, ass
60us violent des terrasses, la colline plus riche d’ombres et de lueurs doucement étagées. Et les lointains de plaine évoquent l
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
61tunnel qui ressemble à la caverne de Platon : des ombres d’êtres y dansent sur les voûtes, et chacun s’y sent seul, tournant l
62i ce ricanement « réactionnaire » dans mon coin d’ombre ? Des esprits exigeants se plaignent : il n’y aura plus de tension cr
29 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
63roman des Löwensköld, et porte sur lui de grandes ombres. Il y puise sa vie secrète, il en reçoit des dimensions nouvelles : m
30 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
64us violent des terrasses, la colline plus riche d’ombres et de lueurs [p. 380] doucement étagées. Et les lointains de plaine é
31 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
65 blanc et vert. Des chiens surgissent des coins d’ombre, aboient horriblement, tournent autour de moi, me flairent avec angoi
66s qui reviennent, et pas une âme. — « Vallée de l’ombre de la mort… étranger et voyageur sur la terre… » — Jamais plus que da
32 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
67asié, et des larmes coulent sur les faces, dans l’ombre. Et soudain tout s’apaise. (Mais la marée de nouveau s’enfle au dehor
68 berlinois. Et maintenant, je le vois sortir de l’ombre où il était assis au fond de la chaire, poser les deux mains sur l’ap
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
69toiles, c’est le royaume de Dispater, le père des Ombres. Et de même, le Tristan de Wagner veut sombrer, mais pour renaître en
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
70 le Forez et rechercher sur les rives du Lignon l’ombre des Dianes et des Silvandre. Comme il se renseignait auprès de son hô
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
71as. Ils n’ont pas à poursuivre toute la vie cette ombre : l’amour, ce sentiment aussi vague, incertain, indéfini que tous les
36 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
72et sur le macadam. Tout au bas, tout au fond de l’ombre, dans la pierre et dans les vestiges d’une civilisation qui déserte…
37 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
73conduire un peuple pieux et uni de cette vallée d’ombre jusqu’aux éternelles collines de la paix. » Plusieurs dizaines de mil
38 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
74rois rocheuses alors que la vallée s’emplit d’une ombre froide, et j’étais si bien au fond d’une gorge, dans cette rue de bri
39 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
75ns un démon ricanant et cornu, qui circule dans l’ombre animé des plus mauvaises intentions. Ces réflexes d’optique intérieur
76 possible divin. Saisissant la proie, l’on perd l’ombre, mais l’ombre était la créativité, le foisonnement enthousiasmant, c’
77n. Saisissant la proie, l’on perd l’ombre, mais l’ombre était la créativité, le foisonnement enthousiasmant, c’est-à-dire « e
78ssance du Bien, comme le soleil fait renaître les ombres ? 13. Diable et péché Imaginez que le Diable aille se cacher dans l
40 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
79te avec le Diable Peter Schlemihl ayant vendu son ombre au Diable devint très riche, mais perdit le goût de vivre. C’est l’un
80rofondes avec autant de grâce. Que signifie cette ombre dans le conte ? Je pense que c’est la créativité de l’homme, sa liber
81 gagner le monde au prix de notre âme et de notre ombre, au prix de notre libre faculté de créer dans le réel — ou à côté. Ta
41 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
82e leur moi personnel. Mais le moi personnel est l’Ombre créatrice de l’individu naturel. Revenons une dernière fois sur nos d
42 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
83rfait, cette ambiance d’innocence, de sports et d’ombres vertes, que vivent et pensent quelques-uns des esprits qui auront le
43 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
84et sur le macadam. Tout au bas, tout au fond de l’ombre, dans la pierre et dans les vestiges d’une civilisation qui déserte…
44 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
85. Quatrième journée Madrid, quarante degrés à l’ombre ; et le Prado, seul refuge, est fermé. Pourquoi parler de l’Espagne ?
