1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
1élas, l’on n’est pas impunément concitoyen de cet oncle Abraham qui interdit à Paterne son neveu de fumer le matin, de sortir
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
2us en avons eu trop dans la famille, votre pauvre oncle Charles… qui avait stupéfié la famille en devenant catholique…, puis
3 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
3, le récit du mariage de Virginie présidé par son oncle âgé de cent deux ans (« Il avait arpenté tous les camps de la guerre
4 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
4u’on a peine à comprendre ses intentions. Il a un oncle qui est curé, mais je ne saisis pas bien si ce curé lui a interdit la
5 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
5u’on a peine à comprendre ses intentions. Il a un oncle qui est curé, mais je ne saisis pas bien si ce curé lui a interdit la
6 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
6’aime assez l’impertinence. Il imagine un certain oncle à lui, qu’il appelle l’abbé Bazin. « Cet abbé mourut, nous dit-il, pe
7fit de vifs reproches à ses derniers moments. Mon oncle en fut affligé, et pour mourir en paix, il dit à l’archevêque d’Astra
7 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
8que le blessé n’est autre que le meurtrier de son oncle. Elle saisit l’épée de Tristan et menace de le tuer dans son bain. Al
9ng qu’il pourrait occuper parmi les barons de son oncle. Il songe aussi à son amie, — pour la première fois semble-t-il ! Il
8 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
10 ses parents, fut élevé à la cour du roi Marc son oncle. Or il était fréquent, chez les plus anciens Celtes, que l’on confiât
11des. » 88 [p. 144] Tristan élevé par Marc, son oncle maternel, devient ainsi, en vertu du fosterage, le « fils » du roi. (
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
12c’est-à-dire des élèves des Druides, rival de son oncle Markh, le roi-cheval, et amant d’Essylt, dont on a pu supposer que le
10 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
13le grecque, mais la conduit à une heureuse fin. L’oncle van der Kabel vient de mourir, et devant ses sept héritiers naturels,
14s les autres, une ou quelques larmes sur moi, son oncle défunt, et cela en présence d’un respectable magistrat qui en dresser
15lésiastiquement, mais la vision de la maison de l’oncle, s’avançant vers lui sur ces flots, est bien trop réjouissante… Glanz
16achs, maintenant, a fermé les yeux. Il évoque son oncle van der Kabel, ses bienfaits, ses redingotes grises, puis Lazare et s
17trée, il héritera [p. 105] de tous les biens de l’oncle, pour lui avoir dédié, entre tant d’autres, une seule pensée d’amour
11 1948, Suite neuchâteloise. IV
18rappe.   « N’oublie jamais », me disait un de mes oncles, « que plus l’ancêtre dont on se réclame est éloigné, moins on a de c
19que dire du Singe ? Je me répète la phrase de mon oncle.   En revanche, comment ne pas croire à l’influence des professions h
12 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
20ersonnage du plus beau dialogue de Kassner 92 , l’oncle Hammond Sterne, de Bath, qui haïssait les boutons et n’admettait au m
21ns et n’admettait au monde que les boucles : Mon oncle s’agitait tout particulièrement et s’abandonnait à de sombres pensées
22ces quatre boutons éveillaient dans l’esprit de l’oncle Hammond étaient absolument originales et ne tarissaient pas. L’oncle
23nt absolument originales et ne tarissaient pas. L’oncle Hammond pouvait, à partir de ces boutons, penser dans toutes les dire
13 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
24 lois de la lutte des fils contre les pères. Et l’oncle subversif, du côté maternel, a toutes chances de prestige, selon les
14 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
25ersonnage du plus beau dialogue de Kassner 92 , l’oncle Hammond Sterne, de Bath, qui haïssait les boutons et n’admettait au m
26ns et n’admettait au monde que les boucles : Mon oncle s’agitait tout particulièrement et s’abandonnait à de sombres pensées
27ces quatre boutons éveillaient dans l’esprit de l’oncle Hammond étaient absolument originales et ne tarissaient pas. L’oncle
28nt absolument originales et ne tarissaient pas. L’oncle Hammond pouvait, à partir de ces boutons, penser dans toutes les dire
15 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
29 le futur Prix Nobel. André venait d’avouer à son oncle qu’il avait eu, à vingt-cinq ans et pour la première fois, des « rela
30e » au nom de l’Évangile et du royaume de Dieu, l’oncle le rejetait à l’incroyance. André Gide jugea la lettre de son oncle «
31à l’incroyance. André Gide jugea la lettre de son oncle « admirable ». Elle le condamnait certes, mais avec quelle virtú pate
32liminé. On peut penser aussi que la sévérité de l’oncle à l’occasion d’une aventure féminine ne pouvait pas déplaire à l’homo
33tant, il connaissait son Évangile, sur ce point l’oncle Charles avait raison. Que n’a-t-il répondu à cet oncle en lui citant
34 Charles avait raison. Que n’a-t-il répondu à cet oncle en lui citant d’autres versets non moins « simples et clairs » : — « 
35doute fort). Or l’Évangile, selon la version de l’oncle, dit que l’impudique n’entre pas au Royaume, mais il dit aussi, et su
36naissant les Écritures, eût aussi pu répondre à l’Oncle Charles que le texte si « simple et clair » qu’il invoquait, n’existe
16 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
37quer, dans son mauvais espagnol, qu’il va voir un oncle malade dans un village voisin. L’agent lui jette un regard méprisant
17 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
38t zoologiste et fils d’un naturaliste, ayant pour oncles, cousins, neveux et fils une pléiade d’hommes qui ont marqué dans les
18 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
39s terres qu’on nomme France aujourd’hui. Tous ses oncles sont ducs ou rois, ses cousines et ses tantes reines ou impératrices 
40se de son « père », c’est-à-dire du roi Marc, son oncle maternel, lequel joue le rôle du père chez les Celtes, il a commis et
41âgé de quatorze ou quinze ans, séjourner chez son oncle le roi Marc « comme un homme étranger, et il fit si bien qu’en peu de
42d Tristan entend cette nouvelle, il pense que son oncle l’envoie en Irlande plutôt pour y mourir que pour avoir Iseut. » Mais
43it…, je vous remets Iseut pour vous ou pour votre oncle. » Tous ces géants, dragons et traîtres qui le blessent d’une épée em