86t. Nous venons de quitter les terres où s’étend l’ombre du [p. 90] destin le plus cruel qu’ait jamais mérité notre Europe. Ve
87 mal. Dans la brume épaissie, mais lumineuse, des ombres géométriques découpent l’espace aussi haut qu’on peut voir. Nous défi
45 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
88rois rocheuses alors que la vallée s’emplit d’une ombre froide. Et j’étais bien au [p. 100] fond d’une gorge, dans cette rue
46 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
89ntain des avenues trop larges le matin, ce bleu d’ombre de brique au puits des rues luisantes, dos longs d’autos jaunes ou no
90 étoilée pendait immensément du dôme perdu dans l’ombre, deux orchestres alternaient des marches nostalgiques, et des centain
47 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
91survolons des profondeurs multipliées, cavernes d’ombre et gonflements majestueux où la lumière fait ses grands jeux de tous
92rière nous, tout est flamme et or. Mais un toit d’ombre épaisse descend obliquement, rejoint la mer, ferme le monde devant no
48 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
93a grande galerie ouverte où je suis installé, à l’ombre d’un rideau de pins qui sépare seul la maison du rivage, domine une j
49 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
94rfait, cette ambiance d’innocence, de sports et d’ombres vertes, que vivent et pensent quelques-uns des esprits qui auront le
50 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
95ois rocheuses, alors que la vallée s’emplit d’une ombre froide. Et j’étais bien au fond d’une gorge, dans cette rue de brique
96ntain des avenues trop larges le matin, ce bleu d’ombre de brique au puits des rues luisantes, dos longs d’autos jaunes ou no
51 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
97eux super-colosses se sont levés, projetant leurs ombres démesurées — l’un de tout près — sur les débris d’un Reich amputé d’u
98lequel s’allonge et se cherchent les deux grandes ombres que j’ai dites. Considérons dans cette perspective les craintes de ce
52 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
99survolons des profondeurs multipliées, cavernes d’ombre et gonflements majestueux où la lumière fait ses grands jeux, de tous
100rière nous, tout est flamme et or. Mais un toit d’ombre épaisse descend obliquement, rejoint la mer, ferme le monde devant no
53 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
101 [p. 51] L’ombre perdue L’énigme En 1813, un personnage assez hagard aborde l’imagina
102hamisso, décline son nom, déclare avoir perdu son ombre. Le second romantisme bat son plein. On a vu bien des fous chez Tieck
103iété plus sérieusement troublante. « L’homme sans ombre » rôdait depuis longtemps dans les régions obscures de la légende pop
104 s’en étonnera. Tel est le calcul de l’homme sans ombre. Surprendre ce Français, c’est passer au soleil : c’est donc avouer s
105ience moderne le mythe de l’homme qui a perdu son ombre, sous les traits pathétiques et naïfs du célèbre Peter Schlemihl. De
106sthal, et compris mal l’intrigue de la Femme sans ombre. Je voyais une actrice parcourir la scène en hurlant. Elle tirait apr
107ès soi un grand morceau d’étoffe qui figurait son ombre, et qui l’embarrassait. Aux entr’actes, on parlait de Freud. La musiq
108 livre, qui me parut splendide.) Qu’est-ce qu’une ombre ? me demandais-je. Quelque chose d’assez méprisable. Les latins la ri
109pour eux l’irréalité même. (« Il n’est plus que l’ombre de lui-même… Ce n’est rien, dit-on, c’est une ombre… ») Mais je vois
110bre de lui-même… Ce n’est rien, dit-on, c’est une ombre… ») Mais je vois bien qu’ils exagèrent : si nous étions de purs espri
111ions de purs esprits, nous ne projetterions pas d’ombre. L’ombre est la preuve humiliante de la chair humiliante pour ceux, d
112urs esprits, nous ne projetterions pas d’ombre. L’ombre est la preuve humiliante de la chair humiliante pour ceux, du moins,
113bles. Voilà pourquoi, pensais-je, ils méprisent l’ombre et la sous-estiment gravement. Mais encore ? Ils en ont tous une, et
114tout cela ? Rien qu’une évidence assez pauvre : l’ombre est le fait, en nous, de notre chair. Mais perdre sa chair, c’est mou
115né Schlemihl » n’était pas mort d’avoir perdu son ombre… Il était même si vivant et sa présence si gênante, que je tentai de
116 c’est par là qu’il le tient. Peter lui donne son ombre contre une bourse magique, d’où il pourra tirer un or inépuisable. Dé
117 un or inépuisable. Désormais riche, mais privé d’ombre, il se croit le maître du monde. Point du tout : on se moque de lui.
118 Oui, je le savais depuis longtemps, il n’a pas d’ombre ! » Que reste-t-il à un tel homme ? Le suicide ? Rien n’est plus loin
119ds qu’il rencontre ; transparent, dirait-on, sans ombre ! Voilà peut- être une première indication. Elle paraîtra sans doute
120 Liquor Vitae dans l’homme à autre chose qu’à une ombre sur la paroi, laquelle (ombre) vient de l’homme et se forme d’après l
121utre chose qu’à une ombre sur la paroi, laquelle (ombre) vient de l’homme et se forme d’après lui : telle est aussi la Liquor
122t aussi la Liquor, qui est microcosme, elle est l’ombre intérieure. » Une étude plus poussée de Paracelse devait bientôt m’ap
123 notre mythe : la transparence, c’est l’absence d’ombre, donc de secret. Or le secret « sacré » étant le lien de la créativit
124e la créativité de l’homme, celui qui a perdu son ombre se promène parmi les hommes avec [p. 60] l’angoisse de voir révélée a
125les richesses du désir. Et l’homme a retrouvé son ombre. Suite et fin de la fable Peter Schlemihl nous apparaît maintenant
126’une femme stérile, l’impératrice qui a perdu son ombre et qui emprunte celle d’une fille du peuple. Mais Andersen, comme on
127ct « spirituel » du mythe. Son conte de [p. 61] L’Ombre, c’est le symbole de la puissance de création qui vient à se détacher
128ues qui traverse encore notre vie, n’est-ce pas l’ombre de Chamisso ? Une ombre qui a perdu son homme, cette fois, mais non p
129notre vie, n’est-ce pas l’ombre de Chamisso ? Une ombre qui a perdu son homme, cette fois, mais non pas ses charmes profonds.
130 profonds. C’est le siècle présent qui n’a plus d’ombre : il ne sait même plus écrire sa Fable, il n’en veut plus, il veut du
54 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
131 seul œil est visible dans ce visage décomposé en ombres et lueurs lentement mouvantes, un seul œil par où toute l’âme regarde
132se prendre. Il se ramène en soi, se divise en ses ombres. Ainsi passent les heures d’avant l’aube, dans le dépaysement de l’âm
55 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
133conduire un peuple pieux et uni de cette vallée d’ombre jusqu’aux éternelles collines de la paix. » Plusieurs dizaines de mil
56 1947, Combat, articles (1946–1950). « La tâche française c’est d’inventer la paix » (26 décembre 1947)
134que mon hôte n’est pas fâché d’habiter sous cette ombre. Il y a quelque chose de voltairien chez lui : cette aisance dans l’é
57 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
135ment resserrée entre deux grands empires dont les ombres immenses s’affrontent au-dessus d’elle, rongée et ruinée sur ses bord
58 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
136 possible. Un homme dont il me plaît d’invoquer l’ombre tutélaire sur ce Congrès, Paul Valéry, prévoyait le jour où le désir
59 1948, Suite neuchâteloise. VII
137it profond des vagues. Il roule maintenant dans l’ombre tiède et abritée d’un bois de pins. [p. 81] Que vient-il donc cherche
60 1948, Suite neuchâteloise. VIII
138voilée du lac, on y verrait un éclairage cru, des ombres longues et givrées, des couchants d’incendie sur les menées moroses d
61 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
139it profond des vagues. Il roule maintenant dans l’ombre tiède et abritée d’un bois de pins. Que vient-il donc chercher sur ce
62 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
140du thé. Les trois formes blanches naissent dans l’ombre. Je me rendors. Le thé est là, et de nouveau trois hommes en blanc pr
141omme rageur d’un corbeau maigre à ma fenêtre, une ombre nette de vautour traversant lentement la chaussée, des crachats rouge
142ges portes à barreaux : les temples. Au fond de l’ombre, un autel s’illumine. Étoffes rouge et or derrière la statuette, bijo
143 mes serviteurs se lèvent à demi.) Dehors, dans l’ombre des arcades, des milliers de dormeurs sans mouvement. Sur le dos, bou
144passe le porche. Saisissement dès l’entrée dans l’ombre et le silence. Essayer de se rappeler le plus grand nombre possible d
145» en plein cœur du désordre éperdu de la ville. L’ombre, l’absence de paroles, de mouvements. Et la composition compliquée de
146re primitif qui lie l’homme à ses dieux comme une ombre à la nuit ? Ne trouverait-il pas au contraire ce signe d’inquiétude e
63 1951, Preuves, articles (1951–1968). Culture et famine (novembre 1951)
147sprit de ceux qui l’applaudirent — il n’y a pas l’ombre d’une raison. Mais chacun voit qu’il y a deux circonstances atténuant
64 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
148sans vrai doute, plus qu’il n’est de lumière sans ombre. Et je n’entends pas dire que Gide fut un croyant, mais il reste un d
65 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
149angeant et accidentel ne doit pas reléguer dans l’ombre ce qui est durable et substantiel. Selon le Tessinois Giuseppe Zoppi,
66 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
150st détourné du spectacle que préparaient dans une ombre fiévreuse ceux qu’il venait de désigner (dans une lettre encore inédi
67 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
151 et les autres révolutions qui ont versé dans son ombre « un sang impur ». L’Église, en effet, se fondait sur la réalité des
68 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
152 de reflet dans le miroir, d’image du vrai moi, d’ombre, d’écho, et d’âme. Et chacun dans sa langue nous enseigne que voir so
69 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
153 Sa création : voie de l’obéissance active dans l’ombre de la foi. Le danger que court l’Oriental, c’est l’excarnation trop f
70 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
154 et les autres révolutions qui ont versé dans son ombre « un sang impur ». L’Église, en effet, se fondait sur la réalité des
71 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
155re de l’hélice. L’aluminium des ailes luit dans l’ombre, sur le fond de la plaine embrumée. Un léger balancement vient de plo
72 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
156, bon Espagnol, ne manque pas d’évoquer la grande ombre du Chevalier à la Triste Figure : c’est-à-dire qu’au-delà du monde te
73 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
157que rêver, que sa personne refuse, et qui est son Ombre. J’ai cherché bien longtemps le point de perspective d’où le regard p
158séducteur devient son mythe. Don Juan devient son ombre, plus brillante que lui-même, et qu’il doit exalter et condamner sans
159intériorité de la Vérité. III. Nietzsche et son ombre Deux vies dénuées. Deux célibataires maladifs, chastes sans vœux, fru
160et de l’Extase. Subitement, ce qui parle, c’est l’Ombre, c’est son ombre : O Homme, prends garde ! Que dit Minuit profond ?
161ubitement, ce qui parle, c’est l’Ombre, c’est son ombre : O Homme, prends garde ! Que dit Minuit profond ? J’ai dormi, j’ai
162tence dialectique — l’un [p. 147] agissant dans l’ombre quand l’autre agit au jour. Tout diagnostic d’une situation, tout pro
163’autres nuits, au lieu de nous accompagner dans l’ombre, et nous savons que le moment est venu de virer de cap, ou bien d’aff
74 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
164sans vrai doute, plus qu’il n’est de lumière sans ombre. Et je n’entends pas dire que Gide fut un croyant, mais il reste un d
165i vue accoudée au chevet de mon lit, telle qu’une ombre silencieuse… J’eus peur, et la vision s’évanouit. » Ailleurs — et plu
166« Le soir je retrouvais son profil disparu dans l’ombre de ta tête penchée… ta voix quand tu parlais me faisait souvenir. Et
167ément actualisés, ils avaient privé Gide de cette Ombre qui est le refoulement d’une part virtuelle [p. 182] de l’âme, — donc
75 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
168il est vrai que le langage courant confond sans l’ombre d’un scrupule la personne et tout ce qu’elle n’est pas — l’individu,
76 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
169eaux du ciel (les anges) peuvent habiter sous son ombre 129  » Il n’est pas dans l’espace et le temps, qui étendent le Vide a
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
170e princes occidentaux se dessine vaguement dans l’ombre des intrigues pré-nationales, et sera le champ de l’ambition « romain
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
171 royaumes et on ne voit cependant chez elle nulle ombre d’autorité. Seule la France, fleur intacte du royaume du Christ, est
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
172urs. En lui le sanctum Imperium réduit à l’état d’ombre, est devenu une réalité. Quant au message de Herder, c’est précisémen
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
173e de la remplacer. Mais nous ne voyons pas même l’ombre d’un remplaçant. New York et Moscou ne sont rien de nouveau par rappo
174ccident, écrivait en 1880 dans Le Voyageur et son Ombre : « C’est un haut état de l’humanité que celui dans lequel l’Europe d
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
175s qui poussent comme des champignons de choix à l’ombre du goût, autant de formes de la vie européenne qui échapperont toujou
176rions chercher pour distinguer, ne fût-ce que les ombres de cette réalité que l’esclavage de Platon, enchaîné dans la Grotte,
177ment resserrée entre deux grands empires dont les ombres immenses s’affrontent au-dessus d’elle, rongée et ruinée sur ses bord
178e à côté de l’esprit acharné qui dit aux immenses ombres menaçantes qui commencent à s’étendre sur lui : « De vous comme du re
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
179eux éclairer ce qui pour nous reste encore dans l’ombre… 304 Ces textes appellent plusieurs réponses. Laissons d’abord un
83 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
180que rêver, que sa personne refuse, et qui est son Ombre. J’ai cherché bien longtemps le point de perspective d’où le regard p
181séducteur devient son mythe. Don Juan devient son ombre, plus brillante que lui-même, et qu’il doit exalter et condamner sans
182ur l’intériorité de la Vérité. Nietzsche et son ombre Deux vies dénuées. Deux célibataires maladifs, chastes sans vœux, fru
183et de l’Extase. Subitement, ce qui parle, c’est l’Ombre, c’est son ombre : Ô homme, prends garde ! Que dit minuit profond ?
184ubitement, ce qui parle, c’est l’Ombre, c’est son ombre : Ô homme, prends garde ! Que dit minuit profond ? J’ai dormi, j’ai
84 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
185ur coexistence dialectique — l’un agissant dans l’ombre quand l’autre agit au jour. Tout diagnostic d’une situation, tout pro
186’autres nuits, au lieu de nous accompagner dans l’ombre, et nous savons que le moment est venu de virer de cap, ou bien d’aff
85 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
187il est vrai que le langage courant confond sans l’ombre d’un scrupule la personne et tout ce qu’elle n’est pas — l’individu,
86 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
188caine, puis sur la place des communes médiévales. Ombre et soleil changeant avec les heures ; côté de l’église et côté de l’é
87 1963, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Mais qui est donc Denis de Rougemont (7 novembre 1963)
189suis ravi d’avoir reçu ce prix, malgré une petite ombre au tableau. Je viens en effet d’apprendre que je me suis trouvé oppos
88 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
190 Ford pour me promener dans les États-Unis sans l’ombre d’une obligation — je verrai qui je veux ou personne s’il me plaît, c
89 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
191sept mille pages de Journal furent écrites dans l’ombre d’une carrière assez terne pour être acceptée sans histoires. « En ép
192 de cette ville, ou pendant ce temps Amiel dans l’ombre écrivait sa vie intérieure. (Et Tolstoï fera du Journal l’un de ses l
90 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
193sept mille pages de Journal furent écrites dans l’ombre d’une carrière assez terne pour être acceptée sans histoires. « En ép
91 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
194ir, Dieu sait pourquoi, j’ai retrouvé ce soir une ombre amie à l’orée de mon bois celtique, André Breton, enterré ce matin.  
195ier à découvrir ce jeune auteur d’avant-garde ! « Ombre frénétique de Fourier, ombre frémissante de Flora Tristan, ombre déli
196ur d’avant-garde ! « Ombre frénétique de Fourier, ombre frémissante de Flora Tristan, ombre délicieuse du Père Enfantin… une
197e de Fourier, ombre frémissante de Flora Tristan, ombre délicieuse du Père Enfantin… une grande réparation vous est due », éc
92 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). André Breton à New York (8-9 octobre 1966)
198ier à découvrir ce jeune auteur d’avant-garde ! « Ombre frénétique de Fourier, ombre frémissante de Flora Tristan, ombre déli
199ur d’avant-garde ! « Ombre frénétique de Fourier, ombre frémissante de Flora Tristan, ombre délicieuse du Père Enfantin… une
200e de Fourier, ombre frémissante de Flora Tristan, ombre délicieuse du Père Enfantin… une grande réparation vous est due » écr
93 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
201de plus haut encore fonce un milan sur sa proie d’ombre) au bord de la fontaine aux eaux « saintes et sobres », écoutons-le 3
202’aux pieds du Parnasse j’irai, et, dès que dans l’ombre des chênes Brillera la lueur de ton flot surgissant, Castalie ! Ah !
94 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
203tre leurs triomphes alternés, elles durent dans l’ombre de l’histoire, dans la tradition, dans les livres et dans l’inconscie
95 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
204tre leurs triomphes alternés, elles durent dans l’ombre de l’histoire, dans la tradition, dans les livres, et dans l’inconsci
96 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La cité européenne (18-19 avril 1970)
205tre leurs triomphes alternés, elles durent dans l’ombre de l’histoire, dans la tradition, dans les livres, et dans l’inconsci
97 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
206pelle l’Europe, de grandes lumières et de grandes ombres séculaires qui dirigent nos recherches à notre insu, les orientent et
98 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
207asié, et des larmes coulent sur les faces, dans l’ombre. Et soudain tout s’apaise. (Mais la marée de nouveau s’enfle au-dehor
99 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
208erme, ce grand couvent bien clôturé aux jardins d’ombre, cette cité dominée par la règle d’un Ordre, — et nous, les voyageurs
100 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
209es, de nouvelles catastrophes s’organisent dans l’ombre : « excursions » nucléaires, déchaînements criminels, répressions pol